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The State of Education : 30 Indicators on the French Education System 2011
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Définitions des notions et indicateurs statistiques
Insee
Institut national de la statistique et des études économiques
France, portrait social
Une vue d'ensemble de la société française : démographie, éducation, emploi, conditions de vie et inégalités sociales.
France, portrait social - Édition 2011
OCDE
Organisation de coopération et de développement économiques
Regards sur l'éducation
Comparer les résultats des systèmes éducatifs des 34 pays membres à travers le monde.
Regards sur l'éducation 2011 : les indicateurs de l'OCDE
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Informations et études statistiques sur le système éducatif
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Qu’est ce que L’état de l’École ?
Publication annuelle de la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance, L’état de l’École présente un ensemble d’indicateurs synthétiques sur le système éducatif français. La structure d’analyse de cette publication, inchangée depuis 1991, permet de prendre la mesure des efforts entrepris en matière d’éducation et de formation, des résultats obtenus et des progrès qui restent à accomplir.
Déclinée en 30 indicateurs statistiques, cette vingt-et-unième édition de L’état de l’École propose une analyse synthétique des coûts, des activités et des résultats du système éducatif français. Illustrant les questions vives de notre École, elle en observe les évolutions et apporte l’éclairage des comparaisons internationales. Pour la première fois, cette page inclut l’ensemble des tableaux de données au format Excel.
L'ambition affirmée par la France en matière d'éducation et de formation, conjuguée avec la définition d'objectifs communs pour les systèmes éducatifs européens, rendent indispensable de développer des indicateurs statistiques et des études comparatives.
Présentation de l'état de l'École
Multipliée par 1,87 depuis 1980, la dépense intérieure d’éducation représente 7,0 % du PIB en 2010, soit 134,8 milliards d’euros, 8 150 euros par élève ou étudiant, 2 080 euros par habitant.
La dépense pour l'éducation
En 2010, un peu moins de 30 % de la dépense intérieure d’éducation, soit 38,5 milliards d’euros, ont été consacrés à l’enseignement du premier degré. Depuis 1980, la dépense moyenne pour un élève du premier degré a augmenté de 76,3 % en prix constants, pour s’établir à 5 730 euros en 2010.
La dépense d'éducation pour le premier degré
En 2010, le pays a consacré 57,0 milliards d’euros à l’enseignement du second degré, soit 42,3 % de la dépense intérieure d’éducation. Depuis 1980, la dépense moyenne par élève a crû de 68,2 % en prix constants pour s’établir à 9 670 euros en 2010.
La dépense d'éducation pour le second degré
Pour l’enseignement supérieur, la collectivité nationale a dépensé 27,2 milliards d’euros en 2010. Cette dépense a été multipliée par 2,6 depuis 1980 (en prix constants). En 2010, la dépense moyenne par étudiant s’élève à 11 430 euros, soit 42 % de plus qu’en 1980 (en euros constants).
La dépense d'éducation pour l'enseignement supérieur
En 2010, 9,5 milliards d’euros ont été consacrés à l’activité de formation continue, et 2,6 milliards aux formations extrascolaires, soit au total 9,0% de la dépense intérieure d’éducation. Bien plus fréquente qu’en 1971, la formation continue dépend toujours de la qualification des salariés et de la taille des entreprises.
La formation continue
Environ un quart des collégiens et lycéens bénéficient d’une aide directe de l’État, sous forme de bourses : la proportion atteint 31,7 % en lycée professionnel. En incluant les primes et les fonds sociaux, le montant de l’aide directe totale atteint 584 millions d’euros en 2010.
L'aide sociale aux collégiens et aux lycéens
En janvier 2011, le ministère chargé de l’éducation nationale rémunère 984 800 personnes dont 846 200 appartiennent au secteur public et 138 600 au secteur privé sous contrat. 87 % de ces personnels sont des enseignants.
Les personnels de l'enseignement scolaire
Parmi les 859 300 enseignants rémunérés par le ministère chargé de l’éducation nationale, au titre de l’enseignement scolaire, 43,7 % sont enseignants dans le premier degré public et privé et 56,3 % dans le second. 125 500 personnes assurent des fonctions administratives, techniques ou d’encadrement.
La structure des personnels de l'enseignement scolaire
Après une progression continue jusqu’au milieu des années 1990, l’espérance de scolarisation s’est ensuite stabilisée, voire a connu une légère régression. En 2009-2010, elle enregistre une hausse pour s’établir à 18,6 années d’études.
