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Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


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résultats : Revue Éducation et formations

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  • Évolution historique de l'inégalité des chances devant l'école : des méthodes et des résultats revisités Revue Éducation et formations Louis-André Vallet, Marion Selz N° 74

    Les conclusions sur l'histoire récente de la démocratisation de l'enseignement en France sont elles robustes, au sens où elles ne dépendraient guère des enquêtes statistiques utilisées pour les établir comme des choix opérés lors de l'analyse - la précision du découpage en générations, la finesse de la description des milieux sociaux, ou le plus ou moins grand détail de la nomenclature des diplômes ? Pour répondre à cette question, on a voulu reproduire la recherche de Thélot et Vallet (2000) à partir des seules enquêtes Emploi et en mettant en oeuvre une description affinée des générations, des origines sociales comme des niveaux de diplôme. La réponse est largement positive. C'est bien la même dynamique temporelle qui resurgit, quoique certaines nuances apparaissent. Par exemple, selon cette nouvelle évaluation, le chiffrage des effets « concrets », c'est-à-dire en nombre d'individus concernés, de la démocratisation de l'école devrait être révisé à la baisse. Surtout, le fait d'avoir séparé les ouvriers agricoles des ouvriers non qualifiés met en lumière le degré auquel ce sont les transformations des scolarités des enfants des catégories agricoles qui ont porté la démocratisation de l'enseignement.

    avril 2007
  • Perception du système éducatif et projets d'avenir des enfants d'immigrés Revue Éducation et formations Jean-Paul Caille N° 74

    Sept ans après leur entrée en sixième, les enfants d'immigrés portent sur leur passé scolaire et leur avenir professionnel et universitaire un regard qui, comme pour les autres jeunes, tient pour beaucoup à leur situation scolaire, mais reste néanmoins singulier. Lycéens professionnels ou déjà sortis du système éducatif, ils jugent plus négativement que les autres jeunes la manière dont s'est déroulée leur orientation : celle-ci leur apparaît plus contrainte par des résultats scolaires insuffisants que vraiment voulue et ils expriment plus fréquemment un sentiment d'injustice. Quelle que soit leur situation scolaire, les enfants d'immigrés évaluent de manière plus critique leur dernier établissement scolaire. Ils se distinguent aussi des autres élèves dans leurs projets d'avenir. Ils souhaitent plus souvent entreprendre des études supérieures et envisagent différemment leur futur métier. Filles ou garçons, ils accordent une place plus large aux professions commerciales et administratives et rejettent plus nettement la condition ouvrière.

    avril 2007
  • La démocratisation de l'enseignement supérieur : évolution comparée des caractéristiques sociodémographiques des bacheliers et des étudiants Revue Éducation et formations Olivia Sautory N° 74

    Les titulaires d'un baccalauréat S sont surreprésentés parmi les bacheliers de parents cadres ou enseignants, tandis que les séries professionnelles recrutent particulièrement parmi les enfants de parents ouvriers ou sans activité professionnelle. La forte spécialisation des séries de baccalauréat a peu évolué depuis 1997. À série de baccalauréat identique, l'origine sociale joue encore un rôle dans la poursuite d'études des bacheliers, de telle sorte que les disciplines du supérieur sont plus marquées socialement que les séries de baccalauréat. En outre, le rôle de la série du baccalauréat dans l'orientation des nouveaux bacheliers dans le supérieur s'est renforcé.

    avril 2007
  • Prospective emploi-formation à l'horizon 2015 : derniers résultats, nouvelles approches Revue Éducation et formations Claude Sauvageot N° 74

    Les exercices de prospective emploi-formation réalisés par le Bureau d'informations et de prévisions économiques (BIPE) établissent, selon certains scénarios macroéconomiques, des prévisions de besoins en recrutements de jeunes répartis par niveau de diplôme. Le dernier exercice précise par domaine professionnel le volume de ces recrutements. Plusieurs domaines vont sensiblement l'augmenter : bâtiment-travaux publics, fonction publique-professions juridiques, services aux particuliers, enseignement, commerce, santé. Le niveau de formation attendu sera supérieur à celui observé dans les sorties actuelles du système éducatif. Le nombre de sorties du système éducatif restera supérieur à celui des besoins en recrutement laissant des marges de manoeuvre aux politiques de formation-emploi. Toutefois des tensions pourront apparaître principalement sur les niveaux élevés de formation ou dans certaines régions et certaines branches professionnelles.

