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L'état de l'École : 32 indicateurs sur le système éducatif français
Statistiques - publications annuelles - Numéro 24, octobre 2014

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L'état de l'École

L'état de l'École, édition 2014 
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The State of Education 2013

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Glossaire

Définitions des notions et indicateurs statistiques

Sites à consulter

Insee 
Institut national de la statistique et des études économiques
 
France, portrait social propose chaque année une vue d'ensemble de la population en matière de démographie et d'éducation, présente les dynamiques à l'œuvre sur le marché du travail, décrit les disparités de revenus et dépeint les conditions de vie.
France, portrait social


OCDE
 
Organisation de coopération et de développement économiques

Regards sur l'éducation fournit chaque année des données sur la structure, le financement et les performances des systèmes d’éducation dans plus de 40 pays à travers le monde.
Regards sur l'éducation : les indicateurs de l'OCDE

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Catalogue
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Qu’est ce que L’état de l’École ?
Publication annuelle de la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance, L’état de l’École présente un ensemble d’indicateurs synthétiques sur le système éducatif français. La structure d’analyse de cette publication, inchangée depuis 1991, permet de prendre la mesure des efforts entrepris en matière d’éducation et de formation, des résultats obtenus et des progrès qui restent à accomplir.

Ce vingt-quatrième numéro de L’état de l’École rassemble les indicateurs statistiques essentiels pour analyser le système éducatif français et apprécier les politiques mises en œuvre. Structuré autour des moyens affectés à l’École, des conditions de scolarisation et des résultats des élèves, il s’attache à décrire les principales évolutions en cours et apporte l’éclairage des comparaisons internationales. Il souligne les efforts engagés ainsi que les progrès restant à accomplir, notamment en matière de lutte contre les inégalités liées à l’origine sociale des élèves.

Rédacteur en chef : Paul Esquieu

Présentation

L'ambition affirmée par la France en matière d'éducation et de formation, conjuguée avec la définition d'objectifs communs pour les systèmes éducatifs européens, rendent indispensable de développer des indicateurs statistiques et des études comparatives. Cette édition propose ainsi une analyse synthétique des coûts, des activités et des résultats du système éducatif français.
Présentation de L'état de l'École

Coûts

La dépense pour l'éducation

Multipliée par 1,9 depuis 1980, la dépense intérieure d’éducation atteint 144,8 milliards d’euros en 2013, soit 6,8 % du PIB ou 8 320 euros par élève ou par étudiant et 2 200 euros par habitant.
La dépense pour l'éducation

La dépense d'éducation pour le premier degré

En 2013, un peu moins de 30 % de la dépense intérieure d’éducation, soit 42,3 milliards d’euros, ont été consacrés à l’enseignement du premier degré. Depuis 1980, la dépense pour un élève du premier degré a augmenté de 87,9 % en prix constants, pour s’établir à 6 220 euros en 2013.
La dépense d'éducation pour le premier degré

La dépense d'éducation pour le second degré

En 2013, le pays a consacré 56,3 milliards d’euros à l’enseignement du second degré, soit 39,0 % de la dépense intérieure d’éducation. Depuis 1980, la dépense moyenne par élève a crû de 63,1 % en prix constants pour s’établir à 9 440 euros en 2013.
La dépense d'éducation pour le second degré

La dépense d'éducation pour l'enseignement supérieur

Pour l’enseignement supérieur, la collectivité nationale a dépensé 28,7 milliards d’euros en 2013. Cette dépense a été multipliée par 2,5 depuis 1980 en prix constants. En 2013, la dépense moyenne par étudiant s’élève à 11 540 euros, soit 40,1 % de plus qu’en 1980 en euros constants.
La dépense d'éducation pour l'enseignement supérieur

La formation continue

En 2013, 14,7 milliards d’euros ont été consacrés à la formation continue et 2,7 milliards aux formations extrascolaires, soit au total 12,0 % de la dépense intérieure d’éducation. Bien plus fréquente qu’en 1971, la formation continue dépend toujours de la qualification des salariés et de la taille des entreprises.
La formation continue

