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Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


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résultats : Revue Éducation et formations

résultats 51 à 75 sur 268
  • Promouvoir le concept « école - entreprise » à l'étranger Revue Éducation et formations Michel Le Devehat, Pierre Charle N° 75

    Depuis dix ans, les conventions nationales entre le ministère de l'Éducation nationale et des grands groupes industriels qui régissent le partenariat « école/entreprise » sont déclinées à l'international. Une douzaine de centres formant des techniciens, des techniciens supérieurs et des ingénieurs sont implantés en Asie, en Europe et en Amérique latine et centrale, qui favorisent incontestablement la promotion de notre enseignement technique et professionnel tout en permettant à notre « partenaireentreprise » de trouver les personnels (cadres intermédiaires essentiellement) qui répondent à leurs attentes. Chacun des centres vitrines qui associent toujours un partenaire éducatif du pays d'accueil est dirigé par un enseignant français. Les expériences qui y sont conduites sont riches tant aux plans pédagogique que technique et sont réinvesties dans notre propre système.

    octobre 2007
  • Les étudiants et les diplômés des formations aux professions sociales de 1985 à 2004 Revue Éducation et formations Pascale Grenat N° 75

    En 2004, les formations aux professions sociales comptaient plus de 50 000 étudiants, contre 20 000 en 1985. Parmi eux, 23 % se destinent au métier d'éducateur spécialisé, 19 %, à celui d'aide médico-psychologique et 16 % se préparent à devenir assistants de service social. La moitié de la progression des effectifs s'explique par le développement des formations préparant aux métiers d'aide médico-psychologique et d'auxiliaire de vie sociale (A.V.S., anciennement aide à domicile). Ces deux dernières représentent environ un tiers du total des élèves en 2004, contre moins de 10 % en 1985. En 2004, 23 000 diplômes relatifs aux professions sociales ont été délivrés, soit trois fois plus qu'en 1985. L'augmentation du nombre des diplômés d'État d'auxiliaires de vie sociale s'explique en partie par la mise en place du dispositif de validation des acquis de l'expérience (V.A.E.). Les étudiants qui sortent des écoles de formation sociale sont pour la plupart des femmes (85 %) et sont relativement âgés (27 ans en moyenne). 75 % d'entre eux perçoivent une aide financière pendant leurs études. L'entrée dans certaines de ces formations est très sélective : au total, 25 % des candidats sont admis.

    octobre 2007
  • Le développement de l'apprentissage depuis les années quatre-vingt-dix Revue Éducation et formations Sébastien Durier, Phanit Saing N° 75

    Après une forte croissance entre 1992 et 2000, s'expliquant par l'élargissement de l'offre de formation, et un intérêt grandissant des entreprises, des jeunes et de leurs familles pour ce dispositif, le nombre de jeunes en apprentissage s'est stabilisé au début des années 2000 pour repartir à la hausse en 2004. En se développant fortement, l'apprentissage a aussi changé de visage. Il n'est plus réservé aux jeunes sortant du collège, et ayant vocation à s'insérer rapidement sur le marché du travail. Les diplômes préparés vont désormais du certificat d'aptitude professionnelle (C.A.P.) au diplôme d'ingénieur et préparent davantage à des métiers de services. Dans l'apprentissage du supérieur, les filles et les enfants des catégories supérieures sont nettement plus représentés que dans l'apprentissage du secondaire. Tout en offrant aux jeunes originaires de l'enseignement général et technologique une voie supplémentaire de poursuite d'études, après le baccalauréat notamment, l'apprentissage s'est parallèlement constitué pour certaines spécialités de formation en une filière professionnelle menant du C.A.P. au niveau du baccalauréat et, dans une moindre mesure, au brevet de technicien supérieur (B.T.S.).

    octobre 2007
  • Les étudiants en formations paramédicales en 2004 Revue Éducation et formations Sophie Dantan, Rémy Marquier N° 75