    avril 2007
  • Le rôle des acteurs dans le cycle de vie des jeunes entreprises de biotechnologie Revue Éducation et formations Géraldine Galindo et Najoua Boufaden N° 73 Cet article rend compte du développement des jeunes entreprises de biotechnologie, en mettant l'accent sur le rôle des participants à ce secteur. Il s'agit ainsi d'envisager l'évolution d'une entreprise à l'aune des théories du développement (Baird et Meshoulam, 1988 par exemple) des organisations et de la démarche contextualiste (Pettigrew, 1987). Une monographie d'entreprise (une spin-off d'un laboratoire de recherche public) a été menée pendant un an et a permis de recueillir des données primaires (entretiens) et des données secondaires (documentation interne et du secteur). Leur analyse montre que l'évolution de cette entreprise de biotechnologie est marquée par des ruptures qui remettent régulièrement en cause la stabilité du système. Chaque nouvel état d'équilibre correspond à une étape vers la maturité de l'entreprise et à une prise de conscience progressive par les acteurs de la double contrainte de ce secteur : l'activité de recherche et le statut d'entreprise. août 2006
  • Capital-risque et intermédation : les fondements de l'essor entrepreneurial dans les biotechnologies en Allemagne Revue Éducation et formations Claire Champenois N° 73 L'Allemagne a connu un développement fulgurant de son industrie des biotechnologies dans la seconde moitié des années 90. En l'an 2000, elle a dépassé la Grande-Bretagne pour devenir premier pays européen, en termes de nombre d'entreprises des sciences de la vie.
    Reposant sur une enquête empirique approfondie, cet article propose une analyse socioéconomique des mécanismes de création des start-up de biotechnologies dans une région allemande phare (Berlin-Brandebourg). Il met en lumière les fondements de la dynamique entrepreneuriale allemande dans les sciences de la vie, et permet de comprendre la persistance de cette dynamique dans un contexte économique nettement moins favorable. août 2006
  • Firmes de biotechnologie indépendantes et dépôts de brevets : une exploration économétrique Revue Éducation et formations Stéphane Lhuillery et Catherine Carpentier N° 73

    La propension à déposer des brevets reste relativement faible parmi les firmes de biotechnologie. À l'aide des données issues de l'enquête sur les entreprises de biotechnologie en France réalisée en 2002 à la Direction de l'évaluation et de la prospective, nous essayons d'expliciter les déterminants qui peuvent pousser les 219 P.M.I.-P.M.E. indépendantes de l'échantillon à augmenter ou limiter le nombre de dépôts. Les estimations économétriques montrent que la proximité entre l'entreprise et la recherche publique a un impact ambigu sur le volume des portefeuilles de brevets même si, globalement, les effets sont trouvés positifs. Parallèlement, la diversité des activités des firmes biotech peut aussi être un facteur limitatif.

