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Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


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résultats : Note d'information

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  • 157 milliards d'euros consacrés à l'éducation en 2018 : 6,7 % du PIB Note d'information N° 19.38

    En 2018, la France a consacré 157,2 milliards d’euros à son système éducatif, soit 6,7 % du PIB. La dépense moyenne pour un élève ou un étudiant est de 8 810 euros. Elle augmente avec le niveau d’enseignement allant de 6 820 euros pour un écolier, 8 780 euros pour un collégien, 11 200 euros pour un lycéen à 11 470 euros pour un étudiant. L’État est le premier financeur de l’éducation (57,4 %), devant les collectivités territoriales (23,4 %). Alors que les départements diminuent leurs dépenses d’éducation depuis 2014, celles des régions se renforcent parallèlement chaque année. Les communes voient leurs dépenses d’éducation croître depuis 2017 suite à un effort sur l’investissement.

    octobre 2019
  • Les heures supplémentaires annualisées des enseignants en 2018-2019 dans le second degré Note d'information N° 19.37

    À la rentrée 2018, le service moyen d’un enseignant du second degré est de 18 heures et 17 minutes, dont une heure et demie d’heure supplémentaire annualisée (HSA). La pratique des HSA est très répandue, puisque les deux tiers des enseignants en effectuent au moins une et un quart des enseignants en effectuent au moins deux. Dans les établissements classés en REP+, huit enseignants sur dix effectuent au moins une HSA contre six sur dix pour les établissements classés en REP et pour ceux hors éducation prioritaire. Les agrégés et les professeurs de chaire supérieure sont les plus nombreux à faire des HSA parmi les corps d’enseignants et ce sont les disciplines du domaine des services, de la production et les disciplines scientifiques qui sont les plus concernées par cette pratique.
    La rémunération d’une HSA est de 1 410 € en moyenne sur l’année, ce qui conduit à un gain annuel moyen parmi les agents réalisant des HSA de 3 460 € pour les hommes et de 2 720 € pour les femmes.
    Le nombre de HSA a augmenté de 4,5 % depuis la rentrée 2015, année de la mise en place des dernières mesures réglementaires. Sur la même période, le nombre d’élèves du second degré a augmenté un peu plus vite que le nombre d’enseignants ; ainsi, la hausse des HSA par enseignant a contribué à la stabilité du nombre d’heures d’enseignement par élève.


    octobre 2019
  • Une typologie des communes pour décrire le système éducatif Note d'information N° 19.35

    Une typologie des communes en neuf catégories a été établie par la DEPP pour décrire le système éducatif.
    Cette caractérisation du territoire, basée sur un croisement d’approches morphologique et fonctionnelle, permet de distinguer plusieurs types de communes rurales et urbaines. Cette nouvelle typologie apparaît adaptée pour décrire les conditions de scolarisation, mais aussi les parcours des élèves. Dans les communes les plus rurales, plus de la moitié des élèves du premier degré ne disposent pas d’une école dans leur commune et sont scolarisés dans une autre commune, notamment dans le cadre d’un réseau pédagogique intercommunal. Dans le premier degré, le type de commune de résidence correspond à celui de la commune de scolarisation pour 92 % des élèves. Dans le second degré, cette proportion est de 65 %, compte tenu de la localisation des établissements dans des communes plus urbaines. Les territoires se distinguent également selon les conditions socio-économiques des élèves et les conditions d’accès à l’offre scolaire. Celles-ci peuvent influer sur leurs parcours et leurs résultats. Ainsi, les élèves des communes les plus rurales s’orientent moins fréquemment vers l’enseignement général et technologique et davantage vers l’enseignement professionnel ; néanmoins, ils sortent aussi souvent avec un diplôme que la moyenne nationale.

    octobre 2019
  • Une mesure de l'éloignement des collèges Note d'information N° 19.36

    L’éloignement des collèges peut être approché de manière continue, à l’aide d’un indicateur synthétique qui tient compte, pour un établissement donné, du profil de la commune de résidence des élèves, de l’offre scolaire alentour ainsi que de l’offre culturelle et sportive.
    Si les collèges les moins éloignés se situent, très majoritairement, dans les grandes agglomérations, les collèges les plus éloignés se situent en revanche en outre-mer, le long de la diagonale allant des Ardennes jusqu’aux Landes, ainsi qu’en zone de montagne. Pour la plupart, ces collèges éloignés sont implantés dans une commune rurale.
    Les collèges les plus éloignés sont plutôt homogènes socialement. Ils se caractérisent par des moyens en enseignement plutôt supérieurs à la moyenne, en raison notamment de leurs effectifs plus faibles. Les résultats au DNB y sont légèrement meilleurs ; mais les différences concernant l’orientation des élèves sont plus marquées, en faveur de la voie professionnelle, en particulier de l’apprentissage.

