Les publications de la Depp

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La direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance [DEPP] conçoit et produit des données et indicateurs sur la situation du système éducatif français.

Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.

  

 

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Les indicateurs de résultats des lycées

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Les indicateurs de résultats des lycées

résultats : Note d'information

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  • Évaluations repères 2018 de début de CE1 : premiers résultats Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.14

    À la rentrée scolaire 2018, l’ensemble des élèves de CE1 a été évalué en français et en mathématiques (780 000 élèves dans près de 31 000 écoles).
    En français, les élèves rencontrent des difficultés marquées dans le domaine de la lecture et de la dictée de mots. En mathématiques, les résultats pointent des difficultés en résolution de problèmes et pour les calculs en ligne.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves du secteur public et ceux du secteur privé. Au sein du secteur public, les élèves de REP et de REP+ sont plus souvent en difficulté. Les filles présentent des performances plus assurées dans les différents domaines évalués en français. Ce n’est pas le cas en mathématiques, où les garçons affichent de meilleurs résultats. Enfin, les réussites sont hétérogènes selon les académies.

    avril 2019
  • Évaluations repères 2018 de début de CP : premiers résultats Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.13

    À la rentrée scolaire 2018, l’ensemble des élèves entrant en CP a été évalué en français et en mathématiques (790 000 élèves dans près de 31 000 écoles).
    En français, les élèves présentent le niveau de maîtrise le plus élevé dans le domaine de la compréhension orale et le plus faible dans celui de la connaissance des lettres. En mathématiques, les résultats pointent des difficultés en résolution de problèmes.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves du secteur public et ceux du secteur privé. Au sein du secteur public, les élèves de REP et de REP+ sont plus souvent en difficulté. Enfin, les résultats observés varient selon les académies. Les performances sont moins assurées dans les académies du Nord, d’une partie de Sud-Est et des DOM.

    avril 2019
  • Évaluations point d'étape à mi-CP 2018-2019 : premiers résultats Note d'information Évaluation des acquis des élèves N° 19.15

    En janvier 2019, l’ensemble des élèves de CP ont été évalués en français et en mathématiques (770 000 élèves dans près de 31 000 écoles). Ce point d’étape, en milieu d’année scolaire, permet de mesurer l’évolution des acquis des élèves dans certains domaines de la lecture, de l’écriture et de la numération.
    En français, un peu moins des trois quarts des élèves sont entrés correctement dans la lecture. Concernant le principe alphabétique et la conscience phonologique, les progrès sont nets depuis le début de CP. En mathématiques, dans le domaine de la résolution de problèmes, les difficultés constatées en début de CP, comme en début de CE1, se confirment pour les élèves de CP à mi-parcours.
    Comme cela a déjà été observé dans d’autres dispositifs d’évaluation, les écarts sont importants entre les élèves accueillis dans le secteur public hors éducation prioritaire et les élèves de REP et de REP+, plus souvent en difficulté. Cependant, ces écarts diminuent entre le début du CP et la mi-CP.
    Les filles présentent des performances plus assurées dans les différents domaines évalués en français. Ce n’est pas le cas en mathématiques où les garçons affichent de meilleurs résultats, mais de façon moins marquée qu’en début de CE1.

    avril 2019
  • Le devenir des bacheliers professionnels qui poursuivent des études Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.12

    Un élève sur cinq entré en sixième en 2007 est diplômé d’un baccalauréat professionnel. La moitié d’entre eux ont obtenu ce diplôme sans avoir connu de redoublement dans leur scolarité. Six bacheliers professionnels sur dix poursuivent leurs études l’année post-bac et la moitié d’entre eux s’orientent en section de techniciens supérieurs (STS). Le parcours scolaire et la mention obtenue au baccalauréat sont déterminants dans leur poursuite d’études et leur réussite.
    La moitié des bacheliers professionnels qui poursuivent leurs études en STS obtiennent leur BTS en deux ans.
    Ils réussissent moins que les bacheliers technologiques (66 %) et généraux (81 %).

    avril 2019
  • Le diplôme et la conjoncture économique demeurent déterminants dans l'insertion des apprentis Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.11

