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Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


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résultats : Revue Éducation et formations

résultats 126 à 150 sur 268
  • Vers une méthodologie alternative pour l'évaluation de la lecture dans les enquêtes internationales Revue Éducation et formations Gérard Bonnet N° 70

    Le développement de l'utilisation par les instances de l'Union européenne d'indicateurs comparatifs, d'une part, et le souci de proposer une méthodologie d'évaluation internationale mieux adaptée au contexte européen, d'autre part, sont à l'origine de travaux menés entre 1998 et 2003 par des spécialistes de huit pays visant à proposer une méthode nouvelle d'évaluation comparative des compétences des élèves de quinze ans en lecture. Cette méthodologie se démarque de celle habituellement utilisée en ceci qu'elle cherche à respecter les particularismes linguistiques, scolaires et culturels des pays concernés. La diversité et la différence ne sont plus vécues comme des obstacles à la comparaison, mais comme des paramètres qui doivent être respectés si on veut produire des résultats utiles, c'est-à-dire contextualisés. L'hypothèse de base est qu'il est possible de produire des données comparables à partir non pas d'un protocole d'évaluation unique commun à tous les pays et traduit dans les différentes langues, mais en construisant, pays par pays, des protocoles nationaux fondés sur un cadre commun d'évaluation qui permet de mesurer les mêmes compétences aux mêmes niveaux de difficulté d'un pays, et donc d'une langue, à l'autre.

    décembre 2004
  • Présentation Revue Éducation et formations Emmanuelle Nauze-Fichet N° 69

    En France, sur les 12 millions d'élèves de l'enseignement scolaire, un sur six est accueilli dans un établissement privé : un élève sur sept de l'enseignement primaire (classes maternelles et élémentaires) et un élève sur cinq de l'enseignement secondaire (classes de collèges et de lycées, hors classes post-baccalauréat). Dans l'enseignement supérieur, également, sur les 2 millions d'étudiants, un sur sept est inscrit dans un établissement privé, et notamment près d'un élève sur trois des sections de techniciens supérieurs.

    juillet 2004
  • Que sait-on des différences entre public et privé ? Revue Éducation et formations Emmanuelle Nauze-Fichet N° 69

    À la rentrée 2002, 14 % des élèves du premier degré et 20 % des élèves du second degré étaient scolarisés dans le privé. Dans la grande majorité des cas, les établissements concernés ont conclu un « contrat d'association » avec l'État. Ils sont de ce fait largement soumis aux mêmes contraintes et objectifs pédagogiques que le secteur public : programmes de base, examens, qualification des enseignants. Les enseignants du privé sont toutefois directement recrutés par le chef d'établissement.
    Les établissements privés sont plutôt plus petits, avec, en moyenne, des classes moins chargées dans les lycées, mais plus chargées dans les collèges et écoles élémentaires.
    Les établissements privés proposent par ailleurs plus souvent un hébergement en internat, sauf dans les lycées professionnels.
    Les choix des familles qui recourent au privé peuvent répondre à des motifs très variés : proximité, affinité religieuse, culturelle, sociale, motifs pédagogiques. En moyenne, ces choix se traduisent par une nette surreprésentation dans les établissements privés d'enfants d'indépendants1, mais aussi d'élèves appartenant aux milieux sociaux les plus favorisés.

    juillet 2004
  • Public et privé : flux, parcours scolaires et caractéristiques des élèves Revue Éducation et formations Isabelle Maetz N° 69

    Le secteur privé accueille environ un cinquième des élèves du second degré ; cette proportion a très peu varié au cours des dix dernières années.
    Depuis le milieu des années 90, la part de ce secteur augmente légèrement en premier cycle et en second cycle professionnel mais baisse en second cycle général et technologique.
    À chaque rentrée, un élève sur vingt, en moyenne, a changé de secteur par rapport à l'année antérieure.
    La majorité des changements ont lieu à l'entrée au collège ou au lycée. Le flux net généré est favorable au secteur privé dans le premier cycle et le second cycle professionnel et au secteur public dans le second cycle général et technologique.
    Les élèves du secteur privé sont issus de milieux sociaux en moyenne plus favorisés. Ils sont plus jeunes au collège mais plus âgés au lycée.
    Depuis deux ans, les collégiens redoublent moins souvent dans le public que dans le privé, mais s'orientent proportionnellement moins souvent en seconde générale et technologique. Les lycéens du privé redoublent moins souvent que ceux du public.
    Les établissements privés sont en moyenne plus petits que ceux du public mais leurs classes ne sont pas pour autant toujours moins chargées.
    Elles le sont effectivement dans les lycées mais pas dans les collèges.

