Les publications

Partager cet article
  • Envoyer à un ami
  • Facebook
  • Twitter

Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


Recherche

Moteur de recherche

Vous pouvez également effectuer votre recherche à partir de mots clés.

Le moteur de recherche

  • Le diplôme reste déterminant dans l'insertion des lycéens professionnels
    En février 2017, sept mois après la fin de leurs études professionnelles en lycée, 48 % des lycéens sortant de niveau CAP au niveau BTS ont un emploi. Cela représente une hausse de trois points par rapport à 2016.Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : les diplômés ont un taux d’emploi de 51 % contre 38 % pour ceux qui n’ont pas obtenu le diplôme préparé.
    mai 2018

  • L'insertion des apprentis est marquée par la formation et par la conjoncture économique
    En février 2017, sept mois après leur sortie d’un centre de formation d’apprentis, 69 % des jeunes ayant suivi des études de niveau CAP à BTS ont un emploi, soit quatre points de plus qu’en 2016 et sept points de plus qu’en 2015. Parmi eux, un peu plus de la moitié a un contrat à durée indéterminée.Quel que soit le niveau de formation, sortir du système éducatif après avoir obtenu le diplôme préparé demeure déterminant pour l’insertion des jeunes. L’écart des taux d’insertion selon ce critère est en moyenne de 19 points : 73 % des sortants diplômés sont en emploi contre 54 % des jeunes sortis en année terminale d’un cursus sans obtenir le diplôme.
    mai 2018

  • La plus-value de la première année de CPGE scientifiques sur les performances en mathématiques et en physique
    En mai 2015, en France, un échantillon d’élèves de première année de classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) scientifiques a participé à l’évaluation TIMSS Advanced dans les mêmes conditions que les élèves de terminale S. Ces élèves, d’un âge moyen de 18,9 ans, correspondent à 2,6 % de leur classe d’âge. Avec un score moyen de 506 en physique, ils rejoignent le groupe des pays les plus performants dans TIMSS Advanced 2015. Avec un score de 591 en mathématiques, ils le dépassent. Les taux de réussite sont supérieurs à ceux des élèves de terminale S se destinant à une poursuite d’études en CPGE scientifiques. Cette différence est observée pour l’ensemble des items, mais avec des disparités selon les contenus disciplinaires et les domaines cognitifs. Enfin, les filles sont largement sous-représentées en CPGE scientifiques et leur performance moyenne est inférieure à celle des garçons.
    mai 2018

  • Prévisions d'effectifs d'élèves du second degré pour les années 2018 à 2022
    Les effectifs du second degré vont augmenter à chaque rentrée scolaire entre 2018 et 2022. En 2018, 26 000 élèves supplémentaires sont attendus. L’augmentation des effectifs devrait être plus marquée entre 2019 et 2021 avec environ 40 000 élèves supplémentaires attendus chaque rentrée. La hausse des effectifs serait moins forte en 2022. Ces évolutions sont liées à la démographie : les générations nées entre 2007 et 2011 qui arriveront dans les établissements du second degré entre les rentrées 2018 et 2022 sont plus importantes que celles qui les quitteront. Une forte augmentation des effectifs en collège se produira aux rentrées 2018 et 2019 (respectivement 34 000 et 38 000 élèves supplémentaires). Les lycées professionnels, après une baisse en début de période sous l’effet de la démographie, verraient leurs effectifs augmenter, à partir de 2021. Les effectifs des lycées d’enseignement général et technologique se stabiliseraient en 2018 avant de commencer à augmenter à partir de 2019.
    mars 2018

  • En 2016-2017, l'absentéisme touche en moyenne 4,9 % des élèves du second degré public
    De septembre 2016 à mai 2017, dans les établissements publics du second degré, 4,9 % des élèves ont été absents de façon non justifiée quatre demi-journées ou plus par mois, en moyenne. Ce taux d'absentéisme moyen annuel est de 2,7 % dans les collèges, de 6,3 % dans les lycées d’enseignement général et technologique (LEGT) et de 15,9 % dans les lycées professionnels (LP).Comme chaque année, le taux d'absentéisme varie fortement d’un établissement à l’autre : en janvier 2017, l’absentéisme touche moins de 2,1 % des élèves dans la moitié des établissements, alors que, dans un établissement sur dix, il dépasse 13,4 %. Ces 10 % d’établissements les plus touchés concentrent la moitié des élèves absentéistes.Du fait de leurs absences non justifiées, les élèves perdent en moyenne 1,5 % de temps d’enseignement. Lorsque toutes les absences, quel que soit le motif, sont prises en compte, ce temps d’enseignement perdu passe à 6,4 %.L’absentéisme augmente au cours de l’année scolaire : à partir de février, la part des absences non justifiées par rapport à la totalité des absences des élèves dépasse un cinquième ; elle représente un tiers des absences au mois de mai.Dans 95 % des départements, moins de 1 % des élèves sont signalés pour leur absentéisme persistant.
    mars 2018

