Les publications

Partager cet article
  • Envoyer à un ami
  • Facebook
  • Twitter

Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


Recherche

Moteur de recherche

Vous pouvez également effectuer votre recherche à partir de mots clés.

Le moteur de recherche

  • Dispositif académique de validation des acquis : 12 700 diplômes délivrés en 2017
    En 2017, 12 700 diplômes ont été délivrés par la validation des acquis sur les 18 100 candidatures examinées par les jurys. Les trois diplômes les plus demandés concentrent le tiers des candidatures et concernent des métiers du travail social. Deux candidats sur trois sont des femmes et deux sur dix sont des demandeurs d’emploi. Par ailleurs, on dénombre une hausse des entrées dans le dispositif (+ 5 % de dossiers recevables).
    novembre 2018

  • Près de 155 milliards d'euros consacrés à l'éducation en 2017 : 6,7 % du PIB
    En 2017, la France a consacré 154,6 milliards d’euros à son système éducatif, soit 6,7 % du PIB. La dépense moyenne pour un élève ou un étudiant est de 8 690 euros. Elle augmente avec le niveau d’enseignement allant de 6 550 euros pour un écolier, 8 710 euros pour un collégien, 11 190 euros pour un lycéen à 11 670 euros pour un étudiant.L’État est le premier financeur de l’éducation (57,4 %), devant les collectivités territoriales (23,3 %). Alors que les communes et les départements ont tendance à stabiliser leurs dépenses d’éducation depuis 2015, celles des régions augmentent chaque année.
    novembre 2018

  • Les élèves du second degré à la rentrée 2018 : plus de collégiens et moins de lycéens
    À la rentrée 2018, les établissements publics et privés du second degré accueillent 5,645 millions d’élèves, soit 15 300 de plus qu’en 2017 (+ 0,3 %). Les effectifs sont en hausse dans les collèges (+ 32 100 élèves), où les taux de redoublement sont légèrement plus élevés qu’en 2017.Le nombre d’élèves décroît en revanche dans les lycées, dans les formations générales et technologiques (- 8 700) comme dans les formations professionnelles (- 8 100). La génération 2000, particulièrement nombreuse, a, en effet pour une large part, quitté le lycée.Le taux de redoublement en seconde générale et technologique est en hausse, rompant avec plusieurs années de baisse ininterrompue. Parmi les élèves scolarisés en seconde générale et technologique à la rentrée 2017, 4,4 % redoublent en 2018 contre 3,8 % en 2017. À la fin de la troisième, le taux de passage en voie professionnelle se stabilise après avoir baissé depuis plusieurs années : 24,3 % des élèves scolarisés en troisième générale à la rentrée 2017 ont poursuivi leurs études en second cycle professionnel en 2018.
    novembre 2018

  • Les élèves du premier degré à la rentrée 2018 : le dédoublement des classes de CP et de CE1 dans l'éducation prioritaire s'amplifie
    À la rentrée 2018, 6,750 millions d’élèves sont scolarisés dans les écoles publiques et privées du premier degré. Du fait des évolutions démographiques, les effectifs sont en légère baisse par rapport à la rentrée précédente : - 33 000 élèves (soit - 0,5 %). Cette baisse est particulièrement marquée dans le préélémentaire (- 29 800 élèves, soit - 1,2 %) alors que l’élémentaire est quasi stable (- 0,1 %). Les effectifs d’élèves en situation de handicap bénéficiant d’un dispositif unités localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS) augmentent de + 1,0 %, soit 500 élèves supplémentaires. Trois caractéristiques de cette rentrée méritent d’être relevées :- la taille des classes en éducation prioritaire accueillant uniquement des élèves de CP et CE1 s’est considérablement réduite ;- la hausse des effectifs observée dans le secteur privé, portée par le hors contrat, se poursuit ;- les taux de redoublement, en baisse depuis plusieurs années, augmentent.
    novembre 2018

  • Les enseignants accueillant des élèves en situation de handicap à l'école
    En 2016, plus de huit enseignants de classe ordinaire sur dix accueillent sans hésitation un élève en situation de handicap. Dans la plupart des cas, cette expérience est pour eux positive, mais peut s’avérer difficile, assez rarement négative. Une partie importante d’entre eux disent avoir besoin de conseils face aux difficultés de l’élève, certains se sentent même dépassés. La plupart des enseignants se montrent insatisfaits des opportunités de formation qui leur sont données. En classe ordinaire ou en ULIS, l’objectif principal de l’enseignant pour ces élèves est de favoriser leur autonomie en les amenant à progresser à leur rythme. Pour un quart des élèves en classe ordinaire et un tiers des élèves en ULIS, en fin de scolarité primaire, l’enseignant souhaite leur avoir fait acquérir les règles de la vie en collectivité.
    octobre 2018

