La mise en oeuvre du Programme d'Action Gouvernemental pour la Société de l'Inform@tion.


I . LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DANS L’ENSEIGNEMENT

Enseigner avec les technologie de l’information et de la communication  
. L’intégration aux programmes
  • De nombreux enseignements ont déjà intégré les technologies de l’information et de la communication. A titre d’exemple, on peut citer :
  •  
    • l’éducation musicale: les programmes intègrent depuis 1998 l’utilisation d’appareils numériques. Ainsi, 1 salle d’éducation musicale sur 4 est dotée d’un équipement informatique et 3 enseignants sur 4 utilisent l’ordinateur pour leurs cours

    www.education.gouv.fr/sec/progcol/prcol82.htm

     
    • la rénovation de l’enseignement des sciences à l’école primaire : " La main à la pâte ". Un site a été ouvert par l’Institut national de la recherche pédagogique en mai 1998 ; il est soutenu par le ministère.

    www.inrp.fr/lamap

     
    • " Premier cycle sur mesure ": production de 14 modules universitaires multimédias en mathématiques, en physique, en chimie et en biologie. 11 universités participent à ce projet qui est piloté par le Réseau universitaire des centres d’autoformation (RUCA). Rapidement des DEUG complets seront disponibles en autoformation dans toutes les universités volontaires.
      www.univ-lille1.fr/lemm/ruca/
    . Evaluer l'enseignement avec les NTIC
  • L'évaluation de l'apport réel des NTIC dans l'enseignement se fait de trois façons complémentaires:
  •  
    • une enquête statistique réalisée sur échantillon en 98 et globalement à partir de 99.
     
    • la mise en place d'un Observatoire des ressources multimédias en éducation (ORME)
  • www.orme.cndp.fr
  •  
    • sept actions de recherche sont menées suite à un appel d'offre lancé par comité national de recherche en éducation sur des sujets tels que " l’utilisation d’environnements informatisés pour l’apprentissage coopératif à distance " (Lille), les effets des systèmes et outils multimédias sur la cognition, l’apprentissage et l’enseignement " (Créteil)…
    . L’appui aux équipes éducatives
  • Les 28 Centres régionaux de la documentation pédagogique (CRIP)et la centaine de centres départementaux proposent sur l’ensemble du territoire des centres de ressources au plus près des établissements scolaires ainsi que le conseil et l’expertise nécessaires pour les projets d’établissement.
    www.cndp.fr
  • . Le développement d’un enseignement à distance
  • Avec près de 400 000 usagers répartis dans 176 pays, le Centre national d’enseignement à distance (CNED) est le premier opérateur d’enseignement à distance en Europe et en Francophonie.
  •  
  • Le Campus électronique, accessible sur Internet, ou les émissions de télévision interactive sont les embryons de l'enseignement à distance du XXIme siècle.

    Sur ce campus électronique, par exemple, la rubrique " centre de ressources " propose une publication, " Diagonales ", cahiers de mathématiques s’adressant aux lycéens, ou encore un " espace européen ", actuellement bilingue français-anglais, et qui sera multilingue, offrant de nombreux textes sur le thème de l’union et de la citoyenneté européennes.

    www.cned.fr

  •  
  • Les trois opérateurs majeurs d'enseignement universitaire à distance, le CNED, la Fédération interuniversitaire d’enseignement à distance (FIED) et le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), préparent 45 000 étudiants par an dans plus de 40 disciplines. Ils proposent des plates-formes pédagogiques sur Internet.

    www.cnam.fr

  • Donner la priorité à la formation des enseignants et des cadres  
    . La mise en place du plan d’urgence pour les IUFM
  • Un plan d’urgence pour le développement des technologies d’information et de communication dans les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) a été lancé au cours du premier semestre 1998. Il est doté de 60 millions de francs sur deux ans, accompagné de la création de 50 postes d’enseignants et de 50 postes de personnels IATOS.

    Un premier volant de 200 postes de jeunes docteurs a été ouvert en octobre 98. En deux mois, 50 personnes ont été ainsi recrutées pour inventer dans les IUFM, avec les futurs enseignants, une pédagogie liée à l’informatique.

