Enseignements primaire et secondaire

Le Bulletin officiel de l'éducation nationale publie des actes administratifs : décrets, arrêtés, notes de service, etc. La mise en place de mesures ministérielles et les opérations annuelles de gestion font l'objet de textes réglementaires publiés dans des B.O. spéciaux.

 
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Mention complémentaire

« Technicien(ne) en soudage » : création et modalités de délivrance

NOR : MENE1528924A
arrêté du 26-11-2015 - J.O. du 17-12-2015
MENESR - DGESCO A2-3


Vu code de l'éducation, notamment articles D. 337-139 à D. 337-160 ; avis de la commission professionnelle consultative Métallurgie du 30-9-2015

Article 1 - Il est créé la mention complémentaire « technicien(ne) en soudage » dont la définition et les conditions de délivrance sont fixées conformément aux dispositions du présent arrêté.

Ce diplôme est classé au niveau IV de la nomenclature interministérielle des niveaux de formation.

 

Article 2 - L'accès en formation à la mention complémentaire « technicien(ne) en soudage » est ouvert aux candidats titulaires de l'une des spécialités suivantes du baccalauréat professionnel : technicien en chaudronnerie industrielle, technicien d'usinage, technicien outilleur, maintenance des équipements industriels, construction des carrosseries, aéronautique option structure, ouvrages du bâtiment : métallerie, environnement nucléaire, ainsi qu'aux candidats titulaires du brevet professionnel métallier et aux candidats remplissant les conditions fixées à l'article D. 337-144 du code de l'éducation.

 

Article 3 - Le référentiel des activités professionnelles et le référentiel de certification de la mention complémentaire « technicien(ne) en soudage » sont définis respectivement en annexes I a et I b du présent arrêté.

  

Article 4 - Les unités constitutives et le règlement d'examen sont fixés respectivement à l'annexe II a et à l'annexe II b du présent arrêté.

La définition des épreuves ponctuelles et des situations d'évaluation en cours de formation est fixée à l'annexe II c du présent arrêté.

  

Article 5 - La durée de la formation en milieu professionnel est de seize semaines. Les objectifs et l'organisation de cette formation sont définis en annexe III du présent arrêté.

  

Article 6 - La mention complémentaire « technicien(ne) en soudage » est délivrée aux candidats ayant passé avec succès l'examen défini par le présent arrêté, conformément aux dispositions des articles D. 337-147 à D. 337-153 du code de l'éducation.

  

Article 7 - La première session d'examen de la mention complémentaire « technicien(ne) en soudage », organisée conformément aux dispositions du présent arrêté, aura lieu en 2017.

 

Article 8 - La directrice générale de l'enseignement scolaire et les recteurs d'académie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Journal officiel de la République française.

  

Fait le 26 novembre 2015


Pour la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche
et par délégation,
La directrice générale de l'enseignement scolaire,
Florence Robine

  

Nota. - Le présent arrêté et ses annexes II b et II c seront consultables en ligne au Bulletin officiel de l'éducation nationale en date du 14 janvier 2016 sur le site https://www.education.gouv.fr

Les modifications ou les créations de diplôme sont diffusées en ligne à l'adresse suivante : http://adressrlr.cndp.fr


Annexe II b

Règlement d'examen

 

Épreuves

Candidats

Scolaires

(établissements publics ou privés sous contrat)

Apprentis

(CFA  ou sections d'apprentissage habilités)

Formation professionnelle continue (établissements publics)

Scolaires

(établissements privés hors contrat)

Apprentis

(CFA ou sections d'apprentissage non habilités)

Formation professionnelle continue (établissements privés)

Au titre de leur expérience professionnelle

Enseignement à distance

Nature des épreuves

Unités

Coef.

