Les publications de la Depp

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La direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance [DEPP] conçoit et produit des données et indicateurs sur la situation du système éducatif français.

Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.

  

 

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Les indicateurs de résultats des lycées

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Les indicateurs de résultats des lycées

résultats : Note d'information

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  • Taille des classes du premier degré Note d'information Élèves et apprentis N°  19.47

    À la rentrée 2019, les classes du premier degré accueillent en moyenne un peu moins de 23 élèves.

    novembre 2019
  • Les élèves du second degré à la rentrée 2019 Note d'information Élèves et apprentis N° 19.46

    À la rentrée 2019, les établissements publics et privés du second degré accueillent 5,676 millions d’élèves, soit 31 400 de plus qu’en 2018 (+ 0,6 %). Les effectifs sont en hausse dans les collèges (+ 38 700 élèves).


    novembre 2019
  • Résultats de l'enquête Sivis 2018-2019 Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  19.44

    Au cours de l’année scolaire 2018-2019, les chefs d’établissement du second degré public et privé sous contrat ont déclaré en moyenne 12,2 incidents graves pour 1 000 élèves. Un établissement sur trois ne déclare aucun incident, un sur cinq en déclare 10 ou plus. Le degré d’exposition à la violence diffère suivant les établissements, leur type ou leur profil social. Mesurées pour la première fois à partir de cette enquête, les atteintes à la laïcité représentent 1 % de l’ensemble des faits graves déclarés par les chefs d’établissement. Environ 9 incidents graves sur 10 sont commis par des élèves, très majoritairement des garçons. Entre élèves, les victimes sont souvent du même sexe que les auteurs (plus de 7 fois sur 10). Les violences physiques sont surreprésentées pour les faits graves impliquant uniquement des garçons. Par ailleurs, près d’un incident grave sur 2 commis par un garçon envers une fille est motivé par des raisons sexistes ; les violences entre filles s’exercent plus souvent dans le cadre d’un harcèlement. Enfin, les violences entre collégiens ou lycéens impliquent des élèves d’âge différent dans 1 cas sur 3.

    novembre 2019
  • Présentation générale de notre système éducatif : L'état de l'École Note d'information Synthèses statistiques N°  19.43

    La publication L’état de l’École présente depuis 1992 une synthèse d’indicateurs statistiques qui apparaissent essentiels pour analyser notre système éducatif et apprécier les politiques publiques mises en oeuvre. Ces indicateurs, se renouvelant régulièrement, sont présentés le plus souvent avec une perspective temporelle, mais aussi internationale. Ils sont déclinés, lorsque cela est pertinent, selon l’origine sociale des élèves, le territoire où ils vivent et selon l’entrée filles-garçons.
    L’objectif est d’alimenter le débat public autour de l’école, d’enrichir l’aide au pilotage et de contribuer à l’évaluation du système éducatif français.

    En 2018, la population scolaire diminue très légèrement avec une baisse marquée dans le premier degré liée à la forte diminution des naissances des dernières années. L’effort de la nation pour l’École est important, mais la France apparaît encore en retrait sur le premier degré par rapport à la plupart des autres pays européens. En termes de résultats, sur le long terme, l’école a permis de diplômer et de qualifier beaucoup plus de jeunes, mais sans toutefois parvenir à faire disparaître les inégalités, en particulier celles liées à l’origine sociale, mais aussi entre filles et garçons ou territoriales. Enfin, toutes les évaluations de compétences mettent en évidence un pourcentage entre 15 % et 20 % d’élèves en forte difficulté scolaire et ceci très tôt dans leur scolarité.

    novembre 2019
  • L'évolution du salaire des enseignants entre 2016 et 2017 Note d'information Personnels N° 19.41