L'aide sociale aux collégiens et aux lycéens

Un quart des collégiens et lycéens bénéficient d’une aide directe de l’État, sous forme de bourses ; la proportion atteint 33,2 % en lycée professionnel. En incluant les primes et les fonds sociaux, le montant de l’aide directe totale atteint 608 millions d’euros en 2013.
L'aide sociale aux collégiens et aux lycéens

Activités

Les personnels de l’éducation nationale

Pour l’année scolaire 2013-2014, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche rémunère 1 039 900 personnes dont 903 800 appartiennent au secteur public et 136 100 au secteur privé sous contrat. 80,7 % de ces personnels sont des enseignants.
Les personnels de l’éducation nationale

Les personnels de l'enseignement scolaire

Parmi les 839 700 enseignants rémunérés au titre de l’enseignement scolaire par le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche au cours de l’année 2013-2014, 43,6 % exercent dans le premier degré public et privé et 56,4 % dans le second degré.197 700 agents assurent la gestion de l’enseignement scolaire, hors personnels en administration centrale.
Les personnels de l'enseignement scolaire

La durée de scolarisation

Après une progression continue jusqu’au milieu des années 1990, l’espérance de scolarisation s’est ensuite stabilisée, voire a connu une légère régression. En 2012-2013, la durée de scolarisation des jeunes âgés de 2 à 29 ans s’établit à 18,2 années d’études.
La durée de scolarisation

L'éducation prioritaire

Les écoles, collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite (Éclair) accueillent plus d’un vingtième des écoliers et collégiens. Plus de sept élèves de collège Éclair sur dix sont issus des catégories sociales défavorisées et un sur cinq a un retard scolaire d’au moins un an en entrant en sixième. Ils maîtrisent moins bien les compétences du socle commun et leur réussite au diplôme national du brevet est, en moyenne, de 12 points inférieure à celle des collèges hors éducation prioritaire.
L'éducation prioritaire

Scolarisation et conditions d'accueil dans le premier degré

Avec la baisse démographique engagée depuis 1975 et sensible au cours des années 1990, le premier degré a connu une nette amélioration des conditions d’accueil dans les écoles maternelles et élémentaires. Il doit maintenant faire face aux effets de la reprise des naissances enregistrée depuis l’année 2000.
Scolarisation et conditions d'accueil dans le premier degré

Conditions d'accueil dans le second degré

L’enseignement secondaire français dispose de taux d’encadrement supérieurs à la moyenne internationale, qui ont eu tendance à s’améliorer en période de recul démographique. Ce mouvement tend à s’inverser ces dernières années dans les collèges, qui comptent en moyenne 25 élèves par classe à la rentrée 2013, et près de 29 en lycée.
Conditions d'accueil dans le second degré

Les formations en apprentissage

La réforme de 1987 a ouvert l’apprentissage à l’ensemble des niveaux de formation et a reculé à 25 ans l’âge maximum d’entrée dans le dispositif. Elle a relancé son développement en le faisant participer au mouvement général d’élévation des niveaux de formation.
Les formations en apprentissage

La scolarisation dans le second degré

Depuis 2002, l’ensemble du second degré a perdu 211 000 élèves, du fait de la baisse des redoublements ou de la taille des générations. En 2012, un tiers des inscrits en classe de terminale prépare un baccalauréat professionnel.
La scolarisation dans le second degré

La voie professionnelle scolaire

Depuis la réforme de la voie professionnelle, l’orientation vers l’enseignement professionnel à l’issue de la troisième se fait, ou bien vers un CAP, ou bien vers un baccalauréat professionnel. Sans modifier notablement les flux d’entrée dans la voie professionnelle, la réforme augmente les chances d’un entrant dans la voie professionnelle d’atteindre le baccalauréat.
La voie professionnelle scolaire

L’accès à l’enseignement supérieur

Environ 80 % des bacheliers de 2012 s’inscrivent immédiatement dans l’enseignement supérieur, y compris en alternance. Plus de la moitié des bacheliers généraux s’inscrivent à l’université, soit près de 10 points de moins qu’en 2000. Plus d’un bachelier technologique sur deux s’inscrit dans une filière professionnelle courte. Les bacheliers professionnels, dont les effectifs se sont accrus avec la réforme de la voie professionnelle, sont de plus en plus nombreux à s’inscrire dans l’enseignement supérieur.
L’accès à l’enseignement supérieur

