Les publications de la Depp

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La direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance [DEPP] conçoit et produit des données et indicateurs sur la situation du système éducatif français.

Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.

  

 

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Les indicateurs de résultats des lycées

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Les indicateurs de résultats des lycées

résultats : Note d'information

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  • L'apprentissage au 31 décembre 2018 Note d'information Élèves et apprentis N° 19.30

    Au 31 décembre 2018, les centres de formation d’apprentis accueillent 448 100 apprentis, soit une hausse de 4,2 % par rapport à 2017. Les effectifs d’apprentis dans l’enseignement secondaire sont en hausse (+ 1,8 %) pour la deuxième année consécutive. La croissance de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur reste à un niveau élevé (+ 8,1 % après + 9,1 % en 2017).
    16,0 % des entrants en apprentissage viennent d’une classe de troisième, les jeunes de ce niveau s’orientant principalement vers une seconde générale ou technologique (63,7 %).
    Désormais presque un apprenti sur dix est accueilli dans un EPLE (établissement public local d’enseignement).
    Le poids de l’apprentissage parmi les 16-25 ans continue de progresser et atteint 5,3 % (+ 0,2 point).

    juillet 2019
  • La réussite au CAP et au BEP, session 2018 Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  19.29

    À la session 2018, 184 500 candidats au CAP y compris agricole et 146 600 candidats au BEP y compris agricole ont obtenu leur diplôme. Les taux de réussite aux deux examens, qui atteignent 84,7 % pour le CAP et 83,9 % pour le BEP, sont en hausse par rapport à la session 2017 (respectivement + 1,3 et + 1 point).

    juillet 2019
  • Le baccalauréat 2019 - Session de juin Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.28

    À la session du baccalauréat de juin 2019, avec 88,1 % d’admis en France entière, le taux de réussite global est très légèrement inférieur à celui de 2018 (88,3 %). Il reste proche de 88 % depuis 2014.
    Le taux de réussite au baccalauréat général de 91,2 % est stable par rapport à celui de 2018 (+ 0,1 point). Celui du baccalauréat technologique, qui avait augmenté fortement de 2005 à 2014, perd 0,8 point avec 88,1 %, soit 2,3 points de moins depuis 2017. Dans la voie professionnelle, avec 82,3 %, le taux de réussite perd 0,3 point. Il reste compris entre 80,5 % et 82,6 % depuis 2014.
    La part des bacheliers dans une génération perd 1,0 point par rapport à 2018 et atteint 79,7 % en 2019.
    Les candidats de la voie générale obtiennent le plus souvent leur diplôme avec mention.

    juillet 2019
  • 201 500 élèves du second degré sont internes à la rentrée 2018 Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N° 19.31

    À la rentrée 2018, 201 500 élèves sont internes dans le second degré, soit 3,6 % de l’ensemble des élèves du second degré.
    Si la part des internes est faible chez les collégiens (0,7 %), elle est plus importante chez les lycéens en voie générale ou technologique (5,9 %) et plus encore chez les lycéens de la voie professionnelle (12,7 %). Dans l’académie de Limoges, près d’un élève sur dix est interne. À l’inverse, les académies d’Île de France, de la Guyane, de la Guadeloupe et de Mayotte ont moins de 1 % d’élèves internes.

    juillet 2019
  • Enseigner, un métier de proximité Note d'information Personnels N° 19.27

    En France métropolitaine, près d’un tiers des enseignants du premier degré public résident et travaillent dans la même commune. Globalement, la moitié travaille à moins de 13 minutes de leur domicile. Dans le second degré, le temps de trajet des enseignants est un peu plus long puisque la moitié met au moins 21 minutes à rejoindre son établissement.
    Dans l’ensemble, les enseignants ont un temps de trajet médian de 17 minutes, comme l’ensemble des salariés français. Compte tenu de la répartition des établissements sur le territoire, les enseignants résident dans tous types de territoire. Ils effectuent des trajets plus courts en kilomètres, mais plus longs en temps lorsqu’ils habitent dans des zones densément peuplées. Ainsi, les jeunes enseignants ont des temps de trajet plus longs que leurs aînés, notamment car ils résident plus souvent dans des zones urbaines.
    À Paris, les enseignants résident majoritairement dans les arrondissements périphériques lorsqu’ils travaillent dans Paris. Parmi les enseignants qui vivent à Paris et travaillent dans un département francilien, un tiers se dirige vers un établissement de la Seine-Saint-Denis.