    En 2017, un enseignant de l’Éducation nationale perçoit en moyenne 2 440 euros nets par mois : 2 570 euros pour un enseignant
    à temps plein, 1 730 euros pour un enseignant à temps partiel ou incomplet. Des différences de salaire existent selon le statut
    et le corps, allant du simple au double. Ainsi, les professeurs agrégés et de chaire supérieure gagnent 1,6 fois plus que
    les professeurs des écoles et 2,1 fois plus que les professeurs contractuels. Par ailleurs, les fonctions exercées par
    l’enseignant sont source d’écarts de salaire.
    En 2017, alors que le protocole « Parcours professionnels, carrière et rémunération » entre en vigueur pour les enseignants,
    la moitié des enseignants déjà rémunérés par l’Éducation nationale l’année précédente ont gagné au moins 2,9 % de plus
    qu’en 2016 en euros constants, malgré la reprise de l’inflation (+ 1 %).

    novembre 2019
  • La rémunération des enseignants en Europe : où en est la France ? Note d'information Personnels N° 19.42

    En 2017-2018, dans l’enseignement public, les salaires statutaires bruts en début et en milieu de carrière des enseignants aux statuts les plus représentatifs sont plus bas en France (professeurs des écoles et certifiés) que dans les pays comparables au sein de l’Union européenne.
    À tous les niveaux d’enseignement, durant la première partie de la carrière, les enseignants en Allemagne perçoivent au moins le double du salaire statutaire des enseignants en France, à ancienneté égale (début d’échelle et avec quinze ans d’ancienneté).
    En 2016-2017, dans l’élémentaire et le premier cycle du secondaire, les salaires effectifs des enseignants du secteur public âgés de 25 à 64 ans sont inférieurs en France (année civile 2016) à ceux de l’Allemagne, de l’Angleterre ou encore de la Finlande. Aux mêmes niveaux d’enseignement public, la France reste en retrait par rapport à ces autres pays lorsque les salaires des enseignants sont rapportés aux revenus de l’ensemble des actifs diplômés de l’enseignement supérieur, tous secteurs d’activité confondus.

    novembre 2019
  • ICILS 2018 Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.40

    En 2018, la France a participé pour la première fois à l’enquête internationale ICILS au côté de onze autres pays et deux provinces. Les élèves de quatrième des collèges français occupent une position médiane en littératie numérique et en pensée informatique parmi les pays participants. En littératie numérique, les différences de scores sont plus importantes à l’intérieur des pays qu’entre les pays.
    En France, comme dans la très grande majorité des pays participants, les filles sont plus performantes que les garçons en littératie numérique, alors que l’écart n’est pas significatif en pensée informatique. Dans les deux domaines évalués, les scores moyens sont plus élevés pour les élèves de milieux plus favorisés socialement ou disposant de plus de ressources culturelles à la maison, comme les livres.
    Enfin, les performances sont plus élevées lorsque le taux d’équipement numérique des familles est important. En France, cet impact est plus faible que pour la moyenne des pays.

    novembre 2019
  • Les effectifs d'élèves à chaque heure de cours dans le second degré en 2018 Note d'information Élèves et apprentis N° 19.39

    À la rentrée 2018, pour une heure de cours tous secteurs confondus, un enseignant est face à 23,8 élèves en moyenne pour les formations en collège, à 24,2 élèves pour les formations générales et technologiques en lycée et à 15,6 élèves pour les formations professionnelles en lycée. Au collège dans le secteur public, les conditions d’encadrement sont plus favorables pour les établissements situés en zone prioritaire avec 21,3 élèves par structure (E/S) contre 23,9 élèves dans les collèges hors éducation prioritaire. Pour ce niveau de formation, un enseignant est devant 23,0 élèves en moyenne dans les DOM contre 23,3 élèves en métropole, mais le nombre d’élèves par structure est moins élevé dans les communes rurales métropolitaines (22,6 élèves). Toutes formations confondues, un enseignant avec une discipline de poste « mathématique » enseigne devant 23,4 élèves en moyenne soit davantage qu’un enseignant de physique-chimie qui enseigne devant 22,4 élèves et de biologie-géologie avec 22,0 élèves.