    D’ores et déjà, de nombreux IUFM ont commencé à mettre en oeuvre le volet formation de leur projet de développement des technologies d’information et de communication :

    • en évaluant la maîtrise par les étudiants, à leur entrée en IUFM, des outils liés aux technologies d’information et de communication et en leur proposant une formation individualisée par modules ;
    • en formant les 4 000 formateurs à l’utilisation des technologies d’information et de communication dans leur discipline.
  • Progressivement, les cursus de formation des stagiaires, futurs professeurs des écoles et futurs professeurs des lycées et des collèges, sont modifiés en profondeur pour y introduire l’usage courant des technologies d’information et de communication dans les champs disciplinaires mais aussi dans la gestion de la classe et la maîtrise de la communication et de la recherche d’information.
  • . Le développement de la formation continue des enseignants
  • Un enseignant du secondaire sur cinq sera formé aux NTIC en 98/99. Le tiers des formations de formateurs portent sur ce sujet, contre 4% en 1996.

    Des modalités de formation utilisant les technologies d’information et de communication se banalisent peu à peu (auto-formation, co-formation par travail coopératif à distance, intégration de visioconférences dans des dispositifs complexes de formation...).

  •  
  • Le CNED a créé en 1997 une Ecole de formation aux métiers de l’enseignement à distance (sessions de 30 personnes).
    ecole@cned.fr
  •  
  • La formation des personnels de bibliothèque, intermédiaires entre l’usager et les ressources d’information, est renforcée dans le domaine des nouvelles technologies.
  • . La sensibilisation des personnels d’encadrement
  • La formation initiale des chefs d’établissement et des corps d’inspection est enrichie selon les axes suivants :
    • Maîtrise des outils bureautiques et de communication (messagerie électronique, forum...), des outils de recherche documentaire sur Internet, des logiciels professionnels (gestion de bases de données, d’enquête...)
      men.dpated@edutel.fr
    • Sensibilisation aux usages de ces technologies dans l’institution : animation d’équipes, diffusion de l’innovation, pilotage, démarches d’apprentissage, circulation et gestion de l’information.
  • Des assises internationales autour du thème " technologies d’information et de communication et projets d’établissement ", organisées en décembre 1998 ont réuni 600 chefs d’établissement et inspecteurs au futuroscope de Poitiers.
  • Equiper les établissements scolaires  
    . La généralisation de l’équipement et des connexions des établissements à l’horizon 2000
  • Le développement de l’équipement et des connexions s’est nettement accéléré grâce notamment à l’engagement des collectivités locales et à l’aide de l’Etat.

    En un an, le nombre d’établissements connectés à Internet a cru considérablement. Ainsi, 85% des lycées sont connectés contre moins de 40% auparavant, 55% des collèges contre moins de 20%, plus de 10% des écoles contre 1%.

    Le nombre d’élèves par ordinateur ne cesse de s’améliorer. Il est de 7 pour les lycées (moins de 6 pour les lycées professionnels), 17 pour les collèges (contre 30 il y a un an) et 30 pour les écoles (soit un peu moins d’un ordinateur par classe, alors qu’il y en avait un pour 4 classes l’année dernière).
    www.educnet.education.fr

  • . Des solutions de location privilégiées
  • Afin de remédier au problème croissant de l’obsolescence rapide des matériels informatiques, le ministère a incité l’ensemble des constructeurs de matériel informatique à proposer des offres de location ou de crédit-bail avantageuses.

    La plupart des constructeurs offre désormais, à partir de 160 F TTC par mois, des formules de location appelées " location évolutive " ou " crédit-bail évolutif " et proposées pour des durées allant de trois à cinq ans. Le matériel peut être remplacé en cours de contrat par un nouveau matériel plus performant sans surcoût sensible.

  •  
  • Les caractéristiques de ces offres, qui sont précisées par la circulaire n° 98-133 du 22 juin 1998, sont accessibles depuis le serveur www.educnet.education.fr
  • . Les accords avec les opérateurs pour le raccordement des établissements à Internet
  • Lors d'une négociation menée par le ministère et dont les résultats ont été annoncés le 24 juin 1998 lors d’une conférence de presse de Claude Allègre, Ségolène Royal, Michel Bon (France Telecom), Gérard Mestrallet (Lyonnaise de câble), Jean-Marie Messier (Vivendi) et Serge Tchuruk (Alcatel), des offres spécifiques de raccordement à Internet sont proposées aux établissements scolaires.
  •  
    • France Télécom a présenté le 24 juin 1998 ses conditions préférentielles pour l’accès des lycées, collèges et écoles à leur fournisseur d’accès à travers le réseau Numéris. Cette offre a reçu un avis favorable de l’Autorité de régulation des télécommunications (ART) le 7 juillet 98. L’offre de base comprend un forfait de 380 heures de communications par an à 64 kbit/s pour 4890 F TTC. Plus de 6 500 écoles ont en quatre mois souscris à cet abonnement.

