Enseignements primaire et secondaire

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Épreuves de l'enseignement artistique

Œuvres et thèmes de référence - année scolaire 2015-2016 et session 2016 du baccalauréat

NOR : MENE1428102N
note de service n° 2014-178 du 16-12-2014
MENESR - DGESCO MAF 1


Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; au directeur du service interacadémique des examens et concours d'Île-de-France ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie-inspectrices et inspecteurs pédagogiques régionaux ; aux chefs d'établissement ; aux professeurs d'arts plastiques, de cinéma-audiovisuel, de danse, d'histoire des arts, de musique et de théâtre
Références : note de service n° 2012-014 du 17-01-2012 (B.O. n° 5 du 2 février 2012) ; note de service n° 2012-168 du 2-11-2012 (B.O. n° 44 du 29 novembre 2012)

La liste des œuvres et des thèmes inscrits au programme de terminale (enseignements de spécialité en série littéraire, options facultatives toutes séries) pour l'année scolaire 2015-2016 et pour la session 2016 du baccalauréat est la suivante :

Arts plastiques - Enseignement de spécialité, série L

Gustave Courbet (1819-1877)

Né en 1819 à Ornans dans le Doubs, Gustave Courbet est un artiste français dont l'œuvre offre un exemple hors XXe siècle approprié à la compréhension du programme de terminale L.

Formé dans la mouvance préromantique, Gustave Courbet est adepte du Louvre où il étudie les maîtres, notamment ceux de l'école espagnole du XVIIe siècle comme Vélasquez, Ribera et Zurbaran. C'est à cette source qu'il puise. Pourtant, peintre insoumis et frondeur, Courbet est au cœur de l'effervescence artistique et politique. Sous l'impulsion de Jules Champfleury, il jette les bases de son propre style : le réalisme, saisi sous l'angle des idées politiques de l'époque.

Si Gustave Courbet n'a pas changé la peinture elle-même, il a radicalement fait évoluer le sujet et surtout la manière de peindre. Rares sont les artistes qui ont davantage que Courbet construit leur carrière en ayant recours à la stratégie du scandale. Au XIXe siècle, la peinture de Courbet se trouve au cœur d'une entrée dans l'âge démocratique de l'art. Aujourd'hui, l'œuvre de cet artiste permet de réévaluer les enjeux liés à la question de la modernité en art.

 

Marcel Duchamp (1887-1968)

Peintre, plasticien et homme de lettres, Marcel Duchamp transgresse très vite les coutumes et conceptions académiques, bouleverse l'art du XXe siècle et ouvre la voie aux démarches artistiques les plus audacieuses. Par son invention du ready-made, il confirme sa théorie de l'art comme art mental et s'inscrit dans la lignée des artistes dont le goût pour les questions d'esthétiques aboutit, dès 1970, à l'art conceptuel. Il est ainsi l'initiateur de nombreux courants artistiques de la seconde moitié du XXe siècle. Son influence est déterminante et son œuvre nécessaire à la compréhension de l'art dans notre société contemporaine.

 

Le monde est leur atelier : Ai Weiwei, Gabriel Orozco, Pascale Mhartine Tayou, trois artistes contemporains extraoccidentaux

En s'appuyant sur des œuvres de ces trois artistes, l'objectif est de soutenir l'investigation de l'entrée de programme portant sur l'œuvre et le monde en focalisant sur « la tension entre la dimension locale et mondiale de l'œuvre, etc. » Il s'agit d'articuler cette approche précise à l'apport d'autres références dans la visée globale du programme qui interroge ce qu'est « faire œuvre ».