    En 2004, 947 instituts de formation aux professions paramédicales ont formé 108 601 étudiants inscrits dans ces filières. Plus des deux tiers d'entre eux se préparent au métier d'infirmier, et 17 % à celui d'aide-soignant. Les femmes prédominent largement dans toutes les formations, et connaissent de meilleurs taux de réussite au diplôme et moins de redoublements que les hommes. Plus de la moitié des étudiants sont aidés financièrement, cette aide concernant essentiellement les formations d'infirmier, d'aide-soignant et d'auxiliaire de puériculture. Entre 28 % et 59 % des étudiants suivant l'une de ces trois formations travaillaient déjà l'année précédant leur inscription. Les nouveaux inscrits sont majoritairement des bacheliers, et dans la plupart des formations, ils sont principalement issus d'un milieu employé ou ouvrier, même si certaines formations, comme celles de masseur-kinésithérapeute ou de pédicure-podologue, accueillent une proportion plus importante d'élèves issus de milieux favorisés.

    octobre 2007
  • Le flux d'entrée et la réussite en D.U.T. Revue Éducation et formations Danielle Prouteau N° 75

    Les nouveaux bacheliers constituent la majorité des entrants en première année d'institut universitaire de technologie (I.U.T.). L'écart entre les taux d'inscription des nouveaux bacheliers généraux et technologiques se réduit progressivement depuis quatre ans, mettant en évidence un meilleur accueil des bacheliers technologiques. La répartition de ces nouveaux bacheliers est très différente selon le secteur professionnel concerné, les femmes étant majoritaires dans le secteur tertiaire. Les titulaires d'un baccalauréat technologique de la série « sciences et techniques industrielles » (S.T.I.) sont plus souvent titulaires d'une mention que les autres bacheliers. Près de quatre bacheliers sur cinq entrant en I.U.T. n'ont pas changé d'académie. L'observation d'une cohorte d'étudiants s'inscrivant pour la première fois en première année d' I.U.T. montre que deux tiers d'entre eux obtiennent le diplôme universitaire de technologie (D.U.T.) en deux ans. Le parcours antérieur de ces étudiants influe fortement sur leur réussite. Si les chances de succès des étudiants diffèrent en fonction du secteur professionnel observé, les femmes réussissent mieux que les hommes dans les deux secteurs (secondaire ou tertiaire). La réussite varie également en fonction de la spécialité et de l'établissement dans lesquels l'étudiant prépare le D.U.T..

    octobre 2007
  • Le devenir des bacheliers professionnels Revue Éducation et formations Sylvie Lemaire N° 75

    Les bacheliers professionnels, qui ont connu des parcours qui les différencient sensiblement des autres bacheliers, quittent en majorité le système éducatif après l'obtention de leur baccalauréat, dont la vocation première est de préparer à l'entrée immédiate sur le marché du travail. Mais près de quatre bacheliers professionnels sur dix prolongent leurs études, même si les formations dans lesquelles ils s'inscrivent ne relèvent pas toujours de l'enseignement supérieur. Les poursuites sont particulièrement nombreuses parmi les bacheliers qui ont obtenu une mention ou sont d'origine favorisée, mais la demande est très forte également parmi les bacheliers professionnels d'origine étrangère.

    La majorité des bacheliers professionnels qui continuent leurs études préparent un B.T.S., dans près de la moitié des cas avec un contrat d'apprentissage ou de qualification. Mais l'échec est important : deux sur trois des bacheliers professionnels qui s'étaient inscrits dans l'enseignement supérieur sortent du système éducatif sans avoir obtenu de diplôme supérieur au baccalauréat.

    octobre 2007
  • Quels emplois pour les jeunes sortants de lycée ou d'apprentissage en 2004 et 2005 ? Revue Éducation et formations Christophe Jaggers N° 75

    En 2004-2005, les deux tiers des jeunes sortants d'apprentissage ont trouvé un emploi et la moitié des lycéens. Les emplois occupés reflètent non seulement les caractéristiques des sortants mais aussi celles des secteurs qui les recrutent. Les apprentis ont en majorité suivi des formations de niveau V du domaine de la production et sont embauchés dans les secteurs qui recrutent ces profils, tandis que pour les lycéens, dont les formations sont plus diversifiées, les débouchés couvrent un éventail plus large de professions.

