Les publications

Partager cet article
  • Envoyer à un ami

Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées sur le système éducatif français. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.


Recherche

Moteur de recherche

Vous pouvez également effectuer votre recherche à partir de mots clés.

Le moteur de recherche

résultats : Revue Éducation et formations

résultats 26 à 50 sur 268
  • Comparaisons internationales Revue Éducation et formations

    Ce numéro spécial de la revue Éducations et formations est publié à l'occasion de la conférence « La comparaison internationale des systèmes éducatifs : un modèle européen ? » (13-14 novembre 2008). Il étudie les comparaisons internationales qui ont pris une place très importante dans le débat public sur l'éducation.

    n° 78, novembre 2008
  • Genre et valorisation des compétences sur les marchés du travail en Europe Revue Éducation et formations Jean-François Giret, Christine Guégnard, Jean-Jacques Paul N° 78

    Une enquête originale a été réalisée auprès de 40 000 jeunes diplômés de l’enseignement supérieur cinq ans après la fin de leurs études, dans quinze pays européens. Cette enquête permet ainsi d’étudier les débuts de carrière, de dégager les tendances communes au niveau de l’Europe et de saisir les particularités de chaque état, notamment sur les situations professionnelles des jeunes, leurs perceptions quant à leurs formations, leurs compétences, leurs rapports au travail et à la famille.

    Le nombre d’étudiants dans l’enseignement supérieur a en moyenne plus que doublé durant les vingt-cinq dernières années en Europe et, la parité a été atteinte ou dépassée dans de nombreux pays. Ces niveaux d’éducation plus élevés devraient permettre aux femmes diplômées d’être compétitives pour les emplois de direction et d’encadrement comme jamais auparavant.
    Dès lors, dans quelles contrées d’Europe, les jeunes femmes brisent-elles le « plafond de verre » ?

    novembre 2008
  • Les études combinées avec les emplois par les jeunes : comparaison entre pays européens Revue Éducation et formations Pascale Poulet-Coulibando N° 78

    Les proportions de jeunes cumulant études et emploi entre 15 et 24 ans varient considérablement entre pays de la Communauté. Ces jeunes ont la particularité d’occuper un emploi tout en poursuivant études ou formations. Ce phénomène reflète des transitions complexes entre école et vie active, telles qu’un accès au premier emploi avant la fin des études.
    Cette étude s’intéresse aux contextes éducatifs nationaux dans lesquels s’inscrivent ces comportements, c’est-à-dire aux conditions et programmes d’enseignement qui les soustendent.
    Du fait de l’âge assez précoce auquel le phénomène est étudié, l’étude est limitée aux programmes d’enseignements et formations professionnels du secondaire. Ceux-ci sont passés en revue dans une quinzaine de pays, emblématiques en positif ou en négatif pour l’ampleur du phénomène .

    novembre 2008
  • Analyses des classements internationaux des établissements d'enseignement supérieur Revue Éducation et formations Nadine Dalsheimer, Denis Despréaux N° 78

    La publication de l’Academic Ranking of World Universities (ARWU) en 2003 a été la première d’une série de classements internationaux des établissements d’enseignement supérieur qui témoigne de l’avènement d’une véritable concurrence internationale dans ce domaine. Les approches utilisées pour les classements sont sensiblement différentes tant sur les modalités de choix des établissements à classer, que sur les critères et méthodes de mesure, ou sur la présentation des résultats. Cette diversité s’exprime pleinement au travers des sept classements internationaux qui sont détaillés et analysés dans l’article.
    Dans l’ARWU et le Times Higher Education (THE) qui visent une couverture mondiale, quelques universités françaises figurent parmi les cent premières. Elles ne se classent cependant jamais dans les toutes premières, qui sont le plus souvent basées aux États-Unis et au Royaume-Uni.
    Dans le classement européen du Center for Higher Education (CHE), le nombre d’établissements français classés dans l’« excellence group » est inférieur à celui du Royaume-Uni, de l’Allemagne, des Pays-Bas et de l’Italie. Il est identique à celui de la Suède. Les « grandes écoles », quand elles entrent dans la sélection des établissements à classer (le classement de Leiden ne classe que les universités) apparaissent dans un positionnement moyen, excepté dans le classement de l’École des Mines.