Ai Weiwei, Gabriel Orozco et Pascale Mhartine Tayou sont trois artistes extraoccidentaux. Circulant dans le monde, ils tirent parti des cultures, des lieux, des matériaux, des contextes, des arts de faire et de leurs possibles paradoxes. Ils en manipulent et confrontent à dessein les dimensions universelles et les stéréotypes, les natures savantes et populaires, les enracinements et les bouleversements. Ce sont les espaces d'élaboration et d'expérimentation de leurs démarches. La diversité caractérise leurs créations : pluralité des codes culturels et des symboles saisis, variété des domaines artistiques associés, multiplicité des techniques et des technologies sollicitées. À l'instar de nombre de leurs contemporains, ils provoquent des mutations dans les processus artistiques, qu'ils enrichissent de l'interculturalité. Ils proposent des hybridations entre des formes d'expression artistique ou des métissages entre des cultures locales et globalisées. Ils utilisent des médiums variés (dessin, peinture, photographie, vidéo, sculpture...) dans différentes situations (expositions, installations, in situ, réalisations monumentales, architecture, utilisation de réseaux sociaux, etc.).

Une sélection d'œuvres emblématiques de ces trois artistes pourra être opérée par chaque enseignant, afin de les mettre en relation en tenant compte de leurs dimensions formelles, techniques, symboliques et sémantiques, à partir des repères indiqués ci-après, sans pour autant devoir s'y limiter :

- exploitation artistique d'un lieu et de ses matériaux (physiques ou culturels) et adaptation d'une démarche de création à l'observation d'un environnement, d'une société ou d'une culture ;

- dépassement dans la pratique artistique des catégories en art et des possibles stéréotypes culturels (attendus folkloriques locaux, partis pris identitaires, ambiguïtés projetées sur le primitivisme, etc.) ;

- dencontre et combinaison, recherche de dialogues et de réciprocités, entre des pratiques artistiques ou des éléments culturels enracinés localement et des notions d'art s'exerçant dans de vastes régions du monde (Afrique, Amériques, Asie, Europe, etc.) ;

- interrogation de modèles ou de canons artistiques hérités de dominations d'États, de sociétés, de valeurs ou de références culturelles sur d'autres ;

- élargissement des conceptions de l'œuvre et de l'artiste pour témoigner du monde dans sa globalisation et pour y agir en exerçant la liberté de création ;

- (...)

Arts plastiques - Option facultative toutes séries

Paolo Caliari, dit Véronèse, fresques de la villa Barbaro à Maser (1560-1561)

Au-delà d'un dialogue entre la peinture et l'architecture, les fresques de la villa Barbaro témoignent de l'ambition de Véronèse d'instaurer une relation entre l'observateur et l'œuvre. Les séquences architecturales (vestibules, escaliers, galeries, passages en enfilade, espaces de réception et de vie, etc.) et le programme iconographique (thèmes mythologiques et religieux riches d'évocations narratives et bucoliques) organisent un vaste espace scénique. Le spectateur est stimulé pour être un observateur, mais il est aussi observé par les protagonistes des représentations. Insertion de l'image dans l'architecture, jeux sur les points de vue et les proportions, surgissements de personnages et ouvertures sur des espaces fictifs, déplacements, expérience temporelle des dispositifs narratifs, sont autant de modalités qui visent à englober le spectateur dans l'œuvre.

 

Bill Viola

En appui sur des œuvres de Bill Viola, le professeur soutiendra l'investigation de l'entrée de programme portant sur le statut de l'œuvre et présentation.

Mondialement reconnu, Bill Viola est aujourd'hui un des artistes majeurs de l'image électronique. Né en 1951, il a grandi à l'ère des premiers développements de l'art vidéo. Dès ses études et ses premiers travaux d'artiste, il privilégiait ce nouveau médium pour en explorer les multiples possibilités artistiques : captations de performances, mises en espace des images et des moniteurs vidéo, exploitation du potentiel plastique, sémantique, symbolique des projections sur de grandes surfaces, etc. Au moyen d'installations intimistes ou monumentales, ses créations interrogent le rapport au temps de l'œuvre et au réalisme des sensations, des émotions et des expériences. Sculptant le temps, bouleversant les perceptions, immergeant le spectateur, Bill Viola propose une relation différente aux images animées. Il en pousse notamment les conventions narratives pour rejoindre parfois l'idée de « tableaux animés». Il associe le visuel, le sonore et l'espace. Il tire parti des appareils et des technologies (caméras, optiques scientifiques, systèmes numériques, etc.), des formats et des qualités des écrans (miroirs, moniteurs multiples, rétroprojecteurs, etc.). Il joue de divers effets (ralentissements, grossissements, pétrifications, etc.). Nombre de ses créations ouvrent des dialogues entre la modernité du médium digital et un univers d'images s'inscrivant dans l'histoire de l'art.

