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Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


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résultats : Note d'information / janvier

résultats 1 à 25 sur 64
  • [archive] Dépense d'éducation des collectivités territoriales : 35,7 milliards d'euros en 2016 Note d'information N°  18.01

    Les collectivités territoriales (régions, départements et communes) ont consacré 35,7 milliards d’euros en 2016 à l’éducation, soit un peu moins d’un quart de la dépense intérieure d’éducation (DIE).
    La contribution des communes et groupements de communes représente plus de la moitié de cette dépense (52 %), avec 18,5 milliards d’euros. Les départements ont dépensé 6,8 milliards d’euros (19 %) et 10,4 milliards d’euros ont été versés par les régions (29 %).
    Les responsabilités et compétences des collectivités territoriales en matière d’éducation ont été accrues par les lois de décentralisation successives. En matière de dépenses, cet accroissement se fait nettement sentir jusqu’en 2009. Depuis, les dépenses des collectivités territoriales pour l’éducation sont plus stables. En 2016, elles sont au même niveau qu’en 2010.
    Troisième volet de la réforme territoriale, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) promulguée le 7 août 2015, a confié de nouvelles compétences aux régions et redéfini les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale.

    janvier 2018
  • Liste thématique des Notes d'Information année 2017 Note d'information DEPP N° 17.33

    Chaque Note d'information fait le point sur l'un des aspects du système éducatif français. Elle actualise les données statistiques disponibles et donne l'essentiel des dernières exploitations d’enquêtes ou d’études.

    décembre 2017
  • [archive] Liste thématique des Notes d'Information année 2016 Note d'information DEPP N° 17.01

    Chaque Note d'information fait le point sur l'un des aspects du système éducatif français. Elle actualise les données statistiques disponibles et donne l'essentiel des dernières exploitations d’enquêtes ou d’études.

    janvier 2017
  • Le dispositif D'COL dans les collèges de l'éducation prioritaire aide principalement les élèves les plus faibles Note d'information N°  03

    D’COL est un dispositif numérique d’aide aux élèves de sixième en difficulté, en français, en mathématiques et en anglais. Si l’on n’observe pas d’effet global du dispositif sur les apprentissages des élèves pris dans leur ensemble, D’COL semble améliorer les résultats des élèves les plus faibles, en mathématiques et en anglais principalement. Les équipes pédagogiques, ainsi que les élèves concernés par le dispositif, estiment qu’il favorise l’autonomie, la confiance en soi et la motivation des élèves.

    janvier 2016
  • Seule une famille sur deux a décidé du projet scolaire de son enfant dès la sixième Note d'information N°  01

    En fin de sixième, la moitié des familles formule déjà un souhait d’orientation pour leur enfant à l’issue du collège : c’est la préparation d’un bac général ou technologique qui est envisagée dans la plupart des cas. Pour les autres, l’orientation se détermine ou se modifie au cours des années de collège. Les aspirations des parents sont d’autant plus précoces et précises qu’ils perçoivent leur enfant comme un bon élève.

    janvier 2016
  • [archive] Les compétences des élèves en sciences expérimentales en fin de collège Note d'information DEPP N° 11.06

    En fin de collège, environ 85 % des élèves savent extraire des informations de documents habituellement utilisés en classe (tableaux, graphiques, croquis) et un peu plus de la moitié des élèves sait exploiter et traiter ces données. 10 % des élèves se montrent très compétents dans les différentes étapes de la démarche scientifique alors que 15 % des élèves ne maîtrisent aucune de ces étapes.

    janvier 2011
  • [archive] Les compétences des élèves en sciences expérimentales en fin d'école primaire Note d'information DEPP N° 11.05

    Environ un quart des élèves ont des performances indiquant une maîtrise satisfaisante des connaissances et compétences attendues en fin d’école primaire. À l’opposé, 15 % sont en difficulté : ils ne peuvent répondre qu’à des questions en lien avec leur expérience quotidienne ; 2 % environ sont en grande difficulté : bien que capables de répondre ponctuellement à quelques questions, ils ne maîtrisent aucune des connaissances et des compétences attendues en fin d’école.