    Quatre secteurs d'activité se partagent la moitié des embauches : le commerce, le bâtiment, « l'industrie mécanique, électricité, métallurgie », et l'hôtellerie-restauration, les trois derniers rencontrant des difficultés de recrutement. Comme leur formation le laisse supposer, la moitié des jeunes sortants de l'apprentissage exercent des fonctions de production, ce qui n'est le cas que d'un tiers des lycéens. À court terme, la qualité des emplois des anciens apprentis est plus favorable : ils ont plus souvent signé un contrat à durée indéterminée et travaillent moins souvent à temps partiel, car moins fréquemment employés dans les secteurs qui y ont recours. L'image socioprofessionnelle qu'ont d'eux-mêmes les jeunes embauchés varie principalement selon la fonction occupée, mais à caractéristiques égales par rapport aux lycéens, les apprentis se déclarent plus souvent ouvriers.

    octobre 2007
  • Retour sur quelques jalons de l'histoire de la formation professionnelle en alternance Revue Éducation et formations Ruby Sanchez, Philippe Zamora N° 75

    Deux systèmes de formation en alternance sous contrat de travail coexistent en France : l'apprentissage d'une part, et les programmes de formation en alternance proprement dits d'autre part. Ce sont ces derniers qui font l'objet du présent article. Après plus de vingt ans d'existence, ces contrats ont été réformés par les partenaires sociaux dans le cadre de l'accord national interprofessionnel du 20 septembre 2003. Leur volonté est d'approfondir leur rôle dans la définition des politiques de formation en alternance et notamment de rapprocher davantage le contenu des enseignements et les qualifications ou certifications visées des besoins réels des entreprises.

    Cette réforme constitue une nouvelle étape dans l'appropriation par les partenaires sociaux de ce dispositif. L'objet de cet article est de faire un bref retour historique sur les étapes successives qui - au gré notamment des alternances électorales successives et du cycle conjoncturel - ont rythmé la conception et l'organisation institutionnelle du système en alternance. La création récente du contrat de professionnalisation est reinterprétée dans ce contexte.

    octobre 2007
  • Les professeurs des lycées professionnels Revue Éducation et formations Nadine Esquieu N° 75

    Caractérisés par une mission commune, recrutés majoritairement au même niveau (trois années d'études après le baccalauréat) et formés désormais en un même lieu, les instituts universitaires de formation des maîtres (I.U.F.M.), les enseignants forment un groupe socialement bien typé et qui à première vue peut apparaître homogène.

    Sur les 384 300 enseignants titulaires du second degré public (face à élèves), 62 200 sont professeurs de lycée professionnel (P.L.P.). Différents des autres enseignants par leurs antécédents professionnels, leur origine sociale, leur passé scolaire, les P.L.P. s'en rapprochent pourtant par leurs motivations de choix du métier : transmission d'une discipline appréciée et contact avec les élèves. Mais ce contact peut être perçu comme difficile à cause du comportement et du niveau scolaire des élèves. Néanmoins, même si leur rôle « d'éducateur » est primordial, les P.L.P. font de la « transmission des savoirs », la mission qu'ils assignent principalement à leur fonction d'enseignant. Moins nombreux que leurs collègues à penser qu'ils exercent un métier déconsidéré aux yeux de la société, ils s'en feraient majoritairement prescripteurs auprès de leurs enfants.

    octobre 2007
  • L'enseignement professionnel - Les conditions de vie des étudiants Revue Éducation et formations