    juin 2019
  • 810 000 élèves évalués en début de sixième sur support numérique en 2018 : des résultats stables par rapport à 2017 Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.26

    En 2018, l’ensemble des élèves de sixième ont été évalués en français et en mathématiques sur support numérique (810 000 élèves dans plus de 7 000 établissements) pour la deuxième année consécutive.
    En français, plus de huit élèves sur dix ont une maîtrise satisfaisante ou très bonne des connaissances et des compétences évaluées en début de sixième. En mathématiques, ils sont un peu plus de sept sur dix. Ces résultats sont très proches de ceux observés en 2017.
    Les écarts entre académies restent importants. Si la tonalité sociale des académies est susceptible d’expliquer une partie de ces écarts, certaines se distinguent toujours par de meilleurs résultats que ceux attendus compte tenu des profils sociaux de leurs élèves.
    Ainsi, l’analyse des écarts de maîtrise entre élèves selon leur origine sociale montre que certaines académies parviennent à combiner efficacement performance et équité à l’entrée au collège.


    juin 2019
  • Concours enseignants 2018 du second degré public Note d'information Personnels N°  19.25

    Près de 15 000 postes ont été ouverts au recrutement d’enseignants du second degré public à la session 2018 par les voies externe (70 %), interne (15 %) et réservée (15 %). Le nombre de postes offerts diminue de 14 % par rapport à la session 2017.
    Aux concours externes, le taux de candidature augmente par rapport à 2017, le nombre d’admissions diminue (- 12 %), mais moins que l’offre de postes. Les taux de couverture sont ainsi en nette amélioration ; 94 % des postes sont pourvus au lieu de 86 % à la session précédente. Certaines disciplines habituellement sous tension (anglais, lettres modernes) comblent cette année tous leurs postes (agrégation et Capes externes). D’autres amorcent une progression sensible de leur taux de couverture, comme les mathématiques (Capes externe).
    La part des étudiants issus des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPÉ) progresse parmi les admis aux concours externes (45 %), avec un taux de réussite supérieur à la moyenne.
    Aux concours internes, moins de 3 % des postes ne sont pas pourvus. Aux concours réservés, les difficultés de recrutement s’accentuent avec 72 % de postes restés vacants.

    juin 2019
  • Concours de professeurs des écoles dans l'enseignement public à la session 2018 Note d'information Personnels N°  19.24

    12 600 postes ont été ouverts au recrutement d’enseignants du premier degré public à la session 2018 par les voies externe (96 %) et interne (4 %) en France. En parallèle avec la baisse du nombre d’élèves entrant à l’école, le nombre de postes offerts diminue également (8 % par rapport à la session 2017). Si l’offre diminue au concours externe classique, elle augmente aux concours internes.
    Aux concours externes, le nombre d’admissions diminue légèrement plus (- 10 %) que l’offre de postes. Le taux de couverture est ainsi en léger recul, 94 % des postes sont pourvus au lieu de 96 % à la session précédente. Le concours supplémentaire, organisé dans les académies de Créteil et Versailles en complément du concours externe classique, a permis de pourvoir respectivement les 400 et 250 postes offerts.
    Les étudiants inscrits en écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPÉ) composent plus de la moitié des lauréats des concours externes, avec un taux de réussite supérieur à la moyenne.

    juin 2019
  • La formation continue, un levier face à la baisse du sentiment d'efficacité personnelle des enseignants au collège ? Note d'information Personnels N°  19.23