    janvier 2011
  • [archive] Diplômes du second degré technologique et professionnel : la demande de VAE reste très concentrée Note d'information DEPP N° 11.04

    Si le déploiement du dispositif de validation des acquis de l’expérience (VAE) semble s’être stabilisé, le nombre des validations totales continue toutefois de progresser (+ 5 % entre 2008 et 2009).
    L’ensemble des validations, totales et partielles, a concerné 390 diplômes du second degré professionnel et technologique, soit 54 % de l’offre globale de diplômes du second degré technologique et professionnel accessible à la VAE du ministère de l’Éducation nationale.

    janvier 2011
  • La validation des acquis dans les établissements de l'enseignement supérieur en 2009 Note d'information DEPP N° 11.03

    Depuis 2007, le nombre total de diplômes délivrés au titre de la validation des acquis de l’expérience (VAE) par les universités et le CNAM est stable avec environ 4 100 validations annuelles. En 2009, pour plus de la moitié, les VAE octroyées sont des validations totales (2 200) ; pour le reste, ce sont des validations d'une partie d’un diplôme (1 900). Le nombre de validations délivrées en totalité sur l’ensemble de ces établissements oscille autour de 2 000 depuis 2007.

    janvier 2011
  • Une présence plus affirmée des entreprises dans la formation continue universitaire entre 2003 et 2008 Note d'information DEPP N° 11.02

    Depuis 2003, l’évolution de la formation professionnelle se traduit, dans les universités, par un accroissement de la place des entreprises qui se manifeste davantage par leur contribution financière que par le nombre de leurs salariés formés. En effet, la moitié des fonds qui abondent la formation continue universitaire provient des entreprises (96 millions d’euros) alors que leurs salariés ne représentent que le tiers des stagiaires (119 000). Parmi ces stagiaires, 81 % s’inscrivent au titre du plan de formation de leur entreprise, 11 % au titre d’un congé individuel de formation et 8 % au titre d’un contrat de professionnalisation.

    janvier 2011
  • [archive] La croissance de l'apprentissage marque une pause en 2008 et 2009 Note d'information DEPP N° 11.01

    Au 31 décembre 2009, 424 750 jeunes préparent un diplôme en apprentissage, soit une baisse de 0,7 % par rapport à la rentrée précédente. En 2008, la croissance des effectifs avait déjà ralenti (+ 0,6 %), après plusieurs années de développement rapide. Cette contraction résulte à la fois d’un contexte économique défavorable qui pénalise l’alternance dans son ensemble et de la réforme du baccalauréat professionnel. Seules les formations de niveau bac + 4 et plus restent très dynamiques, avec des taux de croissance supérieurs à 10 % par an.

    janvier 2011
  • [archive] Liste thématique des Notes d'Information 2010 Note d'information DEPP

     

    Chaque Note d'Information fait le point sur l'un des aspects du système éducatif français. Elle actualise les données statistiques disponibles et donne l'essentiel des dernières exploitations d’enquêtes ou d’études.

    décembre 2010
  • [archive] Coût de l'éducation en 2008 Note d'information DEPP N° 10.01

    En 2008, la France a consacré 129,4 milliards d’euros à son système éducatif, soit un niveau stable en euros constants pour la troisième année consécutive. Cela représente 6,6 % du PIB et 2 020 euros par habitant. La dépense moyenne par élève ou étudiant est de 7 780 euros : 5 620 euros pour un écolier, 9 110 euros pour un élève de l’enseignement secondaire, 10 790 euros pour un étudiant. La part du secondaire (41,9 %) tend à décroître, celle du supérieur (19,2 %) progresse de 1,6 point depuis 2005.

    janvier 2010
  • [archive] L'évolution des acquis des élèves de 15 ans en culture mathématique et en compréhension de l'écrit Note d'information D.E.P.P. N° 08.08

    En 2006, 4 700 élèves de 15 ans scolarisés au collège ou au lycée ont participé à l'enquête internationale PISA visant à évaluer principalement la culture scientifique. Deux autres domaines, mineurs en 2006, la culture mathématique et la compréhension de l'écrit, ont été évalués. Cette évaluation 2006, en reprenant des exercices de 2003 pour la culture mathématique et de 2000 et 2003 pour la compréhension de l'écrit, permet une comparaison temporelle, dans le cadre de PISA, des acquis des élèves.