    Toutefois, le classement du Financial Times appliqué uniquement aux programmes de masters en management européens fait figurer les écoles de commerce françaises en excellente position. Le classement du CSIS (le Conseil supérieur de la recherche scientifique espagnol) est le seul qui fasse ressortir les organismes de recherche français en tant que tels.
    Sous l’appellation « établissement d’enseignement supérieur », se définissent en fait des entités très diverses aux missions variées. Tout classement générique de cet ensemble hétéroclite est par nature arbitraire : il dépend des dimensions prises en compte pour caractériser les établissements (enseignement, formation, innovation, valorisation, responsabilité sociétale,...), des indicateurs utilisés pour placer les établissements par rapport à ces dimensions, et enfin, du mode de pondération des dimensions entre elles. Les classements sont ainsi le résultat de multiples choix, qui se justifient par rapport à des représentations préétablies de la qualité et à des objectifs implicites ou explicites. Compte tenu des nombreuses applications qui peuvent être attribuées aux classements, donc aux multiples  objectifs possibles, aucun classement générique, quelles que soient sa qualité et sa pertinence, ne pourra répondre à l’ensemble des besoins et des questions.

    De tels exercices constituent cependant une bonne méthode pour appréhender des systèmes aussi complexes et poser les questions de fond sur les voies d’amélioration des politiques publiques et des stratégies d’établissement. Toutefois, ils ne correspondent pas à une véritable démarche d’évaluation. Le principe de rangement sur une échelle unique aboutit en effet à confronter entre eux des objets très différents. Une évaluation comparative entre établissements d’enseignement supérieur ne peut se construire qu’à partir d’un travail de typologie permettant d’identifier parmi les établissements, voire au sein même des établissements ou d’organisations inter-établissements, les objets dont la proximité entre eux rend la comparaison pertinente. La typologie permet en outre d’appréhender l’enjeu de la nécessaire diversité du système par rapport à l’ensemble des besoins de la société, à l’inverse du classement hiérarchisé qui oriente vers un modèle uniformisé. Enfin, elle offre la possibilité de réorganiser les critères en fonction des objectifs ciblés, donc de répondre à un plus large spectre de besoins.

    novembre 2008
  • L'orientation Revue Éducation et formations

    Depuis plusieurs années, de nombreux avis et rapports s'intéressent à l'orientation, scolaire et professionnelle, et aux dispositifs mis en place pour l'améliorer. Ce numéro de la revue Éducation et formations présente plusieurs analyses sur ce sujet, orientation en troisième, dans les diverses voies du lycées et dans l'enseignement supérieur, ainsi que les mécanismes, notamment régionaux créés pour rénover l'orientation.

    n° 77, novembre 2008
  • Les acquis des élèves en fin de collège Revue Éducation et formations Michel Braxmeyer, Nicole Braxmeyer, Séverine Dos Santos N° 76

    Les outils d'évaluation des acquis des élèves sont réalisés à partir d'un cadre de référence conforme aux contenus des programmes et aux évaluations-bilans conduites par la D.E.P.P.. L'analyse statistique des réponses fondée sur le modèle de réponse à l'item (M.R.I.) donne une première photographie de ce que savent et savent faire les élèves en fin de collège. Elle permet de dégager des profils d'élèves indiquant des niveaux d'acquisition de connaissances et de compétences.

    Les résultats révèlent une situation positive dans la lecture documentaire et dans l'appropriation des connaissances listées pour le diplôme national du brevet. Ils peuvent alors être confrontés aux attendus de fin de collège et interroger sur les pratiques pédagogiques en cours pour les atteindre. Ils interrogent sur le statut et l'usage du matériel documentaire dans les apprentissages, sur le passage à l'écrit dans l'évaluation de la discipline et sur l'apport de l'évaluation-bilan au regard des pratiques habituelles. L'opinion des élèves sur leur relation à la discipline est un bon indicateur de l'image attractive qu'elle dégage.

    décembre 2007
  • Les acquis des élèves en fin d'école primaire Revue Éducation et formations N° 76

    Les outils d'évaluation des acquis des élèves en fin d'école ont été réalisés en conformité avec les programmes d'enseignement et les évaluations-bilans conduites par la D.E.P.P.. Cet article montre les difficultés à évaluer les acquis des élèves ciblant des connaissances et compétences spécifiques à une discipline en construction à l'école primaire. Àce niveau scolaire, comme l'indiquent les programmes d'enseignement, il y a une forte imbrication entre acquisition de la maîtrise de la langue française et maîtrise du langage dans des disciplines spécifiques.

