"Toutes dans l’équation" : dans les pas d'Elsa Lubek

Pour encourager davantage de jeunes filles à s’orienter vers les filières scientifiques, le ministère a tourné une série de vidéos. Découvrez le témoignage d'Elsa Lubek, étudiante en mathématiques et informatique à l’École polytechnique.

Elsa Lubek, quand détermination rime avec passion

Les mathématiques offrent de nombreuses opportunités, mais encore trop peu de femmes accèdent aux postes de recherche de haut niveau.

Avec détermination et passion, Elsa Lubek, étudiante en mathématiques et informatique à l’École polytechnique, nous rappelle que ce plafond de verre doit tomber.

Des femmes qui font bouger les lignes

La série "Toutes dans l’équation" vise à montrer la diversité des parcours et des vocations en mathématiques, dans l’ingénierie et dans les sciences du numérique à travers des modèles concrets.

Chaque épisode donne la parole à une femme engagée dans un métier scientifique, qu’elle soit étudiante, chercheuse, ingénieure ou enseignante. Briser le plafond de verre, telle est l’ambition d’Elsa Lubek, étudiante en mathématiques et informatique à l’École polytechnique et d’Éléonore Alborno, élève en école d’ingénieurs : "Une école d’ingénieurs ? Si c’est votre rêve, lancez-vous !". Devenir une Indiana Jones de la science comme Camille Berthelot c’est possible !

À travers leurs témoignages, elles partagent leurs motivations, leurs inspirations. Nathalie Ayi, maîtresse de conférences en mathématiques appliquées à la Sorbonne aime à répéter que son cheval de bataille, c’est de "rendre le milieu de la recherche le plus inclusif possible". Quant à Aline Cahuzac, ingénieure de l’armement à la Direction générale de l'armement (DGA) et doctorante au Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), elle rêve "qu’un jour ce soit une normalité de voir des filles dans les sciences". Enfin Imène Seghouani, actuaire et ingénieure financière, nous raconte "Il faut y aller. Plus il y a de parité dans l’ensemble des domaines d’activité, mieux le monde se portera."

Toutes ces femmes s’accordent à dire qu’elles ont dû aussi surmonter des obstacles pour trouver leur place dans ces disciplines. "Plus on monte dans la carrière scientifique, moins on retrouve de femmes à des postes haut placés", regrette Céline Bellard, chargée de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS). De Stanford au CNRS : "Il est possible aujourd’hui d’avoir une carrière scientifique épanouie et stimulante, avec aussi des obligations familiales" explique Eleni Diamanti

Le message de Madeleine Kubasch : "il n’y a pas une seule façon de faire de la science, et elle doit être ouverte à toutes et tous." "Ma force, c’est d’être moi-même", jolie conclusion d'Adrienne Kish, maîtresse de conférences au Muséum d'Histoire naturelle.

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Le plan filles-maths : un engagement fort pour les filles et les mathématiques

Le ministère de l’Éducation nationale mène une politique en faveur de l’égalité entre les filles et les garçons dans les sciences. Le plan Filles et Maths a été lancé pour mobiliser l’ensemble de la communauté éducative et des familles afin d’encourager davantage de jeunes filles à s’orienter vers les sciences, l’ingénierie et le numérique.

Pour répondre à ces enjeux, le plan Filles et Maths repose sur trois piliers :

  • Former et sensibiliser l’ensemble des personnels.
  • Rapprocher les filles des mathématiques et des sciences.
  • Ouvrir leurs horizons et susciter des vocations.

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