    La plupart des enseignants français de collège font état dans l’enquête Talis de février-mars 2018 de leur satisfaction vis-à-vis de leur travail. Neuf enseignants sur dix déclarent aimer travailler dans leur collège et sept sur dix que leurs élèves s’efforcent de faire régner un climat agréable d’apprentissage. Cependant l’enquête rapporte une dégradation du sentiment d’efficacité personnelle des enseignants français de collège par rapport à 2013. Plusieurs facteurs peuvent être invoqués pour expliquer l’évolution des perceptions des enseignants français depuis 2013. Relativement aux autres pays, les enseignants français se déclarent moins satisfaits de leur formation initiale, sur des aspects pourtant essentiels de leur métier. Leurs besoins de formation les plus importants concernent l’enseignement aux élèves ayant des besoins éducatifs particuliers et la mise en œuvre d’approches pédagogiques individualisées. Ceux ayant bénéficié d’une activité de formation continue sur l’un et/ou l’autre de ces contenus sont plus nombreux à considérer que leur formation a eu un impact positif sur leur manière d’enseigner.

    juin 2019
  • Pratiques de classe, sentiment d'efficacité personnelle et besoins de formation : une photographie inédite du métier de professeur des écoles début 2018 Note d'information Personnels N°  19.22

    Lorsque les enseignants français du premier degré ont été interrogés sur leur satisfaction professionnelle dans le cadre de Talis en février-mars 2018, ils expriment un ressenti globalement positif et comparable à celui rapporté par leurs collègues européens. Les pratiques pédagogiques structurantes, comme celles consistant à exposer les objectifs au début du cours ou à présenter un résumé des apprentissages, font partie des pratiques les plus fréquemment citées par l’ensemble des enseignants du premier degré. Les enseignants français se distinguent par un moindre recours à l’enseignement de tâches complexes ou mobilisant des compétences transversales, comme la créativité ou l’esprit critique. Ils sont également moins nombreux à parvenir à encourager l’apprentissage des élèves à travers l’utilisation du numérique.
    Les enseignants français dressent un constat peu satisfaisant de leur formation initiale : un enseignant sur deux exprime un besoin élevé en formation pour l’enseignement aux élèves ayant des besoins éducatifs particuliers. Ils expriment un sentiment d’efficacité personnelle dégradé en comparaison de leurs voisins européens, en matière d’enseignement, de gestion de classe et d’engagement des élèves.

    juin 2019
  • Près de 26 000 élèves scolarisés dans des classes à horaires aménagés Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.21

    À la rentrée 2018, dans les collèges publics ou privés sous contrat du second degré, 26 000 élèves sont inscrits dans une classe à horaires aménagés (soit 0,8 % des collégiens). Cette proportion est plus élevée en éducation prioritaire.

    Les effectifs d’élèves inscrits dans ces classes augmentent depuis près de dix ans. Toutefois, au cours de la scolarité, la proportion de ces élèves diminue.

    Pour plus de 76 % des élèves inscrits dans une classe à horaires aménagés, l’enseignement artistique suivi est un enseignement de musique. Les élèves inscrits dans une classe à horaires aménagés musique ou danse sont plus fréquemment des filles (64 %) et des enfants issus d’un milieu social très favorisé. En éducation prioritaire, les élèves de milieu social défavorisé restent majoritaires, notamment pour l’enseignement de théâtre.

    Le devenir de ces élèves est différent de celui de leurs camarades n’ayant jamais suivi d’enseignement artistique. En effet, sur les 2 500 élèves inscrits dans une classe à horaires aménagés à la rentrée 2010, 92 % se sont orientés vers une seconde générale et technologique.

    juin 2019
  • Journée défense et citoyenneté 2018 : plus d'un jeune Français sur dix en difficulté de lecture Note d'information Élèves et apprentis N° 19.20

    En 2018, 11,5 % des jeunes participants à la journée défense et citoyenneté (JDC) rencontrent des difficultés dans le domaine de la lecture. La moitié d’entre eux peut être considérée en situation d’illettrisme. Par ailleurs, près d’un jeune sur dix a une maîtrise fragile de la lecture. Enfin, près de huit sur dix sont des lecteurs efficaces.
    Les performances en lecture progressent avec le niveau d’études. Elles sont globalement plus élevées chez les filles que chez les garçons. Les jeunes des DOM sont particulièrement concernés par les difficultés de lecture. En France métropolitaine, c’est au nord que les difficultés de lecture sont les plus fréquentes.

    juin 2019
  • La carrière des enseignants en Europe Note d'information Personnels N° 19.19