Le climat scolaire

C’est en lycée professionnel que l’on observe les plus hauts niveaux de violence et d’absentéisme des élèves. Les actes violents sont moins fréquents en lycée d’enseignement général et technologique, et l’absentéisme des élèves plus rare au collège. Les heures d’enseignement non assurées sont plus nombreuses en lycée, en raison de la fermeture totale des établissements en fin d’année scolaire.
Le climat scolaire

Résultats

La maîtrise des compétences du socle

En 2013, les proportions d’élèves qui maîtrisent les compétences 1 et 3 du socle ont été estimées par des évaluations standardisées en fin d’école et en fin de collège, en remplacement de l’évaluation des compétences de base en mathématiques et en français. En 2013, ces proportions varient d’environ 70 % à 80 % selon les niveaux scolaires et les disciplines.
La maîtrise des compétences du socle

Cedre : compétences en sciences en fin d’école élémentaire

En fin d’école élémentaire, les performances des élèves en sciences sont stables entre 2007 et 2013 ; cette stabilité concerne à la fois le score moyen et la répartition dans les différents groupes de niveau.
Cedre : compétences en sciences en fin d’école élémentaire

Cedre : compétences en sciences en fin de collège

En fin de collège, les performances des élèves en sciences (sciences de la vie et de la Terre et physique-chimie) sont globalement stables entre 2007 et 2013 avec toutefois une légère baisse en physique-chimie. La performance des filles reste légèrement inférieure à celle des garçons avec resserrement de l’écart sur la période.
Cedre : compétences en sciences en fin de collège

Pisa culture mathématique, évolution 2003-2012

Entre 2003 et 2012, dans le domaine de la culture mathématique, le score moyen de la France baisse et se trouve dans la moyenne des pays de l’OCDE. Mais les écarts s’accroissent sensiblement entre les élèves les plus performants et les moins performants.
Pisa culture mathématique, évolution 2003-2012

Pisa 2012 : compétences en compréhension de l’écrit et en culture scientifique

En compréhension de l’écrit, le score moyen de la France reste stable entre 2000 et 2012, mais pour la première fois depuis 2000, il est significativement au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE. En culture scientifique, le score moyen de la France reste stable entre 2006 et 2012. Il était et reste dans la moyenne des pays de l’OCDE.
Pisa 2012 : compétences en compréhension de l’écrit et en culture scientifique

Les compétences en lecture des jeunes (JDC)

En 2013, 81,8 % des jeunes français âgés d’environ 17 ans sont des lecteurs efficaces. L’évaluation de la Journée Défense et Citoyenneté (JDC) donne également une mesure fine de la proportion de ceux qui éprouvent des difficultés de lecture : ils sont 9,6 %, dont la moitié est quasi-analphabète.
Les compétences en lecture des jeunes (JDC)

L'accès au niveau IV de formation

Plus de 84 % des jeunes accèdent au niveau IV de formation en 2013, dont plus de 29 % dans la voie professionnelle. Les filles ont plus bénéficié de la réforme de la voie professionnelle que les garçons.
L'accès au niveau IV de formation

La réussite au baccalauréat

À la session 2013, près de 74 % des jeunes d’une génération obtiennent un baccalauréat. Depuis 1995, la part des bacheliers généraux et technologiques s’est réduite au profit des séries professionnelles. La réussite au baccalauréat varie toujours selon l’origine sociale des candidats.
La réussite au baccalauréat

Le niveau de diplôme

En 2013, 75 % des personnes âgées de 25 à 64 ans détiennent un diplôme de l’enseignement secondaire de second cycle contre 86 % des jeunes âgés de 20 à 24 ans. Les jeunes possèdent ainsi un niveau d’études plus élevé que le reste de la population. La France se situe à cet égard au-dessus de la moyenne de l’OCDE.
Le niveau de diplôme