    octobre 2019
  • 157 milliards d'euros consacrés à l'éducation en 2018 : 6,7 % du PIB Note d'information Coûts et financement N° 19.38

    En 2018, la France a consacré 157,2 milliards d’euros à son système éducatif, soit 6,7 % du PIB. La dépense moyenne pour un élève ou un étudiant est de 8 810 euros. Elle augmente avec le niveau d’enseignement allant de 6 820 euros pour un écolier, 8 780 euros pour un collégien, 11 200 euros pour un lycéen à 11 470 euros pour un étudiant. L’État est le premier financeur de l’éducation (57,4 %), devant les collectivités territoriales (23,4 %). Alors que les départements diminuent leurs dépenses d’éducation depuis 2014, celles des régions se renforcent parallèlement chaque année. Les communes voient leurs dépenses d’éducation croître depuis 2017 suite à un effort sur l’investissement.

    octobre 2019
  • Les heures supplémentaires annualisées des enseignants en 2018-2019 dans le second degré Note d'information Personnels N° 19.37

    À la rentrée 2018, le service moyen d’un enseignant du second degré est de 18 heures et 17 minutes, dont une heure et demie d’heure supplémentaire annualisée (HSA). La pratique des HSA est très répandue, puisque les deux tiers des enseignants en effectuent au moins une et un quart des enseignants en effectuent au moins deux. Dans les établissements classés en REP+, huit enseignants sur dix effectuent au moins une HSA contre six sur dix pour les établissements classés en REP et pour ceux hors éducation prioritaire. Les agrégés et les professeurs de chaire supérieure sont les plus nombreux à faire des HSA parmi les corps d’enseignants et ce sont les disciplines du domaine des services, de la production et les disciplines scientifiques qui sont les plus concernées par cette pratique.
    La rémunération d’une HSA est de 1 410 € en moyenne sur l’année, ce qui conduit à un gain annuel moyen parmi les agents réalisant des HSA de 3 460 € pour les hommes et de 2 720 € pour les femmes.
    Le nombre de HSA a augmenté de 4,5 % depuis la rentrée 2015, année de la mise en place des dernières mesures réglementaires. Sur la même période, le nombre d’élèves du second degré a augmenté un peu plus vite que le nombre d’enseignants ; ainsi, la hausse des HSA par enseignant a contribué à la stabilité du nombre d’heures d’enseignement par élève.


    octobre 2019
  • Une typologie des communes pour décrire le système éducatif Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N° 19.35

    Une typologie des communes en neuf catégories a été établie par la DEPP pour décrire le système éducatif.
    Cette caractérisation du territoire, basée sur un croisement d’approches morphologique et fonctionnelle, permet de distinguer plusieurs types de communes rurales et urbaines. Cette nouvelle typologie apparaît adaptée pour décrire les conditions de scolarisation, mais aussi les parcours des élèves. Dans les communes les plus rurales, plus de la moitié des élèves du premier degré ne disposent pas d’une école dans leur commune et sont scolarisés dans une autre commune, notamment dans le cadre d’un réseau pédagogique intercommunal. Dans le premier degré, le type de commune de résidence correspond à celui de la commune de scolarisation pour 92 % des élèves. Dans le second degré, cette proportion est de 65 %, compte tenu de la localisation des établissements dans des communes plus urbaines. Les territoires se distinguent également selon les conditions socio-économiques des élèves et les conditions d’accès à l’offre scolaire. Celles-ci peuvent influer sur leurs parcours et leurs résultats. Ainsi, les élèves des communes les plus rurales s’orientent moins fréquemment vers l’enseignement général et technologique et davantage vers l’enseignement professionnel ; néanmoins, ils sortent aussi souvent avec un diplôme que la moyenne nationale.

    octobre 2019
  • Une mesure de l'éloignement des collèges Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N° 19.36

