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Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


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  • La formation continue, un levier face à la baisse du sentiment d'efficacité personnelle des enseignants au collège ? Note d'information N°  19.23

    La plupart des enseignants français de collège font état dans l’enquête Talis de février-mars 2018 de leur satisfaction vis-à-vis de leur travail. Neuf enseignants sur dix déclarent aimer travailler dans leur collège et sept sur dix que leurs élèves s’efforcent de faire régner un climat agréable d’apprentissage. Cependant l’enquête rapporte une dégradation du sentiment d’efficacité personnelle des enseignants français de collège par rapport à 2013. Plusieurs facteurs peuvent être invoqués pour expliquer l’évolution des perceptions des enseignants français depuis 2013. Relativement aux autres pays, les enseignants français se déclarent moins satisfaits de leur formation initiale, sur des aspects pourtant essentiels de leur métier. Leurs besoins de formation les plus importants concernent l’enseignement aux élèves ayant des besoins éducatifs particuliers et la mise en œuvre d’approches pédagogiques individualisées. Ceux ayant bénéficié d’une activité de formation continue sur l’un et/ou l’autre de ces contenus sont plus nombreux à considérer que leur formation a eu un impact positif sur leur manière d’enseigner.

    juin 2019
  • Pratiques de classe, sentiment d'efficacité personnelle et besoins de formation : une photographie inédite du métier de professeur des écoles début 2018 Note d'information N°  19.22

    Lorsque les enseignants français du premier degré ont été interrogés sur leur satisfaction professionnelle dans le cadre de Talis en février-mars 2018, ils expriment un ressenti globalement positif et comparable à celui rapporté par leurs collègues européens. Les pratiques pédagogiques structurantes, comme celles consistant à exposer les objectifs au début du cours ou à présenter un résumé des apprentissages, font partie des pratiques les plus fréquemment citées par l’ensemble des enseignants du premier degré. Les enseignants français se distinguent par un moindre recours à l’enseignement de tâches complexes ou mobilisant des compétences transversales, comme la créativité ou l’esprit critique. Ils sont également moins nombreux à parvenir à encourager l’apprentissage des élèves à travers l’utilisation du numérique.
    Les enseignants français dressent un constat peu satisfaisant de leur formation initiale : un enseignant sur deux exprime un besoin élevé en formation pour l’enseignement aux élèves ayant des besoins éducatifs particuliers. Ils expriment un sentiment d’efficacité personnelle dégradé en comparaison de leurs voisins européens, en matière d’enseignement, de gestion de classe et d’engagement des élèves.

    juin 2019
  • Près de 26 000 élèves scolarisés dans des classes à horaires aménagés Note d'information N° 19.21

    À la rentrée 2018, dans les collèges publics ou privés sous contrat du second degré, 26 000 élèves sont inscrits dans une classe à horaires aménagés (soit 0,8 % des collégiens). Cette proportion est plus élevée en éducation prioritaire.

    Les effectifs d’élèves inscrits dans ces classes augmentent depuis près de dix ans. Toutefois, au cours de la scolarité, la proportion de ces élèves diminue.

    Pour plus de 76 % des élèves inscrits dans une classe à horaires aménagés, l’enseignement artistique suivi est un enseignement de musique. Les élèves inscrits dans une classe à horaires aménagés musique ou danse sont plus fréquemment des filles (64 %) et des enfants issus d’un milieu social très favorisé. En éducation prioritaire, les élèves de milieu social défavorisé restent majoritaires, notamment pour l’enseignement de théâtre.

    Le devenir de ces élèves est différent de celui de leurs camarades n’ayant jamais suivi d’enseignement artistique. En effet, sur les 2 500 élèves inscrits dans une classe à horaires aménagés à la rentrée 2010, 92 % se sont orientés vers une seconde générale et technologique.

    juin 2019
  • Journée défense et citoyenneté 2018 : plus d'un jeune Français sur dix en difficulté de lecture Note d'information N° 19.20