La durée de scolarisation
Les réseaux « ambition réussite » accueillent un vingtième des écoliers et collégiens. Les trois quarts des élèves de collège RAR sont issus des catégories sociales défavorisées et un quart d'entre eux entre en sixième en retard. Ils maîtrisent moins bien les compétences de base, et leurs résultats au diplôme national du brevet sont de 15 points inférieurs à ceux des collèges hors éducation prioritaire.
L'éducation prioritaire
Avec la baisse démographique, le premier degré a connu une nette amélioration des conditions d’accueil dans les écoles maternelles et élémentaires. Il doit maintenant faire face aux effets de la reprise des naissances enregistrée depuis l’année 2000.
Scolarisation et conditions d'accueil dans le premier degré
Depuis 1994, l’ensemble du second degré a perdu 400 000 élèves, du fait de la baisse des redoublements ou de la taille des générations. Plus de 20 % des inscrits en classe de terminale préparent maintenant un baccalauréat professionnel.
La scolarisation dans le second degré
L’enseignement secondaire français dispose de bons taux d’encadrement, qui ont eu tendance à s’améliorer en période de recul démographique. Les collèges comptent en moyenne 24 élèves par classe. En lycées, où les classes de l’enseignement général sont plus chargées, près de la moitié des heures d’enseignement sont dispensées devant des groupes réduits d’élèves.
Conditions d'accueil dans le second degré
C’est en lycée professionnel qu’on observe les niveaux les plus élevés de violence et d’absentéisme des élèves. Les actes violents sont moins fréquents en lycée d’enseignement général et technologique et l’absentéisme des élèves plus rare au collège. Les heures d’enseignement non assurées sont plus nombreuses en lycée professionnel, en particulier du fait du non-remplacement des enseignants, mais aussi de la fermeture totale des établissements.
Le climat des établissements scolaires
La réforme Seguin de 1987 qui a ouvert l’apprentissage à l’ensemble des niveaux de formation et reculé à 25 ans l’âge maximum d’entrée dans le dispositif, a relancé son développement en le faisant participer au mouvement général d’élévation des niveaux de formation.
Les formations en apprentissage
À la fin de l’école primaire, entre 2003 et 2009, les performances des élèves en compréhension de l’écrit marquent une grande stabilité. Près du tiers des élèves maîtrisent complètement les compétences en compréhension écrite fixées par les programmes ; 13 % sont en difficulté voire en grande difficulté.
Évaluations Cèdre : compréhension de l'écrit en fin d'école primaire
Entre 2000 et 2009, dans le domaine de la compréhension de l’écrit, le score moyen de la France reste stable et demeure dans la moyenne des pays de l’OCDE. Mais la proportion d’élèves peu performants s’accroît sensiblement.
Pisa : compréhension de l’écrit, évolution 2000-2009
En culture mathématique, les résultats de la France se stabilisent en 2009 au niveau de 2006, après la baisse observée entre 2003 et 2006, que ce soit par rapport à elle-même ou par rapport à la moyenne de l’OCDE. En culture scientifique, les résultats de la France sont stables depuis 2006 par rapport à elle-même et à l’OCDE.
Pisa 2009 : compétences en sciences et en mathématiques
En fin de collège, entre 2003 et 2009, on observe une baisse du pourcentage d’élèves ayant une très bonne maîtrise des compétences générales attendues (de 10 % à 7,1 %) et, dans le même temps, une augmentation du pourcentage d’élèves dont les compétences se limitent au prélèvement d’informations (de 15 % à 17,9 %).
Évaluations Cèdre : les compétences générales des élèves en fin de collège
La proportion d’élèves qui maîtrisent les compétences de base requises est estimée chaque année depuis 2007 en fin d’école et en fin de collège, en français et en mathématiques. En 2011, cette proportion varie entre 80 % et 90 % selon les niveaux scolaires et les disciplines.
La maîtrise des compétences de base
En 2010, 79,6 % des jeunes français âgés d’environ 17 ans sont des lecteurs habiles. L’évaluation de la Journée défense et citoyenneté (JDC) donne également une mesure fine de la proportion de ceux qui éprouvent des difficultés de lecture : ils sont 10,8 %, dont la moitié est quasi-analphabète.
Les compétences en lecture des jeunes
Un peu moins de quatre jeunes sur cinq accèdent au niveau IV de formation en 2010, et près d’un sur quatre par la voie professionnelle. L’écart en faveur des filles tend à se réduire légèrement.