    octobre 2019
  • Trois élèves sur quatre touchés par au moins une action ou un projet relevant de l'éducation artistique et culturelle Note d'information N°  19.34

    Au cours de l’année 2017-2018, trois élèves sur quatre ont été touchés par au moins une action ou un projet relevant de l’éducation artistique et culturelle : 82 % dans le premier degré et 62 % dans les collèges.
    Les disparités de l’offre en matière d’action ou de projet sont en partie liées aux caractéristiques des établissements scolaires, notamment à l’ancienneté moyenne des enseignants. En éducation prioritaire (EP), les parts d’élèves touchés par les actions ou projets sont moindres, respectivement 78 % en école et 55 % en collège.
    Les différences entre établissements sont également liées à l’organisation de l’éducation artistique et culturelle et à la présence d’un coordinateur éducation artistique et culturelle (dont sont dotées plus de deux écoles sur cinq) ou d’un référent EAC (présents dans deux tiers des collèges).
    Outre les actions et projets EAC, près de 100 % des écoles et des collèges organisent au moins une activité en lien avec l’éducation artistique et culturelle (sortie culturelle, rencontre avec un artiste, etc.). Dans trois écoles sur quatre et dans plus de de neuf collèges sur dix, au moins une activité est réalisée en partenariat avec une structure culturelle.
    Enfin, au cours de l’année 2017-2018, la chorale est présente dans 56 % des écoles et 84 % des collèges.

    septembre 2019
  • Cedre 2007-2013-2018. Sciences en fin d'école : des résultats stables depuis 11 ans et un niveau plus homogène Note d'information N° 19.32

    En fin d’école primaire, le niveau des acquis des élèves en sciences est stable depuis onze ans.
    En revanche, la répartition des écoliers dans les groupes de niveaux évolue. Les groupes intermédiaires sont davantage
    représentés, ce qui traduit une homogénéisation générale du niveau des élèves. Les différences de performance sont
    toujours très importantes entre les élèves en retard et les élèves « à l’heure ». Les niveaux des filles et des garçons
    s’équilibrent. La grande majorité des élèves estime avoir un bon niveau en sciences et déclare aimer faire des sciences,
    en particulier des expériences scientifiques. Les enseignants prêtent à leurs élèves une belle appétence pour la discipline.
    Dans le même temps, ils considèrent le programme difficile à couvrir.

    septembre 2019
  • Cedre 2007-2013-2018. Sciences en fin de collège : des résultats en baisse Note d'information N° 19.33

    Les performances en sciences des élèves de troisième sont en baisse en 2018 alors qu’elles étaient restées stables
    entre 2007 et 2013. Contrairement aux évaluations de 2007 et de 2013, celle de 2018 ne montre plus d’écart de score
    significatif entre les filles et les garçons. Si les écarts de performances restent liés au profil social des élèves, la baisse
    concerne aussi bien les élèves des collèges les plus favorisés que ceux des collèges les moins favorisés.
    Comme cela avait été observé lors des évaluations précédentes, les élèves savent mettre en oeuvre un protocole
    expérimental, mais éprouvent plus de difficultés lorsque les gestes manipulatoires demandent plus de précision.
    Enfin, les élèves déclarent comprendre l’intérêt des sciences et plus de la moitié d’entre eux sont satisfaits de leur niveau
    dans cette discipline même s’ils y consacrent peu de temps de travail personnel.

    septembre 2019
  • L'apprentissage au 31 décembre 2018 Note d'information N° 19.30

    Au 31 décembre 2018, les centres de formation d’apprentis accueillent 448 100 apprentis, soit une hausse de 4,2 % par rapport à 2017. Les effectifs d’apprentis dans l’enseignement secondaire sont en hausse (+ 1,8 %) pour la deuxième année consécutive. La croissance de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur reste à un niveau élevé (+ 8,1 % après + 9,1 % en 2017).
    16,0 % des entrants en apprentissage viennent d’une classe de troisième, les jeunes de ce niveau s’orientant principalement vers une seconde générale ou technologique (63,7 %).
    Désormais presque un apprenti sur dix est accueilli dans un EPLE (établissement public local d’enseignement).
    Le poids de l’apprentissage parmi les 16-25 ans continue de progresser et atteint 5,3 % (+ 0,2 point).