    L’éloignement des collèges peut être approché de manière continue, à l’aide d’un indicateur synthétique qui tient compte, pour un établissement donné, du profil de la commune de résidence des élèves, de l’offre scolaire alentour ainsi que de l’offre culturelle et sportive.
    Si les collèges les moins éloignés se situent, très majoritairement, dans les grandes agglomérations, les collèges les plus éloignés se situent en revanche en outre-mer, le long de la diagonale allant des Ardennes jusqu’aux Landes, ainsi qu’en zone de montagne. Pour la plupart, ces collèges éloignés sont implantés dans une commune rurale.
    Les collèges les plus éloignés sont plutôt homogènes socialement. Ils se caractérisent par des moyens en enseignement plutôt supérieurs à la moyenne, en raison notamment de leurs effectifs plus faibles. Les résultats au DNB y sont légèrement meilleurs ; mais les différences concernant l’orientation des élèves sont plus marquées, en faveur de la voie professionnelle, en particulier de l’apprentissage.

    octobre 2019
  • Trois élèves sur quatre touchés par au moins une action ou un projet relevant de l'éducation artistique et culturelle Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  19.34

    Au cours de l’année 2017-2018, trois élèves sur quatre ont été touchés par au moins une action ou un projet relevant de l’éducation artistique et culturelle : 82 % dans le premier degré et 62 % dans les collèges.
    Les disparités de l’offre en matière d’action ou de projet sont en partie liées aux caractéristiques des établissements scolaires, notamment à l’ancienneté moyenne des enseignants. En éducation prioritaire (EP), les parts d’élèves touchés par les actions ou projets sont moindres, respectivement 78 % en école et 55 % en collège.
    Les différences entre établissements sont également liées à l’organisation de l’éducation artistique et culturelle et à la présence d’un coordinateur éducation artistique et culturelle (dont sont dotées plus de deux écoles sur cinq) ou d’un référent EAC (présents dans deux tiers des collèges).
    Outre les actions et projets EAC, près de 100 % des écoles et des collèges organisent au moins une activité en lien avec l’éducation artistique et culturelle (sortie culturelle, rencontre avec un artiste, etc.). Dans trois écoles sur quatre et dans plus de de neuf collèges sur dix, au moins une activité est réalisée en partenariat avec une structure culturelle.
    Enfin, au cours de l’année 2017-2018, la chorale est présente dans 56 % des écoles et 84 % des collèges.

    septembre 2019
  • Cedre 2007-2013-2018. Sciences en fin d'école : des résultats stables depuis 11 ans et un niveau plus homogène Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.32

    En fin d’école primaire, le niveau des acquis des élèves en sciences est stable depuis onze ans.
    En revanche, la répartition des écoliers dans les groupes de niveaux évolue. Les groupes intermédiaires sont davantage
    représentés, ce qui traduit une homogénéisation générale du niveau des élèves. Les différences de performance sont
    toujours très importantes entre les élèves en retard et les élèves « à l’heure ». Les niveaux des filles et des garçons
    s’équilibrent. La grande majorité des élèves estime avoir un bon niveau en sciences et déclare aimer faire des sciences,
    en particulier des expériences scientifiques. Les enseignants prêtent à leurs élèves une belle appétence pour la discipline.
    Dans le même temps, ils considèrent le programme difficile à couvrir.

    septembre 2019
  • Cedre 2007-2013-2018. Sciences en fin de collège : des résultats en baisse Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.33

    Les performances en sciences des élèves de troisième sont en baisse en 2018 alors qu’elles étaient restées stables
    entre 2007 et 2013. Contrairement aux évaluations de 2007 et de 2013, celle de 2018 ne montre plus d’écart de score
    significatif entre les filles et les garçons. Si les écarts de performances restent liés au profil social des élèves, la baisse
    concerne aussi bien les élèves des collèges les plus favorisés que ceux des collèges les moins favorisés.
    Comme cela avait été observé lors des évaluations précédentes, les élèves savent mettre en oeuvre un protocole
    expérimental, mais éprouvent plus de difficultés lorsque les gestes manipulatoires demandent plus de précision.
    Enfin, les élèves déclarent comprendre l’intérêt des sciences et plus de la moitié d’entre eux sont satisfaits de leur niveau
    dans cette discipline même s’ils y consacrent peu de temps de travail personnel.