  • Résultats définitifs de la session 2017 du baccalauréat : 79 % d'une génération est titulaire du baccalauréat
    Avec 732 700 candidats et 643 800 bacheliers, le taux de réussite atteint 87,9 % à la session 2017 : 90,6 % en général, 90,4 % en technologique et 81,5 % en professionnel. Il diminue très légèrement dans la voie technologique, et de façon plus marquée dans les voies générale et professionnelle en recul de près d’un point. La proportion de bacheliers dans une génération fluctue entre 78 % et 79 % depuis quatre sessions. Elle augmente très légèrement cette année (+ 0,3 point), la hausse dans la voie générale étant partiellement compensée par la baisse dans la voie professionnelle. Elle atteint 79,1 % en 2017.À la session 2017, l’espérance d’obtenir le baccalauréat pour un élève de sixième sous statut scolaire est la plus forte dans les académies d’Île-de-France, de Corse, de Lyon, de Rennes et de Toulouse. Dans toutes les académies, les voies générale et technologique sont prépondérantes dans l’accès au baccalauréat des jeunes de sixième.En place depuis 2015 dans la voie professionnelle, l’unité facultative de mobilité concerne 3 % des candidats. Elle est plus répandue dans les spécialités autour des métiers de bouche et des services.
    mars 2018

  • L'éducation prioritaire - État des lieux
    À la rentrée 2017, l’éducation prioritaire (EP) regroupe 1 097 collèges publics dont 365 en réseaux d’éducation prioritaire renforcés (REP+) et 6 700 écoles.Neuf collèges sur dix en REP+ accueillent plus de 60 % d’élèves d'origine sociale défavorisée. Par ailleurs, les enseignants qui y exercent sont en moyenne plus jeunes et moins anciens dans l’établissement.Les collégiens entrant en REP+ sont fragiles scolairement : près d’un sur cinq est en retard à l’entrée en sixième. Leur maîtrise des compétences du socle est moins solide. Par ailleurs, seuls trois quarts des collégiens de REP+ réussissent au diplôme national du brevet (DNB) contre près de neuf élèves sur dix dans les collèges publics hors éducation prioritaire.
    février 2018

  • Dépense d'éducation des collectivités territoriales : 35,7 milliards d'euros en 2016
    Les collectivités territoriales (régions, départements et communes) ont consacré 35,7 milliards d’euros en 2016 à l’éducation, soit un peu moins d’un quart de la dépense intérieure d’éducation (DIE).La contribution des communes et groupements de communes représente plus de la moitié de cette dépense (52 %), avec 18,5 milliards d’euros. Les départements ont dépensé 6,8 milliards d’euros (19 %) et 10,4 milliards d’euros ont été versés par les régions (29 %).Les responsabilités et compétences des collectivités territoriales en matière d’éducation ont été accrues par les lois de décentralisation successives. En matière de dépenses, cet accroissement se fait nettement sentir jusqu’en 2009. Depuis, les dépenses des collectivités territoriales pour l’éducation sont plus stables. En 2016, elles sont au même niveau qu’en 2010.Troisième volet de la réforme territoriale, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) promulguée le 7 août 2015, a confié de nouvelles compétences aux régions et redéfini les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale.
    janvier 2018

  • Liste thématique des Notes d'Information année 2017
    Chaque Note d'information fait le point sur l'un des aspects du système éducatif français. Elle actualise les données statistiques disponibles et donne l'essentiel des dernières exploitations d’enquêtes ou d’études.
    décembre 2017

Partager cet article
  • Envoyer à un ami
  • Facebook
  • Twitter
  • Imprimer
  • Agrandir / réduire la police

C'est pratique

calendrier
 
 
     





DISPOSITIF VIGIPIRATE

Consignes de sécurité

Nous suivre

Facebook Twitter LinkedIn Snapchat Youtube lettres d'information

Nous contacter