    août 2006
  • Le rôle du brevet dans les biotechnologies : le cas de la BioValley du Rhin supérieur Revue Éducation et formations Antoine Bureth, Rachel Levy, Julien Penin et Sandrine Wolff N° 73 Les résultats préliminaires d'une enquête menée auprès d'entreprises de biotechnologie, membres de la BioValley du Rhin Supérieur, montrent que le brevet est perçu avant tout comme un moyen de protéger la connaissance détenue par l'innovateur, aussi bien dans le but de limiter la concurrence que d'accroître le pouvoir de négociation du détenteur en cas de collaboration avec d'autres acteurs.
    Ainsi, le brevet ne se limiterait pas à un pouvoir d'exclusion des rivaux et imitateurs potentiels. Associée à une fonction de signalement, la protection offerte par le brevet lui confère aussi des propriétés (positives et négatives) de coordination, voire de collaboration inter-organisations.
    Cet article analyse la raison d'être, les pratiques et les implications du brevet dans le domaine des biotechnologies, en proposant de dépasser la seule représentation du brevet, traditionnelle en économie, comme instrument d'extraction temporaire d'une rente de monopole. août 2006
  • Les biotechnologies en région Provence-Alpes-Côte d'Azur : acteurs, dynamiques et perspectives d'évolution Revue Éducation et formations Stéphane Ghio, Joël Grillasca et Rémi Roghe N° 73 La région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (P.A.C.A.) dispose de nombreux laboratoires publics de recherche dans le domaine des biotechnologies et compte une quarantaine d'entreprises dans cette filière industrielle en développement.
    Cet article analyse les dynamiques de Recherche et Développement et industrielle du secteur des biotechnologies en région PACA selon deux axes :
    - les thématiques de recherche au sein des équipes de recherche publique ;
    - les dynamiques entrepreneuriales des sociétés émergentes.
    Des perspectives d'évolution et de structuration de la filière des biotechnologies en région P.A.C.A. sont dessinées en isolant certains domaines de compétences et secteurs d'activité régionaux dominants. août 2006
  • La politique d'innovation dans trois pays européens : le cas de la biotechnologie Revue Éducation et formations Bernhard Zechendorf N° 73 Depuis plus de vingt ans, tous les grands pays européens ont placé la biotechnologie à la tête de leurs programmes politiques en matière d'innovation. Les trois principaux pays (France, Royaume-Uni et Allemagne) détiennent 80 % du potentiel biotechnologique en Europe. Comment ont-il géré leur politique dans ce domaine et quels résultats ont-ils obtenus ? Un projet financé par la Commission européenne a tenté de le découvrir en évaluant, sur la période 1994 à 2001, le développement de la base de connaissance, les activités relatives aux brevets, les mesures de transfert de technologie, la politique réglementaire, les moyens de promotions industrielles et l'opinion publique. En utilisant également des données extraites d'autres sources, l'auteur présente une image dynamique de la politique de chaque pays et son évolution jusqu'en 2003. août 2006
  • Partenariats Public-Privé en génomique : la construction de compromis au sein d'organisation hybrides Revue Éducation et formations Antoine Bureth et Chantale Mailhot N° 73 Les « partenariats public-privé » sont considérés comme un dispositif-clé des processus collectifs d'innovation. Dans le secteur des biotechnologies moléculaires, ces partenariats sont au coeur de la production, de l'accumulation et de la diffusion de connaissances.
    Ils mettent toutefois en présence une grande variété d'acteurs aux intérêts différents et parfois même opposés. Le succès des partenariats public-privé implique l'établissement de compromis entre différentes logiques. Le domaine des biotechnologies fournit des exemples intéressants de constructions organisationnelles dont l'objectif est de coordonner des acteurs mûs par des schémas d'action différenciés. En s'adossant au modèle sociologique des cités de Boltanski et Thévenot, l'article met au jour les spécificités des modes de coordination en jeu et les défis principaux qui doivent être relevés, pour arriver à une valorisation collective des complémentarités et un métissage des différentes logiques en présence. août 2006
  • L'influence de l'environnement régional sur la création et la croissance des P.M.E. Revue Éducation et formations Corinne Autant-Bernard, Vincent Mangematin et Nadine Massard N° 73 Les auteurs analysent les déterminants de la création et de la croissance des P.M.E. de biotechnologie au niveau régional. Ils montrent que les firmes sont créées dans les régions qui présentent un fort potentiel scientifique et technologique. La diversité des compétences scientifiques et techniques, la taille des marchés et la concentration des industries reliées (entreprises dont l'activité a trait aux sciences de la vie) jouent un effet positif sur l'attractivité de la région en terme de création.
    En revanche, les profils scientifiques et technologiques régionaux ne constituent pas un déterminant-clé de la croissance des entreprises. août 2006
  • Évolution de l'activité biotechnologique au Canada - 1997, 1999 et 2001 Revue Éducation et formations Lara Raoub N° 73 Cet article utilise les données de trois enquêtes sur la biotechnologie réalisées par Statistique Canada (1997, 1999 et 2001) pour analyser l'évolution de l'activité biotechnologique canadienne. Il en ressort que, de manière générale, l'activité biotechnologique est en pleine expansion. Au total, le nombre d'entreprises innovatrices en biotechnologie a augmenté continuellement ces dernières années, passant de 282 en 1997 à 375 en 2001. Cette expansion est également démontrée lorsque l'on observe l'évolution des revenus générés par la biotechnologie, qui ont plus que quadruplé entre 1997 et 2001. Les fruits de la recherche et du développement commencent à se matérialiser et ceci se reflète dans le ratio des revenus sur les dépenses de R.&.D. qui est passé de 1,65 à 2,67 dollars entre 1997 et 2001. Toutefois, plusieurs entreprises continuent à rencontrer des difficultés à réunir des capitaux pour financer leurs projets de recherche. Ceci est surtout le cas des petites entreprises qui constituent plus de 70 % des entreprises de biotechnologie. août 2006
