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Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


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  • PISA 2015 : l'évolution des acquis des élèves de 15 ans en compréhension de l'écrit et en culture mathématique
    En mai 2015, 6 100 élèves de 15 ans scolarisés à la fois dans les collèges et lycées français ont participé à l’enquête internationale PISA visant principalement à évaluer la culture scientifique.Deux autres domaines, la compréhension de l’écrit et la culture mathématique, ont été évalués. Le score moyen de la France en compréhension de l’écrit (499) tout comme en culture mathématique (493) reste stable et proche de la moyenne des pays de l’OCDE. La proportion d’élèves en diffi culté est forte dans ces deux domaines. Elle avait fortement crû entre deux cycles majeurs de PISA et s’est stabilisée depuis, tout en restant proche des proportions moyennes de l’OCDE.D’autre part, en compréhension de l’écrit, la proportion d’élèves situés dans les hauts niveaux de performance a augmenté. La proportion d’élèves très performants en culture mathématique est, quant à elle, restée stable
    décembre 2016

  • Les élèves de 15 ans en France selon PISA 2015 en culture scientifique : des résultats stables, toujours marqués par de fortes inégalités
    En mai 2015, 6 100 élèves de 15 ans scolarisés à la fois dans les collèges et lycées français ont participé à l’enquête internationale PISA, ainsi que leurs homologues de 71 autres pays.En culture scientifique, le score moyen de la France, comme celui de l’OCDE dans son ensemble, reste stable entre 2006 et 2015 et se situe dans la moyenne des pays de l’OCDE.Les élèves français interprètent mieux les données et les faits que la moyenne des pays de l’OCDE et ils obtiennent de meilleurs résultats dans les connaissances procédurales et épistémiques que dans les connaissances du contenu. Parmi les pays de l’OCDE, les résultats de la France sont le plus fortement corrélés avec le niveau socio-économique et culturel des familles. Cette corrélation est stable depuis 2006. Les élèves français de 15 ans scolarisés en lycée général et technologique obtiennent des résultats très supérieurs à la moyenne de l’OCDE. En revanche, les élèves scolarisés en lycée professionnel ou encore au collège ont un score très inférieur à cette moyenne.
    décembre 2016

  • Depuis la loi de 2005, la scolarisation des enfants en situation de handicap a très fortement progressé
    La scolarisation en milieu ordinaire des élèves en situation de handicap a augmenté de 80 % en neuf ans. En 2015, les élèves fréquentent plus souvent une classe ordinaire qu’en 2006. Dans le second degré, les effectifs ont été multipliés par 2,7 ; cette hausse s’est aussi accompagnée d’une très forte augmentation du nombre d’élèves scolarisés en ULIS. L’accompagnement individualisé a plus que doublé et concerne aujourd’hui 39 % des élèves du premier degré et 18 % de ceux du second degré.
    décembre 2016

  • Les performances des élèves de terminale S en mathématiques - Évolution sur vingt ans
    En mai 2015, 4 000 élèves de terminale S ont participé aux épreuves de mathématiques de l’étude TIMSS Advanced, ainsi que des élèves ciblés dans huit autres pays comme se destinant à des carrières scientifiques. Ces élèves représentent 21,5 % d’une classe d’âge en France (contre environ 10 % aux États-Unis ou en Russie). En mathématiques, le score de la France est en baisse depuis 1995. Ainsi, la France affiche une performance intermédiaire en 2015, sauf pour les élèves de terminale S ayant choisi la spécialité Mathématiques et ceux souhaitant intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles scientifique, qui affichent de très bonnes performances. Cette plus grande hétérogénéité de la filière, constituée d’élèves ayant une véritable vocation scientifique et d’élèves ayant moins d’appétence pour les mathématiques, ainsi que des programmes scolaires moins en phase avec les items de l’évaluation (seulement 60 % du programme de terminale S est couvert), sont autant de facteurs à prendre en compte pour tenter d’expliquer la baisse.
    novembre 2016