    Depuis 2000, les résultats de la France indiquent une tendance à la baisse, plus par rapport à elle-même que par rapport à la moyenne des pays de l' O.C.D.E.. En effet, la moyenne des pays de l' O.C.D.E. baisse légèrement depuis 2000 alors que la baisse de la France est plus accentuée. Les élèves des bas niveaux sont plusnombreux et leur performance est plus faible. Des écarts de score très importants sont observés entre élèves de troisième et élèves de seconde générale et technologique, entre les filles et les garçons en compréhension de l'écrit. Les difficultés de lecture et d'écriture pèsent sur la réussite globale à PISA.

    janvier 2008
  • [archive] L'activité de la formation continue universitaire fléchit en 2005 - 2 - Diplômes délivrés et chiffre d'affaires Note d'information D.E.P.P. N° 08.07

    Au total, en 2005, 47 000 diplômes ont été délivrés par les universités, dont plus de la moitié sont des diplômes nationaux. Un tiers de ces diplômes sont des licences et un autre tiers des masters, le reste est principalement constitué de diplômes universitaires de technologie (D.U.T.) et de diplômes d'accès aux études universitaires (D.A.E.U.). En 2005-2006, le réseau CNAM  a délivré 8 000 diplômes, dont 44 % dans les domaines économie-gestion et 27 % dans ceux des sciences et techniques de l'information et de la communication.

    Avec 316 millions d'euros en 2005, les ressources de la formation continue des établissements publics du supérieur ont augmenté de 2 %. Si le chiffre d'affaires des universités (dont I.U.T.  et I.N.P. ) - soit 61% du total - a diminué de 1 %, celui du réseau CNAM, qui représente le tiers restant, a augmenté. Les financements privés en provenance des entreprises, des organismes collecteurs (O.P.C.A.) et des particuliers représentent une part prépondérante (60 %) du financement de la formation continue universitaire, celle des particuliers s'accroît au fur et à mesure que celle des entreprises diminue.

    janvier 2008
  • [archive] L'activité de la formation continue universitaire fléchit en 2005 - 1 - Publics et formations Note d'information D.E.P.P. N° 08.06

    En 2005, 424 000 personnes ont suivi un stage de formation continue dans un établissement d'enseignement supérieur public, dont 76 % dans les universités y compris I.U.T. . Dans les universités, la part des stagiaires de formation continue bénéficiant du plan de formation de leur entreprise ne représente plus que le quart des inscrits alors que les particuliers inscrits à leur initiative en constituent plus de la moitié. En 2005, 26 % des stagiaires dans les universités et dans les instituts nationaux polytechniques (I.N.P.) préparent une formation conduisant à un diplôme national.

    La durée moyenne des formations dans tous les types d'établissements diminue : de 144 heures en 2003 à 139 heures en 2005. Dans les universités et les I.N.P. - comme en 2004 - seulement huit groupes de spécialités de formation regroupent plus de neuf stagiaires sur dix. En tête se trouvent les services à la personne (70 000 stagiaires), suivis des sciences humaines et du droit (60 000) et des formations générales (55 000). Aucun de ces huit groupes n'appartient au secteur de la production. Au CNAM  et dans ses centres régionaux, c'est le groupe échange et gestion qui attire le plus d'auditeurs (40 %).

    janvier 2008
  • [archive] Les sorties sans qualification : la baisse se poursuit Note d'information D.E.P.P. N° 08.05

    Le nombre d'élèves quittant le système éducatif sans un niveau de qualification reconnue a considérablement baissé en trente ans, passant de 170 000 à 42 000. Au cours des dix dernières années, la baisse s'explique essentiellement par la réduction des abandons d'études au collège et en début de C.A.P. et B.E.P. , et non par un simple effet démographique. La région Rhône-Alpes, l'Ile-de-France et la Bretagne ont contribué pour moitié dans la baisse du flux des sortants sans qualification.

