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Mardi 8 mars 2016 : Journée internationale des droits des femmes

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La feuille de route 2016 pour l'égalité entre les femmes et les hommes du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche est publiée le 8 mars, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Feuille de route 2016 pour l’égalité entre les femmes et les hommes : les priorités

La feuille de route 2016 pour l’égalité entre les femmes et les hommes du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche constitue la 4e édition de l’exercice interministériel initié en 2012 pour structurer le dialogue autour des enjeux de l’égalité entre les femmes et les hommes. Elle couvre l’ensemble du champ ministériel et définit un cadre stratégique pour assurer une intégration plus forte des actions conduites pour l’égalité par les acteurs du champ scolaire, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Cette feuille de route, publiée le 8 mars 2016, dresse un bilan de l‘action volontariste conduite par le ministère, acteur majeur de la stratégie intégrée de l’égalité mise en place par le Gouvernement depuis 2012. Des résultats concrets et substantiels sont visibles désormais dans tous les champs d’intervention. Le ministère prolongera en 2016 les actions structurantes déjà engagées et porte des chantiers nouveaux destinés à franchir de nouvelles étapes vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Ainsi, dans le domaine des ressources humaines, le ministère a inscrit à l’agenda social 2016 pour l’enseignement supérieur les questions d’égalité et de parité. Il s’engage dans le processus de labellisation de ses processus RH en matière d’égalité femmes-hommes, de prévention des discriminations et de promotion de la diversité. Par ailleurs, le ministère consolidera les avancées réalisées, qu’il s’agisse de la mise en place d’une politique active de nomination dans les emplois d’encadrement supérieur, d’un approfondissement de la connaissance de la situation du ministère en termes d’égalité, par l’intégration de nouveaux indicateurs du rapport de situation comparée dans les bilans sociaux, et de la constitution d’un socle de formation à l’égalité en faveur des personnels. Un point d’étape annuel sera désormais assuré en mars avec l’ensemble des recteurs et une synthèse dédiée à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes sera publiée en même temps que les bilans sociaux.

Dans le domaine de l’enseignement scolaire, le ministère accompagne par la formation et la mise à disposition de ressources, l’inscription de l’enjeu de l’égalité dans les nouveaux programmes d’enseignement, qu’il s’agisse du nouvel enseignement moral et civique ou des programmes des cycles 2, 3 et 4, et les parcours éducatifs. Il portera une attention particulière à la question des stéréotypes dans les supports pédagogiques, à celles des violences, et particulièrement le cybersexisme pour lequel des études sont lancées et un concours national a été mis en place afin de permettre aux élèves de 4e et 3e ainsi qu’aux lycéens de créer des affiches et des vidéos sur ce sujet qui pourront servir de supports pédagogiques à tous les établissements. Les lauréats nationaux seront connus en mai 2016. Le ministère renforce son action pour la mixité des métiers, dont la problématique est pleinement prise en compte dans le parcours Avenir et les actions interministérielles (mise en place d’un plan pour la mixité dans le numérique en avril 2016) auxquelles il est partie prenante. Considérant le rôle que peuvent jouer les élèves élus, au collège comme au lycée, dans la transmission auprès de leurs pairs des enjeux de l’égalité entre les femmes et les hommes, le ministère proposera prochainement une évolution législative de manière à mettre en œuvre dans les instances de la vie lycéenne (CAVL, CNVL) – et collégienne lorsqu’elles existent - le principe de parité.

La question de l’égalité prend place au coeur de la Grande mobilisation de l’École pour les valeurs de la République. La Réserve citoyenne de l’Éducation nationale est donc sollicitée pour porter ce message.

Dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche, le ministère confortera les avancées réalisées en faveur de la place des femmes, en définissant notamment un indice de mixité sur la base des bilans sociaux et en fixant des objectifs de progression. La visibilité des politiques d’égalité conduites dans l’ESR sera accrue, notamment par l’organisation en septembre 2016 de la 9e conférence internationale sur l’égalité femmes-hommes dans l’enseignement supérieur. De même, le ministère veillera au développement homogène des formations à l’égalité des sexes dans les Espe. Il poursuivra également les actions en faveur de la lutte contre les violences en prévoyant que les établissements adoptent tous un dispositif de prévention et de traitement du harcèlement sexuel et en intégrant plus largement la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans le dialogue contractuel avec les établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

Enfin, la mise en œuvre d’une politique systémique en faveur de l’égalité des sexes dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche sera évaluée au moment du dialogue contractuel entre le ministère et les établissements. Chaque année, la liste des indicateurs retenus dans le dialogue contractuel avec les établissements sera publiée ainsi que l’appréciation du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur.
 
 

Filles et garçons sur le chemin de l'égalité : principaux constats

La loi confie aux écoles, collèges, lycées et établissements d’enseignement supérieur, la mission de "favoriser la mixité et l’égalité entre les hommes et les femmes, notamment en matière d’orientation". L’observation des statistiques publiées ce 8 mars 2016 par la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche justifie pleinement la mobilisation de l’École pour la mixité et l’engagement des acteurs du système éducatif pour agir sur les préjugés, ouvrir à toutes et tous le champ des possibles et donner aux filles et aux garçons les meilleures chances de réalisation de leurs potentialités et de leurs aspirations.

Les garçons réussissent toujours moins bien que les filles à l’École

  • Ils accèdent moins souvent au baccalauréat : en 2014, la proportion de bacheliers dans une génération approche les 72 %, celle des bachelières s’élève à 85 %. L’écart en faveur des filles se creuse à nouveau en 2014 (13 points) après s’être réduit entre 2000 (69 contre 57 %, soit 12 points d’écart) et 2012 (5 points d’écart).
  • Ils l’obtiennent moins fréquemment avec une mention "bien" ou "très bien", notamment en série S : en 2014, la proportion de mentions "bien" ou "très bien" parmi les admis au baccalauréat S s’élève à 33 % pour les garçons et 38 % pour les filles. La différence entre garçons et filles est un peu plus élevée qu’à la session 2000 où elle n’était que de 3 points (13 % contre 16 %).
  • Ils ont plus souvent des difficultés en lecture : en 2014, sur l’ensemble des jeunes ayant participé à la JDC (Journée défense et citoyenneté), 11 % des garçons avaient des difficultés de lecture contre 8 % des filles, soit un écart de 3 points. En 2005, l’écart était de 6 points.
  • Ils sortent plus souvent de formation initiale sans diplôme : en moyenne sur les années 2011, 2012 et 2013, 17 % des hommes sortis du système éducatif sont au plus titulaires du brevet contre 12 % des femmes. Cette différence était de même ampleur sur la période 2003-2005.

Les filles n’ont pas les mêmes parcours scolaires que les garçons

  • Elles s’orientent davantage vers l’enseignement général et technologique : 66 % des filles scolarisées en troisième en 2012 ont continué en 2013 en seconde générale et technologique contre 55 % des garçons. Cette propension à poursuivre dans cette voie s’est accrue de la même manière pour les filles et les garçons (+ 6 points par rapport à 2006).
  • Elles optent toujours moins souvent pour les filières scientifiques : bien qu’en augmentation de 6 points depuis 2000, la part de filles en terminales scientifiques (S, STI2D et STL) atteint à peine 42 % en 2014.
  • Dans l’enseignement professionnel, les filles sont quasiment absentes des spécialités de la production : 14 % en 2014. Elles sont très majoritaires (70 % en 2014) dans les spécialités de services.

Ces différences persistent dans l’enseignement supérieur

  • Les femmes sont nettement plus souvent diplômées de l’enseignement supérieur : en 2014, la part de diplômés de l’enseignement supérieur parmi les 30-34 ans s’élève à 48 % pour les femmes contre 39 % pour les hommes. En 2000, ces proportions respectives étaient de 29 % et 26 %.
  • Elles demeurent très minoritaires parmi les ingénieurs, même si leur part a progressé de 23 % en 2000 à 29 % en 2013.
  • De même, parmi les docteurs en sciences : en 2013, 39 % des titulaires d’un doctorat scientifique sont des femmes. Elles étaient 35 % en 2005.
  • À diplôme équivalent et à la sortie du lycée ou de l’apprentissage, les filles s’insèrent moins bien dans l’emploi que les garçons, surtout dans le domaine de la production.
     