    Ce numéro de la revue Éducation et formations dresse un panorama de l'enseignement professionnel en France au moment où cette voie de formation fait l'objet d'un plan de rénovation. Il s'intéresse aussi aux conditions de vie des étudiants.
     

    n° 75, octobre 2007
  • Parcours des élèves après un B.E.P. ou un C.A.P. Revue Éducation et formations Caroline Coudrin N° 75

    Depuis la fin des années quatre-vingt-dix, le brevet d'études professionnelles (B.E.P.) ne constitue plus un diplôme de fin d'études. Qu'ils aient ou non réussi à l'examen, une majorité d'élèves de terminale B.E.P. poursuivent leur formation initiale, soit dans l'enseignement professionnel, soit en se réorientant vers le second cycle technologique par le biais d'un accès en première d'adaptation. Majoritaire parmi les poursuites d'études dans les années quatre-vingt, cette dernière voie est aujourd'hui délaissée au profit du baccalauréat professionnel. Prolongement naturel des enseignements reçus pendant les deux années de B.E.P., souvent dispensée dans le même lycée, la préparation d'un baccalauréat professionnel concentre aujourd'hui plus des trois quarts des poursuites d'études au niveau IV après une terminale B.E.P..

    Quels sont les facteurs qui pèsent sur les poursuites d'études de fin de B.E.P. ? Le choix de poursuivre sa formation initiale est-il lié aux conditions de scolarisation en B.E.P., au passé scolaire ou à d'autres caractéristiques individuelles comme le milieu social ou le fait d'être un garçon plutôt qu'une fille ? Cet article tentera de répondre à ces questions en mobilisant l'information recueillie dans les panels d'élèves du second degré recrutés en 1995 et en 1989.

    octobre 2007
  • Trois approches de la mobilité géographique des élèves s'orientant vers les formations professionnelles du ministère de l'Éducation nationale Revue Éducation et formations Marie-Laurence Jaspar N° 75

    À l'issue de la troisième, les élèves s'orientent soit vers une seconde générale et technologique, soit vers la voie professionnelle. La poursuite des études vers le second cycle du second degré s'accompagne parfois d'une mobilité entre lieu de résidence et lieu de scolarisation. Ces déplacements mesurés sur la base du découpage communal montrent que deux élèves sur trois sont concernés, dont les trois quarts par absence d'établissement du ministère de l'Éducation nationale dans leur commune.

    La prise en compte de la notion d'agglomération avec le zonage en unités urbaines permet de distinguer la mobilité contrainte des élèves résidant en commune rurale et celle de leurs camarades qui bénéficient in situ d'une offre de formation générale et technologique ou professionnelle. Ils sont alors 9 % à se déplacer pour rejoindre leur établissement scolaire, et cette mobilité varie selon que l'on habite en centre ville ou en banlieue. Enfin, la mobilité appréhendée avec le zonage en aires urbaines montre que ces zones sont un lieu de travail, de résidence mais aussi de scolarisation ; moins de sept élèves sur cent se déplacent vers une autre aire urbaine.

    octobre 2007
  • Les évolutions en lycée professionnel sur dix ans : 1995-2005 Revue Éducation et formations Florence Defresne N° 75

    En 2005, les établissements publics et privés du ministère de l'Éducation nationale préparent 724 000 lycéens à un diplôme professionnel de niveau IV ou V, soit autant qu'en 1995, après un pic en 1998 avoisinant les 750 000 élèves. Les B.E.P. restent les formations les plus attractives mais ont perdu de leur poids au profit des C.A.P., et des baccalauréats professionnels. Le secteur des services accueille 57 % des lycéens professionnels et sa part augmente depuis dix ans.