Le professeur pourra sélectionner des œuvres parmi celles indiquées ci-après, à titre de repères, sans pour autant devoir s'y limiter :

- des bandes vidéo aux écrans plasma : The Reflecting Pool , 1977-79 ; Chott El-Djerid, 1979 ; Reverse Television - Portraits of Viewers, 1983-1984 ; Deserts, 1994 ; Walking on the Edge et The Encounter , 2012 ; The Dreamers, 2013 ;

- sculptures vidéo et installations : Heaven and Earth , 1992 ; The Sleepers, 1992 ; The Veiling, 1995 ; The Crossing , 1996 ; Going Forth By Day, 2002 ; The Tristan Project (Fire Woman et Tristan's Ascension), 2005 ;

- références aux grands maîtres : The Sleep of Reason , 1988 ; The Greeting, 1995 ; The Quintet of the Astonished , 2000.

 

Claes Oldenburg et Coosje Van Bruggen, La bicyclette ensevelie, Parc de la Villette, Paris, 1990

La bicyclette ensevelie (Parc de la Villette, Paris, 1990) est emblématique du travail de cette figure du pop art, qui prend pour modèle des objets de grande consommation. Au-delà de la monumentalité de l'échelle de représentation proposée, cette sculpture a pour particularité de ne pas présenter la vision globale de l'objet mais de fractionner celle-ci en un jeu de cache-cache qui contraint le spectateur à une reconstruction mentale de l'image. Cette œuvre permet donc d'enrichir la question de la représentation de la banalité dans un dispositif de présentation singulier.

Cinéma et audiovisuel - Enseignement de spécialité, série L

  • Cinéma européen contemporain : L'Étrange Affaire Angelica, 2010. Réalisation : Manoel de Oliveira.
  • Film français du patrimoine : De battre mon coeur s'est arrêté (113 mn), 2005. Réalisation : Jacques Audiard.
  • Documentaire : Nostalgia de la luz, 2010. Réalisation : Patricio Guzman.

Danse - Enseignement de spécialité, série L

La danse et ses réinventions

Le Sacre du printemps, œuvre chorégraphique réinventée plus de cent fois par de nombreux chorégraphes depuis 1913 sur la musique d'Igor Stravinsky, sera l'œuvre de référence. En rupture avec les codes établis, la première présentation provoqua un scandale.

Le Sacre du printemps chorégraphié par Pina Bausch, ou celui de Maurice Béjart, illustrent ce processus de réinvention.

 

La danse et les autres arts

May B, pièce chorégraphique de Maguy Marin créée en 1981.

En 1981, Maguy Marin adresse une lettre aux éditions de Minuit. Elle y demande, sans y croire, l'autorisation de transposer à la scène les vies fissurées de Samuel Beckett. May B bouleverse les codes en vigueur, réconcilie théâtre et danse, marque l'histoire des arts vivants par sa grâce. Maguy Marin, à qui Samuel Beckett conseilla la liberté lors de la création de la pièce, a su extraire de son œuvre l'essence d'une danse minimale, un théâtre du geste quotidien sublimé que l'on joue en pantoufles trouées et chemise de nuit loqueteuse.