    À cette étape de l'analyse, il paraît délicat de dégager les connaissances et compétences propres à chacun de ces deux domaines. L'histoire-géographie et l'éducation civique par leurs compétences propres contribuent à l'acquisition de lamaîtrise de la langue en la diversifiant grâce à l'apport d'un langage spécifique. Les questionnaires destinés aux élèves recueillent leurs opinions et permettent d'approcher leurs motivations, leurs perceptions du travail effectué en classe et l'intérêt qu'ils portent pour l'histoire, la géographie et l'éducation civique en dehors de l'école.

    décembre 2007
  • Une approche de la formation continue en histoire-géographie Revue Éducation et formations Jean Sérandour N° 76

    Le Plan académique de formation ne touche, au fil des ans, qu'une proportion modeste d'enseignants. Certains sont des participants réguliers aux stages proposés, mais trop nombreux sont les inscrits qui, en final, n'y participent pas. Plus inquiétant, une majorité d'enseignants, étrangers à toute démarche de formation personnelle, dispensent un enseignement routinier dont les contenus comme les démarches n'évoluent plus en cours de carrière. Il paraissait nécessaire de mettre en place, au niveau de l'académie, un dispositif d'information, d'animation et de formation qui rompe l'isolement des collègues enseignants et installe progressivement un réflexe de formation permanente. Par une stratégie patiente, diverse et obstinée, La Dur@nce a pu au fil des ans créer, avec ses partenaires académiques, une dynamique de formation continue qui commence aujourd'hui à porter ses fruits.

    décembre 2007
  • Les professeurs d'histoire-géographie et la grande difficulté scolaire au collège Revue Éducation et formations Chi-Lan Do N° 76

    Une grande cohérence se dégage des déclarations des professeurs d'histoire-géographie recueillies dans le cadre d'une étude de la D.E.P.P. réalisée en 2005-2006 sur les représentations de la grande difficulté scolaire. Par rapport à l'ensemble des enseignants de collège interrogés, ils sont plus nombreux à penser que son origine est imputable à l'environnement et que son risque culmine avant l'entrée au collège, car la maîtrise des bases de la langue française est la compétence qui, à leur avis, fait le plus défaut à leurs élèves en situation d'échec. Ils tiennent à s'en occuper eux-mêmes au lieu de les confier à d'autres structures et tentent en priorité de les faire progresser par l'acquisition de méthodes. Ils souhaitent travailler davantage en interdisciplinarité, notamment avec les professeurs de français, et bien qu'ils ressentent autant que la moyenne un sentiment d'impuissance, ils se veulent surtout combatifs ou dévoués face à un phénomène qu'ils sont les plus nombreux à juger inacceptable, confirmant un penchant à refuser la fatalité de l'inégalité.

    décembre 2007
  • Usages et enjeux des T.I.C. en histoire-géographie et éducation civique Revue Éducation et formations Pascal Mériaux, Sylvain Genevois N° 76

    Les technologies de l'information et de la communication (T.I.C.) se développent à un rythme accéléré et touchent aujourd'hui un public de plus en plus large. Ainsi, l'essor de la culture numérique s'accompagne d'une institutionnalisation des T.I.C. à l'école. Dans ce contexte de banalisation et de vulgarisation des T.I.C. dans l'enseignement, il s'agit d'esquisser les contours d'une réflexion, d'une mise en perspective didactique des questions des usages et des enjeux des T.I.C. dans l'enseignement de l'histoire, de la géographie et de l'éducation civique.

    décembre 2007
  • L'histoire-géographie et l'éducation civique, sociale et juridique au lycée professionnel : les professeurs et leurs pratiques d'enseignement Revue Éducation et formations Marion Billet N° 76

    Caractérisés par leur statut bivalent, les professeurs d'histoire-géographie au lycée professionnel sont majoritairement des femmes, possèdent le plus souvent un diplôme en histoire et ont intégré le corps de professeur de lycée professionnel. Ils ne cachent pas leur satisfaction à enseigner une discipline qu'ils ont choisie pour l'intérêt qu'ils portent à ses contenus et à ses objectifs, indispensables aux élèves pour comprendre le monde, s'y situer et agir.