    En C.A.P., un tiers des élèves sont formés dans les services aux personnes, alors que les B.E.P. et les baccalauréats professionnels sont plus orientés vers le commercevente, la comptabilité-gestion et le secrétariat-bureautique pour les services, l'électricité électronique pour le secteur de la production. Le poids de la filière professionnelle dans le second cycle du secondaire varie de 24 % à Paris à 40 % à Lille. Cette voie de formation, en légère hausse, est toujours fortement implantée dans le quart Nord-Est de la France.

    octobre 2007
  • 1995-2005 : dix ans d'enseignement technologique ou professionnel agricole et d'insertion professionnelle des jeunes Revue Éducation et formations Francine Derambure N° 75

    La période couverte par cette étude correspond globalement à celle du troisième schéma prévisionnel national des formations de l'enseignement agricole (S.P.N.F.), établi pour la période 1998-2002 et prorogé pour la préparation des rentrées 2003 et 2004 (voir encadré). Elle tend à montrer comment l'enseignement agricole a évolué en diversifiant ses formations et en amenant une ouverture sociale de son recrutement, tout en restant bien implanté sur l'ensemble du territoire et en conservant une bonne insertion professionnelle.

    octobre 2007
  • Une variété de structures et d'offres de formations dans le professionnel Revue Éducation et formations Carine Lhoste, Fanny Thomas N° 75

    Un élève de troisième a le choix entre trois types d'établissements pour poursuivre sa formation initiale : le lycée, le centre de formation d'apprentis et la maison familiale rurale. Sur ces 6 600 établissements de formation initiale, 4 350 proposent un enseignement professionnel du second degré sous statut scolaire ou en apprentissage : 64 % sont des lycées, 28 % des centres de formation d'apprentis et 8 % des maisons familiales rurales. Les structures de formation par apprentissage sont surreprésentées dans les académies de Paris et de Grenoble. Les académies sur un croissant de Rennes à Montpellier et la Corse offrent plus de structures de formation agricole, lycées ou maisons familiales rurales.

    L'enseignement professionnel en lycée sous tutelle du ministère de l'Éducation nationale est plus présent dans les autres académies. Parmi les 4 350 établissements qui proposent de l'enseignement professionnel, 2 170 sont des lycées publics et privés sous contrat du ministère de l'Éducation nationale. Sept lycées sur dix sous tutelle de ce ministère offrent presque uniquement de l'enseignement professionnel. Les autres offrent également de l'enseignement général.

    octobre 2007
  • Parcours d'élèves dans le secondaire : les grandes tendances nationales au cours des années 90 Revue Éducation et formations Pascale POULET-COULIBANDO N° 62

    Dans le secondaire, comme sur l'ensemble du système éducatif, la durée des études est actuellement en baisse. Ce mouvement, dû aux transformations de l'organisation du premier cycle et aux changements d'orientation en fin de troisième, est accentué par la baisse des redoublements. Les élèves des troisièmes ont plus souvent que leurs prédécesseurs suivi des seconds cycles courts entre 1993-1994 et 1997-1998 et sont moins passés en secondes générales et technologiques. Ces changements d'orientation répondent à des modifications des voeux formulés par les familles en fin de troisième générale, qui ont coïncidé, dans l'ensemble, avec l'évolution de la conjoncture économique, les familles ayant plutôt privilégié l'apprentissage et les études professionnelles courtes de 1993 à 1997, dans les phases de tension. Après quelques années de délai, de plus faibles fractions des générations ont obtenu un baccalauréat général et commencé des études supérieures.

    30 mai 2007
  • 2006-2015 : une augmentation des effectifs du second degré est prévue à partir de 2010 Revue Éducation et formations Laure Ferrait N° 74

    Dans le second degré, les effectifs sont actuellement plus sensibles aux variations de taille des générations qu'à la politique éducative, qui influence le type de parcours de l'élève. En particulier, chaque collégien est appelé à suivre le cursus complet de collège, une très large majorité d'entre eux atteignant le niveau V de formation. Un scénario unique de projection est étudié ici à l'horizon 2015. Il reprend et prolonge de façon amortie les principales hypothèses d'évolution retenues pour le court terme. Au cours des dix prochaines années, dans les établissements scolaires publics et privés relevant de l'Éducation nationale, les effectifs d'élèves devraient s'accroitre de + 154 000 élèves. Plus précisément, les effectifs diminueraient jusqu'à la rentrée 2009 avant d'augmenter de 2010 à 2015. 64 % d'une génération entrée en sixième en 2006 accèderait à terme au niveau du baccalauréat en empruntant les itinéraires de formation scolaire proposés par le ministère, et plus de 72 % en tenant compte de l'ensemble des formations du système éducatif (Éducation nationale, agriculture et apprentissage).