Forme

Durée

Forme

Durée

E1 - Étude technique et préparation d'une intervention

U1

2

Ponctuelle écrite

3 h 30

Ponctuelle écrite

3 h 30

E2 - Réalisation et contrôle d'une opération de soudage

U2

3

CCF

Ponctuelle pratique

8 h

E3  - Évaluation des activités en milieu professionnel

U3

2

CCF

Ponctuelle orale

35 min

Annexe II c

Définition des épreuves

Épreuve E1 (unité U1) - Étude technique et préparation d'une intervention - coefficient : 2

1. Objectifs de l'épreuve 

Cette épreuve permet de vérifier l'aptitude du candidat à :

- C 1 - Décoder et interpréter les documents ;

- C 2 - Analyser et/ou vérifier tout ou partie des paramètres d'une opération de soudage.

Les indicateurs d'évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la colonne « Indicateurs de performance » des tableaux décrivant les compétences.

Certaines autres compétences peuvent être mobilisées mais ne seront pas évaluées au cours de l'épreuve.

Il est rappelé que l'évaluation se fait sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, attitudes) de la compétence et en aucun cas sur les seuls savoirs associés.

2. Contenu de l'épreuve 

Le support de l'épreuve est l'étude d'un ouvrage à caractère industriel (chaudronnerie, constructions métalliques) dont le dossier provient d'une entreprise et le questionnement est relatif à des problématiques réelles. Ce dossier comportera à minima :

- un ensemble de plans ;

- des documents issus du cahier de soudage ;

- le DMOS et des documents préparatoires ;

- des extraits de normes ;

- les procédures de sécurité de l'entreprise et l'environnement de l'opération de soudage ;

- les moyens et équipements disponibles ;

- etc.

Pour cette épreuve E1, les candidats seront placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives à l'activité A1 : préparation de l'intervention de soudage dans le respect des règles de prévention liées aux risques professionnels et environnementaux.

L'utilisation d'applications numériques pourra être requise.

3. Mode d'évaluation

Épreuve écrite d'une durée de 3 h 30 minutes dont 30 minutes conseillées pour la lecture du sujet.

Une fiche nationale d'évaluation, mise au point chaque année en fonction du sujet par l'inspection générale, est diffusée aux services rectoraux des examens et concours. Seule cette dernière sera systématiquement utilisée pour la correction de l'épreuve.

Épreuve E2 (unité U2) - Réalisation et contrôle d'une opération de soudage - coefficient : 3

1. Objectifs de l'épreuve

Cette épreuve permet de vérifier l'aptitude du candidat à :

- C 4 - Souder en toute autonomie en atelier ;

- C 6 - Contrôler la qualité des soudures et des éléments assemblés.

Les indicateurs d'évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la colonne « Indicateurs de performance » des tableaux décrivant les compétences.

Certaines autres compétences peuvent être mobilisées mais ne seront pas évaluées au cours de l'épreuve.

Il est rappelé que l'évaluation se fait sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, attitudes) de la compétence et en aucun cas sur les seuls savoirs associés.

2. Contenu de l'épreuve

Le dossier sujet est un dossier technique numérique, relatif à un projet réel, industriel, de réalisation d'un ouvrage nécessitant des soudures en lien avec le niveau de qualification visé par le diplôme.

L'ouvrage soudé à réaliser doit répondre à minima aux exigences du tableau ci-dessous et au respect des normes de soudage en vigueur.

 

Procédés utilisés

111 et/ou 135 et/ou 141

Types d'assemblages

Bout à bout et/ou angle

Positions de soudage

Toutes possibles sauf plafond (PE)

Matériau

W01 aciers non alliés

Épaisseurs

5 ≤ e ≤ 20

Métal d'apport

W01 aciers non alliés

 

Les documents fournis au candidat seront à minima :

- des plans de la réalisation au format numérique ;

- le(s) DMOSdu cahier de soudage ;

- des extraits de normes (défauts de soudures, limites d'acceptations,...) ;

- des documents liés aux procédures de sécurité et au respect de l'environnement ;

- des documentations techniques des essais et contrôles ;

- des descriptifs des moyens de contrôle et de réalisation disponibles.

Les projets seront validés par l'IEN-ET responsable au niveau académique de la filière.

Pour cette épreuve E2, les candidats seront placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives à l'activité A2 : mise en œuvre des procédés de soudage et des éléments connexes.