     

Égalité professionnelle pour les agents du ministère

Les actions volontaristes et la politique incitative entreprise depuis 2013 pour une véritable égalité professionnelle femmes-hommes ont permis d’instaurer la parité dans les jurys de recrutement et de promotion et de faire progresser très sensiblement la part des femmes dans les emplois de l’encadrement dirigeant, ainsi que dans les instances nationales du dialogue social.

Des avancées significatives dans le domaine des ressources humaines

Les actions volontaristes entreprises se traduisent aujourd’hui par des résultats particulièrement encourageants dans plusieurs domaines clés des ressources humaines : la part des femmes dans les nominations aux emplois d’encadrement dirigeant ne cesse de progresser, tandis que la parité est désormais respectée dans les jurys de recrutement et de promotion. Par ailleurs, tous les acteurs, y compris les partenaires sociaux, ont été sensibilisés à la nécessité d’œuvrer, chacun à son niveau, en faveur de l’égalité. En témoignent les résultats des élections professionnelles de décembre 2014 et la progression de la part des femmes dans les différentes instances nationales du dialogue social, ainsi qu’au Conseil national des universités (CNU).

La politique volontariste en matière de nomination aux emplois d’encadrement supérieur, particulièrement s’agissant des emplois à la discrétion du gouvernement (recteurs, rectrices et directeurs, directrices d’administration centrale) permet, après trois années de mise en œuvre du dispositif, d’afficher un bilan conforme, voire supérieur pour les primo nominations, aux objectifs fixés par la loi du 12 mars 2012, modifiée par la loi du 4 août 2014 sur l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Cette dernière prévoit en effet l’instauration de quotas de nominations de personnes de chaque sexe à hauteur de 20 % en 2013, puis 30 % en 2015–2016 et 40 % dès 2017. Alors que l’objectif est désormais fixé à 30 %, le ministère affiche un taux de 37 % de nomination de femmes dans les emplois de cadre dirigeant du ministère (recteur, directeur d’administration centrale), taux qui s’élève à 50 % pour les nouvelles nominations.

La nomination de trois nouvelles rectrices et quatre nouveaux recteurs intervenue le 2 mars 2016 s’inscrivent dans un mouvement initié en 2012 et amplifié depuis, avec aujourd’hui, 13 rectrices et 17 recteurs à la tête des 30 académies, contre 9 rectrices et 21 recteurs avant la nomination de Vincent Peillon au ministère.

L’article 55 de la loi n° 2012-347 du 12 mars 2012 dite « loi Sauvadet » pose le principe d’une proportion minimale de 40 % de chaque sexe dans les jurys de recrutement ou les comités de sélection.

Grâce à une politique incitative menée auprès des présidents de jury de concours de recrutement et d’avancement de grade, l’objectif de 40 % fixé par la loi est désormais dépassé dans de nombreux corps de personnels au profit d’une composition strictement paritaire.

Les jurys sont ainsi composés de :

Dans l’enseignement supérieur (corps des enseignants-chercheurs), des avancées réelles ont été réalisées malgré les difficultés soulevées par la faible part des femmes dans certaines disciplines. Ainsi, pour les trois disciplines ouvertes à l’agrégation en 2014-2015 (droit privé, sciences politiques et sciences de gestion), les jurys comportent tous une proportion de 40 % de femmes, deux de ces trois jurys étant par ailleurs présidés par une femme. Il en est de même pour les deux disciplines ouvertes en 2015-2016 (droit public et histoire du droit), le jury de l’agrégation de droit public étant présidé par une femme.

