Les rapports de l'inspection générale de l'administration de l'Éducation nationale et de la Recherche

Partager cette page

L'inspection générale de l'administration de l'Education nationale et de la Recherche remet chaque année aux ministres cent à cent vingt rapports dont un grand nombre sont le fruit de travaux  menés en collaboration avec d'autres inspections générales. L'éclairage qu'ils apportent sur certaines évolutions positives ou, au contraire, sur des secteurs préoccupants du système éducatif peuvent contribuer à la prise de décisions des responsables concernés.

 

 

Recherche

Rechercher un rapport IGAENR

L’IGAENR est un corps placé sous l’autorité directe des ministres chargés de l’Éducation, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

  • présentation et missions
  • organisation

la page de référence

  • Structuration des établissements publics locaux d'enseignement : lycées polyvalents, lycées des métiers Rapport conjoint IGEN / IGAENR
    Le lycée doit stimuler les poursuites d'études en proposant à chaque élève un parcours adapté à ses besoins, ceci dans un contexte de réforme des voies professionnelles et générales, de rénovation des séries technologiques, de l'augmentation voulue du taux de diplomation de l'enseignement supérieur. Ces bouleversements dans les parcours de formation des jeunes ont conduit à faire évoluer les structures de formation (création des lycées polyvalents en 1992, et des lycées des métiers en 2001) qui devaient promouvoir la réussite et l'ambition des élèves. Le rapport analyse donc l'impact de la création des lycées polyvalents (LPO) et de la labellisation "lycée des métiers" sur les résultats des élèves et leur parcours de formation, sur la mobilisation des personnels, sur les relations avec les différents partenaires du système éducatif et sur la mutualisation des bonnes pratiques.
    12 décembre 2014

  • Suivi de l'expérimentation du choix donné à la famille dans la décision d'orientation au collège Rapport conjoint IGEN / IGAENR
    Ce rapport est consacré à la première année de mise en œuvre de l'expérimentation consistant à laisser la décision d'orientation aux responsables légaux de l'élève. Elle concerne 12 académies et une centaine de collèges. Les inspections générales ont analysé les organisations mises en place, cherché à identifier les premiers effets sur le déroulement de la procédure d'orientation, sur les modalités d'information et d'accompagnement des élèves et des parents concernés. Elles ont porté leur attention sur la place des parents dans la préparation de l'orientation en interrogeant la notion de "co-éducation". A ce jour, on observe une diversité de pratiques mais aussi de possibles malentendus entre le choix d'orientation et l'affectation, ainsi que des points de tension quant au suivi des élèves à l'issue de la classe de troisième. L'accueil des parents et leurs attentes restent à consolider et à être inscrits dans un partenariat qui ne se focalise pas sur la seule classe de troisième mais s'élargit aux autres niveaux du collège. Des recommandations ont été formulées pour la suite de la conduite de l'expérimentation.
    11 décembre 2014

  • Les unités d'enseignement dans les établissements médico-sociaux et de santé Rapport conjoint IGEN / IGAENR
    Plus de 100 000 enfants, adolescents ou jeunes adultes sont éloignés de l’école en raison de la maladie ou du handicap. Pour mettre en œuvre leur droit à un parcours de scolarisation, les textes d’application de la loi du 11 février 2005 prévoient la création d’unités d’enseignement dans les établissements sanitaires ou médico-sociaux, qui doivent favoriser un changement profond par rapport aux dispositifs existants : il ne s’agit plus, ou plus seulement, d’accueillir les jeunes concernés dans une école interne pour les faire bénéficier d’un enseignement élémentaire, mais bien de concevoir, pour chacun, un projet de formation dont la finalité est la plus grande autonomie possible dans sa vie d’adulte et sa participation à la société. Les inspections générales constatent que ce changement n’est pas accompli et que le dispositif d’enseignement n’a que peu évolué. Elles considèrent qu’une mobilisation forte de l’ensemble des acteurs est nécessaire et formulent, à cette fin, un ensemble de recommandations. 
    10 décembre 2014

  • Classes bi-langues et sections européennes ou de langues orientales (SELO) en collège Rapport conjoint IGEN / IGAENR
    Dans le cadre des réflexions préparatoires à la réforme du collège, les deux inspections générales ont été chargées de procéder à une "évaluation de l’efficacité, de l’efficience et de la pertinence" de deux dispositifs spécifiques : les classes bi-langues et les sections européennes ou de langues orientales (SELO). Depuis le début des années 2000, les classes bi-langues offrent à certains élèves (en 2013, 16 % des élèves de sixième) la possibilité d’apprendre simultanément deux langues vivantes dès leur entrée au collège. Créés en 1992, les SELO concernent actuellement, en collège, environ 10 % des élèves de quatrième et de troisième, qui bénéficient d’un horaire renforcé d’enseignement de la langue de la section. Quel devenir pour ces deux dispositifs alors que la loi du 8 juillet 2013 a rendu obligatoire l’enseignement d’une première langue vivante dès le cours préparatoire et alors qu’une nouvelle architecture des cycles se met en place ? En réponse aux questions qui se posent autour de la durée, de la continuité et de l’équité des parcours linguistiques des élèves, les inspections générales évaluent les avantages, les inconvénients et le coût de divers scénarios. Mais elles font également une série de propositions pour que le collège apporte une meilleure contribution à la maîtrise de deux langues vivantes par tous les élèves.
    décembre 2014

  • Mise en œuvre des conventions entre lycées disposant de formations d'enseignement supérieur et établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel Rapport conjoint IGEN / IGAENR
    Par l'article 33 de la loi du 22 juillet 2013, le législateur a imposé l’obligation à tous les lycées publics disposant des formations d'enseignement supérieur de conclure une convention avec un ou plusieurs établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP) et aux étudiants de CPGE de s'inscrire au lycée et à l'EPSCP. Qualitativement, les impacts de ces conventions devraient se mesurer à l’aune des poursuites d’études réussies, des réorientations positives et du développement de passerelles. Elles devraient engendrer une évolution des pratiques des enseignants du secondaire et du supérieur et par là même contribuer à des rapprochements dans le domaine pédagogique entre lycées et EPSCP. L'évolution qualitative attendue est donc fondamentalement de nature pédagogique, visant à améliorer la démocratisation de la réussite des étudiants dans les premières années de l’enseignement supérieur. Le rapport préconise une série de mesures notamment en matière de pilotage, de contenu et de suivi afin de faciliter l’évaluation de l’impact effectif de ces conventions.
    octobre 2014

Partager cette page
  • Envoyer à un ami
  • Facebook
  • Twitter
  • Imprimer
  • Agrandir / réduire la police

C'est officiel

Consultez les dates des vacances scolaires.
Le calendrier scolaire

Consultez les textes réglementaires publiés chaque jeudi.
Le Bulletin officiel

L'école change avec vous




Une sélection de services répondant aux besoins des élèves, des parents et des enseignants