    juillet 2004
  • Public, privé - Trajectoires scolaires et inégalités sociales Revue Éducation et formations Chloé Tavan N° 69

    La comparaison du public et du privé doit être menée selon deux axes : celui de l'efficacité de chaque secteur, c'est-à-dire sa capacité à produire un résultat global, et celui de son équité, c'est-à-dire sa capacité à réduire en son sein les inégalités sociales de réussite. L'avantage apparent d'une scolarisation continue dans le privé, mis en évidence par G. Langouët et A. Léger [6], ne se maintient pas toujours lorsque l'on raisonne sur des élèves rendus comparables.
    Le fait de fréquenter un établissement privé est ainsi au mieux sans influence sur le parcours effectué dans le cadre du collège.
    Cet effet global semble cependant varier selon la position relative du secteur privé dans l'offre scolaire locale : dans les territoires de forte implantation du privé, les trajectoires scolaires des élèves, de même que leur recrutement social, diffèrent peu entre les deux secteurs. Enfin, conformément aux résultats établis par G. Langouët et A. Léger, le secteur privé semble connaître en son sein des écarts sociaux de réussite moindres.

    juillet 2004
  • Public ou privé ? Modes de fréquentation et impact sur la réussite dans l'enseignement secondaire Revue Éducation et formations Jean-Paul Caille N° 69

    La grande majorité des élèves effectuent toute leur scolarité secondaire dans le même secteur d'enseignement : 71 % des jeunes entrés en sixième en 1989 sont restés fidèles au secteur de cours moyen deuxième année (C.M.2.) ; 22 % ont changé une fois et seulement 7 % ont fait un ou plusieurs allers et retours entre public et privé. Huit fois sur dix, ces changements interviennent avant l'accès au lycée.
    Les départs du public vers le privé et les changements multiples apparaissent souvent liés aux difficultés scolaires que le changement de secteur ne permet cependant pas toujours de surmonter. Mais ce lien avec le degré de réussite ne s'observe pas parmi les élèves qui ne changent qu'une seule fois au départ du privé.
    En cas de fidélité au secteur de C.M.2., les élèves restés toute leur scolarité secondaire dans le privé réussissent mieux que ceux ayant accompli toutes leurs études dans l'enseignement public.
    Mais toutes choses égales par ailleurs, l'avantage mis en évidence est de faible ampleur.
    Dans l'enseignement secondaire, la réussite scolaire est d'abord liée aux caractéristiques sociales et scolaires des élèves à leur entrée en sixième et celles-ci pèsent le plus souvent de manière comparable dans les deux secteurs.

    juillet 2004
  • Les disparités académiques et sectorielles de réussite au baccalauréat général Revue Éducation et formations Isabelle Maetz N° 69

    Les taux de réussite au baccalauréat général des candidats scolarisés dans les établissements publics et privés sous contrat présentent de fortes disparités selon l'académie et le secteur de scolarisation des candidats.
    Les profils des candidats sont très différents d'une académie à l'autre en terme de retard scolaire et d'origine sociale et ces caractéristiques sont déterminantes dans les chances de réussites d'un élève.
    Les académies qui obtiennent les moins bons résultats sont effectivement celles où les élèves les moins favorisés sont les plus nombreux.
    Mais il ne s'agit pas uniquement d'un simple effet de structure. Dans ces académies, quel
    que soit son profil, un élève a moins de chances d'obtenir le baccalauréat général qu'un élève ayant le même profil dans les autres académies.
    À l'inverse, les académies qui présentent les candidats les plus favorisés ne figurent pas toutes parmi celles qui obtiennent les meilleurs résultats.
    La réussite d'une académie dépend également du rôle qu'y joue le secteur privé.
    Dans les académies qui obtiennent les meilleurs résultats, les profils des candidats sont proches dans les deux secteurs.