    L'un des enjeux majeurs de l'instruction est l'insertion sur le marché du travail. Les jeunes non diplômés, même s'ils sont qualifiés, sont ceux qui rencontrent les plus grandes difficultés pour trouver un emploi. C'est pourquoi, depuis 2000, l'Union européenne considère qu'un diplôme de second cycle de l'enseignement secondaire est le bagage scolaire minimum. Deux statistiques ayant en commun le champ des faibles niveaux d'études coexistent depuis : les « sans diplôme » et les « sans qualification ».

    janvier 2008
  • [archive] Parc immobilier et capacité d'accueil des établissements publics du second degré Note d'information D.E.P.P. N° 08.04

    Les établissements publics du second degré disposent de plus de 164 millions de m² de surface au cadastre en 2006-2007 et leurs bâtiments représentent près de 79 millions de m² en surface développée, soit une augmentation de 2,2 millions de m² depuis l'année scolaire 2002-2003.

    Cet accroissement, conjugué à la chute des effectifs, a entraîné une hausse de la surface développée par élève. Mais, sur la période 2002-2006, cette surface par élève est restée plus faible dans les académies du sud, de l'Île-de-France et des DOM que pour le reste de la France, en liaison avec la moindre baisse de leurs effectifs. Cependant, le pourcentage d'établissements construits ou reconstruits depuis 2002 est plus élevé dans les académies du littoralméditerranéen et de l'Île- de-France.

    Les établissements des académies intégralement urbanisées de l'Île-de-France sont peu équipés d'internats bien que leur nombre ait augmenté depuis 2002. En 2006, 97 % établissements sont pourvus d'une salle informatique mais seulement 22 % disposent d'un laboratoire de langues.

    janvier 2008
  • [archive] Les professeurs de langues vivantes : "La passion des langues au service des élèves" Note d'information D.E.P.P. N° 08.03

    Plus de huit professeurs de langues vivantes sur dix sont des femmes. Les enseignants de langues vivantes sont face au même nombre d'élèves en moyenne pendant une heure que les autres professeurs (21,1). Mais les différences sont fortes selon la langue enseignée. Un professeur d'espagnol voit, en moyenne, sur l'ensemble de ses classes 131 élèves, un professeur d'anglais 106 et un professeur d'allemand 93.

    Venus à l'enseignement par « passion » de la langue enseignée, ils expriment globalement leur satisfaction professionnelle malgré le comportement démotivé et indiscipliné des élèves et leur niveau scolaire très hétérogène qui les gène plus que les autres dans leur travail. « Transmettre des connaissances » demeure l'objectif premier que les professeurs de langues vivantes assignent à leur mission ainsi que « faire progresser les élèves ». En attente d'un plus grand soutien des parents et de leur chef d'établissement, ils souhaitent aussi des formations pour les aider dans la pratique au quotidien. Un sur deux recommanderait le métier à ses enfants.

    janvier 2008
  • [archive] Les élèves du second degré à la rentrée 2007 dans les établissements publics ou privés Note d'information D.E.P.P. N° 08.02

    À la rentrée 2007, les établissements du second degré accueillent 5 371 000 élèves dans la métropole et les DOM, soit 46 400 élèves de moins qu'en 2006. La baisse de 0,9 % effectifs enregistrée cette année est moins prononcée que celle observée lors des deux précédentes rentrées. Cette diminution, essentiellement centrée sur les classes de collège jusqu'en 2005, touche actuellement les classes des lycées. Le lycée professionnel pâtit de la baisse de l'orientation en fin de troisième vers le B.E.P. .

    Le lycée d'enseignement général et technologique connaît une baisse de même ampleur qu'en 2006. Cette évolution s'explique par des effets démographiques sur la classe de seconde et d'une plus grande fluidité des parcours en cycle terminal. Le secteur privé accueille un peu plus d'un élève sur cinq (soit 21 %). À l'entrée au collège, la part de cet enseignement augmente légèrement depuis deux ans. Les académies de Bordeaux, Montpellier, Toulouse et la Guyane exceptées, la baisse des effectifs des établissements publics et privés touche toutes les académies de métropole et des départements d'outre-mer.

    janvier 2008
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