    avril 2007
  • Projections à long terme des effectifs des principales filières de l'enseignement supérieur : rentrées de 2006 à 2015 Revue Éducation et formations Benoît Leseur N° 74 À la rentrée 2005, le nombre d'étudiants inscrits dans les quatre principales formations de l'enseignement supérieur s'est stabilisé (- 0,1 %). Une première évaluation des effectifs des principales filières de l'enseignement supérieur dans dix ans prolonge les comportements actuels en matière d'orientation des étudiants, tout en tenant compte des évolutions démographiques. Dans ce premier scénario tendanciel, on aboutirait, dans 10 ans, à une baisse de 1,7 % des étudiants des principales filières de l'enseignement supérieur. En université (hors I.U.T.), on compterait 1329 800 étudiants, soit 22 000 étudiants de moins qu'en 2005. Après 2007, un second scénario de projection a été construit à l'horizon de 2015. Il s'inscrit dans la perspective d'une orientation mieux encadrée des bacheliers généraux dans l'enseignement supérieur : une poursuite d'études freinée dans les filières courtes I.U.T. et S.T.S. avec, en contrepartie, une orientation en université (hors I.U.T.). Pour les bacheliers technologiques, une orientation vers les filières courtes S.T.S. et I.U.T. est privilégiée. Les bacheliers professionnels avec mention sont orientés en S.T.S. Ce scénario s'inscrit aussi dans la perspective de diminuer l'échec en université en orientant les étudiants en échec en première année à l'université (hors I.U.T.) soit en I.U.T., soit en S.T.S. Au terme de cette projection du scénario volontariste, on compterait 1 326 800 étudiants à l'université (hors I.U.T.). Au total, les effectifs des quatre principales filières de l'enseignement supérieur seraient en baisse de 1,3 % dans 10 ans. avril 2007
  • Progression des effectifs du premier degré entre 2006 et 2015 Revue Éducation et formations Chantal Brutel, Bernadette Hée N° 74

    Les projections d'effectifs scolaires dans le premier degré dépendent essentiellement du facteur démographique, en particulier des naissances à venir. Le second facteur, dont l'effet est beaucoup plus réduit, est l'évolution de la scolarisation à deux ans et des retards scolaires. Le nombre d'enfants de 2 à 10 ans scolarisables en France dans le premier degré devrait augmenter de 202 000 au cours des 5 prochaines années et baisser ensuite de 117 000 entre 2010 et 2015, le nombre de femmes en âge d'avoir des enfants devant diminuer. En supposant stables le taux de scolarisation à deux ans et les retards scolaires, l'évolution du nombre d'élèves devrait être du même ordre que l'évolution démographique, soit une hausse de 195 000 élèves entre 2005 et 2010 suivie d'une baisse de moindre ampleur, de 104 000 élèves entre 2010 et 2015. Ainsi, en 2015, le premier degré accueillerait 91 000 élèves de plus qu'à la rentrée 2005.

    avril 2007
  • Le « milieu social » des collégiens : confrontation des sources Revue Éducation et formations Pascale Poulet-Coulibando N° 74

