Regards sur l'éducation 2008
Conçue pour permettre aux pays de l'O.C.D.E. d'évaluer la performance de leur système d'enseignement à la lumière de celle d'autres pays, l'édition 2008 de "Regards sur l'éducation" présente des indicateurs actualisés et comparables sur les résultats des systèmes éducatifs.
www.oecd.org/education2008
L’expérimentation d’une épreuve pratique de mathématiques au
baccalauréat de la série S a été initiée à la rentrée scolaire 2005, à
l’image des épreuves expérimentales existant en sciences physiques et
chimiques et en sciences de la vie et de la Terre. Elle s’est élargie
au cours des deux années suivantes et a concerné plus de 50 000 élèves
en 2008-2009.
À l’heure où se conduit une réflexion sur le futur
lycée général et technologique, le moment a semblé particulièrement
favorable pour porter un regard sur cette épreuve d’un type nouveau,
qui permet de valoriser et d’évaluer des compétences mathématiques ne
relevant pas seulement de l’écrit, comme la capacité à conjecturer, à
prendre des initiatives, à utiliser les TICE et à communiquer des
résultats.
Le bilan présenté dans cette note a été réalisé à partir
des réponses apportées à un questionnaire soumis aux professeurs
participant à l’expérimentation. Au-delà des aspects quantitatifs, il a
semblé opportun d’étudier comment la mise en place de cette
expérimentation a permis de développer une pédagogie nouvelle, tant au
niveau de la formation que de l’évaluation des élèves, et par là-même
de participer au renouvellement de l’enseignement des mathématiques,
dans la continuité de ce qui a déjà été instauré au collège
Si le
choix est fait d’une future organisation du lycée général et
technologique englobant la prise en compte des TICE dans l’enseignement
des mathématiques, la réflexion qui s’en suivra pourra s’appuyer sur
les apports de cette expérimentation.
Ce rapport présente les constats effectués par l'I.G.A.E.N.R. et l'I.G.E.N. dans un échantillon de quatre académies sur la préparation de la mise en œuvre de la rénovation de la voie professionnelle à la rentrée 2009, rénovation se caractérisant principalement par une réduction du cursus menant au baccalauréat professionnel, la recherche d'une plus grande flexibilité des parcours et une autonomie nettement renforcée des lycées professionnels. Il montre que cette réforme est portée par une dynamique positive et que les structures et les moyens nécessaires ont été globalement mis en place dans les établissements. Néanmoins, la mission a relevé des interrogations ou des difficultés sur lesquelles elle appelle l'attention.
En premier lieu, dans le contexte d'une réforme qui vise la réussite du maximum de jeunes, grâce notamment à une reconfiguration de la carte des formations autour du BAC pro trois ans et d'une offre de C.A.P. renforcée, on doit s'assurer qu'une solution a été trouvée pour le plus grand nombre. Il convient donc d'être attentif dès cette rentrée à l'impact de la rénovation sur l'accueil et les parcours des élèves au L.P. . Des enjeux importants sont en cause : l'équilibre entre les voies de formation, la prise en charge des élèves les plus fragiles, la continuité des parcours.
La seconde priorité est d'accompagner les établissements pour qu'ils utilisent les nouvelles marges de manœuvre dont ils disposent pour organiser les enseignements et mettre en place l'accompagnement personnalisé des élèves, ce qui appelle un nouveau mode de pilotage, notamment de la part des corps d'inspection. En outre, les établissements rencontrent dans l'organisation du cycle BAC pro trois ans des difficultés auxquelles il faut apporter rapidement des réponses, principalement en ce qui concerne la place de la certification intermédiaire.
Ce rapport présente les constats effectués par l'I.G.A.E.N.R. et l'I.G.E.N. dans un échantillon de quatre académies sur la préparation de la mise en œuvre de la rénovation de la voie professionnelle à la rentrée 2009, rénovation se caractérisant principalement par une réduction du cursus menant au baccalauréat professionnel, la recherche d'une plus grande flexibilité des parcours et une autonomie nettement renforcée des lycées professionnels. Il montre que cette réforme est portée par une dynamique positive et que les structures et les moyens nécessaires ont été globalement mis en place dans les établissements. Néanmoins, la mission a relevé des interrogations ou des difficultés sur lesquelles elle appelle l'attention.
En premier lieu, dans le contexte d'une réforme qui vise la réussite du maximum de jeunes, grâce notamment à une reconfiguration de la carte des formations autour du BAC pro trois ans et d'une offre de C.A.P. renforcée, on doit s'assurer qu'une solution a été trouvée pour le plus grand nombre. Il convient donc d'être attentif dès cette rentrée à l'impact de la rénovation sur l'accueil et les parcours des élèves au L.P. . Des enjeux importants sont en cause : l'équilibre entre les voies de formation, la prise en charge des élèves les plus fragiles, la continuité des parcours.
La seconde priorité est d'accompagner les établissements pour qu'ils utilisent les nouvelles marges de manœuvre dont ils disposent pour organiser les enseignements et mettre en place l'accompagnement personnalisé des élèves, ce qui appelle un nouveau mode de pilotage, notamment de la part des corps d'inspection. En outre, les établissements rencontrent dans l'organisation du cycle BAC pro trois ans des difficultés auxquelles il faut apporter rapidement des réponses, principalement en ce qui concerne la place de la certification intermédiaire.