    juillet 2019
  • La réussite au CAP et au BEP, session 2018 Note d'information N°  19.29

    À la session 2018, 184 500 candidats au CAP y compris agricole et 146 600 candidats au BEP y compris agricole ont obtenu leur diplôme. Les taux de réussite aux deux examens, qui atteignent 84,7 % pour le CAP et 83,9 % pour le BEP, sont en hausse par rapport à la session 2017 (respectivement + 1,3 et + 1 point).

    juillet 2019
  • Le baccalauréat 2019 - Session de juin Note d'information N° 19.28

    À la session du baccalauréat de juin 2019, avec 88,1 % d’admis en France entière, le taux de réussite global est très légèrement inférieur à celui de 2018 (88,3 %). Il reste proche de 88 % depuis 2014.
    Le taux de réussite au baccalauréat général de 91,2 % est stable par rapport à celui de 2018 (+ 0,1 point). Celui du baccalauréat technologique, qui avait augmenté fortement de 2005 à 2014, perd 0,8 point avec 88,1 %, soit 2,3 points de moins depuis 2017. Dans la voie professionnelle, avec 82,3 %, le taux de réussite perd 0,3 point. Il reste compris entre 80,5 % et 82,6 % depuis 2014.
    La part des bacheliers dans une génération perd 1,0 point par rapport à 2018 et atteint 79,7 % en 2019.
    Les candidats de la voie générale obtiennent le plus souvent leur diplôme avec mention.

    juillet 2019
  • 201 500 élèves du second degré sont internes à la rentrée 2018 Note d'information N° 19.31

    À la rentrée 2018, 201 500 élèves sont internes dans le second degré, soit 3,6 % de l’ensemble des élèves du second degré.
    Si la part des internes est faible chez les collégiens (0,7 %), elle est plus importante chez les lycéens en voie générale ou technologique (5,9 %) et plus encore chez les lycéens de la voie professionnelle (12,7 %). Dans l’académie de Limoges, près d’un élève sur dix est interne. À l’inverse, les académies d’Île de France, de la Guyane, de la Guadeloupe et de Mayotte ont moins de 1 % d’élèves internes.

    juillet 2019
  • Enseigner, un métier de proximité Note d'information N° 19.27

    En France métropolitaine, près d’un tiers des enseignants du premier degré public résident et travaillent dans la même commune. Globalement, la moitié travaille à moins de 13 minutes de leur domicile. Dans le second degré, le temps de trajet des enseignants est un peu plus long puisque la moitié met au moins 21 minutes à rejoindre son établissement.
    Dans l’ensemble, les enseignants ont un temps de trajet médian de 17 minutes, comme l’ensemble des salariés français. Compte tenu de la répartition des établissements sur le territoire, les enseignants résident dans tous types de territoire. Ils effectuent des trajets plus courts en kilomètres, mais plus longs en temps lorsqu’ils habitent dans des zones densément peuplées. Ainsi, les jeunes enseignants ont des temps de trajet plus longs que leurs aînés, notamment car ils résident plus souvent dans des zones urbaines.
    À Paris, les enseignants résident majoritairement dans les arrondissements périphériques lorsqu’ils travaillent dans Paris. Parmi les enseignants qui vivent à Paris et travaillent dans un département francilien, un tiers se dirige vers un établissement de la Seine-Saint-Denis.

    juin 2019
  • 810 000 élèves évalués en début de sixième sur support numérique en 2018 : des résultats stables par rapport à 2017 Note d'information N° 19.26

    En 2018, l’ensemble des élèves de sixième ont été évalués en français et en mathématiques sur support numérique (810 000 élèves dans plus de 7 000 établissements) pour la deuxième année consécutive.
    En français, plus de huit élèves sur dix ont une maîtrise satisfaisante ou très bonne des connaissances et des compétences évaluées en début de sixième. En mathématiques, ils sont un peu plus de sept sur dix. Ces résultats sont très proches de ceux observés en 2017.
    Les écarts entre académies restent importants. Si la tonalité sociale des académies est susceptible d’expliquer une partie de ces écarts, certaines se distinguent toujours par de meilleurs résultats que ceux attendus compte tenu des profils sociaux de leurs élèves.
    Ainsi, l’analyse des écarts de maîtrise entre élèves selon leur origine sociale montre que certaines académies parviennent à combiner efficacement performance et équité à l’entrée au collège.


