Les publications de la Depp

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La direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance [DEPP] conçoit et produit des données et indicateurs sur la situation du système éducatif français.

Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.

  

 

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Les indicateurs de résultats des lycées

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Les indicateurs de résultats des lycées

résultats : Note d'information

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  • Le baccalauréat 2018 - Session de juin Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N° 18.18

    À la session du baccalauréat de juin 2018, avec 88,3 % d’admis en France entière, le taux de réussite global est légèrement supérieur à celui de 2017 (87,9 %). Il reste proche de 88 % depuis 2014.
    Le taux de réussite au baccalauréat général, de 91,1 %, est en hausse par rapport à celui de 2017 (+ 0,4 point). Celui du baccalauréat technologique, qui avait augmenté fortement de 2005 à 2014, perd 1,6 point avec 88,9 % après trois années de relative stabilité. Dans la voie professionnelle, avec 82,6 %, le taux de réussite gagne 1,1 point. Il reste compris entre 80,0 % et 82,6 % depuis 2014. La part des bacheliers dans une génération gagne 1,3 point par rapport à 2017 et atteint 79,9 % en 2018. Les candidats de la voie générale obtiennent le plus souvent leur diplôme avec mention.

    Auteur : Fanny Thomas, DEPP-B1

    juillet 2018
  • CEDRE 2006-2012-2017, histoire, géographie, enseignement moral et civique en fin de collège Note d'information Évaluation des acquis des élèves DEPP N°  18.17

    Mesuré dans le cadre du cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon (Cedre), le niveau des acquis des élèves de troisième en histoire-géographie et enseignement moral et civique est en hausse.
    En 2017, les élèves sont plus performants qu’en 2012, sans atteindre cependant le score moyen de 2006. Depuis 2012, la proportion d’élèves en difficulté baisse tandis que le pourcentage de ceux qui sont davantage en réussite augmente.
    Le niveau de performance des filles a particulièrement progressé. Il rattrape et atteint presque le score moyen des garçons qui était plus élevé en 2006 et en 2012.
    Cependant, les résultats confirment la forte influence de l’origine sociale des élèves sur leurs performances scolaires.

    juin 2018
  • CEDRE 2006-2012-2017, histoire, géographie, enseignement moral et civique en fin d'école primaire Note d'information Évaluation des acquis des élèves DEPP N°  18.16

    Mesuré en fin d’école primaire dans le cadre du cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon (Cedre), le niveau des acquis des élèves en histoire-géographie et enseignement moral et civique reste stable depuis onze ans. Près de six élèvessur dix détiennent les acquis attendus en fin d’école (58,2 %) et plus d’un élève sur quatre a beaucoup de mal à mobiliser des connaissances qui restent parcellaires (26,4 %). Les élèves en très grande difficulté représentent 15,4 % de l’ensemble.
    Comme lors des précédentes évaluations Cedre, les garçons sont plus performants que les filles et les résultats restent liés au niveau social des écoles. La majorité des élèves déclare aimer ces disciplines et participer en classe.

    juin 2018
  • 60 700 élèves allophones en 2016-2017 : 90 % bénéficient d'un soutien linguistique Note d'information Élèves et apprentis N°  18.15

     

    Au cours de l’année scolaire 2016-2017, près de 60 700 élèves ayant des besoins éducatifs particuliers dans le domaine de l’apprentissage du français langue seconde ont été scolarisés en école élémentaire, en collège ou en lycée. À ces élèves allophones nouvellement arrivés et scolarisés, s’ajoutent 1 800 jeunes pris en charge par les Missions de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS) et près de 2 800 jeunes en attente d’une affectation dans un établissement. Sept allophones nouvellement arrivés sur dix ont déjà été scolarisés avant leur arrivée en France. Neuf sur dix bénéficient d’un soutien linguistique, la plupart du temps dans des unités pédagogiques pour les élèves allophones arrivants.

