Les publications de la Depp

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La direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance [DEPP] conçoit et produit des données et indicateurs sur la situation du système éducatif français.

Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.

  

 

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Les indicateurs de résultats des lycées

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Les indicateurs de résultats des lycées

résultats : Note d'information

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  • Prévisions d'effectifs d'élèves du second degré pour les années 2018 à 2022 Note d'information Élèves et apprentis N°  05

    Les effectifs du second degré vont augmenter à chaque rentrée scolaire entre 2018 et 2022. En 2018, 26 000 élèves supplémentaires sont attendus. L’augmentation des effectifs devrait être plus marquée entre 2019 et 2021 avec environ 40 000 élèves supplémentaires attendus chaque rentrée. La hausse des effectifs serait moins forte en 2022. Ces évolutions sont liées à la démographie : les générations nées entre 2007 et 2011 qui arriveront dans les établissements du second degré entre les rentrées 2018 et 2022 sont plus importantes que celles qui les quitteront. Une forte augmentation des effectifs en collège se produira aux rentrées 2018 et 2019 (respectivement 34 000 et 38 000 élèves supplémentaires).

    Les lycées professionnels, après une baisse en début de période sous l’effet de la démographie, verraient leurs effectifs augmenter, à partir de 2021. Les effectifs des lycées d’enseignement général et technologique se stabiliseraient en 2018 avant de commencer à augmenter à partir de 2019.

    mars 2018
  • En 2016-2017, l'absentéisme touche en moyenne 4,9 % des élèves du second degré public Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  06

    De septembre 2016 à mai 2017, dans les établissements publics du second degré, 4,9 % des élèves ont été absents de façon non justifiée quatre demi-journées ou plus par mois, en moyenne. Ce taux d'absentéisme moyen annuel est de 2,7 % dans les collèges, de 6,3 % dans les lycées d’enseignement général et technologique (LEGT) et de 15,9 % dans les lycées professionnels (LP).
    Comme chaque année, le taux d'absentéisme varie fortement d’un établissement à l’autre : en janvier 2017, l’absentéisme touche moins de 2,1 % des élèves dans la moitié des établissements, alors que, dans un établissement sur dix, il dépasse 13,4 %. Ces 10 % d’établissements les plus touchés concentrent la moitié des élèves absentéistes.
    Du fait de leurs absences non justifiées, les élèves perdent en moyenne 1,5 % de temps d’enseignement. Lorsque toutes les absences, quel que soit le motif, sont prises en compte, ce temps d’enseignement perdu passe à 6,4 %.
    L’absentéisme augmente au cours de l’année scolaire : à partir de février, la part des absences non justifiées par rapport à la totalité des absences des élèves dépasse un cinquième ; elle représente un tiers des absences au mois de mai.
    Dans 95 % des départements, moins de 1 % des élèves sont signalés pour leur absentéisme persistant.

    mars 2018
  • Résultats définitifs de la session 2017 du baccalauréat : 79 % d'une génération est titulaire du baccalauréat Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  03

    Avec 732 700 candidats et 643 800 bacheliers, le taux de réussite atteint 87,9 % à la session 2017 : 90,6 % en général, 90,4 % en technologique et 81,5 % en professionnel. Il diminue très légèrement dans la voie technologique, et de façon plus marquée dans les voies générale et professionnelle en recul de près d’un point. La proportion de bacheliers dans une génération fluctue entre 78 % et 79 % depuis quatre sessions. Elle augmente très légèrement cette année (+ 0,3 point), la hausse dans la voie générale étant partiellement compensée par la baisse dans la voie professionnelle. Elle atteint 79,1 % en 2017.
    À la session 2017, l’espérance d’obtenir le baccalauréat pour un élève de sixième sous statut scolaire est la plus forte dans les académies d’Île-de-France, de Corse, de Lyon, de Rennes et de Toulouse. Dans toutes les académies, les voies générale et technologique sont prépondérantes dans l’accès au baccalauréat des jeunes de sixième.
    En place depuis 2015 dans la voie professionnelle, l’unité facultative de mobilité concerne 3 % des candidats. Elle est plus répandue dans les spécialités autour des métiers de bouche et des services.