    En février 2018, sept mois après leur sortie d’un centre de formation d’apprentis, 72 % des jeunes ayant suivi des études
    de niveau CAP à BTS ont un emploi, soit 3 points de plus qu’en 2017 et 7 points de plus qu’en 2016. Le taux d’emploi
    retrouve un niveau similaire à celui de 2008. Parmi eux, un peu plus de la moitié a un contrat à durée indéterminée.
    Quel que soit le niveau de formation, sortir du système éducatif après avoir obtenu le diplôme préparé demeure déterminant
    pour l’insertion des jeunes. L’écart des taux d’insertion selon ce critère est en moyenne de 17 points : 76 % des sortants
    diplômés sont en emploi contre 59 % des jeunes sortis en année terminale d’un cursus sans obtenir le diplôme.

    avril 2019
  • Le diplôme et la conjoncture économique restent déterminants dans l'insertion des lycéens professionnels Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.10

    En février 2018, sept mois après la fin de leurs études professionnelles en lycée, près de 51 % des lycéens sortant de niveau CAP au BTS ont un emploi. Cela représente une hausse de 2 points par rapport à 2017 et de 5 points par rapport à 2016.
    Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : les diplômés ont un taux d’emploi de 53 % contre 40 % pour ceux qui n’ont pas obtenu le diplôme préparé.

    avril 2019
  • Le bilan annuel de la stratégie européenne en matière d'éducation et formation (« EF 2020 ») Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.09

    Avec son cadre stratégique dans les domaines de l’éducation et de la formation (« Éducation et formation 2020 »), l’Union européenne (UE) s’est fixé, à l’horizon 2020, sept objectifs appelés critères de référence (ou benchmarks).

    Selon le dernier rapport de suivi, paru en octobre 2018, un seul objectif est atteint au niveau de l’UE. La France a atteint quatre objectifs communautaires :


    – la part de sorties précoces de l’éducation et de la formation, pour laquelle l’objectif est fixé à 10 %, s’élève à 8,9 % en France contre 10,6 % en moyenne européenne ;

    – la proportion de diplômés de l’enseignement supérieur atteint en France 44,3 % et dépasse ainsi l’objectif défini à 40 %, qui reste légèrement au-dessus de la moyenne de l’UE (39,9 %) ;

    – la totalité des jeunes enfants en France participe aux dispositifs d’éducation et d’accueil, tandis que l’objectif commun vise 95 % et la moyenne européenne correspond à 95,3 % ;

    – avec 18,7 % d’adultes qui participent à la formation tout au long de la vie, la France dépasse l’objectif commun (15 %), alors que la moyenne de l’Union n’est que de 10,9 %.

    mars 2019
  • L'évolution des performances en calcul des élèves de CM2 à trente ans d'intervalle (1987-2017) Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  19.08

    En 2017, la reprise d’une enquête initiée en 1987, portant sur le calcul en fin de CM2, permet de comparer les performances des élèves à trente ans d’intervalle. Cette enquête donne des résultats à quatre temps de mesure : 1987, 1999, 2007 et 2017. Entre 1987 et 1999, les performances des élèves avaient fortement baissé. Cette tendance s’était atténuée entre 1999 et 2007. Dix ans plus tard, on assiste à une baisse des performances des élèves moins marquée cependant qu’entre 1987 et 1999. Les écarts restent les mêmes selon l’origine sociale.
    Les garçons réussissent mieux que les filles sur toute la période, mais l’écart de performances se réduit en 2017.
    La baisse des performances des élèves en retard scolaire, moins nombreux en 2017 qu’en 1987, est plus marquée que celle des élèves « à l’heure ».

    mars 2019
  • La dépense d'éducation des collectivités territoriales : 36,2 milliards d'euros en 2017 Note d'information Coûts et financement N°  19.07

    En 2017, les collectivités territoriales (régions, départements et communes) ont consacré 36,2 milliards d’euros à l’éducation, soit un peu moins d’un quart de la dépense intérieure d’éducation (DIE).
    La contribution des communes et groupements de communes représente plus de la moitié de cette dépense, avec 18,7 milliards d’euros. Les départements ont dépensé 6,8 milliards d’euros et 10,7 milliards d’euros ont été versés par les régions.
    Les responsabilités et compétences des collectivités territoriales en matière d’éducation ont été accrues par les lois de décentralisation successives. En matière de dépenses, cet accroissement se fait nettement sentir jusqu’en 2009. Depuis, les dépenses des collectivités territoriales pour l’éducation sont plus stables.