     

    juin 2018
  • Concours enseignants 2016 du second degré public Note d'information Personnels N°  18.14

    L’offre de recrutement d’enseignants du second degré public à la session 2017 se situe au même niveau que celle de la session 2016. Près de 17 500 postes ont été ouverts par les voies externe (75 %), interne (13 %) et réservée (12 %) pour la France entière, les COM et la Nouvelle-Calédonie.
    Aux concours externes, les admissions sont légèrement moins nombreuses (- 3 %) que l’an passé pour une offre stable. Elles sont inférieures de 14 % aux besoins de recrutement, jusqu’à 17 % au Capes où le taux de postes vacants s’accentue pour des disciplines sensibles comme les mathématiques (24 %) et l’anglais (28 %). 43 % des admis aux concours externes déclarent être étudiants en Écoles supérieures du professorat et de l'éducation (ESPÉ). Leur taux de réussite est supérieur à la moyenne.
    Aux concours internes, seuls 2 % des postes n’ont pas été pourvus. Aux concours réservés, malgré le vivier de candidats, l’augmentation du nombre d’admis reste insuffisante au regard de l’offre, 56 % des postes sont restés vacants.

    juin 2018
  • Concours de professeurs des écoles dans l'enseignement public à la session 2017 Note d'information Personnels N°  18.13

    Un peu plus de 13 600 postes ont été ouverts au titre de l’année 2017 aux concours enseignants du premier degré public (97 % aux concours externes, 3 % aux concours internes) en France. L’offre de poste est donc comparable à celle de la session précédente (+ 0,6 %). Cette offre se modifie légèrement : moins de postes sont offerts au concours externe classique, davantage aux concours axés sur des personnes déjà en emploi.
    Alors que 96 % des postes aux concours externes sont pourvus, 500 postes sont restés vacants par manque de candidats retenus sur liste principale, majoritairement dans l’académie de Créteil. Toutefois, le concours supplémentaire de Créteil organisé pour la troisième année consécutive, en complément du concours externe classique, a permis de pourvoir les 500 postes offerts.
    Aux concours externes, les lauréats ont en moyenne 29 ans, et 85 % d’entre eux sont des femmes. Les étudiants issus des Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPÉ) constituent le vivier principal de ces recrutements.

    juin 2018
  • Les personnels du ministère de l'Éducation nationale en 2016-2017 Note d'information Personnels N°  18.12

    En 2016-2017, 1,1 million de personnes sont rémunérées par le ministère de l’Éducation nationale : près de 900 000 enseignants des secteurs public et privé sous contrat, et plus de 200 000 non-enseignants dans les écoles et les établissements scolaires du secteur public, les services déconcentrés ou l’administration centrale du ministère de l'Éducation nationale. Globalement, les effectifs de personnels, hors personnels d’assistance éducative et apprentis, augmentent de 1 % par rapport à 2015-2016 en raison de la croissance du nombre d’enseignants (1,1 %). Le nombre d’admis aux concours est largement supérieur à celui des départs à la retraite des enseignants, en baisse sur la dernière décennie. Les femmes représentent 71,2 % des personnels. La féminisation des corps se poursuit, plus chez les non-enseignants (+ 1,6 point) que chez les enseignants (+ 0,9 point) par rapport à 2012-2013.

    juin 2018
  • Examens professionnels du second degré - Session 2017 : toujours de grandes disparités de choix de spécialités entre les filles et les garçons Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion DEPP N°  18.11

    À la session 2017, 659 100 candidats se sont présentés aux examens professionnels des niveaux IV et V et 543 400 d’entre eux les ont réussis. Le taux global de réussite, en baisse par rapport à la session précédente, atteint 82,4 %.
    Les trois principaux diplômes sont concernés par cette baisse : le taux de réussite des bacheliers professionnels atteint 81,5 % contre 82,5 % à la session précédente, celui au CAP baisse de 0,8 point, pour atteindre 83,4 %.
    Les choix de spécialités au CAP des filles et des garçons sont fortement sexués. Les deux tiers des lauréates sont diplômées parmi six spécialités quand les deux tiers des lauréats se répartissent dans vingt spécialités. La parité au sein des différentes spécialités est rarement atteinte.
    177 000 élèves présentent un BEP en tant que certification intermédiaire à l’issue de la première professionnelle avec un taux de réussite de 82,9 %, en baisse de 0,4 point par rapport à la session 2016.

    juin 2018
  • Journée Défense et Citoyenneté 2017 : plus d'un jeune Français sur dix en difficulté de lecture Note d'information Élèves et apprentis N°  18.10

    En 2017, plus d'un jeune participant à la Journée Défense et Citoyenneté (JDC) sur dix rencontre des difficultés dans le domaine de la lecture. Pour la moitié d’entre eux, ces difficultés se révèlent être fortement pénalisantes. Par ailleurs, plus d’un jeune sur dix a une maîtrise fragile de la lecture et près de huit sur dix sont des lecteurs efficaces.
    Les performances en lecture progressent avec le niveau d’études. Elles sont globalement plus élevées chez les filles que chez les garçons. En France métropolitaine, c’est au nord de la Loire que les difficultés de lecture sont les plus fréquentes.

