Les publications de la Depp

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La direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance [DEPP] conçoit et produit des données et indicateurs sur la situation du système éducatif français.

Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.

  

 

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Les indicateurs de résultats des lycées

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Les indicateurs de résultats des lycées

résultats : Note d'information

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  • Près de 150 milliards d'euros consacrés à l'éducation en 2016 : 6,7 % du PIB Note d'information Coûts et financement N°  17.32

    En 2016, la France a consacré 149,9 milliards d’euros à son système éducatif, soit 6,7 % du PIB. La dépense moyenne pour un élève ou un étudiant est de 8 480 euros. Elle augmente avec le niveau d’enseignement, allant de 6 300 euros pour un écolier à 11 510 euros pour un étudiant. L’État est le premier financeur de l’éducation (57 %), devant les collectivités territoriales (24 %). Alors que les dépenses des communes diminuent depuis 2013, celles des régions augmentent.

    décembre 2017
  • Validation des acquis de l'expérience dans les établissements d'enseignement supérieur : un dispositif qui s'essouffle Note d'information Formation continue N°  17.31

    L’année 2016 marque un tournant pour le dispositif de validation des acquis de l’expérience (VAE) avec une baisse de tous les marqueurs, y compris, pour la première fois, le nombre de personnes ayant validé un diplôme complet (- 12,1 %).
    Les licences professionnelles et les masters sont les diplômes les plus délivrés en VAE.
    L’employeur reste le principal financeur suivi de l’autofinancement. Un tiers des universités ont conclu des partenariats avec des entreprises dans le cadre d’une VAE collective.

    décembre 2017
  • 94 % des collégiens déclarent se sentir bien dans leur collège Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  17.30

    En 2017, 94,1 % des collégiens déclarent se sentir bien dans leur établissement. Cette proportion est en augmentation par rapport aux enquêtes de 2013 et 2011. Plus positive pour les filles que pour les garçons, l’opinion des collégiens sur le climat scolaire devient légèrement moins favorable au fil de la scolarité. Les insultes, les vols de fournitures scolaires, les surnoms désagréables et l’ostracisme sont les quatre atteintes les plus souvent citées. De façon globale, le nombre de collégiens déclarant un nombre d’atteintes pouvant s’apparenter à du harcèlement est en légère baisse par rapport aux autres années (5,6 %). Cette multivictimation concerne plus souvent les garçons et est plus fréquente pour les élèves de sixième. Contrairement aux autres années, les élèves de REP+ ne déclarent pas davantage de multivictimations mais ont toujours une opinion moins favorable sur le climat scolaire.

    décembre 2017
  • Lorsqu'elle s'exprime, la violence des élèves envers le personnel est essentiellement verbale Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  17.29

    Au cours de l’année 2016-2017, 13,8 incidents pour 1 000 élèves ont été déclarés dans les établissements publics du second degré, un taux stable depuis plusieurs années. Dans un établissement sur cinq, aucun acte grave n’est déclaré. À l’inverse, d’autres établissements, en particulier des lycées professionnels, concentrent un grand nombre d’incidents. Les violences verbales représentent la moitié des atteintes aux personnes. Les violences physiques sont surreprésentées en collège ; les actes liés à la consommation de stupéfiants et d’alcool le sont dans les lycées.
    Environ quatre incidents sur dix sont commis par des élèves envers le personnel. Cette violence, verbale dans plus de 80 % des cas, est avant tout commise par des garçons. Elle se produit surtout en salle de classe ou en atelier et donne lieu à une exclusion, temporaire ou définitive, dans plus de 90 % des cas.
     

    décembre 2017
  • L'évolution du salaire des enseignants entre 2014 et 2015 Note d'information Personnels N°  28