    septembre 2019
  • L'apprentissage au 31 décembre 2018 Note d'information Élèves et apprentis N° 19.30

    Au 31 décembre 2018, les centres de formation d’apprentis accueillent 448 100 apprentis, soit une hausse de 4,2 % par rapport à 2017. Les effectifs d’apprentis dans l’enseignement secondaire sont en hausse (+ 1,8 %) pour la deuxième année consécutive. La croissance de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur reste à un niveau élevé (+ 8,1 % après + 9,1 % en 2017).
    16,0 % des entrants en apprentissage viennent d’une classe de troisième, les jeunes de ce niveau s’orientant principalement vers une seconde générale ou technologique (63,7 %).
    Désormais presque un apprenti sur dix est accueilli dans un EPLE (établissement public local d’enseignement).
    Le poids de l’apprentissage parmi les 16-25 ans continue de progresser et atteint 5,3 % (+ 0,2 point).

    juillet 2019
  • La réussite au CAP et au BEP, session 2018 Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  19.29

    À la session 2018, 184 500 candidats au CAP y compris agricole et 146 600 candidats au BEP y compris agricole ont obtenu leur diplôme. Les taux de réussite aux deux examens, qui atteignent 84,7 % pour le CAP et 83,9 % pour le BEP, sont en hausse par rapport à la session 2017 (respectivement + 1,3 et + 1 point).

    juillet 2019
  • Le baccalauréat 2019 - Session de juin Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.28

    À la session du baccalauréat de juin 2019, avec 88,1 % d’admis en France entière, le taux de réussite global est très légèrement inférieur à celui de 2018 (88,3 %). Il reste proche de 88 % depuis 2014.
    Le taux de réussite au baccalauréat général de 91,2 % est stable par rapport à celui de 2018 (+ 0,1 point). Celui du baccalauréat technologique, qui avait augmenté fortement de 2005 à 2014, perd 0,8 point avec 88,1 %, soit 2,3 points de moins depuis 2017. Dans la voie professionnelle, avec 82,3 %, le taux de réussite perd 0,3 point. Il reste compris entre 80,5 % et 82,6 % depuis 2014.
    La part des bacheliers dans une génération perd 1,0 point par rapport à 2018 et atteint 79,7 % en 2019.
    Les candidats de la voie générale obtiennent le plus souvent leur diplôme avec mention.

    juillet 2019
  • 201 500 élèves du second degré sont internes à la rentrée 2018 Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N° 19.31

    À la rentrée 2018, 201 500 élèves sont internes dans le second degré, soit 3,6 % de l’ensemble des élèves du second degré.
    Si la part des internes est faible chez les collégiens (0,7 %), elle est plus importante chez les lycéens en voie générale ou technologique (5,9 %) et plus encore chez les lycéens de la voie professionnelle (12,7 %). Dans l’académie de Limoges, près d’un élève sur dix est interne. À l’inverse, les académies d’Île de France, de la Guyane, de la Guadeloupe et de Mayotte ont moins de 1 % d’élèves internes.

    juillet 2019
  • Enseigner, un métier de proximité Note d'information Personnels N° 19.27