    mai 2018
  • L'insertion des apprentis est marquée par la formation et par la conjoncture économique Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  18.08

    En février 2017, sept mois après leur sortie d’un centre de formation d’apprentis, 69 % des jeunes ayant suivi des études de niveau CAP à BTS ont un emploi, soit quatre points de plus qu’en 2016 et sept points de plus qu’en 2015. Parmi eux, un peu plus de la moitié a un contrat à durée indéterminée.
    Quel que soit le niveau de formation, sortir du système éducatif après avoir obtenu le diplôme préparé demeure déterminant pour l’insertion des jeunes. L’écart des taux d’insertion selon ce critère est en moyenne de 19 points : 73 % des sortants diplômés sont en emploi contre 54 % des jeunes sortis en année terminale d’un cursus sans obtenir le diplôme.

    mai 2018
  • Le diplôme reste déterminant dans l'insertion des lycéens professionnels Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  18.09

    En février 2017, sept mois après la fin de leurs études professionnelles en lycée, 48 % des lycéens sortant de niveau CAP au niveau BTS ont un emploi. Cela représente une hausse de trois points par rapport à 2016.
    Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : les diplômés ont un taux d’emploi de 51 % contre 38 % pour ceux qui n’ont pas obtenu le diplôme préparé.

    mai 2018
  • La plus-value de la première année de CPGE scientifiques sur les performances en mathématiques et en physique Note d'information Évaluation des acquis des élèves N°  18.07

    En mai 2015, en France, un échantillon d’élèves de première année de classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) scientifiques a participé à l’évaluation TIMSS Advanced dans les mêmes conditions que les élèves de terminale S. Ces élèves, d’un âge moyen de 18,9 ans, correspondent à 2,6 % de leur classe d’âge. Avec un score moyen de 506 en physique, ils rejoignent le groupe des pays les plus performants dans TIMSS Advanced 2015. Avec un score de 591 en mathématiques, ils le dépassent. Les taux de réussite sont supérieurs à ceux des élèves de terminale S se destinant à une poursuite d’études en CPGE scientifiques. Cette différence est observée pour l’ensemble des items, mais avec des disparités selon les contenus disciplinaires et les domaines cognitifs. Enfin, les filles sont largement sous-représentées en CPGE scientifiques et leur performance moyenne est inférieure à celle des garçons.

    mai 2018
  • Prévisions d'effectifs d'élèves du second degré pour les années 2018 à 2022 Note d'information Élèves et apprentis N° 18.05

    Les effectifs du second degré vont augmenter à chaque rentrée scolaire entre 2018 et 2022. En 2018, 26 000 élèves supplémentaires sont attendus. L’augmentation des effectifs devrait être plus marquée entre 2019 et 2021 avec environ 40 000 élèves supplémentaires attendus chaque rentrée. La hausse des effectifs serait moins forte en 2022. Ces évolutions sont liées à la démographie : les générations nées entre 2007 et 2011 qui arriveront dans les établissements du second degré entre les rentrées 2018 et 2022 sont plus importantes que celles qui les quitteront. Une forte augmentation des effectifs en collège se produira aux rentrées 2018 et 2019 (respectivement 34 000 et 38 000 élèves supplémentaires).

    Les lycées professionnels, après une baisse en début de période sous l’effet de la démographie, verraient leurs effectifs augmenter, à partir de 2021. Les effectifs des lycées d’enseignement général et technologique se stabiliseraient en 2018 avant de commencer à augmenter à partir de 2019.

    mars 2018
  • En 2016-2017, l'absentéisme touche en moyenne 4,9 % des élèves du second degré public Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  18.06

    De septembre 2016 à mai 2017, dans les établissements publics du second degré, 4,9 % des élèves ont été absents de façon non justifiée quatre demi-journées ou plus par mois, en moyenne. Ce taux d'absentéisme moyen annuel est de 2,7 % dans les collèges, de 6,3 % dans les lycées d’enseignement général et technologique (LEGT) et de 15,9 % dans les lycées professionnels (LP).
    Comme chaque année, le taux d'absentéisme varie fortement d’un établissement à l’autre : en janvier 2017, l’absentéisme touche moins de 2,1 % des élèves dans la moitié des établissements, alors que, dans un établissement sur dix, il dépasse 13,4 %. Ces 10 % d’établissements les plus touchés concentrent la moitié des élèves absentéistes.
    Du fait de leurs absences non justifiées, les élèves perdent en moyenne 1,5 % de temps d’enseignement. Lorsque toutes les absences, quel que soit le motif, sont prises en compte, ce temps d’enseignement perdu passe à 6,4 %.
    L’absentéisme augmente au cours de l’année scolaire : à partir de février, la part des absences non justifiées par rapport à la totalité des absences des élèves dépasse un cinquième ; elle représente un tiers des absences au mois de mai.
    Dans 95 % des départements, moins de 1 % des élèves sont signalés pour leur absentéisme persistant.