    juillet 2004
  • Le redoublement à l'école élémentaire et dans l'enseignement secondaire Revue Éducation et formations Jean-Paul Caille N° 69

    Malgré la baisse sensible des redoublements qui a marqué les dix dernières années, la proportion d'élèves qui répètent une année scolaire reste importante. 67 % des élèves entrés en sixième en 1989 ont redoublé au moins une fois du cours préparatoire à la terminale.
    Le devenir scolaire des élèves qui redoublent varie fortement selon la classe répétée. Si, parmi les lycéens généraux ou technologiques, la proportion d'élèves qui obtient le baccalauréat est presque la même chez ceux qui n'ont jamais redoublé (86 %) et chez ceux qui ont redoublé pour la première fois au lycée (85 %), moins d'un élève sur dix ayant répété le cours préparatoire devient bachelier général ou technologique et plus de deux sur cinq quittent le système éducatif sans aucun diplôme. Plus le redoublement intervient tôt dans la scolarité, plus il est associé à de faibles chances de réussite ultérieure. Pour les élèves qui redoublent pour la première fois au lycée, une telle mesure pédagogique apparaît vraiment efficace.

    juillet 2004
  • 03. Le traitement de la difficulté scolaire Revue Éducation et formations D.E.P. N° 66 - Numéo spécial

    Le traitement de la difficulté scolaire s'est longtemps identifié si ce n'est résumé ou limité, en France, à la pratique du redoublement. Si la France reste, par rapport aux autres pays développés, un de ceux où l'on redouble encore le plus, la pratique du redoublement a incontestablement régressé pour laisser place à des mesures pédagogiques alternatives qui visent à prévenir la difficulté scolaire ou à y remédier.
    L'intensité du recours au redoublement ne peut, d'ailleurs, être interprétée comme un signe direct ou une mesure « objective » de l'ampleur des difficultés scolaires rencontrées. Cette relation ne se vérifie ni dans le temps, ni dans l'espace. La mesure des difficultés scolaires et de leur évolution n'est pas chose simple, leur perception reste relative et leur traitement largement dépendant de la politique éducative. S'il est clair, par exemple, qu'une fraction non négligeable des élèves, de l'ordre d'un sur sept à l'entrée en sixième, manifeste toujours des lacunes graves dans la maîtrise des savoirs fondamentaux, qui obèrent la suite de leurs apprentissages, il reste difficile d'affirmer que ce phénomène tend actuellement à se développer ou à régresser. Il est en revanche certain que la perception des situations d'échec scolaire a évolué, notamment au collège, à partir du moment où tous les enfants ont été accueillis dans les mêmes classes. L'instauration du collège unique a immédiatement fait ressortir l'hétérogénéité des élèves, provoquant à l'égard des plus faibles un recours accru au redoublement, selon des fréquences dont les variations géographiques ou par établissement ne tiennent pas seulement à des différences de niveaux scolaires. La prise de conscience de l'hétérogénéité des élèves a conduit, dans le même temps, à mettre en place des dispositifs collectifs ou individuels de prévention et de traitement de la difficulté scolaire.

    juillet-décembre 2004
  • Les activités extrascolaires des écoliers : usages et effets sur la réussite Revue Éducation et formations Sophie O’ Prey N° 69

    Un an après leur entrée au cours préparatoire, 93 % des enfants pratiquent une ou plusieurs activités autres que la télévision en dehors de l'école, qu'elles soient encadrées ou qu'elles se déroulent en famille. Le sport arrive en tête de ces activités, suivi de la lecture. L'occupation du temps libre des écoliers est très liée au milieu familial. Les élèves dont la mère a fait des études supérieures, ainsi que ceux dont le père est enseignant ou cadre, sont plus souvent orientés vers des activités à contenu culturel. À l'opposé, les enfants de milieu populaire ou de parents peu diplômés ont des loisirs fréquemment centrés sur la télévision. Cette différenciation des usages du temps libre semble avoir peu d'effet sur la réussite.
    Si les meilleurs parcours à l'école élémentaire s'observent parmi les élèves qui ont des loisirs ouverts aux pratiques culturelles, c'est d'abord lié à leur origine sociale favorisée.