  • Enseignement professionnel, spécialité de formation et reproduction sociale Revue Éducation et formations Yvette Grelet N° 72 L'orientation vers une formation professionnelle est un processus complexe dans lequel différents facteurs interviennent. Les performances scolaires ont un rôle décisif, en tant que signal pronostique d'une aptitude à suivre un enseignement académique. Cependant elles n'expliquent pas entièrement les disparités sociales à l'oeuvre dans ce processus. Les aspirations des familles peuvent renforcer ou atténuer les effets de l'origine sociale. Le contexte spatial contribue aussi à modeler les parcours scolaires, selon la richesse et la diversité de l'offre de formation de proximité. Le champ des formations professionnelles de niveau V n'est pas homogène. Les spécialités ne sont pas également attractives et leur attrait reflète celui des métiers auxquels elles conduisent. L'accès aux formations professionnelles se fait selon deux modèles extrêmes : celui de la transmission, propre aux indépendants (agriculteurs, artisans, commerçants) dont les enfants font le choix de la reproduction ; et celui de la relégation, qui caractérise les orientations par défaut, motivées par l'échec scolaire. Entre les deux, la hiérarchie des spécialités se lit en miroir de la hiérarchie sociale. septembre 2005
  • L'enquête Jeunes 2002 : dispositif et situation scolaire des répondants Revue Éducation et formations Jean-Paul Caille et Sophie O’Prey N° 72 L'analyse des trajectoires des individus implique de disposer d'informations objectives sur leur milieu familial, leurs parcours et environnement scolaires, mais aussi de connaître leurs représentations. En effet, dans l'étude de l'insertion professionnelle ou des parcours dans l'enseignement supérieur, il est important de savoir si les situations vécues reflètent les attentes et les espoirs du jeune au moment de l'adolescence ou si elles sont, au contraire, en décalage avec ses aspirations initiales. C'est pourquoi les grands panels démographiques anglo-saxons, tel le Wisconsin Longitudinal Study ou la National Child Development Study britannique intègrent à leur dispositif une enquête sur les aspirations ou les projets d'avenir au sortir de l'adolescence. C'est à la lumière de ces dispositifs que l'enquête Jeunes 2002 a été mise en place. Elle a pour objectif de mieux connaître les représentations des jeunes sept ans après l'entrée en sixième, dans trois domaines principaux : le vécu de la scolarité secondaire, les projets d'avenir et l'image de soi. septembre 2005
  • Les disparités d'orientation au lycée Revue Éducation et formations Sévane Ananian, Alice Bonnaud, Aurélie Lambertyn, et Marie-Noël Vercambre N° 72 Sept ans après leur entrée au collège, la majorité des jeunes sont encore en formation initiale, notamment scolaire. Rares sont ceux qui n'ont pas d'idée du métier ou domaine professionnel dans lequel ils souhaiteraient exercer. En moyenne, huit jeunes sur dix déclarent avoir un projet professionnel, le taux étant plus élevé pour les apprentis, les lycéens en terminale et, de manière générale, pour les filles. Ces dernières sont plus souvent attachées au caractère passionnant du travail alors que les garçons recherchent avant tout un métier assurant une bonne rémunération. À 17-18 ans, la garantie de l'emploi ne constitue pas encore une préoccupation majeure : seul un quart des jeunes cite cette attente comme prioritaire. Parmi les domaines d'activité cités par les jeunes, les métiers du secteur tertiaire arrivent en tête, avec en premier lieu ceux relevant de la santé, de l'action sociale, culturelle et sportive, mais aussi du commerce. La hiérarchie d'attractivité des domaines est toutefois complexe, liée d'abord au sexe et à l'orientation des jeunes, mais aussi à des systèmes de valeurs plus personnels. septembre 2005
  • Que font les jeunes pendant les vacances d'été ? Revue Éducation et formations Fabienne Rosenwald et Magda Tomasini N° 72 Les vacances d'été des jeunes prennent différentes formes qui peuvent coexister : six enfants sur dix partent avec leurs parents, un tiers part avec un membre de sa famille. Un sur cinq ne part pas. Les vacances avec les parents ou en famille sont prépondérantes pour lesmoins de 13 ans, puis, avec l'adolescence, celles avec des amis s'y substituent. Les études restent présentes pendant les grandes vacances. Si les séjours linguistiques ne concernent que 5 % jeunes de 11 à 23 ans, les devoirs de vacances constituent une activité importante. Quatre jeunes sur dix en ont fait, sept élèves sur dix avant l'entrée en C.E.1.. Lesméthodes de travail s'appuient sur les cahiers de vacances, d'exercices ou les cédéroms, les cahiers et livres de l'année scolaire et les cours et stages payants, ces méthodes se combinant souvent entre elles. En avançant dans le cursus, les élèves délaissent les cahiers de vacances pour utiliser leurs cahiers scolaires ou avoir recours aux stages d'été. Un été studieux pour une remise à niveau est utile pour les trois quarts des parents concernés. Hors thème - septembre 2005
  • Le vécu des phases d'orientation en fin de troisième et de seconde Revue Éducation et formations Jean-Paul Caille N° 72