    Le troisième rapport du réseau Eurydice sur les enseignants publié en 2018, et relatif aux données institutionnelles de l'année scolaire 2016-2017, s’intitule Les carrières enseignantes en Europe : accès, progression et soutien. Dans le bilan qu’il fait de la profession enseignante en Europe, marquée par des problèmes de pénurie de personnels qualifiés dans certaines disciplines et certains territoires, il fait ressortir les tendances suivantes : en matière de gouvernance, le rôle d’employeur des enseignants est confié aux établissements scolaires dans plus d’un tiers des 43 systèmes éducatifs du réseau Eurydice ; le statut d’enseignant « fonctionnaire », tout aussi répandu que celui de contractuel, est différemment défini selon les pays ; une quotité annuelle de temps est définie pour la formation continue dans près de la moitié des systèmes éducatifs européens ; la moitié des pays offrent à leurs enseignants des perspectives d’évolution professionnelle ; des dispositifs d’évaluation divers sont conçus pour inciter les enseignants à faire preuve de performances professionnelles tout en leur fournissant un retour sur leurs pratiques.

    juin 2019
  • Les personnels de l'Éducation nationale en 2017-2018 Note d'information Personnels N° 19.18

    En 2017-2018, 1,1 million de personnes sont rémunérées au titre de l’Éducation nationale : près de 902 000 enseignants dans les secteurs public et privé sous contrat et 231 400 personnels non enseignants dans les écoles et les établissements scolaires du secteur public, les services déconcentrés et l’administration centrale du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, au titre de l’enseignement scolaire. Les effectifs des personnels augmentent de 2,1 % entre 2016-2017 et 2017-2018, principalement en raison de la forte croissance du nombre d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (+ 35,7 %) et d’enseignants non titulaires du secteur public (+ 11,8 %). Pour les enseignants titulaires, le nombre d’admis aux concours demeure supérieur à celui des départs en retraite. Depuis 2010, la part de femmes parmi les personnels de l’Éducation nationale augmente, mais moins rapidement chez les enseignants (+ 1,2 point) que chez les non-enseignants (+ 3,1 points).

    juin 2019
  • Diplôme national du brevet 2018 Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.17

    En 2018, en France, 87,2 % des candidats au diplôme national du brevet (DNB), toutes séries confondues, ont réussi l’examen, soit 1,7 point de moins qu’à la session 2017. Les candidats de la série générale obtiennent les meilleurs résultats avec un taux de réussite de 88,1 %, soit 1,8 point de moins par rapport à 2017. Les 9 % de candidats qui présentent la série professionnelle sont 78,2 % à obtenir leur diplôme, soit 1,5 point de moins qu’à la session précédente.
    La série présentée au DNB est très marquée socialement et scolairement, tout comme la réussite à l’examen. 63 % des candidats de la série professionnelle ont du retard dans leur scolarité lorsqu’ils se présentent à l’examen. C’est le cas de 12 % des candidats de la série générale. En termes de réussite, 97 % des enfants issus d’un milieu très favorisé réussissent leur examen contre 79 % des enfants issus d’un milieu défavorisé, soit près de 20 points d’écart.
    Dans six cas sur dix, les élèves de troisième qui échouent au DNB ne valident pas le socle commun de compétences.


    mai 2019
  • À 17 ans, quatre élèves sur dix en situation de handicap nés en 2001 ont passé le diplôme national du brevet (DNB) Note d'information Élèves et apprentis N° 19.16

    Quatre élèves sur dix en situation de handicap, nés en 2001, ont passé le DNB : 85 % l’ont obtenu. 33 % des élèves en situation de handicap ont fréquenté une classe menant au DNB sans pour autant être inscrits à l’examen. Enfin, 29 % des élèves n’ont pas fréquenté une classe menant au DNB. Quand ils sont inscrits, sept élèves sur dix se présentent dans la série générale et ont des taux de réussite très comparables aux élèves n’ayant pas de reconnaissance de handicap. Les élèves présentant un trouble physique ou sensoriel sont davantage inscrits au DNB et obtiennent de meilleurs résultats à l’examen. Il en est de même, à trouble identique, pour les élèves d’origine sociale très favorisée.