    juillet 2004
  • L'état de santé des enfants de cinq à six ans dans les différentes académies Revue Éducation et formations Nathalie Guignon et Xavier Niel N° 69

    Le premier volet de l'enquête triennale réalisée en milieu scolaire permet d'appréhender grâce à différents indicateurs l'état de santé des enfants de cinq à six ans. Ces données, collectées au cours de l'année 1999-2000, permettent notamment de dresser un tableau des disparités par académie concernant l'importance des recours aux soins (soins dentaires, optiques, vaccinations) ou l'incidence de certains pathologies (caries, surpoids, problèmes de l'appareil circulatoire¿). L'impact de la structure sociale des populations n'est toutefois ici approché qu'à travers la scolarisation en zone d'éducation prioritaire (Z.E.P.).
    Globalement, les fortes disparités géographiques de l'état de santé des enfants de cinq à six ans sont assez peu influencées par leur environnement socio-économique, même si certains liens peuvent être mis en évidence. On trouve ainsi un plusmauvais état de santé dentaire et une plus forte proportion d'enfants obèses dans les académies du Nord de la France.

    juillet 2004
  • 2003-2012 : une décroissance des effectifs du second degré attendue jusqu'en 2009 Revue Éducation et formations L. Ferrait N° 68 Dans le second degré, les effectifs sont plus sensibles aux variations de tailles des générations qu'à la politique éducative, qui influence le type de parcours de l'élève. Chaque collégien est appelé à suivre le cursus complet du premier cycle, une très large majorité d'entre eux atteignant le niveau V de formation1. Un scénario unique de projection est étudié à l'horizon 2012. Il reprend et prolonge de façon amortie les principales hypothèses retenues pour le court terme. Lors des dix prochaines années, dans les établissements scolaires publics et privés relevant de l'Éducation nationale, les effectifs d'élèves devraient connaître une baisse estimée à - 45 000 élèves. Les effectifs devraient diminuer jusqu'à la rentrée 2009. Plus de 64 % d'une génération accéderait à terme au niveau du baccalauréat en empruntant les itinéraires de formation proposés par le ministère, et près de 70 % en tenant compte de l'ensemble des formations du système éducatif (Éducation nationale, Agriculture et Apprentissage).

     

    1. Sont considérés comme accédant au niveau V les élèves inscrits en début d'année scolaire en seconde de détermination ou en dernière année de C.A.P. ou de B.E.P..

    mai 2004
  • Les départs des enseignants du premier degré en 2005-2012 Revue Éducation et formations F. Evain et T. Razafindranovona N° 68

    Au 31 janvier 2003, le premier degré compte 328 700 enseignants en activité dans le secteur public et 48 400 maîtres dans les classes sous contrat du secteur privé. Étant donné la structure par âge du corps enseignant, on s'attend à 16 800 départs en moyenne annuelle pour la période 2005 à 2009, et à 15 800 sur l'ensemble de la période 2005 à 2012. Le nombre de départs devrait atteindre un maximum en 2004 dans l'enseignement public puis diminuer les années suivantes. Ces départs devraient rester élevés jusqu'en 2007 dans l'enseignement privé, avant de fléchir progressivement. Au total, 44 % des enseignants présents en 2002-2003 vont partir durant la décennie.

    mai 2004
  • Les besoins en personnels d'enseignement, d'éducation et d'orientation dans le second degré public entre 2005 et 2012 Revue Éducation et formations D. Aussant et T. Razafindranovona N° 68

    L'exercice de projection de besoins en nouveaux personnels d'enseignement, d'éducation et d'orientation titulaires dans le second degré public entre les rentrées scolaires 2005 et 2012, réalisé en 2003, aboutit à deux estimations correspondant à deux définitions ; elles s'appuient l'une et l'autre sur le constat de la rentrée 2002 et gardent les tailles de structures constantes ; elles tiennent compte de l'évolution projetée des effectifs d'élèves (cf. pages 25 à 36) et de la prévision des départs de personnels d'ici à 2012. La première estimation évalue les besoins ne relevant que des recrutements externes : les besoins annuels moyens s'élèvent alors à 18 070 dont 17 310 enseignants, 500 conseillers principaux d'éducation et 260 conseillers d'orientation-psychologues. Notablement plus faibles en 2005 - de l'ordre de 12 500 -, ces besoins se stabilisent entre 2007 et 2010 à un niveau proche de leur moyenne et augmentent légèrement à partir de 2011. La seconde estimation, qui prend en compte l'impact de la résorption des personnels non titulaires, aboutit à des besoins annuels moyens globaux de recrutement de 19 300 dont 18 570 enseignants, toujours entre 2005 et 2012.