    www.edu.francetelecom.fr/connectez/forfait/page.htm

     
    • Lyonnaise Câble propose un abonnement sur le câble à 1140 F par an.
  • www.cybercable.tm.fr/html/notables/ecole.html
  •  
    • Cegetel (Vivendi) a fait une offre en octobre 1998 alignée sur celle de France Telecom.
  • Les établissements scolaires bénéficient en outre de tarifs préférentiels pour l’accès à Internet et l’accès à des services spécifiques (boîtes à lettres, forums, hébergement de pages web...) de la part de la plupart des fournisseurs d’accès à Internet. C’est ainsi que France Télécom et Vivendi proposent, par exemple, un accès illimité à Internet pour 850 F par an.
  • Assurer un développement cohérent et équilibré  
    . La mise en place des plans académiques par les recteurs
  • Toutes les académies ont élaboré leur plan triennal de déploiement des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement scolaire. Ces plans, qui prennent en compte le développement des infrastructures et des équipements à partir des projets des établissements, organisent et programment l'assistance technique et pédagogique aux projets, la formation des personnels, l’accès aux ressources et la production des contenus.

    Ils permettent notamment d’engager sur des bases clarifiées les négociations avec les collectivités territoriales.

  • . Des personnes ressources désignées dans les établissements
  • Les établissements scolaires mettent progressivement en place les personnes ressources qui offrent aux enseignants une assistance technique et pédagogique de proximité ; le mouvement, bien avancé dans les lycées et collèges, prend de l’ampleur au niveau de groupes d’écoles.

    Les personnes ressources bénéficient de plans de formation prioritaires dans les académies.

    Par ailleurs, 8000 aides éducateurs, recrutés sur profil, fournissent une aide particulièrement appréciée aux enseignants dans ce domaine.

  • . Des plan pour assurer l’accès des universités aux nouvelles technologies
  • La totalité des établissements d'enseignement supérieur sont raccordés à Internet.

    Les projets de contrats quadriennaux des établissements d'enseignement supérieur proposent pour la plupart un volet consacré à l'intégration des technologies d'information et de communication dans les pratiques pédagogiques. Les universités consacrent ainsi 100 millions de francs.

    · Un programme de formation à l’information scientifique et technique a été développé dans les universités et les grandes écoles. Destinés aux étudiants, ces enseignements portent sur les enjeux de l’information, le rôle de l’information dans l’acquisition des connaissances, la familiarisation avec les méthodes et les technologies de l’information, l’entraînement aux pratiques de la veille et de la surveillance de l’environnement ainsi qu’à l’analyse stratégique. La sous-direction des bibliothèques du ministère de l’Education nationale, de la recherche et de la technologie pilote ce programme.

  • Développer un partenariat actif avec les collectivités locales et les industriels  
    . Un dispositif pour encourager l’investissement des collectivités locales
  • 500 millions de francs ont été débloqués pour soutenir l’effort d’équipement informatique des collectivités locales au bénéfice des projets pédagogiques des établissement scolaires, en particulier ceux situés dans des zones sensibles ou rurales. Les prêts sont accordés à taux zéro sur une durée pouvant aller jusqu’à 12 ans pour réaliser des travaux de câblage ou de mise en réseau interne.

    Les modalités de la mise en oeuvre du fonds ont été précisées par la circulaire n° 98-133 du 22 juillet 1998 et par la circulaire n° 98-202 du 14 octobre 1998.