    mai 2019
  • Évaluations repères 2018 de début de CE1 : premiers résultats Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.14

    À la rentrée scolaire 2018, l’ensemble des élèves de CE1 a été évalué en français et en mathématiques (780 000 élèves dans près de 31 000 écoles).
    En français, les élèves rencontrent des difficultés marquées dans le domaine de la lecture et de la dictée de mots. En mathématiques, les résultats pointent des difficultés en résolution de problèmes et pour les calculs en ligne.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves du secteur public et ceux du secteur privé. Au sein du secteur public, les élèves de REP et de REP+ sont plus souvent en difficulté. Les filles présentent des performances plus assurées dans les différents domaines évalués en français. Ce n’est pas le cas en mathématiques, où les garçons affichent de meilleurs résultats. Enfin, les réussites sont hétérogènes selon les académies.

    avril 2019
  • Évaluations repères 2018 de début de CP : premiers résultats Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.13

    À la rentrée scolaire 2018, l’ensemble des élèves entrant en CP a été évalué en français et en mathématiques (790 000 élèves dans près de 31 000 écoles).
    En français, les élèves présentent le niveau de maîtrise le plus élevé dans le domaine de la compréhension orale et le plus faible dans celui de la connaissance des lettres. En mathématiques, les résultats pointent des difficultés en résolution de problèmes.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves du secteur public et ceux du secteur privé. Au sein du secteur public, les élèves de REP et de REP+ sont plus souvent en difficulté. Enfin, les résultats observés varient selon les académies. Les performances sont moins assurées dans les académies du Nord, d’une partie de Sud-Est et des DOM.

    avril 2019
  • Évaluations point d'étape à mi-CP 2018-2019 : premiers résultats Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.15

    En janvier 2019, l’ensemble des élèves de CP ont été évalués en français et en mathématiques (770 000 élèves dans près de 31 000 écoles). Ce point d’étape, en milieu d’année scolaire, permet de mesurer l’évolution des acquis des élèves dans certains domaines de la lecture, de l’écriture et de la numération.
    En français, un peu moins des trois quarts des élèves sont entrés correctement dans la lecture. Concernant le principe alphabétique et la conscience phonologique, les progrès sont nets depuis le début de CP. En mathématiques, dans le domaine de la résolution de problèmes, les difficultés constatées en début de CP, comme en début de CE1, se confirment pour les élèves de CP à mi-parcours.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves accueillis dans le secteur public hors éducation prioritaire et les élèves de REP et de REP+, plus souvent en difficulté. Cependant, ces écarts diminuent entre le début du CP et la mi-CP.
    Les filles présentent des performances plus assurées dans les différents domaines évalués en français. Ce n’est pas le cas en mathématiques où les garçons affichent de meilleurs résultats, mais de façon moins marquée qu’en début de CE1.

    avril 2019
  • Le devenir des bacheliers professionnels qui poursuivent des études Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.12

    Un élève sur cinq entré en sixième en 2007 est diplômé d’un baccalauréat professionnel. La moitié d’entre eux ont obtenu ce diplôme sans avoir connu de redoublement dans leur scolarité. Six bacheliers professionnels sur dix poursuivent leurs études l’année post-bac et la moitié d’entre eux s’orientent en section de techniciens supérieurs (STS). Le parcours scolaire et la mention obtenue au baccalauréat sont déterminants dans leur poursuite d’études et leur réussite.
    La moitié des bacheliers professionnels qui poursuivent leurs études en STS obtiennent leur BTS en deux ans.
    Ils réussissent moins que les bacheliers technologiques (66 %) et généraux (81 %).

    avril 2019
  • Le diplôme et la conjoncture économique demeurent déterminants dans l'insertion des apprentis Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.11