    mars 2019
  • Prévision des effectifs du second degré pour les années 2019 à 2023 Note d'information Élèves et apprentis N° 19.06

    Les effectifs de l’ensemble du second degré vont augmenter à chaque rentrée scolaire entre 2019 et 2023. En 2019, 34 400 élèves supplémentaires sont attendus. L’augmentation des effectifs devrait se poursuivre à un rythme similaire en 2020 et 2021 avec environ 30 000 élèves supplémentaires attendus chaque rentrée. La hausse des effectifs serait deux fois moins forte en 2022 et 2023. Ces évolutions sont liées à la démographie, les générations nées entre 2008 et 2012, qui entreront dans le second degré entre les rentrées 2019 et 2023, sont plus importantes que celles qui les quitteront. Une forte augmentation des effectifs en collège se produira en 2019 (35 700 élèves supplémentaires) ; elle se poursuivrait en 2020 à un rythme sensiblement moins soutenu.
    Les effectifs des lycées professionnels, tout comme les lycées d’enseignements généraux et technologiques, devraient être relativement stables les deux prochaines rentrées (2019 et 2020).

    mars 2019
  • Prévisions d'effectifs d'élèves du premier degré : la baisse des effectifs devrait se poursuivre jusqu'en 2023 Note d'information Élèves et apprentis N° 19.05

    Le nombre d’élèves dans le premier degré devrait s’établir à 6 714 000 à la rentrée 2019, à 6 660 200 à celle de 2020 et à 6 432 600 à la rentrée 2023 ; il était de 6 750 200 à la rentrée 2018, en forte baisse par rapport à 2017 (- 33 000 élèves).
    Ces prévisions tiennent compte de l’abaissement de l’âge de l’instruction obligatoire, qui passera de 6 ans à 3 ans, à la rentrée 2019. Malgré la hausse prévue des taux de scolarisation de 3 à 5 ans, la baisse se poursuivra à la fois dans le niveau préélémentaire et dans le niveau élémentaire. Ceci résulte essentiellement des évolutions démographiques, avec des générations de plus en plus petites.

    mars 2019
  • En 2017-2018, l'absentéisme touche en moyenne 5,6 % des élèves du second degré public Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N° 19.04

    De septembre 2017 à mai 2018, dans les établissements publics du second degré, 5,6 % des élèves ont été absents de façon non justifiée quatre demi-journées ou plus par mois, en moyenne. Ce taux d’absentéisme moyen annuel est de 3,2 % dans les collèges, de 6,8 % dans les lycées d’enseignement général et technologique (LEGT) et de 18,3 % dans les lycées professionnels (LP).
    Comme chaque année, le taux d’absentéisme varie fortement d’un établissement à l’autre : en janvier 2018, l’absentéisme touche moins de 1,7 % des élèves dans la moitié des établissements, alors que, dans un établissement sur dix, il dépasse 12 %. Ces 10 % d’établissements les plus touchés concentrent la moitié des élèves absentéistes. L’absentéisme est plus élevé dans les établissements socialement défavorisés.
    Du fait de leurs absences non justifiées, les élèves perdent en moyenne 1,6 % de temps d’enseignement. Lorsque toutes les absences, quel que soit le motif, sont prises en compte, ce temps d’enseignement perdu passe à 6,7 %.
    Dans 95 % des départements, la proportion des élèves signalés pour leur absentéisme persistant est inférieure à 1 %.

    mars 2019
  • Résultats définitifs de la session 2018 du baccalauréat : l'effectif de bacheliers poursuit sa progression Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 19.03