Le support de l'épreuve est un ouvrage soudé à caractère industriel (chaudronnerie, constructions métalliques, mécano-soudage) à réaliser seul ou en équipe.

3. Modes d'évaluation

3.1 Contrôle en cours de formation

Le support de l'épreuve est un ouvrage soudé à caractère industriel (chaudronnerie, constructions métalliques, mécano-soudage) réalisé seul ou en équipe. Cet ouvrage soudé s'inscrit dans un projet de fabrication conduit en formation sur une durée de 60 heures maximum.

Outre l'ouvrage chaudronné, le candidat devra fournir les éléments physiques nécessaires à l'octroi « d'une qualification de soudage » au minimum visé par le diplôme dans le cadre de l'année de formation, prêts à être analysés par un laboratoire de contrôle. Le résultat de cette analyse n'est pas exigé.

L'évaluation est organisée par l'équipe pédagogique chargée des enseignements technologiques et professionnels.

L'évaluation s'effectue au cours du projet et lors d'une revue de projet sous la forme d'une soutenance orale finale d'environ 20 minutes. La période choisie pour la revue de projet se situe pendant le dernier trimestre de la formation et peut être différente pour chaque candidat.

Une fiche type d'évaluation du travail réalisé, rédigée et mise à jour par l'inspection générale, est diffusée aux services rectoraux des examens et concours. Seule cette dernière sera systématiquement transmise au jury.

Pour chaque candidat, l'équipe pédagogique doit constituer un dossier comprenant :

- l'ensemble des documents remis au candidat pour mener le travail demandé ;

- une fiche contenant l'ensemble des moyens mis à la disposition du candidat ;

- les documents matériels et numériques remis par le candidat à l'issue de cette évaluation ;

- la fiche d'évaluation du travail réalisé renseignée pour les compétences C4 et C6 ;

- un ensemble de photos au format numérique de l'ouvrage chaudronné réalisé par le candidat ainsi que pour les éléments physiques nécessaires à l'octroi « d'une qualification de soudage ».

L'ensemble du dossier décrit ci-dessus relatif à l'évaluation de l'épreuve est tenu à la disposition du jury et de l'autorité rectorale jusqu'à la session suivante.

3.2 Forme ponctuelle

L'épreuve concerne les mêmes objectifs sous la forme d'une épreuve pratique d'une durée de 8 heures et permet aux examinateurs d'évaluer le niveau de maîtrise des compétences C4 et C6.

Le support de l'épreuve est un ouvrage soudé à caractère industriel (chaudronnerie, constructions métalliques, mécano-soudage) à réaliser en tout ou partie et des éléments permettant l'exécution de contrôles.

Ce support fait l'objet d'un dossier numérique de réalisation et d'exécution de contrôles validé par l'IEN-ET responsable de la filière au niveau académique.

Durant l'épreuve le candidat sera amené à :

- analyser le dossier technique de réalisation ;

- positionner tout ou partie des composants à souder ;

- souder ;

- contrôler.

Pour ces candidats, l'épreuve se déroule dans un établissement comportant une mention complémentaire « Technicien(ne) en soudage ». Les candidats auront la possibilité de prendre connaissance des matériels de l'établissement en amont de l'épreuve.

La commission d'interrogation est composée de deux professeurs des enseignements professionnels et d'un professionnel. Exceptionnellement la commission peut statuer en l'absence du professionnel.

Une fiche type d'évaluation du travail réalisé, rédigée et mise à jour par l'Inspection générale, est diffusée aux services rectoraux des examens et concours. Seule cette dernière sera systématiquement transmise au jury.

Épreuve E3 (unité U3) - Évaluation des activités en milieu professionnel - coefficient : 2

1. Objectifs de l'épreuve

L'épreuve permet de vérifier que le candidat a acquis tout ou partie des compétences suivantes et des savoirs qui leurs sont associés :

- C 3- Communiquer par écrit et oralement y compris en langue anglaise ;

- C 5- Souder en toute autonomie sur site ;

- C 7- Respecter les procédures relatives à la sécurité et au respect de l'environnement ;

- C 8- Garantir la disponibilité des moyens de soudage.