L'accès au niveau IV de formation
À la session 2010, un peu plus de 65 % des jeunes d’une génération ont obtenu un baccalauréat. Depuis 1995, la part des bacheliers généraux s’est réduite au profit des séries professionnelles. Particulièrement élevée depuis 2009, la réussite au baccalauréat varie toujours selon l’origine sociale des candidats.
La réussite au baccalauréat
En 2010, 71 % de la population active âgée de 25 à 64 ans détient un diplôme de l’enseignement secondaire de second cycle contre 83 % des jeunes âgés de 20 à 24 ans. Les jeunes possèdent donc un niveau d’études plus élevé que le reste de la population. La France se situe à cet égard au-dessus de la moyenne de l’OCDE.
Le niveau de diplôme
La part des jeunes quittant leur formation initiale avec uniquement le brevet des collèges ou sans diplôme a diminué dans les années 1980 et 1990. Cependant, à la fin des années 2000, 18 % des jeunes sortent du système scolaire peu diplômés, 12 % des jeunes âgés de 18-24 ans sont des sortants précoces et 7,5 % des élèves du secondaire arrêtent l’école avant d’atteindre une classe terminale de CAP BEP, de baccalauréat ou de brevet professionnel.
Les sorties aux faibles niveaux d'études
Présentant de meilleurs acquis en français, les filles réalisent de meilleurs parcours scolaires que les garçons et sont plus diplômées. Majoritaires parmi les bacheliers généraux, notamment littéraires, elles sont en revanche bien plus rares que les garçons dans les filières industrielles.
La scolarité des filles et des garçons
Si l’accès à l’enseignement secondaire, puis supérieur, s’est généralisé à la fin du XXe siècle sur l’ensemble de la population française, il reste des disparités selon l’origine sociale de l’élève. Elles concernent en particulier l’obtention du baccalauréat, le type de baccalauréat obtenu et le niveau du plus haut diplôme.
Le niveau d'études selon le milieu social
Près des deux tiers des jeunes âgés de 15 à 24 ans sont en études initiales en 2010. Le taux de chômage des jeunes sortis récemment de formation initiale augmente plus que pour le reste de la population en période de crise. Celui des peu diplômés est nettement plus élevé, quelle que soit la conjoncture.
Le diplôme et l'exposition au chômage
Plus le diplôme obtenu est important, plus la catégorie socioprofessionnelle et le salaire de l’emploi occupé sont élevés. Les jeunes femmes sont plus diplômées et occupent donc des postes plus qualifiés que les jeunes hommes, mais les hommes perçoivent des salaires supérieurs, à études équivalentes.
Le diplôme, la situation sociale et le salaire
En 2010, 72 % des jeunes sortis de formation initiale en 2007 sont en emploi. Le diplôme reste un atout face à la crise puisque les peu diplômés s’insèrent difficilement sur le marché du travail, ce qui est moins vrai pour les diplômés de l'enseignement supérieur.
L’insertion professionnelle à trois ans des jeunes sortants de 2007
Archives
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Mise à disposition au format Excel des tableaux de L’état de l’École 2011
Coûts
La dépense pour l'éducation
La dépense d'éducation pour le premier degré
La dépense d'éducation pour le second degré
La dépense d'éducation pour l'enseignement supérieur
La formation continue
L'aide sociale aux collégiens et aux lycéens
Activités
Les personnels de l'enseignement scolaire
La structure des personnels de l'enseignement scolaire
La durée de scolarisation
L'éducation prioritaire
Scolarisation et conditions d'accueil dans le premier degré
La scolarisation dans le second degré
Conditions d'accueil dans le second degré
Le climat des établissements scolaires
Les formations en apprentissage
Résultats
Évaluations CEDRE : compréhension de l'écrit en fin d'école primaire
PISA : compréhension de l’écrit, évolution 2000-2009
PISA 2009 : compétences en sciences et en mathématiques
Évaluations CEDRE : les compétences générales des élèves en fin de collège
La maîtrise des compétences de base
Les compétences en lecture des jeunes
L'accès au niveau IV de formation
La réussite au baccalauréat
Le niveau de diplôme
Les sorties aux faibles niveaux d'études
La scolarité des filles et des garçons
Le niveau d'études selon le milieu social
Le diplôme et l'exposition au chômage
Le diplôme, la situation sociale et le salaire
L’insertion professionnelle à trois ans des jeunes sortants de 2007
Mise à jour : mai 2012
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