 

La danse et les nouvelles technologies

Les chorégraphes s'emparent volontiers des innovations technologiques pour nourrir leur travail et développer de nouveaux processus d'écriture. L'œuvre de référence sera Biped de Merce Cunningham créée le 23 avril 1999. « À partir des années 1970, Cunningham aborde la vidéo et le cinéma. Ses collaborations avec des réalisateurs attitrés, Ch. Atla et Elliot Caplan, lui permettent de dépasser les limites imposées par la scène ; dans les années 1990, il se saisit de l'ordinateur pour trouver des mouvements et des enchaînements inconcevables autrement » (In Dictionnaire de la danse, Larousse, 1999). Différentes pièces d'Alwin Nokolaïs dont Kaleidoscope (1956)  permettent aussi d'illustrer cette thématique.

 

Pour chacune de ces thématiques, les œuvres proposées constituent la référence nationale pour l'épreuve écrite de culture chorégraphique. Toutefois, ceci n'exclut pas l'ouverture vers d'autres références artistiques en fonction des ressources locales  mises à disposition des établissements scolaires.

Histoire des arts - Enseignement de spécialité, série L

Arts, ville, politique et société : L'Art Nouveau

Tour à tour moqué et consacré comme une étape de l'épopée des avant-gardes, l'Art Nouveau – qu'on l'appelle ainsi ou bien, selon les déclinaisons nationales, Modern Style, Modernismo, Jugendstil ou Secession – innove non seulement par son imagination formelle mais aussi par son inventivité technique, le rôle primordial qu'y jouent les arts décoratifs et appliqués, et la réponse qu'il apporte à l'évolution des sensibilités et modes de vie au tournant du XXe siècle : une évolution dont témoignent architecture, littérature, musique, photographie, cinéma naissant et arts de la scène, sans oublier la mode vestimentaire ou la chanson.

Trois axes organiseront une étude qui s'attachera, d'une part, à donner des repères sur les formes que prend ce mouvement artistique à travers l'Europe, avec ses artistes, manufactures et ateliers majeurs, et, d'autre part, à repérer ses avatars dans les objets du quotidien et bâtiments de proximité :

- centres européens de l'Art Nouveau : Barcelone, Bruxelles, Glasgow, Nancy, Vienne ;

- l'Art Nouveau, un art de vivre ;

- l'Art Nouveau à côté de chez soi.

 

Un artiste en son temps : Michelangelo Buonarroti (1475-1564) dit Michel-Ange, sculpteur, peintre, architecte, poète et humaniste

 

Questions et enjeux esthétiques : L'Ailleurs dans l'art

Présente dans la création plastique aussi bien qu'en littérature, dans les arts du spectacle, en cinéma ou en musique, la question de l'ailleurs permet par excellence de se livrer à une véritable histoire confluente des arts.

Cet ailleurs peut être, d'évidence, un exotisme, que celui-ci soit un orientalisme, un miroir de l'histoire ou un ressourcement primitiviste.

L'ailleurs peut se dissimuler sous la recherche nostalgique d'une époque révolue, traversant des âges antérieurs et, dès Winckelmann, les reconstruisant idéalement. Ce peut être nostalgie d'une spontanéité que les canons esthétiques enseignés ont fait perdre, et l'artiste se tourne alors vers l'art brut : les œuvres des enfants, l'art asilaire.

Enfin, questionner l'acculturation des arts exotiques incite à l'étude économique de la production et des voies commerciales, autant que les premières conditions d'expositions.

Des préoccupations récentes montrent l'actualité de cette question : une incompréhension relative, que reflètent les débats sur la muséographie ; l'intégration par l'Occident de thèmes et de motifs qui lui sont évidemment étrangers, par exemple dans des architectures spécifiques.

Se profile, finalement, l'éventualité que cet ailleurs disparaisse : soit que les pays émergents imposent leur propre culture, soit plus probablement que triomphent, dans une économie artistique mondialisée, un métissage et une hybridation qui restent à interroger.

Histoire des arts - Option facultative toutes séries

Le patrimoine, des Sept Merveilles du monde à la Liste du patrimoine mondial : Le paysage depuis le milieu du XIXe siècle

Sans omettre de se référer aux origines du genre et à sa catégorisation à l'âge classique, on étudiera le devenir tant du paysage comme genre artistique que de l'art du paysage avec son influence sur l'architecture et l'urbanisme, en lien avec les transformations du paysage physique et l'évolution de sa perception.