Les indicateurs d'évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la colonne « Indicateurs de performance » des tableaux décrivant les compétences.

Certaines autres compétences peuvent être mobilisées mais ne seront pas évaluées au cours de l'épreuve.

Il est rappelé que l'évaluation se fait sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, attitudes) de la compétence et en aucun cas sur les seuls savoirs associés.

2. Contenu de l'épreuve

Le support de l'épreuve est un rapport numérique des activités (observations, analyses, pratiques professionnelles) en milieu professionnel conduites par le candidat, dans une entreprise de la filière et sur un chantier de réalisation de tout ou partie d'un (d') ouvrage(s) soudé(s). L'avis du tuteur d'entreprise est joint au rapport pour les candidats scolaires et les attestations ou certificats de travail pour les autres candidats.

Pour cette épreuve E3, les candidats auront été placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives aux activités :

- A2- Mise en œuvre des procédés de soudage et des éléments connexes ;

- A3- Maintenance des équipements liés à l'opération de soudage.

Le candidat rédige, à titre individuel, un rapport visé par l'entreprise d'une vingtaine de pages en dehors des annexes.

Il y consigne, en particulier :

- le compte rendu de ses activités en développant les aspects relatifs aux compétences visées ;

- l'analyse des situations observées, des problèmes abordés, des solutions et des démarches adoptées pour y répondre ;

- un bilan des acquis d'ordre technique, organisationnel et de pratique professionnelle ;

- dans les annexes, trois documents en langue anglaise d'une page chacun qui illustrent le thème du soudage ou de l'activité professionnelle. Un document technique et deux extraits de la presse écrite ou de sites d'information professionnelle ou généraliste. Le premier est en lien direct avec le contenu professionnel du stage, les deux autres fournissent une perspective complémentaire sur le sujet. Il peut s'agir d'articles de vulgarisation technologique, de commentaires ou témoignages sur le champ d'activité, ou de tout autre texte qui induise une réflexion sur le domaine professionnel concerné, à partir d'une source ou d'un contexte anglophone. Les documents iconographiques ne représenteront au plus qu'un tiers de chaque page.

Le rapport réalisé par le candidat est transmis selon une procédure définie, soit par le centre d'examen en charge du CCF soit par l'académie pilote pour les candidats relevant de l'épreuve ponctuelle. Le contrôle de conformité du dossier est effectué selon des modalités définies par les autorités académiques avant l'interrogation. La constatation de non-conformité du dossier entraîne l'attribution de la mention « non valide » à l'épreuve correspondante. Le candidat, même présent à la date de l'épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.

Dans le cas où, le jour de l'interrogation, le jury a un doute sur la conformité du dossier, il interroge néanmoins le candidat. L'attribution de la note est réservée dans l'attente d'une nouvelle vérification mise en œuvre selon des modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier réalisé par le candidat est déclaré non conforme, la mention « non valide » est portée à l'épreuve.

La non-conformité du rapport réalisé par le candidat peut être prononcée dès lors qu'une des situations suivantes est constatée :

- absence de dépôt du dossier réalisé par le candidat ;

- dépôt du dossier réalisé par le candidat au-delà de la date fixée par la circulaire d'organisation de l'examen ou de l'autorité organisatrice ;

- durée de la PFMP inférieure à celle requise par la réglementation de l'examen ;

- attestation de PFMP ou attestation d'activités non visée ou non signée par les personnes habilitées à cet effet.

3. Modes d'évaluation

3.1 Contrôle en cours de formation

L'évaluation est organisée par l'équipe pédagogique chargée de l'enseignement technologique ou professionnel, par un enseignant d'anglais et le tuteur d'entreprise. En l'absence de ce dernier, l'évaluation peut s'effectuer. La période choisie pour l'évaluation se situe pendant le dernier trimestre de la formation et peut être différente pour chaque candidat.

Le questionnement de l'évaluation est relatif aux activités professionnelles A2 et A3 réalisées au sein de l'entreprise d'accueil du candidat et s'appuie sur un rapport d'activités rédigé par ce dernier et une présentation orale.

L'évaluation comporte deux parties.