Le ministère a été particulièrement attentif au respect de la parité dans le cadre du renouvellement des instances représentatives du personnel qui s’est déroulé à la fin de l’année 2014. Ainsi, et bien qu’aucune obligation légale n’existe en la matière s’agissant des membres élus de ces instances, ce travail de sensibilisation permet aujourd’hui d’afficher une progression très nette de la part des femmes au sein des instances ministérielles de concertation :

Le renouvellement des 3 480 membres du Conseil national des universités (CNU), qui est intervenu à la fin de l’année 2015, a fait l’objet d’une attention particulière compte tenu du rôle joué par cette instance dans la constitution du vivier des futurs enseignants-chercheurs (via la qualification) et leur déroulement de carrière (promotions de grade, attribution des congés pour recherches ou conversions thématiques, prime d’encadrement doctoral et de recherche).

Ainsi, pour les 2 320 membres élus de cette instance (deux tiers de ses membres), les délégués et les représentants des listes ont été particulièrement sensibilisés à la nécessité d’assurer une représentation équilibrée au sein des listes et ce malgré les difficultés rencontrées dans certaines sections, notamment s’agissant des disciplines scientifiques (mathématiques, constituants élémentaires, terre solide, mécanique, génie informatique et génie électrique, etc.) très majoritairement masculines.

Pour ces dernières, le ministère a insisté auprès des différentes instances du CNU (présidents de sections, commission permanente, délégués et représentants de listes) afin que les déséquilibres constatés puissent être pour partie compensés dans la composition des listes, ainsi que dans le cadre de la nomination par la ministre des 1 160 membres nommés du CNU (un tiers de ses membres). Au final, cet effort permet aujourd’hui d’afficher une forte progression du taux de féminisation au sein des 52 sections du Conseil national des universités :

Cette féminisation du CNU est d’autant plus significative de l’effort entrepris par le ministère qu’elle concerne au premier rang les membres titulaires, qui représentent désormais 47 % des membres de cette instance, contre 37 % précédemment et qu’elle résulte à la fois de l’augmentation de la proportion des femmes parmi les membres élus (42 %), mais surtout parmi les membres nommés par la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dont elles représentent près de 50 %.

La formation des personnels

S’agissant de la formation des personnels du ministère aux questions relatives à la parité, l’École supérieure de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESENESR) et l’Agence de mutualisation des universités (Amue) ont élaboré, en lien avec les services du ministère, la CDEFI, la CGE et la CPU, une offre de formation significative, qu’ils ont intégrée dans leurs catalogues de formation.

C’est ainsi que l’ESENESR a organisé plusieurs cycles de formation sur le sujet à destination :

  • des référents égalité académique, des conseillers techniques et des personnels de direction (formation sur le plan d’action pour l’égalité des filles et des garçons à l’école : 3 jours x 100 stagiaires) ;
  • des référents parents (rôle des parents au sein du processus d’orientation : 2 jours x 50 stagiaires) ;
  • les équipes académiques pluriprofessionnelles - inspecteurs, personnels de direction (liens entre la politique d’éducation à la sexualité et la politique de l’égalité filles-garçons : 2 jours x 80 stagiaires) ;
  • des seuls personnels de direction, qu’il s’agisse du rôle du chef d’établissement en tant qu’acteur du changement (6 sessions de 800 stagiaires), en matière d’orientation au travers de la valorisation des parcours des élèves et de la diversité des parcours filles-garçons et au regard du rôle de ce dernier par rapport aux logiques sexuées de l’orientation (3 sessions de 780 stagiaires), des violences et des discriminations filles-garçons (100 stagiaires) ou des questions de mixité dans le cadre de l’engagement politique et citoyen (9 sessions de 550 stagiaires + 1 session de 150 stagiaires) ;
  • des personnels d’inspection au travers de leur formation statutaire à la lutte contre les discriminations et l’égalité filles-garçons (250 stagiaires), aux questions relatives à la laïcité (250 stagiaires) ainsi qu’aux questions juridiques qu’elles sous-tendent (3 journées pour 120 stagiaires et 1 journée pour 80).