Il conviendra particulièrement de questionner l'influence des révolutions industrielles et des colonialismes sur l'évolution du genre, le rôle du paysage dans l'éclosion de l'abstraction, le statut de la photographie de paysage, le sentiment du paysage dans l'art contemporain et la déclinaison de la notion de paysage dans les différents arts, en particulier la musique, depuis le Romantisme jusqu'à nos jours.

 

Création artistique et pratiques culturelles, de 1939 à nos jours : Scénographier l'art

La scénographie apparaît aujourd'hui comme un concept incontournable, et qui ne se circonscrit plus à l'espace scénique proprement dit : bien au contraire, l'art, quel qu'il soit et dans ses plus diverses manifestations, ne se présente guère à son public, désormais, que « scénographié ».

L'étude de ce concept passera donc par des rencontres, entre autres, de professionnels de la scène, des musées, de l'urbanisme, de l'événementiel et du marché de l'art. Elle s'articulera autour de trois problématiques :

- la scénographie, un art de l'interprétation ?

- muséographie et scénographie ;

- la scénographie de l'œuvre d'art dans l'espace public.

Musique - Enseignement de spécialité, série L

Le travail sur les œuvres suivantes ne peut circonscrire celui mené au titre des quatre grandes questions au programme de la classe terminale. Le professeur en alimente l'étude « par un choix diversifié de références musicales supplémentaires et complémentaires » (extrait du programme fixé par l'arrêté du 21 juillet 2010, B.O. spécial n° 9 du 30 septembre 2010).

 

Directions de travail : l'interprétation et l'arrangement

Germaine Tailleferre

Quatre opéras bouffes, petite histoire lyrique de l'art français, du style galant au style méchant, sur des livrets de Denise Centore, pour voix solistes et orchestre de chambre

 

Directions de travail : le timbre et le son

Jean-Philippe Rameau, ensemble d'œuvres

Cet ensemble de pièces de Jean-Philippe Rameau sera étudié prioritairement des différents points de vue qui président à ces directions de travail. Toutes les pièces et leurs « versions » imposées permettront d'approfondir la question de l'interprétation comme celle du timbre et du son. En outre, certaines d'entre elles permettront d'approfondir la question de l'arrangement. Si les interprétations précisées ci-dessous et aisément accessibles sur les plateformes de téléchargement légal seront les références pour l'épreuve du baccalauréat, les candidats gagneront, tout au long de leur préparation à l'épreuve, à les comparer à d'autres versions.

 

Premier livre de Pièces de clavecin

 

- Prélude

1 - Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin

2 - Claudio Colombo, in album Rameau : complete piano music

Suite en sol

- Menuet 1 et Menuet 2

- Les Sauvages

- L'Enharmonique

1 - Alexandre Tharaud, in album Alexandre Tharaud joue Rameau

2 - Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin

Suite en mi

 

- Le rappel des oiseaux

 

1 - Robert Casadesus, in album Jean-Philippe Rameau

2 - Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin

Pièces de clavecin en concerts

 

Premier concert

- La Livri

Quatrième concert  

- L'Indiscrète

1 - Christophe Rousset, Les Talents lyriques, in album Rameau : six concerts en sextuor

2 - Trevor Pinnock, in album Jean-Philippe Rameau, Complete works for harpsichord

 

Direction de travail : la musique, diversité et relativité des cultures

Richard Galliano

La valse à Margaux, dans New musette, Label bleu, 1995

C'est peut-être, Alain Leprest, dans Voce a mano, Saravah, 1992

Huit et demi - La Passerella d'addio, Nino Rota, dans Richard Galliano - Nino Rota, Universal, 2011