    Cette étude compare les informations sur le milieu social des enfants fournies par deux sources, l'enquête Emploi de l'I.N.S.E.E. d'une part, le dispositif « scolarité » du ministère de l'Éducation nationale d'autre part. Les répartitions générales entre milieux sociaux fournies par ces deux sources concordent bien. En revanche, elles ne prennent pas en compte de la même façon les personnes les plus éloignées de l'emploi, « inactives » selon le dispositif « scolarité » et classées sur des postes peu qualifiés par l'enquête Emploi. Cette étude permet également de dresser un panorama des milieux sociaux des jeunes commençant l'enseignement du collège.

    avril 2007
  • Le recueil des professions et catégories sociales des parents des élèves dans le système d'information du second degré Revue Éducation et formations Marie-Laurence Jaspar N° 74 À la rentrée 2005, le système d'information « SCOLARITÉ » couvre les quelques 11 000 établissements publics et privés sous contrat de France métropolitaine et des DOM. Il recense près de six millions d'élèves, pour lesquels plus de 96 % de leurs parents déclarent une profession. De cette application de gestion des élèves des collèges et lycées, sont extraites des informations utiles au pilotage du système éducatif tant au niveau national que local. En 1996, la D.E.P.P. en charge de la mise à disposition de ces données, a demandé un audit sur la diversité et la qualité du recueil des professions et catégories sociales (P.C.S.) des responsables des élèves du second degré. Elle souhaitait en connaître les effets sur les résultats statistiques produits. Cet audit a été confié à une équipe de chercheurs en sociologie du Centre de sociologie européenne (E.H.E.S.S., Paris). En mai 1997, le rapport remis se concluait par une dizaine de recommandations. Partant des conclusions de ce document, on expose ci-après les diverses mesures prises par la D.E.P.P. en soulignant également les limites des actions menées. avril 2007
  • Fragmentations territoriales et inégalités scolaires : des relations complexes entre la distribution spatiale, les conditons de scolarisation et la réussite scolaire des élèves Revue Éducation et formations Sylvain Broccolichi, Choukri Ben Ayed, Catherine Mathey-Pierre, Danièle Trancart N° 74

    Comment varie la réussite scolaire selon le lieu de scolarisation, notamment à l'entrée et au sortir du collège ? Comment comprendre les différences constatées ? Ces questions ont été travaillées en se fondant conjointement sur des comparaisons statistiques et des enquêtes de terrain. La mesure des écarts entre les résultats observés et attendus, compte tenu des caractéristiques sociales des familles des élèves, et selon divers découpages géographiques atteint une amplitude digne d'intérêt dans deux groupes minoritaires de départements. Les départements où les résultats sont nettement inférieurs à l'attendu sont beaucoup plus urbanisés et ségrégués. Les disparités entre collèges et les inégalités de réussite selon l'origine sociale y sont exacerbées, tandis qu'elles sont considérablement réduites dans les territoires en surréussite, peu urbanisés. Les variations de réussite scolaire, selon le lieu de scolarisation, sont plus marquées pour les publics d'élèves socialement défavorisés. Elles résultent d'inégales fréquences de « perturbations » et d'inégales ressources des familles pour s'en prémunir. Toutefois, les enquêtes indiquent la possibilité de surréussite dans des secteurs très populaires quand des coopérations durables favorisent la construction de réponses ajustées aux besoins des élèves.

    avril 2007
  • Quelques repères historiques Revue Éducation et formations Françoise Oeuvrard N° 74

    La mesure des inégalités sociales d'éducation et leur évolution font l'objet de nombreux débats. Ils portent sur la nature des indicateurs à retenir, sur les définitions sous-jacentes de la démocratisation de l'enseignement et sur les méthodes de mesure des évolutions qui permettront de conclure à la réduction ou non de ces inégalités. Si certaines questions théoriques et méthodologiques sont largement débattues, une difficulté reste souvent sous-estimée dans ce domaine, celle liée au recueil de l'information sur l'origine sociale des élèves et des étudiants. En effet, des statistiques exhaustives sur ce thème sont produites par le ministère chargé de l'Éducation depuis plus de soixante ans et, depuis cette époque la fiabilité de cette information n'a cessé d'être discutée. Si, au fil des ans, de nombreuses améliorations ont été apportées, des imprécisions demeurent qui illustrent le fait que, comme toute donnée statistique, il s'agit d'une construction dont il est utile de connaître le cheminement pour en faire bon usage. Toutefois les études convergent pour affirmer que malgré ses imperfections, l'origine sociale telle qu'elle est mesurée par les sources administratives reste un bon indicateur de l'environnement social des élèves et des étudiants.