    En France métropolitaine, près d’un tiers des enseignants du premier degré public résident et travaillent dans la même commune. Globalement, la moitié travaille à moins de 13 minutes de leur domicile. Dans le second degré, le temps de trajet des enseignants est un peu plus long puisque la moitié met au moins 21 minutes à rejoindre son établissement.
    Dans l’ensemble, les enseignants ont un temps de trajet médian de 17 minutes, comme l’ensemble des salariés français. Compte tenu de la répartition des établissements sur le territoire, les enseignants résident dans tous types de territoire. Ils effectuent des trajets plus courts en kilomètres, mais plus longs en temps lorsqu’ils habitent dans des zones densément peuplées. Ainsi, les jeunes enseignants ont des temps de trajet plus longs que leurs aînés, notamment car ils résident plus souvent dans des zones urbaines.
    À Paris, les enseignants résident majoritairement dans les arrondissements périphériques lorsqu’ils travaillent dans Paris. Parmi les enseignants qui vivent à Paris et travaillent dans un département francilien, un tiers se dirige vers un établissement de la Seine-Saint-Denis.

    juin 2019
  • 810 000 élèves évalués en début de sixième sur support numérique en 2018 : des résultats stables par rapport à 2017 Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.26

    En 2018, l’ensemble des élèves de sixième ont été évalués en français et en mathématiques sur support numérique (810 000 élèves dans plus de 7 000 établissements) pour la deuxième année consécutive.
    En français, plus de huit élèves sur dix ont une maîtrise satisfaisante ou très bonne des connaissances et des compétences évaluées en début de sixième. En mathématiques, ils sont un peu plus de sept sur dix. Ces résultats sont très proches de ceux observés en 2017.
    Les écarts entre académies restent importants. Si la tonalité sociale des académies est susceptible d’expliquer une partie de ces écarts, certaines se distinguent toujours par de meilleurs résultats que ceux attendus compte tenu des profils sociaux de leurs élèves.
    Ainsi, l’analyse des écarts de maîtrise entre élèves selon leur origine sociale montre que certaines académies parviennent à combiner efficacement performance et équité à l’entrée au collège.


    juin 2019
  • Concours enseignants 2018 du second degré public Note d'information Personnels N°  19.25

    Près de 15 000 postes ont été ouverts au recrutement d’enseignants du second degré public à la session 2018 par les voies externe (70 %), interne (15 %) et réservée (15 %). Le nombre de postes offerts diminue de 14 % par rapport à la session 2017.
    Aux concours externes, le taux de candidature augmente par rapport à 2017, le nombre d’admissions diminue (- 12 %), mais moins que l’offre de postes. Les taux de couverture sont ainsi en nette amélioration ; 94 % des postes sont pourvus au lieu de 86 % à la session précédente. Certaines disciplines habituellement sous tension (anglais, lettres modernes) comblent cette année tous leurs postes (agrégation et Capes externes). D’autres amorcent une progression sensible de leur taux de couverture, comme les mathématiques (Capes externe).
    La part des étudiants issus des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPÉ) progresse parmi les admis aux concours externes (45 %), avec un taux de réussite supérieur à la moyenne.
    Aux concours internes, moins de 3 % des postes ne sont pas pourvus. Aux concours réservés, les difficultés de recrutement s’accentuent avec 72 % de postes restés vacants.

    juin 2019
  • Concours de professeurs des écoles dans l'enseignement public à la session 2018 Note d'information Personnels N°  19.24

    12 600 postes ont été ouverts au recrutement d’enseignants du premier degré public à la session 2018 par les voies externe (96 %) et interne (4 %) en France. En parallèle avec la baisse du nombre d’élèves entrant à l’école, le nombre de postes offerts diminue également (8 % par rapport à la session 2017). Si l’offre diminue au concours externe classique, elle augmente aux concours internes.
    Aux concours externes, le nombre d’admissions diminue légèrement plus (- 10 %) que l’offre de postes. Le taux de couverture est ainsi en léger recul, 94 % des postes sont pourvus au lieu de 96 % à la session précédente. Le concours supplémentaire, organisé dans les académies de Créteil et Versailles en complément du concours externe classique, a permis de pourvoir respectivement les 400 et 250 postes offerts.
    Les étudiants inscrits en écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPÉ) composent plus de la moitié des lauréats des concours externes, avec un taux de réussite supérieur à la moyenne.

    juin 2019

 
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