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Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


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résultats : Revue Éducation et formations

résultats 251 à 268 sur 268
  • Le pilotage de l'éducation prioritaire Revue Éducation et formations Jean-Claude Emin, Françoise ¿uvrard, Jean-Luc Cousquer, Jean-François Schmitt N° 61

    Le pilotage de l'éducation prioritaire est abordé à partir de quatre entrées :

    • le pilotage national par la direction de l'enseignement scolaire (DESCO) au ministère de l'Éducation nationale ;
    • les indicateurs communs de pilotage (ICoTEP), mis à la disposition des acteurs de terrain ;
    • un exemple de dispositif de pilotage mis en place dans une académie, celle de Montpellier ;
    • enfin, le rôle des coordonnateurs de ZEP, décrit à travers l'exemple de l'élaboration du contrat de réussite du ZEP-REP (zone d'éducation prioritaire-réseau d'éducation prisoritaire) de Metz-Borny.
    octobre-décembre
  • Une autre politique de discrimination positive : la politique anglaise des Education Action Zones Revue Éducation et formations Jean-Claude EMIN N° 61

    En Angleterre, la politique de discrimination positive s'appuie sur les Education Action Zones (E.A.Z.). Des différences importantes apparaissent avec la politique française d'éducation prioritaire.
    Une E.A.Z. est créée par décision centralisée, sélectionnant une équipe présentant un projet fort, susceptible de mobiliser l'environnement, en réponse à un appel d'offres. Des moyens importants sont ensuite mis en œuvre, et l'accent est mis sur l'organisation de la zone, le soutien et un pilotage centralisé. Quatre-vingt E.A.Z. ont été créées, contre plus de huit cents zones d'éducation prioritaire (ZEP) en France. Les premiers résultats, très encourageants, sont à confirmer.
    Issu du compte rendu d'une mission de quelques jours en Angleterre1 en octobre 1999, le présent article ne prétend donc pas faire une présentation exhaustive de la politique scolaire anglaise, mais se veut plutôt une tentative de repérage des grands traits de la politique anglaise des Education Action Zones (EAZ), en référence aux grandes lignes de la politique française de relance de l'éducation prioritaire.

    octobre-décembre 2001
  • Les personnels administratifs, techniques et d'encadrement Revue Éducation et formations Pascale Derouillon-Roisné N° 58

    Sur la période 2000-2009, 36 % des 210 800 personnels titulaires ATOSS, ITARF et de bibliothèque, en activité dans les établissements du ministère de l'Éducation nationale au cours de l'année scolaire 1999-2000 partiront définitivement. Cela correspond à une moyenne de 7 660 départs par an, pour la majorité (85 %) des départs à la retraite.

    Un important renouvellement interviendra également parmi les 25 400 ITA (Ingénieur, technique et administratif) des organismes de recherche, dont 50 % ont 50 ans et plus.

    Les conditions de recrutement des personnels d'encadrement (direction et inspection) expliquent leur âge moyen élevé. Parmi les 16 000 personnes en activité en 1999-2000, deux tiers ont 50 ans ou plus, et près d'un tiers atteignent ou dépassent 55 ans, ce qui se traduira également par des départs nombreux.

    janvier-mars 2001
  • Démographie des chercheurs des E.P.S.T. : prévision du nombre de départs à l'horizon 2015 Revue Éducation et formations Michèle Crance, Rémi Barre et Anne Sigogneau N° 58

    À la demande du ministère chargé de la Recherche, l'Observatoire des sciences et des techniques (O.S.T.) a réalisé une étude sur la démographie de l'ensemble enseignants-chercheurs (professeurs et maîtres de conférences) et chercheurs (directeurs de recherche et chargés de recherche) des E.P.S.T.

    Pour ces derniers (qui représentent un quart des effectifs totaux), il a effectué une simulation de leurs départs, qui pourraient concerner lors de la prochaine décennie environ 45 % de la population actuelle des chercheurs, mais dans des proportions très variables selon les disciplines.

    janvier-mars 2001
  • Dans le premier degré, les effectifs vont se stabiliser de 2000 à 2009 Revue Éducation et formations Bernadette Hée N° 58

    Les projections d'effectifs scolaires dans le premier degré dépendent essentiellement du facteur démographique, c'est-à-dire de l'estimation de la population par âge, y compris de l'estimation des naissances à venir. La D.P.D. se base sur les derniers bilans démographiques de l'I.N.S.E.E. pour estimer la population scolarisable des prochaines années. Le second facteur, dont l'effet est beaucoup plus réduit, est l'évolution de la scolarisation à chaque âge, particulièrement à 2 ans et au-delà de 10 ans. Les hypothèses faites sur les taux de scolarisation par âge s'appuient sur les tendances observées, tout en tenant compte des grandes orientations du ministère.

    janvier-mars 2001
  • 2000 à 2009 : une décroissance assez régulière des effectifs du second degré sur l'ensemble de la période Revue Éducation et formations Christian Cuvier N° 58

    Dans le second degré, les effectifs sont sensibles aux variations des tailles des générations et dans une moindre mesure à la politique éducative, cette dernière influençant essentiellement le type de parcours de l'élève. Chaque collégien est appelé à suivre le cursus complet du premier cycle. Une très large majorité des élèves poursuit ensuite ses études et atteint ainsi le niveau V de formation.