    En 2018, 11,5 % des jeunes participants à la journée défense et citoyenneté (JDC) rencontrent des difficultés dans le domaine de la lecture. La moitié d’entre eux peut être considérée en situation d’illettrisme. Par ailleurs, près d’un jeune sur dix a une maîtrise fragile de la lecture. Enfin, près de huit sur dix sont des lecteurs efficaces.
    Les performances en lecture progressent avec le niveau d’études. Elles sont globalement plus élevées chez les filles que chez les garçons. Les jeunes des DOM sont particulièrement concernés par les difficultés de lecture. En France métropolitaine, c’est au nord que les difficultés de lecture sont les plus fréquentes.

    juin 2019
  • La carrière des enseignants en Europe Note d'information N° 19.19

    Le troisième rapport du réseau Eurydice sur les enseignants publié en 2018, et relatif aux données institutionnelles de l'année scolaire 2016-2017, s’intitule Les carrières enseignantes en Europe : accès, progression et soutien. Dans le bilan qu’il fait de la profession enseignante en Europe, marquée par des problèmes de pénurie de personnels qualifiés dans certaines disciplines et certains territoires, il fait ressortir les tendances suivantes : en matière de gouvernance, le rôle d’employeur des enseignants est confié aux établissements scolaires dans plus d’un tiers des 43 systèmes éducatifs du réseau Eurydice ; le statut d’enseignant « fonctionnaire », tout aussi répandu que celui de contractuel, est différemment défini selon les pays ; une quotité annuelle de temps est définie pour la formation continue dans près de la moitié des systèmes éducatifs européens ; la moitié des pays offrent à leurs enseignants des perspectives d’évolution professionnelle ; des dispositifs d’évaluation divers sont conçus pour inciter les enseignants à faire preuve de performances professionnelles tout en leur fournissant un retour sur leurs pratiques.

    juin 2019
  • Les personnels de l'Éducation nationale en 2017-2018 Note d'information N° 19.18

    En 2017-2018, 1,1 million de personnes sont rémunérées au titre de l’Éducation nationale : près de 902 000 enseignants dans les secteurs public et privé sous contrat et 231 400 personnels non enseignants dans les écoles et les établissements scolaires du secteur public, les services déconcentrés et l’administration centrale du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, au titre de l’enseignement scolaire. Les effectifs des personnels augmentent de 2,1 % entre 2016-2017 et 2017-2018, principalement en raison de la forte croissance du nombre d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (+ 35,7 %) et d’enseignants non titulaires du secteur public (+ 11,8 %). Pour les enseignants titulaires, le nombre d’admis aux concours demeure supérieur à celui des départs en retraite. Depuis 2010, la part de femmes parmi les personnels de l’Éducation nationale augmente, mais moins rapidement chez les enseignants (+ 1,2 point) que chez les non-enseignants (+ 3,1 points).

    juin 2019
  • Diplôme national du brevet 2018 Note d'information N° 19.17

    En 2018, en France, 87,2 % des candidats au diplôme national du brevet (DNB), toutes séries confondues, ont réussi l’examen, soit 1,7 point de moins qu’à la session 2017. Les candidats de la série générale obtiennent les meilleurs résultats avec un taux de réussite de 88,1 %, soit 1,8 point de moins par rapport à 2017. Les 9 % de candidats qui présentent la série professionnelle sont 78,2 % à obtenir leur diplôme, soit 1,5 point de moins qu’à la session précédente.
    La série présentée au DNB est très marquée socialement et scolairement, tout comme la réussite à l’examen. 63 % des candidats de la série professionnelle ont du retard dans leur scolarité lorsqu’ils se présentent à l’examen. C’est le cas de 12 % des candidats de la série générale. En termes de réussite, 97 % des enfants issus d’un milieu très favorisé réussissent leur examen contre 79 % des enfants issus d’un milieu défavorisé, soit près de 20 points d’écart.
    Dans six cas sur dix, les élèves de troisième qui échouent au DNB ne valident pas le socle commun de compétences.


    mai 2019
  • À 17 ans, quatre élèves sur dix en situation de handicap nés en 2001 ont passé le diplôme national du brevet (DNB) Note d'information N° 19.16