    mars 2018
  • L'éducation prioritaire - État des lieux Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire DEPP N°  18.02

    À la rentrée 2017, l’éducation prioritaire (EP) regroupe 1 097 collèges publics dont 365 en réseaux d’éducation prioritaire renforcés (REP+) et 6 700 écoles.
    Neuf collèges sur dix en REP+ accueillent plus de 60 % d’élèves d'origine sociale défavorisée. Par ailleurs, les enseignants qui y exercent sont en moyenne plus jeunes et moins anciens dans l’établissement.
    Les collégiens entrant en REP+ sont fragiles scolairement : près d’un sur cinq est en retard à l’entrée en sixième. Leur maîtrise des compétences du socle est moins solide. Par ailleurs, seuls trois quarts des collégiens de REP+ réussissent au diplôme national du brevet (DNB) contre près de neuf élèves sur dix dans les collèges publics hors éducation prioritaire.

    février 2018
  • Dépense d'éducation des collectivités territoriales : 35,7 milliards d'euros en 2016 Note d'information Coûts et financement N°  18.01

    Les collectivités territoriales (régions, départements et communes) ont consacré 35,7 milliards d’euros en 2016 à l’éducation, soit un peu moins d’un quart de la dépense intérieure d’éducation (DIE).
    La contribution des communes et groupements de communes représente plus de la moitié de cette dépense (52 %), avec 18,5 milliards d’euros. Les départements ont dépensé 6,8 milliards d’euros (19 %) et 10,4 milliards d’euros ont été versés par les régions (29 %).
    Les responsabilités et compétences des collectivités territoriales en matière d’éducation ont été accrues par les lois de décentralisation successives. En matière de dépenses, cet accroissement se fait nettement sentir jusqu’en 2009. Depuis, les dépenses des collectivités territoriales pour l’éducation sont plus stables. En 2016, elles sont au même niveau qu’en 2010.
    Troisième volet de la réforme territoriale, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) promulguée le 7 août 2015, a confié de nouvelles compétences aux régions et redéfini les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale.

    janvier 2018
  • Liste thématique des Notes d'Information année 2017 Note d'information Synthèses statistiques DEPP N°  33

    Chaque Note d'information fait le point sur l'un des aspects du système éducatif français. Elle actualise les données statistiques disponibles et donne l'essentiel des dernières exploitations d’enquêtes ou d’études.

    décembre 2017
  • Près de 150 milliards d'euros consacrés à l'éducation en 2016 : 6,7 % du PIB Note d'information Coûts et financement N°  17.32

    En 2016, la France a consacré 149,9 milliards d’euros à son système éducatif, soit 6,7 % du PIB. La dépense moyenne pour un élève ou un étudiant est de 8 480 euros. Elle augmente avec le niveau d’enseignement, allant de 6 300 euros pour un écolier à 11 510 euros pour un étudiant. L’État est le premier financeur de l’éducation (57 %), devant les collectivités territoriales (24 %). Alors que les dépenses des communes diminuent depuis 2013, celles des régions augmentent.

    décembre 2017
  • Validation des acquis de l'expérience dans les établissements d'enseignement supérieur : un dispositif qui s'essouffle Note d'information Formation continue N°  17.31

    L’année 2016 marque un tournant pour le dispositif de validation des acquis de l’expérience (VAE) avec une baisse de tous les marqueurs, y compris, pour la première fois, le nombre de personnes ayant validé un diplôme complet (- 12,1 %).
    Les licences professionnelles et les masters sont les diplômes les plus délivrés en VAE.
    L’employeur reste le principal financeur suivi de l’autofinancement. Un tiers des universités ont conclu des partenariats avec des entreprises dans le cadre d’une VAE collective.

    décembre 2017
  • 94 % des collégiens déclarent se sentir bien dans leur collège Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  17.30