  • L'évolution du salaire des enseignants entre 2015 et 2016
    En 2016, un enseignant du ministère de l’Éducation nationale perçoit en moyenne 2 380 euros nets par mois. Néanmoins, des différences de salaire existent selon le statut et le corps, allant du simple au double. Ainsi, les professeurs agrégés et de chaire supérieure gagnent 0,6 fois plus que les professeurs des écoles et 1,2 fois plus que les professeurs contractuels. Par ailleurs, l’exercice du service à temps complet ou à temps partiel ainsi que les fonctions exercées par l’enseignant expliquent une partie des écarts de salaire observés.En 2016, dans un contexte de dégel du point d’indice (+ 0,6 % au 1er juillet) et d’une légère reprise de l’inflation (+ 0,2 %), les enseignants qui étaient rémunérés par le ministère de l’Éducation nationale l’année précédente ont connu, en moyenne, une évolution individuelle de leur salaire net d’environ 3,1 %. La moitié d’entre eux observent une hausse de leur salaire net, près de 20 % voient leur salaire stagner et 30 % leur salaire diminuer. Les enseignants ayant changé d’indice de rémunération ou de quotité de travail en 2016 sont ceux qui ont connu les plus fortes évolutions de salaire, à la hausse ou à la baisse.
    octobre 2018

  • Parcours des élèves en troisième préparatoire à l'enseignement professionnel
    À la rentrée 2017, 4 % des élèves de troisième, soit 32 300 élèves, ont intégré une classe de troisième préparatoire à l’enseignement professionnel (troisième prépa-pro). Ce sont majoritairement des garçons, issus de familles modestes, avec un retard d’au moins un an à l’entrée dans cette classe.Parmi ceux entrés en troisième prépa-pro à la rentrée 2012, un peu plus d’un sur deux s’est orienté vers une seconde professionnelle, et près d’un tiers en première année de certificat d’aptitude professionnelle (CAP). Trois ans après leur année de troisième prépa-pro, ils étaient près de 60 % à obtenir un diplôme professionnel, baccalauréat ou CAP à parts égales.
    septembre 2018

  • La validation des acquis de l'expérience dans les établissements d'enseignement supérieur : hausse du nombre de bénéficiaires en 2017
    L’année 2017 marque une rupture dans le dispositif de la VAE avec une hausse significative du nombre de bénéficiaires de 16 %, alors que depuis 2012, le dispositif s’essoufflait avec une baisse constante chaque année du nombre de bénéficiaires de VAE. Les licences professionnelles et les masters restent les diplômes les plus délivrés en VAE.Le domaine des sciences technologie et santé a pris le pas sur celui du droit, économie et gestion.L’employeur reste le principal financeur suivi de l’autofinancement. Un tiers des universités ont conclu des partenariats avec des entreprises dans le cadre d’une VAE collective.
    septembre 2018

  • L'orientation en CAP par apprentissage ou par voie scolaire : profils des élèves à l'issue de la troisième
    Après la troisième, 11,0 % des élèves s’orientent en CAP, 4,5 % par apprentissage et 6,5 % par la voie scolaire.L’apprentissage compte davantage de garçons et d’enfants d’artisans, de commerçants ou de chefs d’entreprise.En revanche, les enfants d’immigrés et les élèves issus de Segpa y sont moins représentés.Les élèves ayant été pris en CAP par apprentissage ont un moindre retard scolaire et des compétences en français et en mathématiques plus élevées que les lycéens professionnels, mais leur perception de leur efficacité scolaire n’est pas meilleure. En revanche, ils ont un meilleur jugement de leurs capacités dans la sphère sociale (participer à des activités, créer des relations sociales, etc.).
    septembre 2018

  • L'apprentissage au 31 décembre 2017
    Au 31 décembre 2017, les centres de formation d’apprentis accueillent 429 900 apprentis, soit une hausse de 4,3 % par rapport à 2016. Les effectifs d’apprentis dans l’enseignement secondaire sont en hausse (+ 1,5 %) pour la première fois depuis dix ans. La croissance de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur s’accélère (+ 9,1 % contre + 5,9 % en 2016).16,4 % des entrants en apprentissage viennent d’une classe de troisième, les jeunes de ce niveau s’orientant principalement vers une seconde générale ou technologique (64 %).Le poids de l’apprentissage parmi les 16-25 ans remonte de nouveau de 0,1 point cette année.
    septembre 2018

Partager cet article
  • Envoyer à un ami
  • Facebook
  • Twitter
  • Imprimer
  • Agrandir / réduire la police

C'est pratique

calendrier
 
 
     




Handicap, tous concernés

Le handicap





DISPOSITIF VIGIPIRATE

Consignes de sécurité

Nous suivre

Facebook Twitter LinkedIn Snapchat Youtube lettres d'information

Nous contacter