    Quatre élèves sur dix en situation de handicap, nés en 2001, ont passé le DNB : 85 % l’ont obtenu. 33 % des élèves en situation de handicap ont fréquenté une classe menant au DNB sans pour autant être inscrits à l’examen. Enfin, 29 % des élèves n’ont pas fréquenté une classe menant au DNB. Quand ils sont inscrits, sept élèves sur dix se présentent dans la série générale et ont des taux de réussite très comparables aux élèves n’ayant pas de reconnaissance de handicap. Les élèves présentant un trouble physique ou sensoriel sont davantage inscrits au DNB et obtiennent de meilleurs résultats à l’examen. Il en est de même, à trouble identique, pour les élèves d’origine sociale très favorisée.

    mai 2019
  • Évaluations repères 2018 de début de CE1 : premiers résultats Note d'information N° 19.14

    À la rentrée scolaire 2018, l’ensemble des élèves de CE1 a été évalué en français et en mathématiques (780 000 élèves dans près de 31 000 écoles).
    En français, les élèves rencontrent des difficultés marquées dans le domaine de la lecture et de la dictée de mots. En mathématiques, les résultats pointent des difficultés en résolution de problèmes et pour les calculs en ligne.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves du secteur public et ceux du secteur privé. Au sein du secteur public, les élèves de REP et de REP+ sont plus souvent en difficulté. Les filles présentent des performances plus assurées dans les différents domaines évalués en français. Ce n’est pas le cas en mathématiques, où les garçons affichent de meilleurs résultats. Enfin, les réussites sont hétérogènes selon les académies.

    avril 2019
  • Évaluations repères 2018 de début de CP : premiers résultats Note d'information N° 19.13

    À la rentrée scolaire 2018, l’ensemble des élèves entrant en CP a été évalué en français et en mathématiques (790 000 élèves dans près de 31 000 écoles).
    En français, les élèves présentent le niveau de maîtrise le plus élevé dans le domaine de la compréhension orale et le plus faible dans celui de la connaissance des lettres. En mathématiques, les résultats pointent des difficultés en résolution de problèmes.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves du secteur public et ceux du secteur privé. Au sein du secteur public, les élèves de REP et de REP+ sont plus souvent en difficulté. Enfin, les résultats observés varient selon les académies. Les performances sont moins assurées dans les académies du Nord, d’une partie de Sud-Est et des DOM.

    avril 2019
  • Évaluations point d'étape à mi-CP 2018-2019 : premiers résultats Note d'information N° 19.15

    En janvier 2019, l’ensemble des élèves de CP ont été évalués en français et en mathématiques (770 000 élèves dans près de 31 000 écoles). Ce point d’étape, en milieu d’année scolaire, permet de mesurer l’évolution des acquis des élèves dans certains domaines de la lecture, de l’écriture et de la numération.
    En français, un peu moins des trois quarts des élèves sont entrés correctement dans la lecture. Concernant le principe alphabétique et la conscience phonologique, les progrès sont nets depuis le début de CP. En mathématiques, dans le domaine de la résolution de problèmes, les difficultés constatées en début de CP, comme en début de CE1, se confirment pour les élèves de CP à mi-parcours.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves accueillis dans le secteur public hors éducation prioritaire et les élèves de REP et de REP+, plus souvent en difficulté. Cependant, ces écarts diminuent entre le début du CP et la mi-CP.
    Les filles présentent des performances plus assurées dans les différents domaines évalués en français. Ce n’est pas le cas en mathématiques où les garçons affichent de meilleurs résultats, mais de façon moins marquée qu’en début de CE1.

    avril 2019
  • Le devenir des bacheliers professionnels qui poursuivent des études Note d'information N° 19.12

    Un élève sur cinq entré en sixième en 2007 est diplômé d’un baccalauréat professionnel. La moitié d’entre eux ont obtenu ce diplôme sans avoir connu de redoublement dans leur scolarité. Six bacheliers professionnels sur dix poursuivent leurs études l’année post-bac et la moitié d’entre eux s’orientent en section de techniciens supérieurs (STS). Le parcours scolaire et la mention obtenue au baccalauréat sont déterminants dans leur poursuite d’études et leur réussite.
    La moitié des bacheliers professionnels qui poursuivent leurs études en STS obtiennent leur BTS en deux ans.
    Ils réussissent moins que les bacheliers technologiques (66 %) et généraux (81 %).

    avril 2019
  • Le diplôme et la conjoncture économique demeurent déterminants dans l'insertion des apprentis Note d'information N° 19.11