    Au sein de leur établissement, ils participent aux projets pluridisciplinaires à caractère professionnel, collaborent avec le ou la documentaliste, exercent la fonction de professeur principal et s'impliquent dans un travail en équipe. Dans leurs pratiques, les professeurs d'histoire-géographie accordent une grande importance à l'étude des documents tout à la fois objets d'enseignement poureux-mêmes et aides à l'apprentissage pour leurs élèves, tandis que l'expression autonome de ces derniers occupe peu de place. Dans le cadre de la nécessaire réflexion didactique et pédagogique, ils se disent soucieux de concevoir des contenus adaptés et des démarches spécifiques capables de stimuler au mieux l'intérêt et l'esprit critique de leurs élèves, tout en permettant à ces derniers d'appréhender de façon simple et efficace la discipline enseignée.

    décembre 2007
  • Pratiques d'enseignement en histoire, géographie et éducation civique au collège Revue Éducation et formations Nicole Braxmeyer N° 76

    Les professeurs d'histoire géographie en collège, majoritairement diplômés en histoire, consacrent un peu plus de temps à l'enseignement de cette dernière, tout en réservant une place plus en retrait à l'éducation civique. Pour préparer leurs séquences d'enseignement, les professeurs sont avant tout guidés par les notions et contenus de programmes à enseigner. Les pratiques d'enseignement se caractérisent par la place accordée à l'utilisation des documents et par la transmission de méthodes et de connaissances par l'enseignant. Ces documents sont présentés aux élèves essentiellement sous forme papier.

    L'utilisation de l'informatique demeure encore marginale comparé à l'usage de la vidéo. Tant à l'écrit qu'à l'oral, les professeurs d'histoire-géographie réservent peu de place à l'expression autonome des élèves, même si ces derniers sont davantage mis en situation d'échanges oraux en éducation civique. Les enseignants témoignent de leur souci de répondre aux besoins des élèves, de faire évoluer leurs pratiques, notamment en matière d'évaluation, et de travailler en commun avec leurs collègues.

    décembre 2007
  • L'éducation civique au collège et au lycée Revue Éducation et formations Alain Bergounioux N° 76

    L'opinion charge l'éducation civique de beaucoup d'attentes. Mais une vision d'ensemble est difficile à percevoir faute souvent d'une entente claire sur les finalités. Cet article, après avoir rappelé les moments qui ont constitué cet enseignement, dresse un état des lieux au collège et au lycée. Les programmes actuels relèvent d'une problématique qui privilégie l'apprentissage de valeurs, de savoirs, de pratiques.

    Les difficultés que rencontre cet enseignement tiennent surtout à des questions de fond qui demandent d'insister davantage sur les principes essentiels qui constituent une éthique civique. Mais le constat doit être fait également d'un trop grand écart entre l'éducation civique dans les classes et la vie scolaire. Un effort important doit donc être fait pour définir une cohérence d'ensemble entre les programmes, avec la vie scolaire et les engagements hors le temps scolaire.

    décembre 2007
  • L'enseignement de l'histoire-géographie au lycée professionnel : enjeux des programmes et des pratiques Revue Éducation et formations Joëlle Dusseau N° 76

    L'enseignement des disciplines générales en lycée professionnel est une spécificité française. Dans les autres pays européens, la formation professionnelle ne comporte pas de disciplines générales. En France, la question sur la nature et les buts des disciplines générales est récurrente.

    Faut-il avoir pour les élèves des lycées professionnels une culture, une ambition culturelle réelle, comparable à celle qui est dévolue aux élèves des lycées d'enseignement général et technologique ? Ou, faut-il la minimiser, la réduire à des acquis minimaux ? De quelle manière faut-il tenir compte des compétences requises par les futurs employeurs ? Dans cette formation, est-ce le futur salarié, le futur citoyen capable de comprendre le monde, de s'intéresser au passé, au présent, qui est en jeu ?