L’année scolaire 2008-2009 a été une année exceptionnelle de réforme de l’enseignement primaire, tant par le nombre des mesures nouvelles que par leur diversité. Le bilan de l’année, dressé par une importante mission d’inspection générale, est largement positif. Il est d’abord dû à la loyauté d’une grande majorité d’enseignants. Il est aussi le fruit de l’engagement de tout l’encadrement territorial de l’éducation nationale ; les recteurs, les I.A.-D.S.D.E.N. et surtout les I.E.N. et leurs collaborateurs.
Après l’adoption massive de la semaine scolaire sur quatre jours, la réflexion sur les rythmes scolaires devra être approfondie. Si le succès de l’aide personnalisée est réel, son effet sur les apprentissages et sur les acquis des élèves est plus difficile à mesurer. Toutefois, l’accord s’avère général sur l’intérêt de cette forme d’aide. Le défi des nouvelles évaluations des élèves de C.M.2 et de C.E.1 a été relevé et les stages de remise à niveau sont en forte progression cette année.
Il est nécessaire de poursuivre la mise en uvre de toutes ces réformes, d’approfondir les nouvelles démarches, en vue de consolider les progrès dans les pratiques et dans les mentalités, et de mettre en cohérence toutes les conséquences que les mesures prises induisent, notamment dans le domaine de l’aide aux élèves en difficultés et dans l’organisation générale de l’enseignement primaire.
L’année scolaire 2008-2009 a été une année exceptionnelle de réforme de
l’enseignement primaire, tant par le nombre des mesures nouvelles que
par leur diversité. Le bilan de l’année, dressé par une importante
mission d’inspection générale, est largement positif. Il est d’abord dû
à la loyauté d’une grande majorité d’enseignants. Il est aussi le fruit
de l’engagement de tout l’encadrement territorial de l’éducation
nationale ; les recteurs, les I.A.-D.S.D.E.N. et surtout les I.E.N. et leurs collaborateurs.
Après
l’adoption massive de la semaine scolaire sur quatre jours, la
réflexion sur les rythmes scolaires devra être approfondie. Si le
succès de l’aide personnalisée est réel, son effet sur les
apprentissages et sur les acquis des élèves est plus difficile à
mesurer. Toutefois, l’accord s’avère général sur l’intérêt de cette
forme d’aide. Le défi des nouvelles évaluations des élèves de C.M.2 et de C.E.1 a été relevé et les stages de remise à niveau sont en forte progression cette année.
Il
est nécessaire de poursuivre la mise en uvre de toutes ces réformes,
d’approfondir les nouvelles démarches, en vue de consolider les progrès
dans les pratiques et dans les mentalités, et de mettre en cohérence
toutes les conséquences que les mesures prises induisent, notamment
dans le domaine de l’aide aux élèves en difficultés et dans
l’organisation générale de l’enseignement primaire.
Mise en place à la rentrée 2005, l’option de "découverte professionnelle 3 heures" vise à proposer aux élèves de troisième une approche du monde professionnel par la découverte des métiers, des milieux professionnels et de l’environnement économique et social. Il s’agit donc bien d’une démarche qui contribue à élargir et à compléter la culture générale des collégiens, participant ainsi à l’éducation à l’orientation et à la citoyenneté.
Réussite incontestable quant à sa diffusion (elle est proposée par près de 90 % des collèges et concerne aujourd’hui 12 % des élèves de troisième), la "DP3" est devenue l’option facultative la plus demandée par les élèves et leurs familles.
Le rapport analyse tout d’abord le contexte, historique et pédagogique, qui a présidé à la mise en place de cette option, puis dresse un bilan de la "DP3", dont la caractéristique essentielle est très certainement la grande diversité des situations observées sur le terrain. Sur la base de ces observations, les auteurs du rapport présentent, dans une troisième partie, un ensemble de propositions et quelques pistes de réflexion visant à développer le dispositif et à le rendre plus efficace, au regard des objectifs assignés au collège en matière de construction du projet personnel de l’élève.
Dans son rapport, Dominique Versini constate que la majorité des enfants de notre pays bénéficient de conditions de vie plutôt bonnes, mais que certaines catégories d’enfants demeurent dans « des situations de grande fragilité » et de précarité.
Le recours à la médiation n'est plus un acte insolite. Il existe, en France, de plus en plus de médiateurs, de services de conciliation, de dispositifs alternatifs de résolution de conflits et de règlement des litiges. Dans le même temps, les réclamations et les contentieux se multiplient aussi.
Paradoxe ? interaction subtile entre la cause et la conséquence, entre une insatisfaction chronique et l'énergie à y remédier ?
C'est un sujet pour les sociologues.
Pour sa part, le médiateur de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur s'emploie à traiter les réclamations qui lui parviennent et à faire des recommandations pour améliorer encore le service rendu aux usagers et renforcer le lien entre l'administration et ses personnels.
Eric Besson a rendu public, le 2 juillet, un rapport sur l'employabilité des jeunes issus de l'enseignement professionnel. Cette étude conforte les choix du ministère de l'Éducation nationale en faveur des stages de découverte professionnelle, de l'apprentissage et des bacs professionnels en trois ans. Elle avait été demandée en novembre 2007 par Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale, au secrétaire d'État chargé auprès du Premier ministre de la Prospective, de l'évaluation des politiques publiques et du développement de l'économie numérique.
Le rapport de Madame Hélène Waysbord-Loing sur la façon d'enseigner la Shoah à l'école primaire propose d'utiliser la thématique des enfants victimes comme axe privilégié de l'enseignement au C.M. 2 . L'étude d'un nom, d'un visage ou d'un parcours permettra d'introduire le sujet de l'extermination des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale. L'accent sera mis sur la vie de ces enfants jusqu'à leur déportation et la mémoire des enfants sauvés et des Justes sera rappelée.