    Avec 767 600 candidats et 677 300 bacheliers, le taux de réussite atteint 88,2 % à la session 2018 : 91,0 % en général, 88,8 % en technologique et 82,8 % en professionnel. Il augmente légèrement dans la voie générale et diminue dans la voie technologique. Dans la voie professionnelle, il progresse irrégulièrement depuis 2013. Les effectifs de candidats et de bacheliers des voies générale et technologique continuent d’augmenter, plus particulièrement en 2018 avec l’arrivée de la « génération 2000 ». Avec 79,9 %, la proportion de bacheliers dans une génération augmente de 1,2 point à la session 2018, sous l’impulsion de la voie générale et, dans une moindre mesure, de la voie technologique.
    En 2018, l’espérance d’obtenir le baccalauréat pour un élève de sixième sous statut scolaire est la plus forte dans les académies d’Ile-de-France, de Guadeloupe, de Lyon, de Nancy-Metz, de Rennes et de Toulouse. Dans toutes les académies, les voies générale et technologique sont prépondérantes dans l’accès au baccalauréat pour les élèves de sixième.
    Les candidats, sous statut scolaire, sont en moyenne les plus jeunes, quelle que soit la voie. Dans les voies générale et technologique, ils obtiennent plus souvent leur baccalauréat que les autres candidats. Ceux en apprentissage ou en formation continue sont uniquement dans la voie professionnelle. Les candidats en formation continue, qui sont en moyenne les plus âgés, décrochent le plus souvent le diplôme dans la voie professionnelle.

    mars 2019
  • La motivation et le sentiment d'efficacité des élèves baissent de façon socialement différenciée au cours du collège Note d'information Élèves et apprentis N° 19.02

    Le panel d’élèves du second degré suivi par la DEPP en 2007 offre l’opportunité de mettre en perspective des dimensions non cognitives avec des informations d’ordre social ou contextuel et de suivre leur évolution. Les analyses mettent en évidence une dégradation de la motivation et du sentiment d’efficacité scolaire des élèves au cours du collège.
    Ces résultats sont, pour partie, socialement déterminés. Ainsi, si la motivation envers les activités scolaires est peu différenciée socialement en sixième, elle baisse ensuite davantage parmi les élèves les plus défavorisés.
    Le sentiment d’efficacité scolaire des collégiens, différencié socialement en sixième, baisse lui aussi nettement par la suite.
    Néanmoins, cette tendance est relativement comparable quelles que soient les caractéristiques individuelles des élèves.

    mars 2019
  • Première évaluation des acquis des élèves en situation de handicap Note d'information Élèves et apprentis N° 19.01

    Pour la première fois, la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) a mis en place un dispositif d’évaluation permettant de mesurer le niveau des acquis d’élèves en situation de handicap. Les élèves présentant des troubles intellectuels ou cognitifs (TIC) sont plus souvent en difficulté, même si plus d’un tiers d’entre eux atteint le niveau attendu à leur âge. Parmi ceux atteints de troubles physiques, les élèves déficients visuels présentent les meilleures performances.
    Le niveau de scolarisation est en cohérence avec le niveau constaté de l’élève. Les performances varient selon l’origine sociale, notamment parmi les élèves présentant des troubles physiques. Enfin, hormis en calcul, les écarts entre sexes sont peu marqués.

    Février 2019
  • Liste thématique des Notes d'Information année 2018 Note d'information Synthèses statistiques DEPP N° 18.34

    Chaque Note d'information fait le point sur l'un des aspects du système éducatif français. Elle actualise les données statistiques disponibles et donne l'essentiel des dernières exploitations d’enquêtes ou d’études.

    Décembre 2018
  • Résultats de l'enquête de climat scolaire et victimation auprès des lycéens pour l'année scolaire 2017-2018 Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  18.33

    En 2018, 94 % des lycéens déclarent se sentir bien dans leur établissement. Ce taux est stable depuis 2011, quelle que soit la population interrogée (lycéens ou collégiens). Toutefois, l’indice de climat scolaire connaît une légère baisse qui est en partie due à une opinion un peu moins favorable pour les filles. Le recul des opinions positives se constate pour les questions relatives à la sécurité à l’extérieur du lycée. La nature des violences subies n’a pas changé : les vols de fournitures, les mises à l’écart et les surnoms désagréables sont toujours les atteintes les plus citées. De façon globale, le pourcentage d’élèves déclarant une multivictimation allant de modérée à forte reste stable depuis 2015 (de l’ordre de 5 %).
    La forte multivictimation touche plus souvent les élèves de lycées professionnels mais autant les filles que les garçons.

    décembre 2018
  • Résultats de l'enquête Sivis 2017-2018 Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  18.32