    Un débat concerne aussi l'histoire-géographie. Longtemps, nous avons enseigné une discipline intitulée Connaissance du monde contemporain. Le changement d'intitulé - histoire-géographie éducation civique - est-il seulement un habillage ? Les ambitions programmatiques doivent-elles être résolument différentes de celles des lycées d'enseignement général ?

    décembre 2007
  • L'histoire-géographie à l'école primaire : programme, pratiques et enjeux Revue Éducation et formations Philippe Claus N° 76

    La discipline histoire-géographie, éducation civique est plus systématiquement enseignée au cycle 3 que par le passé, même si les horaires et les programmes ne sont pas totalement respectés. Conformément aux prescriptions des programmes, les séances sont fréquemment construites autour de documents. Leur usage conduit souvent à la construction de connaissances ponctuelles et superficielles, utiles, sans nul doute, mais qui ne permettent ni d'entrer dans une problématique précise, ni de construire des notions essentielles.

    La contribution de l'histoire, et plus encore de la géographie, à la maîtrise de la langue n'est pas suffisamment approfondie, tant en ce qui concerne l'observation réfléchie de la langue qu'en ce qui a trait à l'écrit, dont les traces relevées ou élaborées par des élèves s'apparentent plus souvent à un brouillon difficile à utiliser, qu'à un outil d'apprentissage organisé. Ces constats interrogent sur les acquis des élèves. Il convient donc de donner des explications et de proposer quelques perspectives.

    décembre 2007
  • Évolution de l'historiographie française Revue Éducation et formations Stéphanie Sauget N° 76

    Depuis le début du XXe siècle, l'histoire de l'historiographie française semble caractérisée par des ruptures et des tournants impliquant de dresser périodiquement des bilans et d'esquisser des perspectives. Cela tient bien sûr au principe même de ce qu'est une discipline : l'histoire doit avoir un champ propre qui la distingue des autres disciplines. Mais il semble que la dernière « crise » ait duré un peu plus longtemps, depuis le « tournant critique », amorcé dès les années 1970, jusqu'à la « crise de l'histoire » diagnostiquée par Gérard Noiriel en 1996 : l'historiographie française s'en est-elle remise ? Nous essaierons de voir où en est le débat actuel, une décennie après de très vives polémiques, et surtout nous verrons comment a évolué la pratique historienne concrète, par delà les difficultés théoriques, en analysant quelques-uns des nouveaux objets dont se sont emparés récemment les historiens.

    décembre 2007
  • La géographie, de l'étude des lieux à celle de l'action des hommes sur la Terre Revue Éducation et formations Gérard Hugonie N° 76

    La géographie a connu une évolution radicale et multiforme depuis les années 1970. Conçue depuis la fin du XIXe siècle comme une science des lieux et des rapports entre les hommes et les milieux naturels, d'inspiration naturaliste, elle est devenue une science de l'action des hommes dans l'espace terrestre, insérée résolument dans le champ des sciences sociales.

    Certains géographes privilégient une approche socio-économique et politique de l'espace des hommes, les rapports de pouvoir entre les acteurs spatiaux ; d'autres une analyse structuraliste, systémique et quantitative de l'espace des sociétés humaines ; d'autres encore s'attachent à l'influence des facteurs psychologiques, culturels, au vécu des hommes dans leurs territoires ; ou encore aux rapports complexes qu'entretiennent les sociétés avec un environnement qu'elles transforment tout autant qu'elles s'y adaptent. Autant d'approches qui peuvent être très fécondes pour la formation de futurs citoyens conscients des enjeux de l'aménagement des territoires dans lesquels ils vivent, de l'échelle locale à celle du globe.

    décembre 2007
  • Dispositif et pratiques de formation initiale en histoire-géographie Revue Éducation et formations Gérard Berthelot, Laurent Resse, Monique Watte N° 76

    À l'I.U.F.M. (institut universitaire de formation des maîtres) de Rouen, le volet disciplinaire de la formation initiale des professeurs stagiaires P.L.C.2. (professeurs stagiaires en lycée et collège deuxième année) propose, en une année scolaire, un ensemble de journées consacrées à la découverte du métier d'enseignant à travers des situations concrètes et une aide à la préparation du mémoire professionnel. Dans le cadre d'une collaboration active avec leur tuteur et conseiller pédagogique, les professeurs stagiaires sont préparés à affronter un métier qui se diversifie dans les contenus à enseigner et dans les modalités d'enseignement prenant en compte aussi bien la diversité des élèves que l'utilisation des T.I.C. (technologies de l'information et de la communication) et la nécessaire ouverture sur l'extérieur.

