| Aider à
la diffusion de linnovation |
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Encourager la création dentreprises par
essaimage à partir dorganismes de recherche |
Un fichier dexpertise scientifique a été
mis en place dans le cadre du programme du
Fichier national de lexpertise scientifique
(FINES) dont lobjectif est de favoriser le
transfert des compétences des chercheurs vers le
monde industriel en facilitant le repérage des
experts par les industriels et permettant la mise
en place de projets mixtes. Neuf grands
organismes de recherche participent déjà à ce
projet.
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| Favoriser le
développement des entreprises innovantes par
lémergence de nouveaux capitaux |
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La création de fonds de capital-amorçage entre
dans la politique du gouvernement
dincitation à la création
dentreprises innovantes et notamment de
soutien aux entreprises créées à
linitiative de chercheurs ou
denseignants chercheurs. Via sa filiale
Inria-Transfert lancée en mars 1998,
lINRIA a créé, en partenariat avec
plusieurs partenaires financiers le fonds
damorçage I-Source, dédié aux
technologies de linformation. Ce fonds
dun montant de 100 millions de francs a
effectué ses premiers investissements au dernier
trimestre 1998. www.inria.fr
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La création dun fonds damorçage
spécifique sur les produits multimédias
éducatifs par le ministère de lEducation
est en cours. Il sera de 30 millions de francs.
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Pour créer des logiciels réellement utilisables
en classe, il est nécessaire que des enseignants
effectuent des mobilités vers des entreprises
multimédia. Une convention-cadre a été signée
entre le ministère et la Ligue de
lenseignement pour encourager, par leur
mise à disposition, la démarche de création
dentreprise par des enseignants porteurs de
projets multimédias pédagogiques. Six projets
sont dores et déjà identifiés, chacun
dentre eux sappuyant sur au moins une
entreprise partenaire. Ces projets sont variés
et innovants, aussi bien dans le domaine de la
musique (serveur Internet) que dans celui de la
physique (boîte à outils pour physiciens en
EXAO), de base de données pour
lenseignement (textes littéraires), de
création despace interactif des sciences
et de la technologie, etc.
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| Développer une politique
volontariste de recherche publique et privée |
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| . Priorité
au soutien des secteurs des technologies de
linformation |
Face au poids dominant de
langlais sur la toile, la France et la
francophonie accusent un retard net de
constitution de corpus.
- Un cédérom proposant un corpus
de textes scientifiques et techniques, en
français et multilingue, est financé par la
Direction de la technologie. Conçu pour être
utilisé à des fins dévaluation de
logiciels ingénierie linguistique, ce cédérom
sera disponible en 2000.
Le projet " corpus-clé
du français actuel " soutenu par la
Direction de la recherche (800 000 F en 1998)
constitue une aide à la valorisation des
nouvelles technologies logicielles (ingénierie
linguistique et moteurs de recherche). Les corpus
aujourdhui disponibles rendent compte du
français dhier, voire davant-hier et
du français écrit normé voire même très
littéraire. Le français scientifique et
technique, le français moins standard (courrier
électronique, rapports techniques, thèses) y
sont sous-représentés. Or ce sont ces derniers
usages que la société de linformation
rend centraux. Cest donc un corpus clé
pour le français actuel contemporain quil
sagit de constituer. Corpus clé parce
quil doit ouvrir réellement au traitement
industriel du français. Corpus du français
actuel : il doit sarticuler en priorité
autour des usages sur lesquels se joue
lavenir de notre langue. Le ministère met
ainsi en oeuvre la constitution dun corpus
clé du français actuel, facteur stratégique
pour lessor et lindustrialisation de
la langue française.
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Coordination des pôles de compétence
nationaux de la recherche en télécommunications
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Communauté de laboratoires de recherche en
télécommunications publique et industrielle, le
Réseau national de la recherche en
télécommunications (RNRT) est opérationnel
depuis début 1998 et poursuit les objectifs
suivants :
- orienter la recherche publique en
télécommunications ;
- promouvoir des projets
coopératifs de recherche technologique associant
laboratoires publics, opérateurs,
équipementiers dans une logique de demande,
liée aux besoins du marché ; à cet effet, les
pouvoirs publics ont consacré plus de 200 M.F.
en 1998 ;
- favoriser la création et la
croissance de PME fondées sur des technologies
innovantes ;
- coopérer avec les programmes de
recherche européens.
Dans le cadre de lappel à
projets lancé en avril 1998,
57 projets ont été reconnus dintérêt
public sur les 179 projets présentés lors
dune première phase.Ces projets concernent, par exemple,
lexploration des limites de loptique
dans les réseaux, la préparation des futures
générations de communications mobiles ou de
nouvelles interfaces homme-machine.
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Leffort financier durable du ministère |
En 1999, la contribution du ministère est en
augmentation sensible. Le ministère crée
également de nouveaux réseaux de recherche dans
le secteur des technologies de
linformation,
- un réseau " micro et
nanotechnologies " qui favorisera la
collaboration entre recherche publique et
recherche industrielle pour résoudre les
problèmes technologiques rencontrés dans le
développement de produits innovants en
micro-électronique silicium, microsystèmes,
optoélectronique, nanotechnologies, biopuces...
- un réseau de recherche
technologique consacré aux " produits
et services dinformation " est
également en cours délaboration à
linitiative de la Direction de la
technologie qui a demandé à lINRIA
den étudier la mise en place.