Les sorties aux faibles niveaux d'études

La part des jeunes de 18 à 24 ans qui ne sont pas en formation et n’ont aucun diplôme, ou seulement le diplôme national du brevet, a diminué régulièrement entre les années 1980 et 2000.Depuis le début des années 2000, elle marque le pas. Par ailleurs, 9 % des élèves arrêtent leurs études avant d’atteindre une classe terminale de CAP-BEP, de baccalauréat ou de brevet professionnel.
Les sorties aux faibles niveaux d'études

La scolarité des filles et des garçons

Présentant de meilleurs acquis en français, les filles réalisent de meilleurs parcours scolaires que les garçons et sont plus diplômées qu’eux. Majoritaires parmi les bacheliers généraux, elles sont en revanche moins nombreuses que les garçons dans les filières scientifiques et industrielles.
La scolarité des filles et des garçons

Le niveau d'études selon le milieu social

Si l’accès à l’enseignement secondaire, puis supérieur, s’est généralisé à la fin du XXe siècle pour l’ensemble de la population française, des disparités selon l’origine sociale de l’élève demeurent. Elles concernent en particulier l’obtention du baccalauréat, le type de baccalauréat obtenu et le niveau du plus haut diplôme.
Le niveau d'études selon le milieu social

Le diplôme et l'exposition au chômage

Les deux tiers des jeunes âgés de 15 à 24 ans sont encore en études en 2013. Le taux de chômage des jeunes récemment sortis de formation initiale augmente plus que pour le reste de la population en période de crise économique. Les jeunes sortis sans aucun diplôme ou titulaires uniquement du brevet sont nettement plus souvent au chômage, quelle que soit la conjoncture.
Le diplôme et l'exposition au chômage

Le diplôme, la situation sociale et le salaire

Plus un jeune possède un diplôme élevé, plus sa catégorie socioprofessionnelle et son salaire sont élevés lorsqu’il a un emploi. Les jeunes femmes sont plus diplômées et occupent donc des postes plus qualifiés que les jeunes hommes, qui perçoivent en revanche, à niveau de diplôme équivalent, des salaires supérieurs.
Le diplôme, la situation sociale et le salaire

Insertion professionnelle des jeunes sortants de 2010

En 2013, trois ans après leur sortie du système éducatif, 22 % des jeunes actifs sont en recherche d’emploi, plus haut niveau observé dans les enquêtes d’insertion du Céreq. Face à la crise, les écarts entre niveaux de diplôme se creusent et les peu diplômés s’insèrent de plus en plus difficilement.
Insertion professionnelle des jeunes sortants de 2010

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Tableaux de données et graphiques

Mise à disposition au format Excel des tableaux de données et des graphiques de L’état de l’École 2014

Coûts

La dépense pour l’éducation
La dépense d’éducation pour le premier degré
La dépense d’éducation pour le second degré
La dépense d’éducation pour l’enseignement supérieur
La formation continue
L’aide sociale aux collégiens et aux lycéens

Activités

Les personnels de l’éducation nationale
Les personnels de l’enseignement scolaire
La durée de scolarisation
L’éducation prioritaire
Scolarisation et conditions d’accueil dans le premier degré
Les conditions d’accueil dans le second degré
Les formations en apprentissage
La scolarisation dans le second degré
La voie professionnelle scolaire
L’accès à l’enseignement supérieur
Le climat scolaire

Résultats

La maîtrise des compétences du socle
Cedre : compétences en sciences en fin d’école élémentaire
Cedre : compétences en sciences en fin de collège
PISA culture mathématique, évolution 2003-2012
Pisa 2012 : compétences en compréhension de l’écrit et en culture scientifique
Les compétences en lecture des jeunes (JDC)
L’accès au niveau IV de formation
La réussite au baccalauréat
Le niveau de diplôme
Les sorties aux faibles niveaux d’études
La scolarité des filles et des garçons
Le niveau d’études selon le milieu social
Le diplôme et l’exposition au chômage
Le diplôme, la situation sociale et le salaire
Insertion professionnelle des jeunes sortants de 2010

Mise à jour : octobre 2014

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