    En 2017, 94,1 % des collégiens déclarent se sentir bien dans leur établissement. Cette proportion est en augmentation par rapport aux enquêtes de 2013 et 2011. Plus positive pour les filles que pour les garçons, l’opinion des collégiens sur le climat scolaire devient légèrement moins favorable au fil de la scolarité. Les insultes, les vols de fournitures scolaires, les surnoms désagréables et l’ostracisme sont les quatre atteintes les plus souvent citées. De façon globale, le nombre de collégiens déclarant un nombre d’atteintes pouvant s’apparenter à du harcèlement est en légère baisse par rapport aux autres années (5,6 %). Cette multivictimation concerne plus souvent les garçons et est plus fréquente pour les élèves de sixième. Contrairement aux autres années, les élèves de REP+ ne déclarent pas davantage de multivictimations mais ont toujours une opinion moins favorable sur le climat scolaire.

    décembre 2017
  • Lorsqu'elle s'exprime, la violence des élèves envers le personnel est essentiellement verbale Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  17.29

    Au cours de l’année 2016-2017, 13,8 incidents pour 1 000 élèves ont été déclarés dans les établissements publics du second degré, un taux stable depuis plusieurs années. Dans un établissement sur cinq, aucun acte grave n’est déclaré. À l’inverse, d’autres établissements, en particulier des lycées professionnels, concentrent un grand nombre d’incidents. Les violences verbales représentent la moitié des atteintes aux personnes. Les violences physiques sont surreprésentées en collège ; les actes liés à la consommation de stupéfiants et d’alcool le sont dans les lycées.
    Environ quatre incidents sur dix sont commis par des élèves envers le personnel. Cette violence, verbale dans plus de 80 % des cas, est avant tout commise par des garçons. Elle se produit surtout en salle de classe ou en atelier et donne lieu à une exclusion, temporaire ou définitive, dans plus de 90 % des cas.
     

    décembre 2017
  • L'évolution du salaire des enseignants entre 2014 et 2015 Note d'information Personnels N°  28

    En 2015, un enseignant du ministère de l’Éducation nationale perçoit en moyenne 2 360 euros nets par mois. Néanmoins, des différences de salaire existent selon le statut et le corps, allant du simple au double. Ainsi, les professeurs agrégés et de chaire supérieure gagnent 0,6 fois plus que les professeurs des écoles et 1,2 fois plus que les professeurs contractuels. Par ailleurs, l’exercice du service à temps complet ou à temps partiel ainsi que les fonctions exercées par l’enseignant expliquent une partie des écarts de salaire observés.
    En 2015, malgré l’absence d’évolution de la valeur du point d’indice, les enseignants déjà rémunérés par le ministère de l’Éducation nationale l’année précédente ont, en moyenne, perçu un salaire net supérieur de 3,8 %. La moitié d’entre eux observent une hausse de leur salaire net, près de 20 % voient leur salaire stagner et 30 % leur salaire diminuer. Les enseignants ayant changé d’indice de rémunération ou de quotité de travail en 2015 sont ceux qui ont connu les plus fortes évolutions de salaire, à la hausse ou à la baisse.

    décembre 2017
  • [archive] Les élèves du premier degré à la rentrée 2017 : neuf classes sur dix de CP en REP+ accueillent au maximum quinze élèves Note d'information Élèves et apprentis N°  25

    À la rentrée 2017, 6,783 millions d’élèves sont scolarisés dans les écoles publiques et privées du premier degré. Du fait des évolutions démographiques, les effectifs sont en légère baisse par rapport à la rentrée précédente : - 23 100 élèves (soit - 0,3 %). Cette baisse, observée dans les deux niveaux, est plus marquée dans le préélémentaire (- 17 200 élèves, soit - 0,7 %) que dans l’élémentaire (- 7 200 élèves, soit - 0,2 %).
    Les effectifs d’élèves en situation de handicap bénéficiant d’un dispositif « Unités localisées pour l’inclusion scolaire » (ULIS) augmentent de 2,4 %, soit 1 200 élèves supplémentaires.
    Quatre caractéristiques de cette rentrée méritent d’être relevées :
    - dans le secteur public, la taille moyenne des classes accueillant uniquement des élèves de CP s’est réduite en éducation prioritaire ; ce phénomène est très fort en REP+ ;
    - la hausse des effectifs observée dans le secteur privé est portée par le hors contrat ;
    - les taux de redoublement, historiquement bas, demeurent stables ;
    - la scolarisation à deux ans recule.