    juin 2019
  • Concours enseignants 2018 du second degré public Note d'information N°  19.25

    Près de 15 000 postes ont été ouverts au recrutement d’enseignants du second degré public à la session 2018 par les voies externe (70 %), interne (15 %) et réservée (15 %). Le nombre de postes offerts diminue de 14 % par rapport à la session 2017.
    Aux concours externes, le taux de candidature augmente par rapport à 2017, le nombre d’admissions diminue (- 12 %), mais moins que l’offre de postes. Les taux de couverture sont ainsi en nette amélioration ; 94 % des postes sont pourvus au lieu de 86 % à la session précédente. Certaines disciplines habituellement sous tension (anglais, lettres modernes) comblent cette année tous leurs postes (agrégation et Capes externes). D’autres amorcent une progression sensible de leur taux de couverture, comme les mathématiques (Capes externe).
    La part des étudiants issus des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPÉ) progresse parmi les admis aux concours externes (45 %), avec un taux de réussite supérieur à la moyenne.
    Aux concours internes, moins de 3 % des postes ne sont pas pourvus. Aux concours réservés, les difficultés de recrutement s’accentuent avec 72 % de postes restés vacants.

    juin 2019
  • Concours de professeurs des écoles dans l'enseignement public à la session 2018 Note d'information N°  19.24

    12 600 postes ont été ouverts au recrutement d’enseignants du premier degré public à la session 2018 par les voies externe (96 %) et interne (4 %) en France. En parallèle avec la baisse du nombre d’élèves entrant à l’école, le nombre de postes offerts diminue également (8 % par rapport à la session 2017). Si l’offre diminue au concours externe classique, elle augmente aux concours internes.
    Aux concours externes, le nombre d’admissions diminue légèrement plus (- 10 %) que l’offre de postes. Le taux de couverture est ainsi en léger recul, 94 % des postes sont pourvus au lieu de 96 % à la session précédente. Le concours supplémentaire, organisé dans les académies de Créteil et Versailles en complément du concours externe classique, a permis de pourvoir respectivement les 400 et 250 postes offerts.
    Les étudiants inscrits en écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPÉ) composent plus de la moitié des lauréats des concours externes, avec un taux de réussite supérieur à la moyenne.

    juin 2019
  • La formation continue, un levier face à la baisse du sentiment d'efficacité personnelle des enseignants au collège ? Note d'information N°  19.23

    La plupart des enseignants français de collège font état dans l’enquête Talis de février-mars 2018 de leur satisfaction vis-à-vis de leur travail. Neuf enseignants sur dix déclarent aimer travailler dans leur collège et sept sur dix que leurs élèves s’efforcent de faire régner un climat agréable d’apprentissage. Cependant l’enquête rapporte une dégradation du sentiment d’efficacité personnelle des enseignants français de collège par rapport à 2013. Plusieurs facteurs peuvent être invoqués pour expliquer l’évolution des perceptions des enseignants français depuis 2013. Relativement aux autres pays, les enseignants français se déclarent moins satisfaits de leur formation initiale, sur des aspects pourtant essentiels de leur métier. Leurs besoins de formation les plus importants concernent l’enseignement aux élèves ayant des besoins éducatifs particuliers et la mise en œuvre d’approches pédagogiques individualisées. Ceux ayant bénéficié d’une activité de formation continue sur l’un et/ou l’autre de ces contenus sont plus nombreux à considérer que leur formation a eu un impact positif sur leur manière d’enseigner.

    juin 2019
  • Pratiques de classe, sentiment d'efficacité personnelle et besoins de formation : une photographie inédite du métier de professeur des écoles début 2018 Note d'information N°  19.22