    mars 2018
  • Résultats définitifs de la session 2017 du baccalauréat : 79 % d'une génération est titulaire du baccalauréat Note d'information Parcours scolaires, diplômes, insertion N°  18.03

    Avec 732 700 candidats et 643 800 bacheliers, le taux de réussite atteint 87,9 % à la session 2017 : 90,6 % en général, 90,4 % en technologique et 81,5 % en professionnel. Il diminue très légèrement dans la voie technologique, et de façon plus marquée dans les voies générale et professionnelle en recul de près d’un point. La proportion de bacheliers dans une génération fluctue entre 78 % et 79 % depuis quatre sessions. Elle augmente très légèrement cette année (+ 0,3 point), la hausse dans la voie générale étant partiellement compensée par la baisse dans la voie professionnelle. Elle atteint 79,1 % en 2017.
    À la session 2017, l’espérance d’obtenir le baccalauréat pour un élève de sixième sous statut scolaire est la plus forte dans les académies d’Île-de-France, de Corse, de Lyon, de Rennes et de Toulouse. Dans toutes les académies, les voies générale et technologique sont prépondérantes dans l’accès au baccalauréat des jeunes de sixième.
    En place depuis 2015 dans la voie professionnelle, l’unité facultative de mobilité concerne 3 % des candidats. Elle est plus répandue dans les spécialités autour des métiers de bouche et des services.

    mars 2018
  • L'éducation prioritaire - État des lieux Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire DEPP N°  18.02

    À la rentrée 2017, l’éducation prioritaire (EP) regroupe 1 097 collèges publics dont 365 en réseaux d’éducation prioritaire renforcés (REP+) et 6 700 écoles.
    Neuf collèges sur dix en REP+ accueillent plus de 60 % d’élèves d'origine sociale défavorisée. Par ailleurs, les enseignants qui y exercent sont en moyenne plus jeunes et moins anciens dans l’établissement.
    Les collégiens entrant en REP+ sont fragiles scolairement : près d’un sur cinq est en retard à l’entrée en sixième. Leur maîtrise des compétences du socle est moins solide. Par ailleurs, seuls trois quarts des collégiens de REP+ réussissent au diplôme national du brevet (DNB) contre près de neuf élèves sur dix dans les collèges publics hors éducation prioritaire.

    février 2018
  • Dépense d'éducation des collectivités territoriales : 35,7 milliards d'euros en 2016 Note d'information Coûts et financement N°  18.01

    Les collectivités territoriales (régions, départements et communes) ont consacré 35,7 milliards d’euros en 2016 à l’éducation, soit un peu moins d’un quart de la dépense intérieure d’éducation (DIE).
    La contribution des communes et groupements de communes représente plus de la moitié de cette dépense (52 %), avec 18,5 milliards d’euros. Les départements ont dépensé 6,8 milliards d’euros (19 %) et 10,4 milliards d’euros ont été versés par les régions (29 %).
    Les responsabilités et compétences des collectivités territoriales en matière d’éducation ont été accrues par les lois de décentralisation successives. En matière de dépenses, cet accroissement se fait nettement sentir jusqu’en 2009. Depuis, les dépenses des collectivités territoriales pour l’éducation sont plus stables. En 2016, elles sont au même niveau qu’en 2010.
    Troisième volet de la réforme territoriale, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) promulguée le 7 août 2015, a confié de nouvelles compétences aux régions et redéfini les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale.

    janvier 2018
  • Liste thématique des Notes d'Information année 2017 Note d'information Synthèses statistiques DEPP N° 17.33

    Chaque Note d'information fait le point sur l'un des aspects du système éducatif français. Elle actualise les données statistiques disponibles et donne l'essentiel des dernières exploitations d’enquêtes ou d’études.

    décembre 2017
  • Près de 150 milliards d'euros consacrés à l'éducation en 2016 : 6,7 % du PIB Note d'information Coûts et financement N°  17.32