    décembre 2017
  • Les élèves du second degré à la rentrée 2017 : hausse dans les collèges et dans les formations générales et technologiques au lycée Note d'information Élèves et apprentis N°  26

    À la rentrée 2017, les établissements publics et privés accueillent 5,630 millions d’élèves du second degré. C’est 50 400 de plus qu’à la rentrée 2016, soit une hausse de 0,9 %. Les effectifs progressent à la fois dans les collèges (+ 27 300, soit + 0,8 %) et dans les formations générales et technologiques (GT) en lycée (+ 31 300 soit +2,0 %). Au collège, les sixièmes enregistrent la plus forte progression (+ 19 000) et le secteur privé progresse plus vite (+ 1,4 %) que le secteur public (+ 0,7 %). Dans les formations GT, l’augmentation des effectifs est portée par celle des élèves en terminale (+ 35 900), elle-même due à l’arrivée à ce niveau de la génération 2000, et le secteur public augmente plus vite (+ 2,1 %) que le secteur privé (+ 1,5 %).
    La tendance à la baisse du taux de redoublement en seconde GT se poursuit mais plus modérément qu’en 2016. Le taux de passage de la troisième vers la seconde GT progresse encore et passe de 63,3 % en 2016 à 64,0 % en 2017.
    À la rentrée 2017, les effectifs de sixièmes bilangues, de latinistes et d’hellénistes progressent.

    décembre 2017
  • PIRLS 2016 - Évaluation internationale des élèves de CM1 en compréhension de l'écrit - Évolution des performances sur quinze ans Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  17.24

    L’étude internationale PIRLS 2016 mesure les performances en compréhension de l’écrit des élèves en fin de quatrième année de scolarité obligatoire (CM1 pour la France).
    Avec un score de 511 points, la France se situe au-delà de la moyenne internationale (500 points) mais en deçà de la moyenne européenne (540 points) et de celle de l'OCDE (541 points).
    Depuis PIRLS 2001, la performance globale française baisse progressivement à chaque évaluation. En 2016, l’écart est significatif et représente - 14 points sur la période de quinze ans.
    Les performances basées sur la compréhension de textes informatifs baissent davantage (- 22 points) que celles des textes narratifs (- 6 points).
    Les processus de compréhension les plus complexes (Interpréter et Apprécier) baissent davantage (- 21 points) que les plus simples (Prélever et Inférer, - 8 points).
    Les enseignants français sont moins nombreux que leurs collègues européens à déclarer proposer à leurs élèves chaque semaine des activités susceptibles de développer leurs stratégies et leurs compétences en compréhension de l’écrit.

    décembre 2017
  • L'apprentissage au 31 décembre 2016 Note d'information Élèves et apprentis N°  17.23

    Au 31 décembre 2016, les centres de formation d’apprentis accueillent 412 300 apprentis, soit une hausse de 1,7 % par rapport à 2015. Les effectifs d’apprentis dans l’enseignement secondaire se stabilisent après une baisse continue depuis 2008, tandis que la croissance de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur se poursuit (+ 5,9 % contre + 3,8 % en 2015). Le nombre d’entrées en apprentissage est en progression en 2016 (+ 2,3 %). Les entrées à l’issue de la classe troisième baissent de 1,4 %. Le poids de l’apprentissage parmi les 16-25 ans remonte de 0,1 point.

    octobre 2017
  • En 2015, la formation continue universitaire a délivré près de 100 000 diplômes Note d'information Formation continue N°  22