    En février 2018, sept mois après leur sortie d’un centre de formation d’apprentis, 72 % des jeunes ayant suivi des études
    de niveau CAP à BTS ont un emploi, soit 3 points de plus qu’en 2017 et 7 points de plus qu’en 2016. Le taux d’emploi
    retrouve un niveau similaire à celui de 2008. Parmi eux, un peu plus de la moitié a un contrat à durée indéterminée.
    Quel que soit le niveau de formation, sortir du système éducatif après avoir obtenu le diplôme préparé demeure déterminant
    pour l’insertion des jeunes. L’écart des taux d’insertion selon ce critère est en moyenne de 17 points : 76 % des sortants
    diplômés sont en emploi contre 59 % des jeunes sortis en année terminale d’un cursus sans obtenir le diplôme.

    avril 2019
  • Le diplôme et la conjoncture économique restent déterminants dans l'insertion des lycéens professionnels Note d'information N° 19.10

    En février 2018, sept mois après la fin de leurs études professionnelles en lycée, près de 51 % des lycéens sortant de niveau CAP au BTS ont un emploi. Cela représente une hausse de 2 points par rapport à 2017 et de 5 points par rapport à 2016.
    Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : les diplômés ont un taux d’emploi de 53 % contre 40 % pour ceux qui n’ont pas obtenu le diplôme préparé.

    avril 2019
  • Le bilan annuel de la stratégie européenne en matière d'éducation et formation (« EF 2020 ») Note d'information N° 19.09

    Avec son cadre stratégique dans les domaines de l’éducation et de la formation (« Éducation et formation 2020 »), l’Union européenne (UE) s’est fixé, à l’horizon 2020, sept objectifs appelés critères de référence (ou benchmarks).

    Selon le dernier rapport de suivi, paru en octobre 2018, un seul objectif est atteint au niveau de l’UE. La France a atteint quatre objectifs communautaires :


    – la part de sorties précoces de l’éducation et de la formation, pour laquelle l’objectif est fixé à 10 %, s’élève à 8,9 % en France contre 10,6 % en moyenne européenne ;

    – la proportion de diplômés de l’enseignement supérieur atteint en France 44,3 % et dépasse ainsi l’objectif défini à 40 %, qui reste légèrement au-dessus de la moyenne de l’UE (39,9 %) ;

    – la totalité des jeunes enfants en France participe aux dispositifs d’éducation et d’accueil, tandis que l’objectif commun vise 95 % et la moyenne européenne correspond à 95,3 % ;

    – avec 18,7 % d’adultes qui participent à la formation tout au long de la vie, la France dépasse l’objectif commun (15 %), alors que la moyenne de l’Union n’est que de 10,9 %.

    mars 2019
  • L'évolution des performances en calcul des élèves de CM2 à trente ans d'intervalle (1987-2017) Note d'information N°  19.08

    En 2017, la reprise d’une enquête initiée en 1987, portant sur le calcul en fin de CM2, permet de comparer les performances des élèves à trente ans d’intervalle. Cette enquête donne des résultats à quatre temps de mesure : 1987, 1999, 2007 et 2017. Entre 1987 et 1999, les performances des élèves avaient fortement baissé. Cette tendance s’était atténuée entre 1999 et 2007. Dix ans plus tard, on assiste à une baisse des performances des élèves moins marquée cependant qu’entre 1987 et 1999. Les écarts restent les mêmes selon l’origine sociale.
    Les garçons réussissent mieux que les filles sur toute la période, mais l’écart de performances se réduit en 2017.
    La baisse des performances des élèves en retard scolaire, moins nombreux en 2017 qu’en 1987, est plus marquée que celle des élèves « à l’heure ».

    mars 2019
  • La dépense d'éducation des collectivités territoriales : 36,2 milliards d'euros en 2017 Note d'information N°  19.07

    En 2017, les collectivités territoriales (régions, départements et communes) ont consacré 36,2 milliards d’euros à l’éducation, soit un peu moins d’un quart de la dépense intérieure d’éducation (DIE).
    La contribution des communes et groupements de communes représente plus de la moitié de cette dépense, avec 18,7 milliards d’euros. Les départements ont dépensé 6,8 milliards d’euros et 10,7 milliards d’euros ont été versés par les régions.
    Les responsabilités et compétences des collectivités territoriales en matière d’éducation ont été accrues par les lois de décentralisation successives. En matière de dépenses, cet accroissement se fait nettement sentir jusqu’en 2009. Depuis, les dépenses des collectivités territoriales pour l’éducation sont plus stables.