    mai 2004
  • Les départs des enseignants du second degré privé sous contrat en 2003-2012 Revue Éducation et formations F. Evain et T. Razafindranovona N° 68

    Chaque année, de 2005 à 2012, environ 4 200 enseignants en moyenne quitteront les divisions sous contrat des établissements privés du second degré (95 800 y exerçaient leur activité au 31 janvier 2003). Ces départs, qui correspondent à des fins ou des changements d'activité, sont actuellement de l'ordre de 3 500 en moyenne par an. Leur nombre devrait augmenter pour atteindre un maximum en 2008 puis diminuer progressivement les années

    mai 2004
  • Les départs des personnels administratifs, techniques et d'encadrement Revue Éducation et formations F. Évain N° 68

    Sur la période 2003-2012, 39 % des 214 600 personnels titulaires administratifs, techniques, ouvriers, sociaux et de santé, ingénieurs, personnels techniques et administratifs de recherche et de formation et de bibliothèque, payés sur le budget du ministère de la Jeunesse, de l'Éducation nationale et de la Recherche - section scolaire et supérieur - au cours de l'année scolaire 2002-2003 et en activité dans les établissements et les services du ministère, devraient partir définitivement. Soit en moyenne 8 460 départs par an, dont 81 % à 55 ans ou plus et 87 % à 50 ans ou plus. Sous la double hypothèse de recrutements compensant exactement les départs et de nouveaux recrutés ayant la même répartition par âge que les personnels recrutés actuellement, la répartition par âge de ces personnels, serait plus équilibrée dans dix ans. Les personnels de direction et d'inspection en activité sont au nombre de 16 100. Les départs dans les dix prochaines années devraient concerner 64 % d'entre eux, soit une moyenne d'environ 1 030 départs par an. Les conditions de recrutement de ces personnels expliquent l'âge moyen élevé et, par conséquent, l'importance des départs dont 96 % auraient lieu à 55 ans ou plus.

    mai 2004
  • Profils des candidats aux concours de recrutement d'enseignants Revue Éducation et formations N° 68

    Les candidats aux concours d'enseignants du second degré connaissent des conditions plus ou moins propices à leur projet professionnel suivant leur sexe, âge ou statut (étudiant ou salarié).
    Différents facteurs favorisent la maturation de leur choix de devenir enseignant : parents ou entourage familial appartenant à la sphère enseignante, suivi de modules de sensibilisation se conjuguant à « l'amour de la discipline », véritable déclencheur de motivation.
    Malgré un salaire jugé peu attractif et les inquiétudes sur la première affectation, ils adoptent diverses stratégies pour multiplier leurs chances : cesser ou non leur activité professionnelle, suivre ou non une préparation, continuer ou non des études avant de s'inscrire, confirmer ou non leur préinscription, aller jusqu'au terme des épreuves, tenter le même concours plusieurs fois ou d'autres concours la même année. IIs formulent plusieurs propositions pour susciter plus de candidatures : concours moins difficile, moins éloigné de la pratique, campagnes de « communication » sur le métier, salaire revalorisé, restauration de l'image du métier et d'un climat de sécurité et d'autorité dans les établissements, accompagnement des débutants.

    mai 2004
  • Influence de la réforme des retraites sur les projections réalisées à l'horizon 2012 Revue Éducation et formations F. Evain et T. Razafindranovona N° 68

    Dans la présente étude, les auteurs ont construit deux jeux d'hypothèses de changement de comportement face à l'impact financier de la réforme, sur le montant prévisible des pensions, l'un maximisant l'impact, l'autre le modérant. Les résultats du chiffrage de ces hypothèses sur les départs annuels moyens parviennent à une différence assez faible par rapport aux projections de départs réalisées sans prise en compte de la réforme. Les projections de départs des personnels du ministère à l'horizon 2012, présentés dans les précédents articles, conservent donc toute leur validité indicative.