    Les établissements d’enseignement supérieur publics (les universités, les écoles et le Conservatoire national des arts et métiers – CNAM) ont accueilli près de 460 000 stagiaires en formation continue, en 2015. La durée moyenne des stages s’élève à 152 heures, dont 122 de nature pédagogique et 30 en stage pratique.
    95 800 diplômes ont été délivrés en formation continue dont près des deux tiers sont des diplômes nationaux.
    C’est ainsi 12 % des titres nationaux qui sont délivrés en 2015 ; + 1 point par rapport à 2014. Trois groupes de spécialités de formation regroupent plus d’un stagiaire sur deux : les « Services aux personnes » (24 %), les « Sciences humaines et droit » (18 %) et les « Échanges et gestion » (15 %).

    Octobre 2017
  • Cedre 2004-2010-2016 - Compétences en anglais en fin de collège : en 2016, les élèves sont plus performants en compréhension Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  17.20

    Mesuré dans le cadre du cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon de la DEPP (Cedre), le niveau des acquis en anglais des élèves de troisième est en hausse depuis 2010 en compréhension de l’oral et, de manière encore plus marquée, en compréhension de l’écrit.
    La proportion d’élèves en situation de réussite augmente fortement tandis que celle des élèves en difficulté baisse significativement.
    Les filles sont toujours plus performantes que les garçons, en compréhension de l’oral comme en compréhension de l’écrit.
    Le passage à l’expression écrite constitue, quant à lui, toujours une difficulté importante pour de nombreux élèves.
    Les performances demeurent très contrastées selon le profil social des collèges dans lesquels les élèves sont scolarisés.

    septembre 2017
  • Cedre 2004-2010-2016 - Espagnol et allemand en fin de collège : des progrès à l'écrit, une stabilité à l'oral Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  17.21

    Mesuré en fin de collège, dans le cadre du cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon de la DEPP (Cedre), le niveau des acquis des élèves de troisième, en espagnol et en allemand, est stable en compréhension de l’oral depuis six ans. Il est en hausse significative en compréhension de l’écrit. Les élèves obtiennent également de meilleurs résultats en expression écrite.
    La proportion d’élèves des groupes les moins performants diminue au profit des groupes intermédiaires, quelle que soit l’activité langagière.
    Les filles sont toujours plus performantes que les garçons, en particulier à l’écrit.
    Les performances restent très contrastées selon le profil social des collèges dans lesquels les élèves sont scolarisés.

    septembre 2017
  • Cedre 2004-2010-2016 - Anglais et allemand en fin d'école : après une forte progression, des résultats désormais stabilisés Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  17.19

    Mesuré en fin d’école dans le cadre du cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon de la DEPP (Cedre), le niveau des acquis des élèves de CM2 en anglais et en allemand est globalement stable depuis six ans (2010-2016) en compréhension de l’oral et de l’écrit, après une période de forte progression (2004-2010).
    Les filles sont toujours plus performantes que les garçons, en particulier à l’écrit.
    Les différences de niveaux restent très marquées par le profil social des écoles, comme lors des évaluations précédentes.

    septembre 2017
  • Le baccalauréat 2017 - Session de juin Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  18

    À la session du baccalauréat de juin 2017, avec 87,9 % d’admis en France entière, le taux de réussite global est légèrement inférieur à celui de 2016 (88,5%). Il reste proche de 88 % depuis 2014.
    Le taux de réussite au baccalauréat général, de 90,7 %, est en baisse par rapport à celui de 2016 (- 0,7 point). Celui du baccalauréat technologique, qui avait augmenté fortement de 2005 à 2014, évolue peu depuis et s’établit à 90,5 % en 2017. Dans la voie professionnelle, avec 81,5 %, le taux de réussite perd 0,7 point. Il reste compris entre 80,0 % et 82,5 % depuis 2014. La part des bacheliers dans une génération est stable par rapport à 2016 (+ 0,1 point) et atteint 78,9 % en 2017. Les candidats de la voie générale obtiennent le plus souvent leur diplôme avec mention.