    décembre 2007
  • Faire évoluer les concours : l'exemple de l'agrégation de géographie Revue Éducation et formations Rémy Knafou, Michel Hagnerelle N° 76

    La réforme d'un concours de recrutement d'enseignants suscite souvent beaucoup de débats, d'interrogations, sinon d'inquiétudes. Conçue en 1999-2000, la réforme de l'agrégation externe de géographie correspondait à un besoin de fond. Le concours n'ayant que peu changé depuis sa création en 1943, les épreuves aménagées en 1975 apparaissaient en décalage croissant par rapport aux évolutions très importantes qu'avaient connues à la fois les fondements scientifiques de la discipline et les pratiques de l'enseignement universitaire et secondaire.

    Or un concours de recrutement de professeurs se doit, au contraire, d'être porteur des innovations, avoir des effets d'entraînement sur les enseignements en amont et en aval. C'est l'esprit qui a prévalu dans la réformemise en place en 2002. Après cinq sessions, on peut en dresser un premier bilan. L'exemple de l'agrégation de géographie montre qu'une réforme assez approfondie des concours de recrutement est possible à condition que les objectifs en soient clairement définis et largement partagés et que les évolutions correspondent à un besoin, réellement ressenti, des différents acteurs du système scolaire et universitaire

    décembre 2007
  • Les professeurs d'histoire et de géographie dans l'académie de Limoges, un atout pour l'académie Revue Éducation et formations Claire Mondollot N° 76

    Les professeurs d'histoire-géographie de l'académie de Limoges sont des professeurs expérimentés (âge moyen de 44 ans) et stables. L'offre académique de formation est importante et répond à des enseignants très investis dans les divers projets pédagogiques des établissements. L'arrivée régulière, mais modérée, de jeunes enseignants qui peuvent d'emblée bénéficier de l'expérience des plus anciens, apporte un dynamisme indispensable à l'évolution des pratiques.

    décembre 2007
  • Les professeurs d'histoire-géographie dans l'académie de Créteil : une logique de « noria » Revue Éducation et formations Michel Héron N° 76

    Une logique de « noria », c'est ainsi que la mission des inspections générales qui a eu la charge d'évaluer l'enseignement dans l'académie de Créteil a désigné le renouvellement à chaque rentrée, et pendant l'année scolaire elle-même, de milliers d'agents, à tous les niveaux et dans toutes les fonctions. Les professeurs d'histoire-géographie n'échappent pas à cette logique qui constitue une des difficultés essentielles auxquelles les autorités académiques, et en particulier les corps d'inspection, sont confrontés.

    décembre 2007
  • Les concours internes : pour qui ? Comment ? Pour quoi ? Revue Éducation et formations Guy Mandon, Guy Lancelot, Jean-Louis Reppert N° 76

    Depuis deux décennies, les concours internes ont bien joué le double rôle qu'on leur avait assigné : enrichir l'institution des professeurs titularisés dans des conditions de nature à valoriser l'expérience de maîtres qui ont su faire de leur métier le tremplin de leur promotion ; offrir aux professeurs entrés dans l'enseignement à des niveaux plus modestes les conditions de leur promotion par la mise en oeuvre d'un véritable projet de carrière, se préservant ainsi des aléas des listes d'aptitudes. Dans ce contexte, l'agrégation interne conserve bien son rôle de promotion des meilleurs enseignants et constitue un stimulus qu'il convient de protéger de certains aléas.

    La fonction du CAPES comme du C.A.P.L.P. internes et des C.A.E.R. mérite une analyse plus affinée, leur mode de fonctionnement s'étant trouvé sensiblement modifié : moins tournés vers lesoucidepromotion queversl'objectifderéglerplusrapidement lesproblèmes de précarité dans l'enseignement public, sensiblement placés sous un nouveau jour par la certification ouverte par le CAFEP dans l'enseignement privé, ils s'adressent, dans l'ensemble, à des candidats moins expérimentés, plus jeunes, pour ce qui est des enseignants, et leur spécificité par rapport aux concours externes est moins apparente. Surtout, leur ouverture à des personnels de la fonction publique qui n'ont jamais fréquenté les salles de classes tend à atténuer encore la distinction avec les concours externes.