    Au cours de l’année scolaire 2017-2018, les chefs d’établissement du second degré public ont déclaré en moyenne 13,4 incidents pour 1 000 élèves. Environ un établissement sur cinq ne signale aucun acte grave. Une telle situation est plus fréquente dans les collèges et dans les lycées généraux et technologiques. De même, les établissements de petite taille sont relativement épargnés.
    La violence scolaire se manifeste principalement par des atteintes aux personnes. Ces incidents correspondent surtout à des violences verbales et atteignent autant le personnel que les élèves.
    Deux incidents graves sur trois se produisent au collège. Les auteurs de ces incidents sont plus souvent âgés de 14 ans, comparativement à l’ensemble des collégiens.
    Au collège, plus les actes graves sont commis à un âge avancé, plus ils correspondent à de la violence verbale envers les personnels, et plus ils sont sanctionnés, par une exclusion ou un conseil de discipline par exemple.
    Au lycée, les incidents graves sont commis par des auteurs plutôt jeunes, en comparaison de l’âge moyen des lycéens.

    décembre 2018
  • Les effectifs d'élèves à chaque heure de cours dans le second degré en 2017 Note d'information Élèves et apprentis N° 18.31

    Le nombre moyen d’élèves par classe entière (appelée aussi division) ne renseigne que partiellement sur les conditions réelles d’accueil dans le second degré car plusieurs enseignements sont assurés en groupe. Ces enseignements en groupe représentent plus d’une heure sur cinq pour les formations en collège et plus d’une heure sur deux pour les formations générales et technologiques en lycée. Aussi, le calcul du nombre moyen d’élèves par structure, appelé indicateur E/S, qui prend en compte les différences de taille de ces structures permet d’obtenir le nombre moyen d’élèves dont un professeur a la charge pendant une heure de cours. Il est très variable selon la formation suivie, environ 29 élèves en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), près de 24 élèves en formation générale et technologique en lycée et au collège, autour de 16 élèves en formation professionnelle au lycée et 12 élèves en Segpa à la rentrée 2017. Pour les formations dans les collèges situés en éducation prioritaire, l’indicateur E/S vaut 21 élèves en moyenne ce qui est sensiblement équivalent aux collèges situés dans des communes isolées. A contrario, le E/S relatif aux formations dans les collèges situés dans une commune appartenant à un grand pôle urbain ou à la périphérie d’un grand pôle urbain est proche des 24 élèves. Dans les collèges dont l’effectif est supérieur à 900 élèves, le nombre d’élèves par structure atteint 25,6.

    décembre 2018
  • Dispositif académique de validation des acquis : 12 700 diplômes délivrés en 2017 Note d'information Formation continue N°  18.30

    En 2017, 12 700 diplômes ont été délivrés par la validation des acquis sur les 18 100 candidatures examinées par les jurys. Les trois diplômes les plus demandés concentrent le tiers des candidatures et concernent des métiers du travail social. Deux candidats sur trois sont des femmes et deux sur dix sont des demandeurs d’emploi. Par ailleurs, on dénombre une hausse des entrées dans le dispositif (+ 5 % de dossiers recevables).

    novembre 2018
  • Près de 155 milliards d'euros consacrés à l'éducation en 2017 : 6,7 % du PIB Note d'information Coûts et financement N° 18.29

    En 2017, la France a consacré 154,6 milliards d’euros à son système éducatif, soit 6,7 % du PIB. La dépense moyenne pour un élève ou un étudiant est de 8 690 euros. Elle augmente avec le niveau d’enseignement allant de 6 550 euros pour un écolier, 8 710 euros pour un collégien, 11 190 euros pour un lycéen à 11 670 euros pour un étudiant.
    L’État est le premier financeur de l’éducation (57,4 %), devant les collectivités territoriales (23,3 %). Alors que les communes et les départements ont tendance à stabiliser leurs dépenses d’éducation depuis 2015, celles des régions augmentent chaque année.

    novembre 2018
  • Les élèves du premier degré à la rentrée 2018 : le dédoublement des classes de CP et de CE1 dans l'éducation prioritaire s'amplifie Note d'information Élèves et apprentis N° 18.27