    juillet 2017
  • Journée Défense et Citoyenneté 2016 : environ un jeune Français sur dix en difficulté de lecture Note d'information Élèves et apprentis N°  17

    En 2016, environ un jeune participant à la Journée Défense et Citoyenneté (JDC) sur dix rencontre des difficultés dans le domaine de la lecture. Pour la moitié d’entre eux, ces difficultés se révèlent sévères. Un jeune sur dix a une maîtrise fragile de la  lecture. Par contre, près de huit sur dix sont des lecteurs efficaces et chez les filles, ce sont environ neuf sur dix qui sont des lectrices efficaces.
    Les performances en lecture progressent avec le niveau d’études. Elles sont globalement plus élevées chez les filles que chez les garçons. En France métropolitaine, c’est au nord de la Loire que les difficultés de lecture sont les plus fréquentes.

    juin 2017
  • L'apprentissage des langues vivantes étrangères dans l'Union européenne : formation initiale et mobilité des enseignants du secondaire inférieur Note d'information Personnels N°  16

    La résolution du Conseil européen du 14 février 2002 sur la promotion de la diversité linguistique et de l'apprentissage des langues encourage les États membres de l’Union européenne (UE) à développer des méthodes pédagogiques innovantes grâce à la formation des enseignants, et incite ces derniers à la mobilité transnationale pour mieux se former à la langue qu’ils enseignent.
    La quatrième édition du rapport d’Eurydice Chiffres clés de l’enseignement des langues à l’école en Europe (2017) offre un aperçu comparatif des évolutions des systèmes et des pratiques d’enseignement des langues étrangères dans 37 pays européens depuis 2003.
    En matière de formation initiale des enseignants (FIE) de CITE 2, le diplôme requis pour enseigner est majoritairement le master et les enseignants de langues vivantes étrangères (LVE) sont des spécialistes de leur discipline.
    Dans l’enquête TALIS 2013, si seulement 27 % de l’ensemble des enseignants de l’UE déclarent être allés à l’étranger pour des raisons professionnelles, c’est le cas de 57 % des enseignants de LVE. Parmi ces derniers, l’apprentissage de la langue a été cité comme première raison de cette mobilité (60 % de déclarants).
    Enfin, si les enseignants européens de LVE déclarent aller plus à l’étranger que l'ensemble des enseignants, ils n’ont pas plus recours, en moyenne, aux programmes de mobilité transnationale, qu’ils soient européens, nationaux ou locaux.

    juin 2017
  • L'apprentissage des langues vivantes étrangères dans l'Union européenne : parcours des élèves Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  15

    Le cadre stratégique européen Éducation et Formation 2020 souligne la nécessité pour les États membres de l’Union européenne (UE) de promouvoir le plurilinguisme notamment en favorisant l'enseignement, dès le plus jeune âge, d'au moins deux langues étrangères. La quatrième édition du rapport d’Eurydice Chiffres clés de l’enseignement des langues à l’école en Europe (2017) se propose d’offrir un aperçu comparatif des évolutions des systèmes et des pratiques d’enseignement des langues étrangères dans 37 pays européens depuis 2003.
    La tendance vers un apprentissage plus précoce de la première langue étrangère se poursuit. En 2015, dans l’Union européenne, cet apprentissage commence en moyenne à l’âge de 7 ans. En 2014, 84 % des élèves de primaire apprennent une langue vivante étrangère. Ils n’étaient que 69 % en 2005.
    Lorsqu’une deuxième langue étrangère obligatoire est enseignée, elle est le plus souvent introduite dans le premier cycle du secondaire. En 2014, 60 % des élèves de ce cycle étudient deux langues.
    En 2014, si l’anglais reste la langue étrangère la plus enseignée dans l’UE, le français maintient sa place de deuxième langue la plus fréquemment choisie, suivi de l’allemand et de l’espagnol.
    Enfin, en 2015, la part relative du temps consacré à l'enseignement des langues étrangères est nettement plus élevée dans l'enseignement secondaire.

    juin 2017

 
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