    Des précisions supplémentaires peuvent être obtenues auprès de chaque rectorat.

    www.educnet.education.fr

  • . Des conventions avec les entreprises pour faciliter l’équipement des établissements
  • Plusieurs entreprises ou associations ont décidé d'apporter leur concours à l'équipement des établissements scolaires. Des accords cadres ont d'ores et déjà été conclus, dans le respect de la concurrence, avec plusieurs partenaires :
    • L'Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des logiciels Libres (AFUL) pour l'utilisation des logiciels libres pour la mise en réseau des établissements.
    • La société Alcatel pour la mise en oeuvre, à titre expérimental, de projets pilotes appuyant sur les réseaux "hauts débits", notamment l'ADSL.
    • La société Apple Computer France pour la sensibilisation des enseignants aux technologies Internet et Intranet.
    • Le groupe Bull pour la mise en place d'environnement de travail adaptés au développement des usages dans les écoles et la réalisation, en commun avec l'éducation nationale de produits de formation à destination de centres de formation d'enseignants.
    • La Camif Collectivités pour son aide à l'équipement individuel et à la mise en réseau de centres de ressources.
    • La société Compaq France pour l'aide à l'équipement des établissements.
    • La société Digital pour l'aide à la formation de formateurs aux outils de communication et de diffusion sur Internet.
    • La société IBM France pour son concours au projet "main à la pâte".
    • La société Lotus Développement France pour son soutien au développement de projets de travail colaboratif sur Internet/intranet.
    • La société Lyonnaise Communications pour la mise en oeuvre de solutions d'accès à Internet à travers le câble adaptées aux besoins de l'éducation.
    • La société Microsoft France pour son aide à la mise en oeuvre de projets s'appuyant sur les technologies Internet et Intranet.

    www.educnet.education.fr

    Soutenir l’industrie du multimédia éducatif  
    . La mise en place d’un guichet unique
  • Un guichet unique a été mis en place, au ministère, en septembre 1998 (Direction de la technologie, bureau des ressources multimédias, 21, rue Descartes - 75005 PARIS). Il permet de concentrer les investissements en matière d’aide à la production de programmes et de projets audiovisuels et multimédias pédagogiques. Désormais, il existe pour les éditeurs et privés, un interlocuteur bien identifié et des procédures précises. Plus de 40 MF sont consacrés à ce dispositif.
    dt-b2@mesr.fr
  • . La mise en place d’un dispositif de soutien à la production de ressources audiovisuelles et multimédias
  • Le nouveau dispositif de soutien au développement des ressources multimédias et audiovisuelles pédagogiques a été publié au Bulletin officiel du 10 septembre 1998.

    Sont recensés pour la première fois les besoins et les préconisations du système éducatif en matière d’outils pédagogiques audiovisuels et multimédias.

    Trois actions sont menées en parallèle :

    • La sélection, par la commission multimédia, de produits multimédias " reconnus d’intérêt pédagogique ". 120 produits multimédias pédagogiques ont ainsi été achetés et diffusés dans les académies aux IUFM et aux CRDP ;
    • L’achat de droits pour les projets audiovisuels ;
    • La sélection, par la commission, de projets multimédias dont le développement sera financièrement soutenu.

    www.educnet.education.fr

    . Favoriser l’utilisation de la Banque de programmes et de services
  • Dans le cadre de sa politique de soutien au développement des ressources multimédias et audiovisuelles, le ministère a pour objet la constitution d’un stock de programmes libres de droits pour une utilisation pédagogique au sein des établissements d’enseignement. Ce stock de programmes audiovisuels sera proposé aux enseignants par l’intermédiaire notamment de la Banque de programmes et de services de La Cinquième (diffusion haut débit, par câble ou satellite). Dans l’attente de la généralisation de service, en cours d’expérimentation, ce stock de programmes sera également diffusé par le réseau du Centre national de documentation pédagogique.
    cat-bps.lacinquieme.fr

    Ce stock est constitué :

    • d’un premier lot de 300 heures de programmes du CNDP provenant des actions d’aide à la production menées par le ministère entre 1995 et 1997
    • de nouveaux programmes réalisés pour une diffusion à l’antenne, comme "Les mots de droit, Les mots de l'économie".
    • d’émissions provenant des chaînes de télévisions (négociations en cours avec France 2 et France 3, ainsi qu’avec les producteurs de certaines émissions diffusées sur M6, sur Canal J...)
    • de programmes dont les droits sont acquis à l’issue des procédures d’expertise mises en place par le ministère.
     