    Lorsque les enseignants français du premier degré ont été interrogés sur leur satisfaction professionnelle dans le cadre de Talis en février-mars 2018, ils expriment un ressenti globalement positif et comparable à celui rapporté par leurs collègues européens. Les pratiques pédagogiques structurantes, comme celles consistant à exposer les objectifs au début du cours ou à présenter un résumé des apprentissages, font partie des pratiques les plus fréquemment citées par l’ensemble des enseignants du premier degré. Les enseignants français se distinguent par un moindre recours à l’enseignement de tâches complexes ou mobilisant des compétences transversales, comme la créativité ou l’esprit critique. Ils sont également moins nombreux à parvenir à encourager l’apprentissage des élèves à travers l’utilisation du numérique.
    Les enseignants français dressent un constat peu satisfaisant de leur formation initiale : un enseignant sur deux exprime un besoin élevé en formation pour l’enseignement aux élèves ayant des besoins éducatifs particuliers. Ils expriment un sentiment d’efficacité personnelle dégradé en comparaison de leurs voisins européens, en matière d’enseignement, de gestion de classe et d’engagement des élèves.

    juin 2019
  • Près de 26 000 élèves scolarisés dans des classes à horaires aménagés Note d'information N° 19.21

    À la rentrée 2018, dans les collèges publics ou privés sous contrat du second degré, 26 000 élèves sont inscrits dans une classe à horaires aménagés (soit 0,8 % des collégiens). Cette proportion est plus élevée en éducation prioritaire.

    Les effectifs d’élèves inscrits dans ces classes augmentent depuis près de dix ans. Toutefois, au cours de la scolarité, la proportion de ces élèves diminue.

    Pour plus de 76 % des élèves inscrits dans une classe à horaires aménagés, l’enseignement artistique suivi est un enseignement de musique. Les élèves inscrits dans une classe à horaires aménagés musique ou danse sont plus fréquemment des filles (64 %) et des enfants issus d’un milieu social très favorisé. En éducation prioritaire, les élèves de milieu social défavorisé restent majoritaires, notamment pour l’enseignement de théâtre.

    Le devenir de ces élèves est différent de celui de leurs camarades n’ayant jamais suivi d’enseignement artistique. En effet, sur les 2 500 élèves inscrits dans une classe à horaires aménagés à la rentrée 2010, 92 % se sont orientés vers une seconde générale et technologique.

    juin 2019
  • Journée défense et citoyenneté 2018 : plus d'un jeune Français sur dix en difficulté de lecture Note d'information N° 19.20

    En 2018, 11,5 % des jeunes participants à la journée défense et citoyenneté (JDC) rencontrent des difficultés dans le domaine de la lecture. La moitié d’entre eux peut être considérée en situation d’illettrisme. Par ailleurs, près d’un jeune sur dix a une maîtrise fragile de la lecture. Enfin, près de huit sur dix sont des lecteurs efficaces.
    Les performances en lecture progressent avec le niveau d’études. Elles sont globalement plus élevées chez les filles que chez les garçons. Les jeunes des DOM sont particulièrement concernés par les difficultés de lecture. En France métropolitaine, c’est au nord que les difficultés de lecture sont les plus fréquentes.

    juin 2019
  • La carrière des enseignants en Europe Note d'information N° 19.19

    Le troisième rapport du réseau Eurydice sur les enseignants publié en 2018, et relatif aux données institutionnelles de l'année scolaire 2016-2017, s’intitule Les carrières enseignantes en Europe : accès, progression et soutien. Dans le bilan qu’il fait de la profession enseignante en Europe, marquée par des problèmes de pénurie de personnels qualifiés dans certaines disciplines et certains territoires, il fait ressortir les tendances suivantes : en matière de gouvernance, le rôle d’employeur des enseignants est confié aux établissements scolaires dans plus d’un tiers des 43 systèmes éducatifs du réseau Eurydice ; le statut d’enseignant « fonctionnaire », tout aussi répandu que celui de contractuel, est différemment défini selon les pays ; une quotité annuelle de temps est définie pour la formation continue dans près de la moitié des systèmes éducatifs européens ; la moitié des pays offrent à leurs enseignants des perspectives d’évolution professionnelle ; des dispositifs d’évaluation divers sont conçus pour inciter les enseignants à faire preuve de performances professionnelles tout en leur fournissant un retour sur leurs pratiques.

    juin 2019
  • Les personnels de l'Éducation nationale en 2017-2018 Note d'information N° 19.18