    En 2015, un enseignant du ministère de l’Éducation nationale perçoit en moyenne 2 360 euros nets par mois. Néanmoins, des différences de salaire existent selon le statut et le corps, allant du simple au double. Ainsi, les professeurs agrégés et de chaire supérieure gagnent 0,6 fois plus que les professeurs des écoles et 1,2 fois plus que les professeurs contractuels. Par ailleurs, l’exercice du service à temps complet ou à temps partiel ainsi que les fonctions exercées par l’enseignant expliquent une partie des écarts de salaire observés.
    En 2015, malgré l’absence d’évolution de la valeur du point d’indice, les enseignants déjà rémunérés par le ministère de l’Éducation nationale l’année précédente ont, en moyenne, perçu un salaire net supérieur de 3,8 %. La moitié d’entre eux observent une hausse de leur salaire net, près de 20 % voient leur salaire stagner et 30 % leur salaire diminuer. Les enseignants ayant changé d’indice de rémunération ou de quotité de travail en 2015 sont ceux qui ont connu les plus fortes évolutions de salaire, à la hausse ou à la baisse.

    décembre 2017
  • Les élèves du premier degré à la rentrée 2017 : neuf classes sur dix de CP en REP+ accueillent au maximum quinze élèves Note d'information Élèves et apprentis N°  25

    À la rentrée 2017, 6,783 millions d’élèves sont scolarisés dans les écoles publiques et privées du premier degré. Du fait des évolutions démographiques, les effectifs sont en légère baisse par rapport à la rentrée précédente : - 23 100 élèves (soit - 0,3 %). Cette baisse, observée dans les deux niveaux, est plus marquée dans le préélémentaire (- 17 200 élèves, soit - 0,7 %) que dans l’élémentaire (- 7 200 élèves, soit - 0,2 %).
    Les effectifs d’élèves en situation de handicap bénéficiant d’un dispositif « Unités localisées pour l’inclusion scolaire » (ULIS) augmentent de 2,4 %, soit 1 200 élèves supplémentaires.
    Quatre caractéristiques de cette rentrée méritent d’être relevées :
    - dans le secteur public, la taille moyenne des classes accueillant uniquement des élèves de CP s’est réduite en éducation prioritaire ; ce phénomène est très fort en REP+ ;
    - la hausse des effectifs observée dans le secteur privé est portée par le hors contrat ;
    - les taux de redoublement, historiquement bas, demeurent stables ;
    - la scolarisation à deux ans recule.

    décembre 2017
  • Les élèves du second degré à la rentrée 2017 : hausse dans les collèges et dans les formations générales et technologiques au lycée Note d'information Élèves et apprentis N°  26

    À la rentrée 2017, les établissements publics et privés accueillent 5,630 millions d’élèves du second degré. C’est 50 400 de plus qu’à la rentrée 2016, soit une hausse de 0,9 %. Les effectifs progressent à la fois dans les collèges (+ 27 300, soit + 0,8 %) et dans les formations générales et technologiques (GT) en lycée (+ 31 300 soit +2,0 %). Au collège, les sixièmes enregistrent la plus forte progression (+ 19 000) et le secteur privé progresse plus vite (+ 1,4 %) que le secteur public (+ 0,7 %). Dans les formations GT, l’augmentation des effectifs est portée par celle des élèves en terminale (+ 35 900), elle-même due à l’arrivée à ce niveau de la génération 2000, et le secteur public augmente plus vite (+ 2,1 %) que le secteur privé (+ 1,5 %).
    La tendance à la baisse du taux de redoublement en seconde GT se poursuit mais plus modérément qu’en 2016. Le taux de passage de la troisième vers la seconde GT progresse encore et passe de 63,3 % en 2016 à 64,0 % en 2017.
    À la rentrée 2017, les effectifs de sixièmes bilangues, de latinistes et d’hellénistes progressent.

    décembre 2017
  • PIRLS 2016 - Évaluation internationale des élèves de CM1 en compréhension de l'écrit - Évolution des performances sur quinze ans Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  17.24