    Un scénario unique de projection est étudié à l'horizon 2009, basé sur les principales tendances actuelles, mais aussi sur les évolutions attendues, engendrées notamment par la refonte des cycles en collège.

    Lors des dix prochaines années, les effectifs d'élèves devraient connaître une baisse relativement continue, estimée à 280 000 élèves. Avec les hypothèses retenues, près de 70 % d'une génération accéderait à terme au niveau du baccalauréat.

    janvier-mars 2001
  • À l'horizon 2009, une baisse des effectifs d'étudiants quatre fois moins forte que ces dernières années Revue Éducation et formations Clotilde Lixi N° 58

    Après trois années de baisse, les effectifs de l'enseignement supérieur semblent se stabiliser à la rentrée 1999. Cette tendance devrait se poursuivre lors de la prochaine décennie. Alors que l'enseignement supérieur a perdu plus de 16 000 étudiants chaque année entre 1995 et 1998, la baisse ne serait d'ici 2009 que de 4 000 par an, en moyenne.

    Deux scénarios de projection ont été construits. Par rapport au premier, tendanciel, le second, volontariste, prévoit un plus grand nombre de bacheliers scientifiques qui prolongent davantage leurs études en université. Inversement, les bacheliers technologiques se dirigeraient plus souvent vers les filières courtes, S.T.S. (section de techniciens supérieurs) et I.U.T.(institut universitaire de technologie).

    Si le flux de jeunes entrant dans l'enseignement supérieur devrait globalement diminuer pour des raisons démographiques, la progression des taux d'accueil permettrait de stabiliser les entrées en I.U.T. et S.T.S dans le scénario tendanciel, et en C.P.G.E. (classe préparatoire aux grandes écoles) dans le scénario volontariste. Les effectifs universitaires devraient en revanche diminuer, surtout dans les disciplines littéraires, tandis que le nombre d'étudiants scientifiques serait en hausse selon le second scénario.

    janvier-mars 2001
  • Les départs des enseignants du premier degré 2002-2009 Revue Éducation et formations Jean-Jacques Santais N° 58

    Au 1er janvier 2000, le premier degré compte 325 250 enseignants en activité dans le secteur public et 47 880 maîtres du privé. Étant donné la structure par âge du corps enseignant, on s'attend à 17 200 départs en moyenne annuelle pour la période 2002 à 2006, et à 16 600 sur la période 2002 à 2009.
    Au total, 45 % des enseignants présents en 1999-2000 vont partir durant la prochaine décennie.

     

    janvier-mars 2001
  • Les besoins en personnels d'enseignement, d'éducation et d'orientation dans le second degré public entre 2002 et 2009 Revue Éducation et formations Dominique Aussant, Brice Lepetit N° 58

    Entre les rentrées scolaires 2002 et 2009, environ 18 280 nouveaux enseignants seront nécessaires en moyenne par an, ainsi que près de 270 conseillers principaux d'éducation et 180 conseillers d'orientation psychologues.

    Cette estimation des besoins en nouveaux personnels, effectuée à effectifs et à taille de structures constants, prend en compte les réformes du lycée, de l'enseignement professionnel, et le nombre important de futurs départs à la retraite : parmi les professeurs titulaires à la rentrée scolaire 1999, 34 % ont plus de 50 ans, près d'un sur trois devrait partir à la retraite d'ici à 2009.

    Si la baisse attendue des effectifs d'élèves est également prise en compte, le besoin en nouveaux enseignants est moins élevé : 15 850 par an en moyenne entre les rentrées scolaires 2002 et 2009

    janvier-mars 2001
  • La prospective emploi-formation au ministère de l'éducation nationale Revue Éducation et formations Sylvère Chirache, Claude Sauvageot N° 58

    Depuis 1985, le ministère de l'éducation nationale fait régulièrement réaliser des études de prospective d'emploi, souvent assorties de prévision de recrutement concernant les jeunes sortant du système éducatif, ce qui permet de parler de prospective emploi-formation.

    Plusieurs études ont été faites à intervalle régulier, sur la base d'une méthodologie qui a évolué au cours du temps, dans le cadre d'une réflexion stratégique sur l'évolution du système éducatif. Cet article présente les premiers résultats de l'exercice 2000-2010 concernant l'emploi.

     

    janvier-mars 2001
  • Les départs des enseignants du second degré privé sous contrat 2002-2009 Revue Éducation et formations Jean-jacques Santais N° 58

    Chaque année, de 2002 à 2009, environ 3 600 enseignants en moyenne quitteront les divisions sous contrat des établissements privés du second degré (91 500 y exerçaient leur activité au 1er janvier 2000). Ces départs, qui correspondent à des fins ou des changements d'activité, devraient être plus nombreux en fin de période, que ceux qui sont actuellement constatés (2 700 par an de 2000 à 2001).

    janvier-mars 2001
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