L’année 2016-2017 sera marquée par la poursuite de l’effort engagé et son extension à d’autres publics :

  • la formation à l’égalité femmes-hommes sera ainsi progressivement étendue par l’ESENESR aux attachés d’administration de l’éducation nationale ;
  • dans l’enseignement supérieur, une journée de sensibilisation aux discriminations, dont les questions de parité, sera organisée au cours du second semestre 2016 à l’attention des directeurs généraux des services et des directeurs des ressources humaines. Une formation des DRH du supérieur sera par ailleurs réalisée au cours du premier semestre 2016.
     
     

La journée internationale des droits des femmes dans l'enseignement scolaire

Toutes les académies sont engagées dans la mise en œuvre du plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons à l’école. Dans chacune d’elles, les chargé-e-s de mission pour l’égalité entre les filles et les garçons assurent la coordination et la valorisation des travaux menés sur cette problématique. La journée du 8 mars donne lieu à un certain nombre d’initiatives, souvent partenariales, dont voici quelques exemples.

[Cette partie est disponible en intégralité dans le dossier proposé en téléchargement]

 

La journée internationale des droits des femmes dans l'enseignement supérieur et la recherche

Les établissements d’enseignement supérieur et de recherche se mobilisent chaque année lors de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, autour de manifestations qui traduisent leur engagement à conduire une politique systémique en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.

[Cette partie est disponible en intégralité dans le dossier proposé en téléchargement]

 

Semaine de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat féminin : 4e édition du 7 au 12 mars 2016

Pour la quatrième année consécutive, la semaine de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat féminin est organisée en partenariat avec l’association 100 000 entrepreneurs, dont l’objet est de transmettre la culture et l’envie d’entreprendre aux jeunes. Au cours de cette semaine, des femmes entrepreneures témoignent de leur parcours auprès d’élèves de collèges et de lycées, ainsi qu’auprès d’étudiantes et d’étudiants des établissements d’enseignement supérieur.

[Cette partie est disponible en intégralité dans le dossier proposé en téléchargement]

 

Le dossier "Mardi 8 mars 2016 : Journée internationale des droits des femmes"
  • Feuille de route 2016 pour l'égalité entre les femmes et les hommes : les priorités
  • Filles et garçons sur le chemin de l'égalité : principaux constats
  • Égalité filles-garçons : formation des enseignants et ressources pédagogiques pour la classe
  • Égalité professionnelle pour les agents du ministère
  • Journée internationale des droits des femmes dans l'enseignement scolaire
  • Journée internationale des droits des femmes dans l'enseignement supérieur et la recherche
  • Semaine de sensibilisation des jeunes à l'entrepreneuriat féminin : 4e édition du 7 au 12 mars 2016

Consulter le dossier "Mardi 8 mars 2016 : Journée internationale des droits des femmes"

Pages à consulter

Filles et garçons sur le chemin de l'égalité, de l'école à l'enseignement supérieur
Statistiques - publications annuelles - Édition 2016

À l’occasion du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, cette série de données statistiques renseigne sur la réussite comparée des filles et des garçons depuis l’école jusqu’à l’entrée dans la vie active.
Elle met en évidence des différences selon les sexes en matière de parcours et de réussite des jeunes, de choix d’orientation et de poursuite d’études entre filles et garçons, qui auront des incidences ultérieures sur l'insertion dans l'emploi ainsi que sur les inégalités professionnelles et salariales entre les femmes et les hommes.

Filles et garçons sur le chemin de l'égalité, de l'école à l'enseignement supérieur

 

Égalité des filles et des garçons

  • Une politique éducative en faveur de l'égalité à l'école
  • Une situation contrastée
  • Un objectif ambitieux : rééquilibrer les filières
  • Le cadre : une convention interministérielle
  • Les leviers de mise en œuvre
  • Outils pour l'égalité entre les filles et les garçons

Égalité des filles et des garçons

 

Journée internationale des droits des femmes : le ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche agit pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes
Communiqué de presse du 8 mars 2016

 

Dossier de presse - Najat Vallaud-Belkacem - 08/03/2016
Mise à jour : mars 2016
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