  • Les performances des élèves de terminale S en physique - Évolution sur vingt ans
    En mai 2015, 4 000 élèves de terminale S ont participé aux épreuves de physique de l’étude TIMSS Advanced, ainsi que des élèves ciblés dans huit autres pays comme suivant un enseignement avancé de physique à la fin du secondaire. Ces élèves représentent 21,5 % d’une classe d’âge en France, c’est la population la plus importante en proportion (contre environ 5 % aux États-Unis ou en Russie). En physique, la France se situe dans le dernier groupe du classement, en baisse par rapport à 1995 mais avec des résultats très contrastés suivant le domaine cognitif considéré.Les élèves déclarant vouloir poursuivre leurs études dans le domaine de la physique, ou vouloir faire une CPGE scientifique affichent de meilleures performances et rejoignent les performances du groupe médian. Cette plus grande hétérogénéité de la filière, constituée d’élèves ayant une véritable vocation scientifique et d’élèves ayant moins d’appétence pour les mathématiques, ainsi que des programmes scolaires moins en phase avec les items de l’évaluation sont autant de facteurs à prendre en compte pour tenter d’expliquer ce classement.
    novembre 2016

  • TIMSS 2015 mathématiques et sciences - Évaluation internationale des élèves de CM1
    L’étude internationale TIMSS 2015 mesure les performances en mathématiques et en sciences des élèves à la fin de la quatrième année de scolarité obligatoire (cours moyen 1re année pour la France). Ces élèves sont entrés en cours préparatoire en 2011.Avec un score de 488 points en mathématiques et de 487 points en sciences, la France se situe en deçà de la moyenne internationale (500 points en mathématiques et en sciences), et de la moyenne européenne (527 points en mathématiques ; 525 points en sciences), globalement et quel que soit le domaine de contenus ou le domaine cognitif considéré.En sciences, filles et garçons obtiennent le même score. En mathématiques en revanche, les garçons font mieux que les filles, de manière significative, bien que peu marquée.Interrogés sur leurs pratiques d’enseignement, les enseignants français expriment plus fréquemment que leurs collègues européens un certain malaise face à ces deux disciplines.
    novembre 2016

  • Le coût de l'éducation en 2015 : près de 7 % du PIB consacrés à l'éducation, soit 147,8 milliards d'euros
    La France a consacré 147,8 milliards d’euros à son système éducatif en 2015, soit 6,8 % du PIB. La dépense moyenne pour un élève ou un étudiant est de 8 440 euros. Elle augmente avec le niveau d’enseignement, allant de 6 190 euros pour un écolier à 11 680 euros pour un étudiant. L’État est le premier financeur de l’éducation (57 %), devant les collectivités territoriales (24 %). Les dépenses de personnel, en augmentation, représentent trois quarts du total.
    novembre 2016

  • Au lycée, les filles s'impliquent davantage dans leur travail
    Interrogés pour la première fois en 2015 dans le cadre d’une enquête nationale de victimation et de climat scolaire au lycée, les lycéennes ont une opinion sur le climat scolaire plus favorable que les lycéens, mais elles sont autant concernées par les problèmes de violences. Il s’agit plutôt d’une violence psychologique, alors que les garçons sont deux fois plus souvent victimes de violences physiques. La cyber-violence concerne un peu plus les filles que les garçons. Les différences les plus importantes au lycée concernent le vécu scolaire. L’enquête montre une plus forte adaptation scolaire pour les filles avec une attention plus importante en classe et un plus grand nombre d’heures travaillées en dehors du temps scolaire. 
    novembre 2016

  • Les actes de violence contre les filles sont plus fréquents dans les lycées professionnels comptant le plus de garçons
    Les établissements publics du second degré ont déclaré en moyenne 12,8 incidents graves pour 1 000 élèves en 2015-2016, un chiffre comparable à celui de l’année précédente. Les garçons sont plus souvent auteurs d’incidents graves que les filles. Les actes de violence qu’ils commettent relèvent plus souvent de la violence physique quand ils concernent un garçon, de la violence verbale quand ils concernent une fille. En lycée professionnel, les filles sont plus souvent victimes de violence dans les établissements où elles sont moins nombreuses.
    novembre 2016

  • L'apprentissage au 31 décembre 2015
    Au 31 décembre 2015, les centres de formation d’apprentis accueillent 405 200 apprentis, soit une stabilité par rapport à 2014 (- 0,2 %). La baisse s’atténue fortement dans l’enseignement secondaire (- 2,2 % contre - 6,7 % entre 2014 et 2015), tandis que la croissance de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur s’accélère de façon marquée (+ 3,8 % après + 0,6 % en 2014). Le nombre d’entrées en apprentissage est en progression en 2015 (+ 1,9 %).Les entrées à l’issue de la classe de troisième augmentent de 3,1 %.Le poids de l’apprentissage parmi les 16-25 ans remonte de 0,2 point.
    novembre 2016

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