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| Affirmer
lengagement français dans le développement
dInternet |
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| . Participer
aux instances mondiales qui font évoluer Internet
et le Web |
La France a significativement augmenté sa
participation à la construction de nouveaux
composants de l'Internet, par exemple pour le
développement d'IP V6, la version la plus
récente du protocole IP qui offre une capacité
d'adressage accrue. Parallèlement, l'INRIA a su
rassembler au sein du World Wide Web Consortium
les acteurs principaux européens en général et
français en particulier. Dans le cadre de la
convergence de l'informatique, des
télécommunications et de l'audiovisuel,
plusieurs de ces acteurs peuvent ainsi participer
à des groupes de travail mixtes traitant de la
télévision et du Web ou de l'usage des objets
mobiles pour la consultation de pages Web. www.inria.fr
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| . Faciliter l'accès à
Internet |
Les négociations que le ministère a menées
avec les différents opérateurs de
télécommunications ont permis de faire émerger
des offres très attractives, aptes à faciliter
l'accès à Internet des 70 000
établissements scolaires répartis sur tout le
territoire. www.educnet.education.fr
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Développer lexpérimentation de nouvelles
infrastructures |
Le ministère a initié un projet expérimental
daccès à des bouquets pédagogiques
(audiovisuel et Internet) à haut débit par
satellite. Le ministère a chargé le Centre
national détudes spatiales de cette
étude. Ce projet concerne en 99
plus de 250 sites - écoles, lycées,
universités, IUFM, centres de ressources, de
recherche, ou de formation, serveurs réseau,
etc. - répartis sur l'ensemble du territoire qui
se sont portés volontaires et qui ont été
sélectionnés sur la base de projets
pédagogiques.
L'utilisation des satellites
doit notamment permettre :
- d'offrir l'accès à des services
multimédias interactifs à des sites
géographiquement isolés avec un débit
suffisant pour des applications telles que le
travail coopératif, le télé-enseignement ou
l'audiovisuel. Lagardère, allié à TPS a été
retenu pour réaliser cette partie.
- de contribuer à l'optimisation
des réseaux en tirant profit de l'adaptation de
l'utilisation des satellites pour des services de
diffusion point-multipoints (diffusion en
parallèle vers plusieurs sites pour
l'alimentation de serveurs de news, de caches, de
sites miroirs ou pour des services tels que le
FMBone, atc...) afin de soulager les réseaux
terrestres. Alcatel, allié à lINRIA a
été chargé de cette partie.
L'expérimentation durera de
janvier à juin 1999.· Par ailleurs, le CNED
entreprend une collaboration d'envergure autour
de la diffusion audiovisuelle numérique avec
deux partenaires concernés par la formation
continue, l'Association française de formation
professionnelle et le groupe Institut de gestion
sociale, sous la forme du projet de
Téléformation par satellites (TFS).
Il s'agit de diffuser par
satellite vers 1000 points de réception des
services pédagogiques multimédias en associant
une communication interactive.
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| . Priorité
à lévolution de Renater vers
le haut débit |
Renater, le réseau national de
télécommunications pour la technologie,
l'enseignement et la recherche raccorde à
Internet actuellement plus de 600 institutions. Le ministère et les organismes de
recherche partenaires ont consacré en 1998
environ 75 millions de francs au fonctionnement
global de cet ensemble.
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Compte tenu de l'avancée rapide
des technologies, la mise en oeuvre du programme
Renater 2 a été décidé. Ce plan, qui placera
la France, dès juillet 1999, à un niveau
comparable à celui de nos partenaires, soit 155
Mbits. Renater 2 est
basé sur une nouvelle technologie de réseau,
l'ATM, offrant une qualité de service
améliorée. Des sites pilotes ont été
installés dès 1998 dans diverses régions (Ile
de France, Haute-Normandie, Midi-pyrénées,
Provence-Alpes-Côte d'Azur et Rhône-Alpes),
pour préfigurer l'infrastructure de Renater 2 et
les applications nouvelles qu'il permettra :
calcul intensif, transfert d'images
(télémédecine, par exemple), réseau
multiservices (téléphonie, vidéo, multimédia,
en plus des données numériques classiques).
Dès l'an 2000, des débits
1000 fois supérieurs (plus de 622 Mbits) à ceux
connus aujourd'hui seront installés sur les
lignes principales de Renater.
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| . Connexion
aux grands réseaux internationaux de la recherche |
Au niveau international, la France sest
associée au programme européen TEN-155 qui
assurera une liaison intra-européenne à haut
débit dès janvier 1999 par Renater. Le débit de la connexion aux grands
réseaux de la recherche fédérant les
communautés scientifiques internationales a
été multiplié par 10 en 1998, pour atteindre
155 Mbs.
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| uvrer à
lefficacité dune régulation technique
dInternet |
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Améliorer le système de nommage français en
préservant son esprit coopératif |
LAssociation française pour le nommage
Internet en coopération (AFNIC) a été créée
fin 1997 par lInstitut national de
recherche en informatique et en automatique et
des établissements sous tutelle du ministère.
Ses activités connaissent une très forte
progression, comme lattestent les
statistiques suivantes : Au
cours du premier semestre 1998, lAFNIC a
procédé à
8 702 créations de domaines Internet
(progression de 72 % par rapport au 2e semestre
1997) et le coût moyen dune création
était de 523 F, en baisse de 23 %.
www.nic.fr
Au 30 juin 1998, on dénombrait
21 354 domaines dans la zone
" .fr. ", soit 68 % de plus
quau 31 décembre 1997.
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Organisation dun débat par lAFNIC sur
le plan de nommage |
LAFNIC mène une
consultation publique depuis novembre 1998, à
laide dun questionnaire sur la charte
de nommage diffusé en ligne sur Internet. Les
résultats de cette consultation seront
lobjet dune synthèse et seront
soumis en mars 1999 aux comités de concertation
des fournisseurs daccès et des
utilisateurs. www.nic.fr
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