    II convient donc aujourd'hui, de s'interroger sur la réalité de ces concours en posant la question de la nature même des candidatures et de leurs objectifs et des effets de l'évolution des épreuves qui montre bien le souci de s'adapter à cette nouvelle donne. Les deux aspects réunis posent la question du bien fondé et du devenir de ces concours internes.

    décembre 2007
  • L'histoire-géographie, l'éducation civique, aujourd'hui Revue Éducation et formations

    Avec ce numéro de la revue Éducation et formations, le lecteur est invité à un voyage au cœur de l'histoire-géographie. Toutes les composantes de la discipline, l'histoire, la géographie, l'éducation civique, tous les niveaux d'enseignement, du cours préparatoire au baccalauréat et toutes les voix, générale, technologique et professionnelle, sont envisagés.
      

    n° 76, novembre 2007
  • Les boursiers dans l'enseignement supérieur depuis dix ans 1997-2001, 2002-2006 : deux périodes très contrastées Revue Éducation et formations Jérôme Fabre N° 75

    En hausse continue depuis dix ans, le nombre d'étudiants aidés en 2006 diminue de 4 % par rapport à 2005. Cette baisse résulterait principalement d'une élévation du pouvoir d'achat, et particulièrement pour les catégories les plus favorisées de la population boursière. Au final, la proportion d'étudiants aidés s'établit à 29,4 % (après 30,2 % en 2005), soit un niveau inférieur à celui de 2001. Cette baisse concerne l'ensemble des formations d'enseignement supérieur. La structure, en termes de caractéristiques socio-économiques ou d'échelons, de la population boursière, est différente selon les filières.

    Les étudiants en sections de techniciens supérieurs sont particulièrement défavorisés. De même, au sein de l'université, ceux en A.E.S. cumulent une forte proportion de boursiers, des montants d'aides élevés et une faible propension à atteindre le cursus master. À l'intérieur du cinquième échelon, qui concentre 40 % des boursiers, les étudiants présentent de fortes disparités : y sont regroupés des enfants d'ouvriers ou d'employés et des enfants d'inactifs en grande difficulté financière et sociale. Outre leurs revenus, ces étudiants se distinguent par leur faible présence dans les filières sélectives et leur forte concentration en cursus licence.

    octobre 2007
  • Les dépenses des étudiants et l'évolution de leur niveau de vie (1997-2003) Revue Éducation et formations Louis Gruel, Ronan Vourc’h, Sandra Zilloniz N° 75

    L'analyse des observations recueillies en 1997, 2000 et 2003 par l'Observatoire national de la vie étudiante (O.V.E.) permet de dégager les principales caractéristiques du niveau de vie de la population inscrite à l'université ou en classe supérieure de lycée, et d'apprécier dans quelle mesure elle est exposée à la précarité. Ces observations montrent que les conditions économiques de la vie étudiante ne peuvent être évaluées en utilisant les grilles conceptuelles construites pour mesurer les ressources, dépenses et patrimoines des ménages ordinaires.

    La modestie des ressources monétaires que les étudiants perçoivent et gèrent eux mêmes n'est pas incompatible, dans leur cas, avec une vie matérielle relativement confortable en raison de la place occupée par l'offre de biens et services « en nature ». Et, en revanche, des ressources apparemment très supérieures à la moyenne peuvent s'accompagner d'une précarisation de la poursuite des études lorsqu'elles sont acquises au prix d'un travail parallèle perturbant l'apprentissage des cours et la maîtrise des exercices scolaires. La comparaison des trois éditions montre que c'est surtout ce type de précarisation qui a progressé, et non la pauvreté au sens habituel du terme, même si celle-ci affecte une frange d'étudiants, notamment étrangers.

    octobre 2007
Partager cet article
  • Envoyer à un ami
  • Imprimer
  • Agrandir / réduire la police

C'est pratique

Handicap, tous concernés

Le handicap


calendrier
 
 
     





DISPOSITIF VIGIPIRATE

Consignes de sécurité

Nous suivre

Facebook Twitter LinkedIn Snapchat Youtube lettres d'information

Nous contacter



picto accessibilité sourds et malentendants