    mai 2004
  • Prospective emploi-formation Revue Éducation et formations E. Orivel N° 68

    Les exercices de prospective emploi-formation réalisés par le Bureau d'informations et de prévisions économiques (B.I.P.E.) établissent, selon différents scénarios macroéconomiques, des prévisions de besoins en recrutements de jeunes, déclinés par niveau de diplôme. Différentes hypothèses sont introduites :
    1 - importance de la mobilité promotionnelle des individus en emploi et donc, types de postes proposés aux individus non encore en emploi,
    2 - arbitrage des entreprises, pour pourvoir ces derniers, entre les recrutements de jeunes sortant du système éducatif et ceux de chômeurs ou personnes reprenant un travail,
    3 - niveau de diplôme exigé chez les jeunes sortants pour tel ou tel type de poste. Les prévisions en volume de recrutements de jeunes sur la période 2002-2015 (en moyenne annuelle) s'établissent à un niveau sensiblement inférieur aux prévisions de sorties du système éducatif en 2010.
    L'essentiel du déséquilibre offre-demande portera toutefois sur les moins diplômés, qui connaîtront vraisemblablement des conditions d'insertion difficiles.

    mai 2004
  • Comparaisons internationales des dépenses d'éducation Revue Éducation et formations C. Ragoucy N° 68

    Cet article essaye de faire ressortir quelques-unes des tendances fortes de la situation comparée des dépenses des différents pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (O.C.D.E.), à partir des indicateurs sur les ressources financières investies dans l'éducation, proposées par l'O.C.D.E. dans la publication Regards sur l'éducation. Ces tendances sont observées sur le groupe des dix-huit pays dont le niveau de richesse, mesuré par le P.I.B. par habitant, est supérieur à la moyenne O.C.D.E., auxquels on a ajouté l'Espagne.
    Dans une première partie, les pays sont situés en fonction des dépenses respectives qu'ils consacrent pour les différents niveaux de leurs systèmes éducatifs. C'est l'indicateur de la dépense moyenne par élève/étudiant qui a été ici privilégié.
    Dans une seconde partie, ce sont les grands traits des modalités de financement des activités liées à l'enseignement, et notamment les spécificités des différents dispositifs nationaux de financement public des activités, telles qu'elles ressortent des indicateurs de l'O.C.D.E., qui sont abordés.
    Les données utilisées portent toutes sur l'année 2000 et proviennent de Regards sur l'Éducation, O.C.D.E., 2003.

    mai 2004
  • Organisation scolaire et inégalités sociales de performance : les enseignements de l'enquête PISA Revue Éducation et formations Marie Duru-Bellat, Nathalie Mons et Bruno Suchaut N° 70

    Les données PISA permettent de mettre en perspective les caractéristiques des pays et de leurs systèmes éducatifs avec les compétences des élèves. Si la plupart des analyses se centrent sur le niveau moyen et la dispersion des performances, ce texte s'intéresse à l'ampleur des inégalités sociales à cet égard. Certaines caractéristiques des systèmes éducatifs contribuent à expliquer les variations de l'ampleur des inégalités d'un pays à l'autre ; il s'agit en particulier du caractère plus ou moins différenciateur du système, résultant de pratiques telles que le redoublement, l'existence de filières, ou la ségrégation entre établissements.

    décembre 2004
  • L'évolution des effectifs de l'enseignement supérieur (1990-2001) Revue Éducation et formations Maël THEULIÈRE, D.E.P. N° 67

    Avec les progrès de la scolarisation dans le second degré et une plus forte poursuite d'études des nouveaux bacheliers, la croissance des effectifs inscrits dans l'enseignement supérieur s'était prolongée jusqu'au milieu des années 90. La stabilisation observée après 1995 traduit le palier atteint par le nombre de diplômés du baccalauréat. Auparavant, la hausse des effectifs se répartissait équitablement entre les trois principales filières (université, formations courtes, grandes écoles), mais depuis le milieu des années 90, il y a eu une désaffection des nouveaux bacheliers pour l'université au profit des autres filières. La répartition géographique s'est rééquilibrée les dernières années au profit de certaines métropoles régionales, même si Paris reste de loin l'académie la plus développée.

    mars 2004
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