- Une première partie en entreprise (comptant pour 1/3 de la note)

L'évaluation s'appuie sur des situations professionnelles et des critères établis sur la base du référentiel. Chaque période de formation en entreprise sera sanctionnée par un bilan individuel établi conjointement par le tuteur, l'équipe pédagogique et le candidat. Ce bilan indiquera l'inventaire et l'évaluation des tâches et activités confiées et les performances réalisées pour chacune des compétences visées.

La synthèse de l'évaluation est effectuée au sein de l'entreprise par le tuteur ou le maître d'apprentissage de l'entreprise d'accueil et un enseignant ou formateur du domaine professionnel, en présence du candidat, sauf cas de force majeure. Elle permettra d'évaluer pour partie les compétences C 5 - C 7 - C 8.

- Une deuxième partie en centre de formation (comptant pour 2/3 de la note)

L'évaluation s'appuie sur un rapport d'une vingtaine de pages (hors annexes) et une soutenance orale.

Le rapport est rédigé par le candidat et construit à partir de ses activités professionnelles réalisées au sein des entreprises d'accueil.

La soutenance orale d'une durée de 35 minutes (15 minutes maximum de présentation dont 5 min en langue anglaise, 20 minutes maximum d'entretien dont 10 minutes en interaction orale en langue anglaise) permettra d'évaluer pour partie les compétences C 3 - C 5 - C 7 - C 8.

Cette soutenance se déroule à l'aide des moyens de communication numérique appropriés.

Production orale en continu (5 minutes maximum) en anglais

Le candidat fera une présentation structurée des trois documents ; il mettra en évidence le thème et les points de vue qu'ils illustrent, en soulignant les aspects importants et les détails pertinents (cf. descripteurs du niveau B2 du CECRL pour la production orale en continu).

Expression orale en interaction (10 minutes maximum) en anglais

Pendant l'entretien, l'examinateur prendra appui sur les trois documents présentés par le candidat pour l'inviter à développer certains aspects et lui donner éventuellement l'occasion de défendre un point de vue. Il pourra lui demander de préciser certains points et en aborder d'autres qu'il aurait omis.

On laissera au candidat tout loisir d'exprimer son opinion, de réagir et de prendre l'initiative dans les échanges (cf. descripteurs du niveau B2 du CECRL pour l'interaction orale).

Une fiche type d'évaluation du travail réalisé, rédigée et mise à jour par l'Inspection Générale est diffusée aux services rectoraux des examens et concours. Seule cette dernière sera systématiquement transmise au jury.

Pour chaque candidat, l'équipe pédagogique doit constituer un dossier comprenant :

- les documents descriptifs de la 1re partie ;

- les documents matériels et numériques remis par le candidat pour l'évaluation ;

- la fiche d'évaluation du travail réalisé renseignée pour les compétences C3, C5, C7 et C8.

L'ensemble du dossier décrit ci-dessus relatif à l'évaluation de l'épreuve est tenu à la disposition du jury et de l'autorité rectorale jusqu'à la session suivante.

3.2  Forme ponctuelle

L'évaluation s'appuie sur le rapport d'activités rédigé par le candidat et relatif aux activités professionnelles A2 et A3 réalisées en entreprise et sur une épreuve orale d'une durée de 35 minutes (15 minutes maximum de présentation dont 5 min maximum en langue anglaise et 20 minutes maximum d'entretien dont 10 minutes maximum en interaction orale en langue anglaise).

L'épreuve orale se déroule selon les mêmes modalités que la seconde partie d'évaluation en centre de formation décrite pour la forme en CCF.

La commission d'interrogation est composée d'un enseignant du domaine professionnel, d'un enseignant d'anglais et d'un professionnel. Exceptionnellement, la commission peut statuer en l'absence du professionnel.

Une fiche type d'évaluation du travail réalisé, rédigée et mise à jour par l'Inspection Générale est diffusée aux services rectoraux des examens et concours. Seule cette dernière sera systématiquement transmise au jury.

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE

Retrouvez les textes réglementaires du Bulletin officiel de l'enseignement supérieur et de la recherche sur :
www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/bo

 
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