    En 2016, la France a consacré 149,9 milliards d’euros à son système éducatif, soit 6,7 % du PIB. La dépense moyenne pour un élève ou un étudiant est de 8 480 euros. Elle augmente avec le niveau d’enseignement, allant de 6 300 euros pour un écolier à 11 510 euros pour un étudiant. L’État est le premier financeur de l’éducation (57 %), devant les collectivités territoriales (24 %). Alors que les dépenses des communes diminuent depuis 2013, celles des régions augmentent.

    décembre 2017
  • Validation des acquis de l'expérience dans les établissements d'enseignement supérieur : un dispositif qui s'essouffle Note d'information Formation continue N°  17.31

    L’année 2016 marque un tournant pour le dispositif de validation des acquis de l’expérience (VAE) avec une baisse de tous les marqueurs, y compris, pour la première fois, le nombre de personnes ayant validé un diplôme complet (- 12,1 %).
    Les licences professionnelles et les masters sont les diplômes les plus délivrés en VAE.
    L’employeur reste le principal financeur suivi de l’autofinancement. Un tiers des universités ont conclu des partenariats avec des entreprises dans le cadre d’une VAE collective.

    décembre 2017
  • 94 % des collégiens déclarent se sentir bien dans leur collège Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  17.30

    En 2017, 94,1 % des collégiens déclarent se sentir bien dans leur établissement. Cette proportion est en augmentation par rapport aux enquêtes de 2013 et 2011. Plus positive pour les filles que pour les garçons, l’opinion des collégiens sur le climat scolaire devient légèrement moins favorable au fil de la scolarité. Les insultes, les vols de fournitures scolaires, les surnoms désagréables et l’ostracisme sont les quatre atteintes les plus souvent citées. De façon globale, le nombre de collégiens déclarant un nombre d’atteintes pouvant s’apparenter à du harcèlement est en légère baisse par rapport aux autres années (5,6 %). Cette multivictimation concerne plus souvent les garçons et est plus fréquente pour les élèves de sixième. Contrairement aux autres années, les élèves de REP+ ne déclarent pas davantage de multivictimations mais ont toujours une opinion moins favorable sur le climat scolaire.

    décembre 2017
  • Lorsqu'elle s'exprime, la violence des élèves envers le personnel est essentiellement verbale Note d'information Écoles, établissements, climat scolaire N°  17.29

    Au cours de l’année 2016-2017, 13,8 incidents pour 1 000 élèves ont été déclarés dans les établissements publics du second degré, un taux stable depuis plusieurs années. Dans un établissement sur cinq, aucun acte grave n’est déclaré. À l’inverse, d’autres établissements, en particulier des lycées professionnels, concentrent un grand nombre d’incidents. Les violences verbales représentent la moitié des atteintes aux personnes. Les violences physiques sont surreprésentées en collège ; les actes liés à la consommation de stupéfiants et d’alcool le sont dans les lycées.
    Environ quatre incidents sur dix sont commis par des élèves envers le personnel. Cette violence, verbale dans plus de 80 % des cas, est avant tout commise par des garçons. Elle se produit surtout en salle de classe ou en atelier et donne lieu à une exclusion, temporaire ou définitive, dans plus de 90 % des cas.
     

    décembre 2017
  • [archive] L'évolution du salaire des enseignants entre 2014 et 2015 Note d'information Personnels N°  28

    En 2015, un enseignant du ministère de l’Éducation nationale perçoit en moyenne 2 360 euros nets par mois. Néanmoins, des différences de salaire existent selon le statut et le corps, allant du simple au double. Ainsi, les professeurs agrégés et de chaire supérieure gagnent 0,6 fois plus que les professeurs des écoles et 1,2 fois plus que les professeurs contractuels. Par ailleurs, l’exercice du service à temps complet ou à temps partiel ainsi que les fonctions exercées par l’enseignant expliquent une partie des écarts de salaire observés.
    En 2015, malgré l’absence d’évolution de la valeur du point d’indice, les enseignants déjà rémunérés par le ministère de l’Éducation nationale l’année précédente ont, en moyenne, perçu un salaire net supérieur de 3,8 %. La moitié d’entre eux observent une hausse de leur salaire net, près de 20 % voient leur salaire stagner et 30 % leur salaire diminuer. Les enseignants ayant changé d’indice de rémunération ou de quotité de travail en 2015 sont ceux qui ont connu les plus fortes évolutions de salaire, à la hausse ou à la baisse.

    décembre 2017

 
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