    À la rentrée 2018, 6,750 millions d’élèves sont scolarisés dans les écoles publiques et privées du premier degré. Du fait des évolutions démographiques, les effectifs sont en légère baisse par rapport à la rentrée précédente : - 33 000 élèves (soit - 0,5 %). Cette baisse est particulièrement marquée dans le préélémentaire (- 29 800 élèves, soit - 1,2 %) alors que l’élémentaire est quasi stable (- 0,1 %). Les effectifs d’élèves en situation de handicap bénéficiant d’un dispositif unités localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS) augmentent de + 1,0 %, soit 500 élèves supplémentaires. Trois caractéristiques de cette rentrée méritent d’être relevées :
    - la taille des classes en éducation prioritaire accueillant uniquement des élèves de CP et CE1 s’est considérablement réduite ;
    - la hausse des effectifs observée dans le secteur privé, portée par le hors contrat, se poursuit ;
    - les taux de redoublement, en baisse depuis plusieurs années, augmentent.

    novembre 2018
  • Les élèves du second degré à la rentrée 2018 : plus de collégiens et moins de lycéens Note d'information Élèves et apprentis N° 18.28

    À la rentrée 2018, les établissements publics et privés du second degré accueillent 5,645 millions d’élèves, soit 15 300 de plus qu’en 2017 (+ 0,3 %). Les effectifs sont en hausse dans les collèges (+ 32 100 élèves), où les taux de redoublement sont légèrement plus élevés qu’en 2017.
    Le nombre d’élèves décroît en revanche dans les lycées, dans les formations générales et technologiques (- 8 700) comme dans les formations professionnelles (- 8 100). La génération 2000, particulièrement nombreuse, a, en effet pour une large part, quitté le lycée.
    Le taux de redoublement en seconde générale et technologique est en hausse, rompant avec plusieurs années de baisse ininterrompue. Parmi les élèves scolarisés en seconde générale et technologique à la rentrée 2017, 4,4 % redoublent en 2018 contre 3,8 % en 2017. À la fin de la troisième, le taux de passage en voie professionnelle se stabilise après avoir baissé depuis plusieurs années : 24,3 % des élèves scolarisés en troisième générale à la rentrée 2017 ont poursuivi leurs études en second cycle professionnel en 2018.

    novembre 2018
  • Les enseignants accueillant des élèves en situation de handicap à l'école Note d'information Élèves et apprentis N° 18.26

    En 2016, plus de huit enseignants de classe ordinaire sur dix accueillent sans hésitation un élève en situation de handicap. Dans la plupart des cas, cette expérience est pour eux positive, mais peut s’avérer difficile, assez rarement négative. Une partie importante d’entre eux disent avoir besoin de conseils face aux difficultés de l’élève, certains se sentent même dépassés. La plupart des enseignants se montrent insatisfaits des opportunités de formation qui leur sont données. En classe ordinaire ou en ULIS, l’objectif principal de l’enseignant pour ces élèves est de favoriser leur autonomie en les amenant à progresser à leur rythme. Pour un quart des élèves en classe ordinaire et un tiers des élèves en ULIS, en fin de scolarité primaire, l’enseignant souhaite leur avoir fait acquérir les règles de la vie en collectivité.

    octobre 2018
  • L'évolution du salaire des enseignants entre 2015 et 2016 Note d'information Personnels N° 18.25

    En 2016, un enseignant du ministère de l’Éducation nationale perçoit en moyenne 2 380 euros nets par mois. Néanmoins, des différences de salaire existent selon le statut et le corps, allant du simple au double. Ainsi, les professeurs agrégés et de chaire supérieure gagnent 0,6 fois plus que les professeurs des écoles et 1,2 fois plus que les professeurs contractuels. Par ailleurs, l’exercice du service à temps complet ou à temps partiel ainsi que les fonctions exercées par l’enseignant expliquent une partie des écarts de salaire observés.
    En 2016, dans un contexte de dégel du point d’indice (+ 0,6 % au 1er juillet) et d’une légère reprise de l’inflation (+ 0,2 %), les enseignants qui étaient rémunérés par le ministère de l’Éducation nationale l’année précédente ont connu, en moyenne, une évolution individuelle de leur salaire net d’environ 3,1 %. La moitié d’entre eux observent une hausse de leur salaire net, près de 20 % voient leur salaire stagner et 30 % leur salaire diminuer. Les enseignants ayant changé d’indice de rémunération ou de quotité de travail en 2016 sont ceux qui ont connu les plus fortes évolutions de salaire, à la hausse ou à la baisse.

    octobre 2018

 
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