    • A la suite de la déclaration commune signée le 4 février 1998 par le ministre et les sociétés d’auteurs et de producteurs, plusieurs centaines d'heures de programmes ont été libérées de droit pour une utilisation en classe.
  • www.educnet.education.fr

    Ainsi, en application de l'article 4 de cette déclaration, le ministère a procédé à l'inscription d'une oeuvre cinématographique au baccalauréat séries " Littéraire " et " Economique et Social " ; il s’agit de " La règle du jeu " de Jean Renoir. Par ailleurs, " Les Contes de la lune vague après la pluie " de Kenji Mizoguichi figure au programme du baccalauréat option " cinéma-audiovisuel ". Des cassettes et un vidéogramme d'analyse de l'oeuvre cinématographique sont transmises aux enseignants qui peuvent en faire l'étude légalement à leurs élèves. Par ailleurs, les enseignants peuvent emmener gratuitement leurs élèves dans les salles de cinéma pour que leur soit projetée sur grand écran cette oeuvre.

  • Encourager la production individuelle  
    . Des appels à projets lancés avec la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (DATAR)
  • Un appel à projets lancé en avril 1998 et doté de 15 millions de francs a permis de retenir 153 projets qui impliquent au total plus de 2500 écoles et établissements scolaires de zones de reconversion rurales. Ils visent à mettre en place des projets pédagogiques en offrant aux élèves, dans un bassin d'emploi ou géographique, une utilisation des technologies d'information et de communication dans les différents niveaux d'enseignement.
  • . Le lancement d’appel à propositions de l’Agence nationale pour la valorisation de la recherche (ANVAR)
  • Un appel à propositions pour développer des produits et des services multimédias conçus pour l’éducation a suscité 428 réponses issues de PME (85 %), d’associations (5 %), de quelques centres de recherche ou d’établissements scolaires.

    Sur les 153 projets retenus et financés, 62 projets innovants concernent les nouvelles technologies dans l’enseignement.

  • Favoriser la diffusion des ressources  
    . Le développement d’Educasource
  • Educasource, service en ligne, géré et alimenté par le CNDP, a ouvert le 30 septembre 1998. C’est un service de repérage et d’évaluation de l’ensemble des documents numériques (cédéroms et Internet) utiles pour l’enseignement. 2500 produits sont actuellement référencés dans la base.

    www.educasource.education.fr

  •  
  • Un service documentaire en ligne "savoirs collège" a été ouvert en septembre 1997 par le CNDP. Il met à disposition des collèges les textes officiels, une banque de données documentaires, les guides pédagogiques d'accompagnement des émissions de télévision "Galilée" et une tribune sur l'actualité du collège.

    www.cndp.fr/savoirscollege

  •  
  • Le campus électronique du CNED développe un centre de ressources qui permet de prendre connaissance des outils et des produits innovants ainsi que de documents de référence. Ce service indique en outre un ensemble de liens vers des ressources électroniques, en relation avec les domaines pédagogiques des formations assurées par le CNED.

    www.cned.fr

  • . Le développement des technologies de l’information et de la communication dans les services de documentation
  • Plus des trois quarts des bibliothèques universitaires sont équipées d'un système intégré de gestion permettant des accès Internet et Intranet, à des réseaux de cédéroms, à des bases de données catalographiques et bibliographiques et à des serveurs de documents numérisés en texte intégral. 40 millions de francs sont consacrés par an pour que la totalité des bibliothèques universitaires soient équipées de ce système en l'an 2000.
  •  
  • Un nombre important de CDI et de BCD sont équipés de logiciels de gestion et sont abonnés à une base de données catalographiques conçus et mis à jour par le CNDP/Réseau.

    www.cndp.fr

  • .L’accès au catalogue collectif des bibliothèques de l’enseignement supérieur
  • Sept sites pilotes expérimenteront en 1999 le catalogue collectif du réseau des bibliothèques universitaires. Ce système qui permet d'effectuer des recherches simultanées sur tous les catalogues des bibliothèques par Internet sera généralisé en 2000
    www.abes.fr/su01.htm
  • . La formation des usagers à la recherche documentaire et aux ressources d'information électronique
  • Pour donner accès à l'information numérique, les bibliothèques universitaires mettent en place de manière massive des formations à la recherche documentaire et aux ressources d'information électronique. En deux ans, 100 000 étudiants seront concernés.

    Certaines universités, comme celle de Toulon, mettent en place des programmes de formation pour l’ensemble des cycles de toutes les disciplines.
    En parallèle, les unités régionales de formation à l'information scientifique et technique (URFIST) effectuent un travail de veille sur les contenus et les outils d'accès à l'information numérique.



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