    avril 2007
  • Formation initiale, orientations et diplômes de 1985 à 2002 Revue Éducation et formations Sébatien Durier, Pascale Poulet-Coulibando N° 74

    Le niveau d'étude des jeunes Français a beaucoup progressé entre 1985 et 1995, et s'est stabilisé ces dernières années. Les diplômés de l'enseignement supérieur sont deux fois plus nombreux en 1996 qu'en 1985, et représentent, en 2001, près de 8 % d'une classe d'âge. Ces progrès sont dus à l'ouverture de différentes étapes du cursus scolaire à des fractions plus importantes des jeunes. Simultanément, à la fin des années 1980, les jeunes ont suivi davantage l'enseignement des classes de quatrième et troisième, se sont orientés plus souvent vers un second cycle général ou technologique, puis ont obtenu de meilleurs taux de réussite au baccalauréat, ont poursuivi en fortes proportions des études supérieures, et enfin ont mieux réussi à obtenir des diplômes d'enseignement supérieur. Dans le même temps, l'enseignement professionnel a recruté un peu moins de jeunes, mais plus instruits, et en les menant en plus grand nombre au baccalauréat. Après 1990, le recrutement des quatrième et troisième a continué de s'étendre, les taux de succès aux examens ont, dans l'ensemble, continué de croître, mais, par contre, les orientations de fin de troisième ont changé. Les familles ont manifesté un regain d'intérêt pour l'enseignement professionnel, ce qui a surtout bénéficié à l'apprentissage. Le niveau de plus en plus élevé des diplômes obtenus et l'allongement des études ont touché, plus particulièrement, les dernières générations du « baby-boom ». La génération 1974 a, par exemple, étudié 1,7 an de plus que son aînée de 1966, et a terminé ses études initiales nettement plus diplômée. Les sorties de formation initiale ont été de ce fait moins de 700 000 de 1987 à 1994, alors que les générations comptaient jusqu'à 860 000 jeunes à ces âges. Par la suite, la stabilisation de la durée des études a placé le nombre annuel de sortants autour de 780 000, à l'égal des générations à ces âges.

    avril 2007
  • Les nouveaux personnels de direction lauréats des concours 2002 : origine, affectation et vision du métier à l'issue des deux ans de stage Revue Éducation et formations Michèle Thaurel-Richard N° 74

    Les nouveaux personnels de direction, lauréats du concours 2002, sont plus souvent des hommes. 69 % sont d'anciens enseignants du second degré et 11 % sont issus de corps du premier degré. Les trois quarts sont restés dans leur académie. Ce concours attire fortement les conseillers principaux d'éducation (C.P.E.) et les professeurs de lycée professionnel (P.L.P.), beaucoup plus que les agrégés. Excepté pour les PLP, la féminisation observée est moindre que celle du corps d'origine. Deux tiers des lauréats ont eu des  responsabilités hors de l'Éducation nationale et un tiers des responsabilités d'animation ou de formation au sein de l' Éducation nationale. Les lauréats sont affectés comme adjoints, plus souvent en collège (71 %) qu'en lycée (19 %). En règle générale, les hommes et les agrégés sont nommés dans des établissements plus rémunérateurs ou plus attractifs. Dans l'idéal, leur vision du métier est de conduire une politique pédagogique éducative, mais dans la réalité, le travail administratif prend le pas. La quasi-totalité souhaite poursuivre cette carrière, la grande majorité souhaitant devenir chef d'établissement rapidement.

    avril 2007
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