    mars 2019
  • Prévision des effectifs du second degré pour les années 2019 à 2023 Note d'information N° 19.06

    Les effectifs de l’ensemble du second degré vont augmenter à chaque rentrée scolaire entre 2019 et 2023. En 2019, 34 400 élèves supplémentaires sont attendus. L’augmentation des effectifs devrait se poursuivre à un rythme similaire en 2020 et 2021 avec environ 30 000 élèves supplémentaires attendus chaque rentrée. La hausse des effectifs serait deux fois moins forte en 2022 et 2023. Ces évolutions sont liées à la démographie, les générations nées entre 2008 et 2012, qui entreront dans le second degré entre les rentrées 2019 et 2023, sont plus importantes que celles qui les quitteront. Une forte augmentation des effectifs en collège se produira en 2019 (35 700 élèves supplémentaires) ; elle se poursuivrait en 2020 à un rythme sensiblement moins soutenu.
    Les effectifs des lycées professionnels, tout comme les lycées d’enseignements généraux et technologiques, devraient être relativement stables les deux prochaines rentrées (2019 et 2020).

    mars 2019
  • Prévisions d'effectifs d'élèves du premier degré : la baisse des effectifs devrait se poursuivre jusqu'en 2023 Note d'information N° 19.05

    Le nombre d’élèves dans le premier degré devrait s’établir à 6 714 000 à la rentrée 2019, à 6 660 200 à celle de 2020 et à 6 432 600 à la rentrée 2023 ; il était de 6 750 200 à la rentrée 2018, en forte baisse par rapport à 2017 (- 33 000 élèves).
    Ces prévisions tiennent compte de l’abaissement de l’âge de l’instruction obligatoire, qui passera de 6 ans à 3 ans, à la rentrée 2019. Malgré la hausse prévue des taux de scolarisation de 3 à 5 ans, la baisse se poursuivra à la fois dans le niveau préélémentaire et dans le niveau élémentaire. Ceci résulte essentiellement des évolutions démographiques, avec des générations de plus en plus petites.

    mars 2019
  • En 2017-2018, l'absentéisme touche en moyenne 5,6 % des élèves du second degré public Note d'information N° 19.04

    De septembre 2017 à mai 2018, dans les établissements publics du second degré, 5,6 % des élèves ont été absents de façon non justifiée quatre demi-journées ou plus par mois, en moyenne. Ce taux d’absentéisme moyen annuel est de 3,2 % dans les collèges, de 6,8 % dans les lycées d’enseignement général et technologique (LEGT) et de 18,3 % dans les lycées professionnels (LP).
    Comme chaque année, le taux d’absentéisme varie fortement d’un établissement à l’autre : en janvier 2018, l’absentéisme touche moins de 1,7 % des élèves dans la moitié des établissements, alors que, dans un établissement sur dix, il dépasse 12 %. Ces 10 % d’établissements les plus touchés concentrent la moitié des élèves absentéistes. L’absentéisme est plus élevé dans les établissements socialement défavorisés.
    Du fait de leurs absences non justifiées, les élèves perdent en moyenne 1,6 % de temps d’enseignement. Lorsque toutes les absences, quel que soit le motif, sont prises en compte, ce temps d’enseignement perdu passe à 6,7 %.
    Dans 95 % des départements, la proportion des élèves signalés pour leur absentéisme persistant est inférieure à 1 %.

    mars 2019
  • Résultats définitifs de la session 2018 du baccalauréat : l'effectif de bacheliers poursuit sa progression Note d'information N° 19.03