Taraf, dans Blow up, Sony / Francis Dreyfus Music France, 1997

Billie, dans Richard Galliano solo, Sony / Francis Dreyfus Music France, 2007

Aria, 2007, dans Richard Galliano - Bach, Universal, 2011 (dernière plage de l'album)

 

Direction de travail : la musique, le rythme et le temps

Wolfgang Amadeus Mozart

Sérénade « Gran Partita », Sib majeur, K361

Musique - Option facultative toutes séries

Les œuvres qui suivent sont des références pour l'évaluation des élèves au baccalauréat, mais ne sauraient constituer l'ensemble des œuvres rencontrées et étudiées durant l'année. « Celles-ci sont bien plus nombreuses, certaines étant abordées par la pratique d'interprétation, d'arrangement ou encore de (re)création/manipulation, d'autres l'étant par l'écoute, la sensibilité, le commentaire et l'analyse auditive. » (Extrait du programme fixé par l'arrêté du 21 juillet 2010, B.O. spécial n° 9 du 30 septembre 2010.)

 

Wolfgang Amadeus Mozart

 - Divertimento K136, D Majeur

 

Jean-Philippe Rameau, ensemble d'œuvres

Ces pièces et leurs « versions » imposées permettront d'approfondir les différentes perspectives imposées par le programme de terminale et notamment celles relevant de « l'œuvre et ses pratiques ».

Les interprétations précisées ci-dessous sont aisément accessibles sur les plateformes de téléchargement légal et seront les références pour l'épreuve du baccalauréat. Cependant, les candidats gagneront, tout au long de leur préparation à l'épreuve, à les comparer à d'autres versions dans le cadre des perspectives étudiées.

 

Suite en sol

 

- La Poule

- Les Sauvages

1 - Alexandre Tharaud, in album Alexandre Tharaud joue Rameau,

2 - Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin

Suite en mi

 

- Le rappel des oiseaux

 

1 - Robert Casadesus, in album Jean-Philippe Rameau

2 - Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin

Suite en la

 

- Gavotte et six doubles

1 - Alexandre Tharaud, in album Alexandre Tharaud joue Rameau,

2 - Trevor Pinnock, in album Jean-Philippe Rameau, Complete works for harpsichord

 

Le jazz et l'Orient

Les cinq pièces présentées ci-dessous forment un des trois ensembles du programme limitatif du baccalauréat. Chacune évoque de façon singulière le dialogue des cultures, celles de l'orient et du bassin méditerranéen et celles du jazz occidental, lui-même issu d'une histoire partant de l'Afrique noire et passant par l'Amérique du nord avant d'investir la globalité du monde occidental.

La durée cumulée exceptionnellement longue de ces cinq pièces s'explique par l'esthétique même des cultures dont elles sont issues. Si les formes sont le plus souvent simples, le discours mélodique, le travail du phrasé ou encore l'ornementation exigent quant à eux un temps important pour se développer et permettre à l'auditeur d'en prendre la mesure. Les quatre problématiques du programme de terminale (l'œuvre et son organisation, l'œuvre et ses pratiques, l'œuvre et l'histoire, l'œuvre, la musique et les autres arts) pourront aisément être mobilisées pour réfléchir ces musiques, mesurer leur originalité et développer sur le même modèle des pratiques musicales originales.

- Ibrahim Maalouf, They don't care about us, in album Diagnostic ;

- Rabih Abou-Khalil, Mourir pour ton décolleté, in  album Songs for Sad Women ;

- Avishai Cohen,  Aurora, in album Aurora ;

- Jasser Haj Youssef, Friggya, in album Sira ;

- Marcel Khalifé, Caress, in album Caress.

Théâtre - Enseignement de spécialité, série L

Joël Pommerat, Cendrillon

 

Euripide, Les Bacchantes, traduction Jean et Mayotte Bollack, Les Éditions de Minuit, 2005

 

« Figaro, un personnage du répertoire en verve et en musique »


Pour la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche
et par délégation,
La directrice générale de l'enseignement scolaire,
Florence Robine
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