    Sept ans après l'entrée en sixième, les jeunes portent un regard relativement critique sur la manière dont s'est déroulée leur dernière orientation. Si près de 60 % d'entre eux sont satisfaits de l'aide apportée par leurs parents, moins de la moitié estiment
    avoir été bien informés par les professeurs et les conseillers d'orientation. En cas de refus d'un voeu d'orientation, un jeune sur trois juge que la décision du conseil de classe était injuste. Le déroulement de l'orientation apparaît souvent marqué par des contraintes de niveau scolaire : 27 % des jeunes ont vu leur voeu d'orientation refusé par le conseil de classe et près du quart d'entre eux déclarent que leur niveau scolaire était insuffisant pour faire ce qu'ils auraient voulu. La perception de l'orientation est plus critique lorsque les jeunes ont été orientés en dehors de la voie générale. En particulier, le sentiment d'injustice et les problèmes d'offre scolaire sont sensiblement plus fréquents parmi les lycéens professionnels et technologiques ainsi que les sortants.

    septembre 2005
  • Les projets professionnels des jeunes sept ans après leur entrée au collège Revue Éducation et formations Emmanuelle Nauze-Fichet N° 72 L'orientation vers une formation professionnelle est un processus complexe dans lequel différents facteurs interviennent. Les performances scolaires ont un rôle décisif, en tant que signal pronostique d'une aptitude à suivre un enseignement académique. Cependant elles n'expliquent pas entièrement les disparités sociales à l'oeuvre dans ce processus. Les aspirations des familles peuvent renforcer ou atténuer les effets de l'origine sociale. Le contexte spatial contribue aussi à modeler les parcours scolaires, selon la richesse et la diversité de l'offre de formation de proximité. Le champ des formations professionnelles de niveau V n'est pas homogène. Les spécialités ne sont pas également attractives et leur attrait reflète celui des métiers auxquels elles conduisent. L'accès aux formations professionnelles se fait selon deux modèles extrêmes : celui de la transmission, propre aux indépendants (agriculteurs, artisans, commerçants) dont les enfants font le choix de la reproduction ; et celui de la relégation qui caractérise les orientations par défaut, motivées par l'échec scolaire. Entre les deux, la hiérarchie des spécialités se lit en miroir de la hiérarchie sociale. septembre 2005
  • Les premiers bacheliers du panel : aspirations, image de soi et choix d'orientation Revue Éducation et formations Sylvie Lemaire N° 72 Trois élèves entrés en sixième en 1995 sur dix sont bacheliers sept ans plus tard, dans une série générale le plus souvent, mais aussi technologique. Une majorité de ces bacheliers « à l'heure » poursuivent leurs études dans une filière sélective de l'enseignement supérieur : CPGE ou STS le plus souvent, IUT ou école recrutant directement après le baccalauréat. L'analyse de leurs orientations à la lumière des aspirations et des représentations qu'ils ont exprimées en terminale, montre que le projet professionnel joue souvent un rôle décisif ; il explique en partie les disparités des choix faits par les filles et les garçons. Mais les inscriptions dans l'enseignement supérieur des premiers bacheliers restent largement conditionnées par leur passé scolaire : la série de leur baccalauréat, leur niveau mesuré par la mention qu'ils ont obtenue, mais aussi le contexte d'offre scolaire dans lequel ils se trouvaient en terminale ainsi que le rôle qu'ont pu jouer leurs enseignants. septembre 2005
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