    L’étude internationale PIRLS 2016 mesure les performances en compréhension de l’écrit des élèves en fin de quatrième année de scolarité obligatoire (CM1 pour la France).
    Avec un score de 511 points, la France se situe au-delà de la moyenne internationale (500 points) mais en deçà de la moyenne européenne (540 points) et de celle de l'OCDE (541 points).
    Depuis PIRLS 2001, la performance globale française baisse progressivement à chaque évaluation. En 2016, l’écart est significatif et représente - 14 points sur la période de quinze ans.
    Les performances basées sur la compréhension de textes informatifs baissent davantage (- 22 points) que celles des textes narratifs (- 6 points).
    Les processus de compréhension les plus complexes (Interpréter et Apprécier) baissent davantage (- 21 points) que les plus simples (Prélever et Inférer, - 8 points).
    Les enseignants français sont moins nombreux que leurs collègues européens à déclarer proposer à leurs élèves chaque semaine des activités susceptibles de développer leurs stratégies et leurs compétences en compréhension de l’écrit.

    décembre 2017
  • L'apprentissage au 31 décembre 2016 Note d'information Élèves et apprentis N°  17.23

    Au 31 décembre 2016, les centres de formation d’apprentis accueillent 412 300 apprentis, soit une hausse de 1,7 % par rapport à 2015. Les effectifs d’apprentis dans l’enseignement secondaire se stabilisent après une baisse continue depuis 2008, tandis que la croissance de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur se poursuit (+ 5,9 % contre + 3,8 % en 2015). Le nombre d’entrées en apprentissage est en progression en 2016 (+ 2,3 %). Les entrées à l’issue de la classe troisième baissent de 1,4 %. Le poids de l’apprentissage parmi les 16-25 ans remonte de 0,1 point.

    octobre 2017
  • En 2015, la formation continue universitaire a délivré près de 100 000 diplômes Note d'information Formation continue N°  22

    Les établissements d’enseignement supérieur publics (les universités, les écoles et le Conservatoire national des arts et métiers – CNAM) ont accueilli près de 460 000 stagiaires en formation continue, en 2015. La durée moyenne des stages s’élève à 152 heures, dont 122 de nature pédagogique et 30 en stage pratique.
    95 800 diplômes ont été délivrés en formation continue dont près des deux tiers sont des diplômes nationaux.
    C’est ainsi 12 % des titres nationaux qui sont délivrés en 2015 ; + 1 point par rapport à 2014. Trois groupes de spécialités de formation regroupent plus d’un stagiaire sur deux : les « Services aux personnes » (24 %), les « Sciences humaines et droit » (18 %) et les « Échanges et gestion » (15 %).

    Octobre 2017
  • Cedre 2004-2010-2016 - Compétences en anglais en fin de collège : en 2016, les élèves sont plus performants en compréhension Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  17.20

    Mesuré dans le cadre du cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon de la DEPP (Cedre), le niveau des acquis en anglais des élèves de troisième est en hausse depuis 2010 en compréhension de l’oral et, de manière encore plus marquée, en compréhension de l’écrit.
    La proportion d’élèves en situation de réussite augmente fortement tandis que celle des élèves en difficulté baisse significativement.
    Les filles sont toujours plus performantes que les garçons, en compréhension de l’oral comme en compréhension de l’écrit.
    Le passage à l’expression écrite constitue, quant à lui, toujours une difficulté importante pour de nombreux élèves.
    Les performances demeurent très contrastées selon le profil social des collèges dans lesquels les élèves sont scolarisés.

    septembre 2017
  • Cedre 2004-2010-2016 - Espagnol et allemand en fin de collège : des progrès à l'écrit, une stabilité à l'oral Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  17.21

    Mesuré en fin de collège, dans le cadre du cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon de la DEPP (Cedre), le niveau des acquis des élèves de troisième, en espagnol et en allemand, est stable en compréhension de l’oral depuis six ans. Il est en hausse significative en compréhension de l’écrit. Les élèves obtiennent également de meilleurs résultats en expression écrite.
    La proportion d’élèves des groupes les moins performants diminue au profit des groupes intermédiaires, quelle que soit l’activité langagière.
    Les filles sont toujours plus performantes que les garçons, en particulier à l’écrit.
    Les performances restent très contrastées selon le profil social des collèges dans lesquels les élèves sont scolarisés.