    En février 2018, sept mois après leur sortie d’un centre de formation d’apprentis, 72 % des jeunes ayant suivi des études
    de niveau CAP à BTS ont un emploi, soit 3 points de plus qu’en 2017 et 7 points de plus qu’en 2016. Le taux d’emploi
    retrouve un niveau similaire à celui de 2008. Parmi eux, un peu plus de la moitié a un contrat à durée indéterminée.
    Quel que soit le niveau de formation, sortir du système éducatif après avoir obtenu le diplôme préparé demeure déterminant
    pour l’insertion des jeunes. L’écart des taux d’insertion selon ce critère est en moyenne de 17 points : 76 % des sortants
    diplômés sont en emploi contre 59 % des jeunes sortis en année terminale d’un cursus sans obtenir le diplôme.

    avril 2019
  • Le diplôme et la conjoncture économique restent déterminants dans l'insertion des lycéens professionnels Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.10

    En février 2018, sept mois après la fin de leurs études professionnelles en lycée, près de 51 % des lycéens sortant de niveau CAP au BTS ont un emploi. Cela représente une hausse de 2 points par rapport à 2017 et de 5 points par rapport à 2016.
    Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : les diplômés ont un taux d’emploi de 53 % contre 40 % pour ceux qui n’ont pas obtenu le diplôme préparé.

    avril 2019
  • Le bilan annuel de la stratégie européenne en matière d'éducation et formation (« EF 2020 ») Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.09

    Avec son cadre stratégique dans les domaines de l’éducation et de la formation (« Éducation et formation 2020 »), l’Union européenne (UE) s’est fixé, à l’horizon 2020, sept objectifs appelés critères de référence (ou benchmarks).

    Selon le dernier rapport de suivi, paru en octobre 2018, un seul objectif est atteint au niveau de l’UE. La France a atteint quatre objectifs communautaires :


    – la part de sorties précoces de l’éducation et de la formation, pour laquelle l’objectif est fixé à 10 %, s’élève à 8,9 % en France contre 10,6 % en moyenne européenne ;

    – la proportion de diplômés de l’enseignement supérieur atteint en France 44,3 % et dépasse ainsi l’objectif défini à 40 %, qui reste légèrement au-dessus de la moyenne de l’UE (39,9 %) ;

    – la totalité des jeunes enfants en France participe aux dispositifs d’éducation et d’accueil, tandis que l’objectif commun vise 95 % et la moyenne européenne correspond à 95,3 % ;

    – avec 18,7 % d’adultes qui participent à la formation tout au long de la vie, la France dépasse l’objectif commun (15 %), alors que la moyenne de l’Union n’est que de 10,9 %.

    mars 2019
  • L'évolution des performances en calcul des élèves de CM2 à trente ans d'intervalle (1987-2017) Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  19.08

    En 2017, la reprise d’une enquête initiée en 1987, portant sur le calcul en fin de CM2, permet de comparer les performances des élèves à trente ans d’intervalle. Cette enquête donne des résultats à quatre temps de mesure : 1987, 1999, 2007 et 2017. Entre 1987 et 1999, les performances des élèves avaient fortement baissé. Cette tendance s’était atténuée entre 1999 et 2007. Dix ans plus tard, on assiste à une baisse des performances des élèves moins marquée cependant qu’entre 1987 et 1999. Les écarts restent les mêmes selon l’origine sociale.
    Les garçons réussissent mieux que les filles sur toute la période, mais l’écart de performances se réduit en 2017.
    La baisse des performances des élèves en retard scolaire, moins nombreux en 2017 qu’en 1987, est plus marquée que celle des élèves « à l’heure ».

    mars 2019
  • La dépense d'éducation des collectivités territoriales : 36,2 milliards d'euros en 2017 Note d'information Coûts et financement N°  19.07

    En 2017, les collectivités territoriales (régions, départements et communes) ont consacré 36,2 milliards d’euros à l’éducation, soit un peu moins d’un quart de la dépense intérieure d’éducation (DIE).
    La contribution des communes et groupements de communes représente plus de la moitié de cette dépense, avec 18,7 milliards d’euros. Les départements ont dépensé 6,8 milliards d’euros et 10,7 milliards d’euros ont été versés par les régions.
    Les responsabilités et compétences des collectivités territoriales en matière d’éducation ont été accrues par les lois de décentralisation successives. En matière de dépenses, cet accroissement se fait nettement sentir jusqu’en 2009. Depuis, les dépenses des collectivités territoriales pour l’éducation sont plus stables.

    mars 2019

 
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