    En 2017-2018, 1,1 million de personnes sont rémunérées au titre de l’Éducation nationale : près de 902 000 enseignants dans les secteurs public et privé sous contrat et 231 400 personnels non enseignants dans les écoles et les établissements scolaires du secteur public, les services déconcentrés et l’administration centrale du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, au titre de l’enseignement scolaire. Les effectifs des personnels augmentent de 2,1 % entre 2016-2017 et 2017-2018, principalement en raison de la forte croissance du nombre d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (+ 35,7 %) et d’enseignants non titulaires du secteur public (+ 11,8 %). Pour les enseignants titulaires, le nombre d’admis aux concours demeure supérieur à celui des départs en retraite. Depuis 2010, la part de femmes parmi les personnels de l’Éducation nationale augmente, mais moins rapidement chez les enseignants (+ 1,2 point) que chez les non-enseignants (+ 3,1 points).

    juin 2019
  • Diplôme national du brevet 2018 Note d'information N° 19.17

    En 2018, en France, 87,2 % des candidats au diplôme national du brevet (DNB), toutes séries confondues, ont réussi l’examen, soit 1,7 point de moins qu’à la session 2017. Les candidats de la série générale obtiennent les meilleurs résultats avec un taux de réussite de 88,1 %, soit 1,8 point de moins par rapport à 2017. Les 9 % de candidats qui présentent la série professionnelle sont 78,2 % à obtenir leur diplôme, soit 1,5 point de moins qu’à la session précédente.
    La série présentée au DNB est très marquée socialement et scolairement, tout comme la réussite à l’examen. 63 % des candidats de la série professionnelle ont du retard dans leur scolarité lorsqu’ils se présentent à l’examen. C’est le cas de 12 % des candidats de la série générale. En termes de réussite, 97 % des enfants issus d’un milieu très favorisé réussissent leur examen contre 79 % des enfants issus d’un milieu défavorisé, soit près de 20 points d’écart.
    Dans six cas sur dix, les élèves de troisième qui échouent au DNB ne valident pas le socle commun de compétences.


    mai 2019
  • À 17 ans, quatre élèves sur dix en situation de handicap nés en 2001 ont passé le diplôme national du brevet (DNB) Note d'information N° 19.16

    Quatre élèves sur dix en situation de handicap, nés en 2001, ont passé le DNB : 85 % l’ont obtenu. 33 % des élèves en situation de handicap ont fréquenté une classe menant au DNB sans pour autant être inscrits à l’examen. Enfin, 29 % des élèves n’ont pas fréquenté une classe menant au DNB. Quand ils sont inscrits, sept élèves sur dix se présentent dans la série générale et ont des taux de réussite très comparables aux élèves n’ayant pas de reconnaissance de handicap. Les élèves présentant un trouble physique ou sensoriel sont davantage inscrits au DNB et obtiennent de meilleurs résultats à l’examen. Il en est de même, à trouble identique, pour les élèves d’origine sociale très favorisée.

    mai 2019
  • Évaluations repères 2018 de début de CE1 : premiers résultats Note d'information N° 19.14

    À la rentrée scolaire 2018, l’ensemble des élèves de CE1 a été évalué en français et en mathématiques (780 000 élèves dans près de 31 000 écoles).
    En français, les élèves rencontrent des difficultés marquées dans le domaine de la lecture et de la dictée de mots. En mathématiques, les résultats pointent des difficultés en résolution de problèmes et pour les calculs en ligne.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves du secteur public et ceux du secteur privé. Au sein du secteur public, les élèves de REP et de REP+ sont plus souvent en difficulté. Les filles présentent des performances plus assurées dans les différents domaines évalués en français. Ce n’est pas le cas en mathématiques, où les garçons affichent de meilleurs résultats. Enfin, les réussites sont hétérogènes selon les académies.

    avril 2019
  • Évaluations repères 2018 de début de CP : premiers résultats Note d'information N° 19.13

    À la rentrée scolaire 2018, l’ensemble des élèves entrant en CP a été évalué en français et en mathématiques (790 000 élèves dans près de 31 000 écoles).
    En français, les élèves présentent le niveau de maîtrise le plus élevé dans le domaine de la compréhension orale et le plus faible dans celui de la connaissance des lettres. En mathématiques, les résultats pointent des difficultés en résolution de problèmes.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves du secteur public et ceux du secteur privé. Au sein du secteur public, les élèves de REP et de REP+ sont plus souvent en difficulté. Enfin, les résultats observés varient selon les académies. Les performances sont moins assurées dans les académies du Nord, d’une partie de Sud-Est et des DOM.

    avril 2019
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