    septembre 2017
  • Cedre 2004-2010-2016 - Anglais et allemand en fin d'école : après une forte progression, des résultats désormais stabilisés Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  17.19

    Mesuré en fin d’école dans le cadre du cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon de la DEPP (Cedre), le niveau des acquis des élèves de CM2 en anglais et en allemand est globalement stable depuis six ans (2010-2016) en compréhension de l’oral et de l’écrit, après une période de forte progression (2004-2010).
    Les filles sont toujours plus performantes que les garçons, en particulier à l’écrit.
    Les différences de niveaux restent très marquées par le profil social des écoles, comme lors des évaluations précédentes.

    septembre 2017
  • Le baccalauréat 2017 - Session de juin Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  18

    À la session du baccalauréat de juin 2017, avec 87,9 % d’admis en France entière, le taux de réussite global est légèrement inférieur à celui de 2016 (88,5%). Il reste proche de 88 % depuis 2014.
    Le taux de réussite au baccalauréat général, de 90,7 %, est en baisse par rapport à celui de 2016 (- 0,7 point). Celui du baccalauréat technologique, qui avait augmenté fortement de 2005 à 2014, évolue peu depuis et s’établit à 90,5 % en 2017. Dans la voie professionnelle, avec 81,5 %, le taux de réussite perd 0,7 point. Il reste compris entre 80,0 % et 82,5 % depuis 2014. La part des bacheliers dans une génération est stable par rapport à 2016 (+ 0,1 point) et atteint 78,9 % en 2017. Les candidats de la voie générale obtiennent le plus souvent leur diplôme avec mention.

    juillet 2017
  • Journée Défense et Citoyenneté 2016 : environ un jeune Français sur dix en difficulté de lecture Note d'information Élèves et apprentis N°  17

    En 2016, environ un jeune participant à la Journée Défense et Citoyenneté (JDC) sur dix rencontre des difficultés dans le domaine de la lecture. Pour la moitié d’entre eux, ces difficultés se révèlent sévères. Un jeune sur dix a une maîtrise fragile de la  lecture. Par contre, près de huit sur dix sont des lecteurs efficaces et chez les filles, ce sont environ neuf sur dix qui sont des lectrices efficaces.
    Les performances en lecture progressent avec le niveau d’études. Elles sont globalement plus élevées chez les filles que chez les garçons. En France métropolitaine, c’est au nord de la Loire que les difficultés de lecture sont les plus fréquentes.

    juin 2017
  • L'apprentissage des langues vivantes étrangères dans l'Union européenne : formation initiale et mobilité des enseignants du secondaire inférieur Note d'information Personnels N°  16

    La résolution du Conseil européen du 14 février 2002 sur la promotion de la diversité linguistique et de l'apprentissage des langues encourage les États membres de l’Union européenne (UE) à développer des méthodes pédagogiques innovantes grâce à la formation des enseignants, et incite ces derniers à la mobilité transnationale pour mieux se former à la langue qu’ils enseignent.
    La quatrième édition du rapport d’Eurydice Chiffres clés de l’enseignement des langues à l’école en Europe (2017) offre un aperçu comparatif des évolutions des systèmes et des pratiques d’enseignement des langues étrangères dans 37 pays européens depuis 2003.
    En matière de formation initiale des enseignants (FIE) de CITE 2, le diplôme requis pour enseigner est majoritairement le master et les enseignants de langues vivantes étrangères (LVE) sont des spécialistes de leur discipline.
    Dans l’enquête TALIS 2013, si seulement 27 % de l’ensemble des enseignants de l’UE déclarent être allés à l’étranger pour des raisons professionnelles, c’est le cas de 57 % des enseignants de LVE. Parmi ces derniers, l’apprentissage de la langue a été cité comme première raison de cette mobilité (60 % de déclarants).
    Enfin, si les enseignants européens de LVE déclarent aller plus à l’étranger que l'ensemble des enseignants, ils n’ont pas plus recours, en moyenne, aux programmes de mobilité transnationale, qu’ils soient européens, nationaux ou locaux.