    Avec 767 600 candidats et 677 300 bacheliers, le taux de réussite atteint 88,2 % à la session 2018 : 91,0 % en général, 88,8 % en technologique et 82,8 % en professionnel. Il augmente légèrement dans la voie générale et diminue dans la voie technologique. Dans la voie professionnelle, il progresse irrégulièrement depuis 2013. Les effectifs de candidats et de bacheliers des voies générale et technologique continuent d’augmenter, plus particulièrement en 2018 avec l’arrivée de la « génération 2000 ». Avec 79,9 %, la proportion de bacheliers dans une génération augmente de 1,2 point à la session 2018, sous l’impulsion de la voie générale et, dans une moindre mesure, de la voie technologique.
    En 2018, l’espérance d’obtenir le baccalauréat pour un élève de sixième sous statut scolaire est la plus forte dans les académies d’Ile-de-France, de Guadeloupe, de Lyon, de Nancy-Metz, de Rennes et de Toulouse. Dans toutes les académies, les voies générale et technologique sont prépondérantes dans l’accès au baccalauréat pour les élèves de sixième.
    Les candidats, sous statut scolaire, sont en moyenne les plus jeunes, quelle que soit la voie. Dans les voies générale et technologique, ils obtiennent plus souvent leur baccalauréat que les autres candidats. Ceux en apprentissage ou en formation continue sont uniquement dans la voie professionnelle. Les candidats en formation continue, qui sont en moyenne les plus âgés, décrochent le plus souvent le diplôme dans la voie professionnelle.

    mars 2019
  • La motivation et le sentiment d'efficacité des élèves baissent de façon socialement différenciée au cours du collège Note d'information N° 19.02

    Le panel d’élèves du second degré suivi par la DEPP en 2007 offre l’opportunité de mettre en perspective des dimensions non cognitives avec des informations d’ordre social ou contextuel et de suivre leur évolution. Les analyses mettent en évidence une dégradation de la motivation et du sentiment d’efficacité scolaire des élèves au cours du collège.
    Ces résultats sont, pour partie, socialement déterminés. Ainsi, si la motivation envers les activités scolaires est peu différenciée socialement en sixième, elle baisse ensuite davantage parmi les élèves les plus défavorisés.
    Le sentiment d’efficacité scolaire des collégiens, différencié socialement en sixième, baisse lui aussi nettement par la suite.
    Néanmoins, cette tendance est relativement comparable quelles que soient les caractéristiques individuelles des élèves.

    mars 2019
  • Première évaluation des acquis des élèves en situation de handicap Note d'information N° 19.01

    Pour la première fois, la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) a mis en place un dispositif d’évaluation permettant de mesurer le niveau des acquis d’élèves en situation de handicap. Les élèves présentant des troubles intellectuels ou cognitifs (TIC) sont plus souvent en difficulté, même si plus d’un tiers d’entre eux atteint le niveau attendu à leur âge. Parmi ceux atteints de troubles physiques, les élèves déficients visuels présentent les meilleures performances.
    Le niveau de scolarisation est en cohérence avec le niveau constaté de l’élève. Les performances varient selon l’origine sociale, notamment parmi les élèves présentant des troubles physiques. Enfin, hormis en calcul, les écarts entre sexes sont peu marqués.

    Février 2019
  • Liste thématique des Notes d'Information année 2018 Note d'information DEPP N° 18.34

    Chaque Note d'information fait le point sur l'un des aspects du système éducatif français. Elle actualise les données statistiques disponibles et donne l'essentiel des dernières exploitations d’enquêtes ou d’études.

    Décembre 2018
  • Résultats de l'enquête de climat scolaire et victimation auprès des lycéens pour l'année scolaire 2017-2018 Note d'information N°  18.33

    En 2018, 94 % des lycéens déclarent se sentir bien dans leur établissement. Ce taux est stable depuis 2011, quelle que soit la population interrogée (lycéens ou collégiens). Toutefois, l’indice de climat scolaire connaît une légère baisse qui est en partie due à une opinion un peu moins favorable pour les filles. Le recul des opinions positives se constate pour les questions relatives à la sécurité à l’extérieur du lycée. La nature des violences subies n’a pas changé : les vols de fournitures, les mises à l’écart et les surnoms désagréables sont toujours les atteintes les plus citées. De façon globale, le pourcentage d’élèves déclarant une multivictimation allant de modérée à forte reste stable depuis 2015 (de l’ordre de 5 %).
    La forte multivictimation touche plus souvent les élèves de lycées professionnels mais autant les filles que les garçons.

    décembre 2018
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