    juin 2017
  • L'apprentissage des langues vivantes étrangères dans l'Union européenne : parcours des élèves Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  15

    Le cadre stratégique européen Éducation et Formation 2020 souligne la nécessité pour les États membres de l’Union européenne (UE) de promouvoir le plurilinguisme notamment en favorisant l'enseignement, dès le plus jeune âge, d'au moins deux langues étrangères. La quatrième édition du rapport d’Eurydice Chiffres clés de l’enseignement des langues à l’école en Europe (2017) se propose d’offrir un aperçu comparatif des évolutions des systèmes et des pratiques d’enseignement des langues étrangères dans 37 pays européens depuis 2003.
    La tendance vers un apprentissage plus précoce de la première langue étrangère se poursuit. En 2015, dans l’Union européenne, cet apprentissage commence en moyenne à l’âge de 7 ans. En 2014, 84 % des élèves de primaire apprennent une langue vivante étrangère. Ils n’étaient que 69 % en 2005.
    Lorsqu’une deuxième langue étrangère obligatoire est enseignée, elle est le plus souvent introduite dans le premier cycle du secondaire. En 2014, 60 % des élèves de ce cycle étudient deux langues.
    En 2014, si l’anglais reste la langue étrangère la plus enseignée dans l’UE, le français maintient sa place de deuxième langue la plus fréquemment choisie, suivi de l’allemand et de l’espagnol.
    Enfin, en 2015, la part relative du temps consacré à l'enseignement des langues étrangères est nettement plus élevée dans l'enseignement secondaire.

    juin 2017
  • Concours enseignants 2016 du second degré public Note d'information Personnels N°  14

    À la session 2016, un peu plus de 17 300 postes ont été ouverts au recrutement d’enseignants du second degré public par les voies externe (76 %), interne (13 %) et réservée (11 %) pour la France entière (France métropolitaine, DOM, COM et Nouvelle-Calédonie).
    Aux concours externes, l’augmentation de 5 % des admissions n’a pas permis de pourvoir l’ensemble des postes ouverts. Elles restent inférieures de 13 % aux besoins de recrutement. La pénurie touche principalement des disciplines comme les mathématiques (35 % à l’agrégation et 20 % au Capes) ou l’anglais (13 % au Capes) même si le taux de postes vacants s’y réduit en 2016.
    Les étudiants issus des Écoles supérieures du professorat et de l'éducation (ESPÉ) représentent toujours le premier vivier de recrutements externes. Leur taux de réussite est supérieur à la moyenne.
    Aux concours internes, à peine 3 % des postes n’ont pas été pourvus : les candidatures y augmentent plus fortement que l’offre. Par contre, le taux de couverture des concours réservés se dégrade encore, et 62 % des postes sont restés vacants.

    juin 2017
  • Concours de professeurs des écoles dans l'enseignement public - Session 2016 Note d'information Personnels N°  13

    À la session 2016, un peu plus de 13 000 postes ont été ouverts aux concours enseignants du premier degré public (97 % aux concours externes, 3 % aux concours internes) pour la France métropolitaine et les départements d’outre-mer, soit + 8 %. Par rapport à la session précédente, le nombre d’admis aux concours externes poursuit sa progression (+ 4 %). Tandis que 95 % de ces postes sont pourvus, plus de 600 postes sont restés vacants, principalement dans les académies de Créteil et de Versailles. L’organisation pour la seconde fois d’un concours supplémentaire à Créteil a permis de pourvoir les 500 postes offerts.
    Les étudiants issus des Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPÉ) constituent le vivier principal des recrutements externes : la plupart d’entre eux sont titulaires d’un master métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation. Les lauréats des concours externes ont en moyenne 28,7 ans. Les candidates y sont largement représentées (85 %).

    juin 2017
  • Le niveau de formation et de diplôme : déterminant dans l'insertion des lycéens professionnels Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  12

    En février 2016, sept mois après la fin de leurs études professionnelles en lycée, 45 % des lycéens ont un emploi. La part des lycéens en emploi augmente de deux points par rapport à 2015. 13 % sont inactifs et 42 % cherchent du travail.
    Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : les diplômés ont un taux d’emploi de 49 % contre 34 % pour ceux qui n’ont pas obtenu le diplôme préparé.

    juin 2017
  • Le niveau de formation et de diplôme demeure toujours déterminant dans l'insertion des apprentis Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  11

    Quel que soit le niveau de formation, quitter le système éducatif après avoir obtenu le diplôme préparé demeure déterminant pour l’insertion des jeunes. En février 2016, sept mois après leur sortie d’un centre de formation d’apprentis, à même niveau de formation, 69 % des diplômés travaillent contre 49 % des sortants n’ayant pas obtenu le diplôme. En moyenne, 65 % des jeunes ayant suivi des études de niveau CAP à BTS ont un emploi, soit trois points de plus qu’en 2015. Parmi eux, la moitié a un contrat à durée indéterminée.

    juin 2017
  • Les bacheliers technologiques ont connu des trajectoires plus atypiques depuis le diplôme national du brevet Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  10

    Tous les élèves qui passent un baccalauréat général ou technologique ont obtenu leur brevet. Dans un cas sur deux, les élèves obtiennent au baccalauréat un résultat relativement moins bon qu’au brevet (en termes d’accès à des mentions). La voie technologique permet plus que la voie générale aux élèves d’améliorer leur résultat par rapport au brevet. Elle permet en outre aux plus fragiles de réussir malgré un plus faible niveau académique en troisième. Les parcours de ces élèves sont souvent marqués par les redoublements et ils sont plus nombreux à passer par l’oral de rattrapage au baccalauréat.

     

    mai 2017
  • Les heures supplémentaires annualisées des enseignants à la rentrée 2015 Note d'information Personnels N°  09

    La rentrée 2015 marque une rupture dans l'évolution du volume des heures supplémentaires annualisées (HSA) attribuées aux enseignants exerçant dans les établissements du second degré. Globalement, elles baissent dans le secteur public (- 3,8 %) et elles accélèrent leur croissance dans le secteur privé (+ 6 %) dans un contexte où les effectifs d'élèves et d'enseignants progressent à un rythme proche. Ces évolutions divergentes des HSA entre les deux secteurs résultent, en plus d'une utilisation différente de leur dotation, de la mise en place de mesures réglementaires modifiant le calcul du temps de service des enseignants. En effet, des activités connexes à l'enseignement ne sont plus prises en compte dans ce calcul impactant plus particulièrement les services des enseignants du secteur public pour lesquels ces activités avaient un poids initialement plus important.
    Peu à peu, l'écart de pratique des HSA entre les deux secteurs se réduit : à la rentrée 2015, 72,8 % des enseignants qui ne sont pas à temps partiel en font dans le secteur public contre 69 % dans le secteur privé, alors qu'à la rentrée 2014 ils étaient 72,2 % dans le secteur public et 64,2 % dans le secteur privé.

     

    mai 2017
  • Examens professionnels du second degré - Session 2016 : un taux de réussite en hausse avec plus de 83 % de réussite Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion DEPP N°  08

    À la session 2016, 649 800 candidats se sont présentés aux examens professionnels des niveaux IV et V et 539 800 d’entre eux les ont réussis. Le taux global de réussite, en hausse par rapport à la session précédente, atteint 83,1 %.
    L’ensemble des diplômes est concerné : le taux de réussite des bacheliers professionnels atteint 82,5 % contre 80,5 % à la session précédente, celui au CAP progresse de 0,4 point, pour atteindre 84,2 %.
    176 890 élèves présentent un BEP en tant que certification intermédiaire à l’issue de la première professionnelle avec un taux de réussite de 83,3 %, en progression de 2,1 points par rapport à la session 2015.

    mars 2017

 
Études et statistiques de la Depp

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