François Fillon et Simone Veil dialogueront avec des élèves de quatre classes : la classe de CM2 de l'école René Deschamps à Drancy, la classe de 3ème du collège Nelson Mandela au Blanc Mesnil, la classe de seconde professionnelle du lycée Eugène Delacroix et la classe de 1 ère ES du lycée Eugène Delacroix.
Classe de CM2 de l'école René DESCHAMPS à Drancy ( Responsable : M. GIEL)
Travail mené avec les élèves dans le cadre d'un enseignement disciplinaire d'histoire, mais aussi de maîtrise de la langue, d'éducation à la citoyenneté, de géographie et d'arts visuels. Il sera proposé aux enfants : une recherche documentaire, la constitution d'un journal de bord personnel qui reprendra les étapes du travail de chacun au fur et à mesure de l'avancée du projet, un travail sur la chronologie des événements
Classe de 3ème du collège Nelson Mandela au Blanc Mesnil
Projet de voyage pédagogique Paris-Berlin-Cracovie.
Travaux préparatoires : rencontre avec un déporté et un résistant : témoignages et questions-réponses. Etude historique à partir des supports cinématographiques, « La liste de Schindler » et « Le pianiste », et d'extraits de textes de « Si c'est un homme » (Primo Levi) et du « Journal d'Anne Franck ». Déroulement du voyage : centre de Documentation juivecontemporaine. Visite de l'exposition permanente. Berlin: Mémorial de l'autodafé, Topographie des Temors, Musée juif de Berlin, Villa de la Conférence de Wannsee. Cracovie : visite du quartier juif et de la vieille ville, visite du Camp d'Auschwitz.
Classe de seconde professionnelle : Secrétariat & Métiers de la Bureautique S.MDB3. (r esponsables : M. BRIFFAULT.et M. DUMONT)
Deux études : « Le bilan humain des camps d'extermination », présentation de documents aux élèves : « Nuit et Brouillard » d'Alain Resnais, 1955, Témoignage de V. Jacquet Zylberstein (documentaire diffusé par TF1). « L'extermination programmée des juifs européens » : l'antisémitisme nazi, « de l'exclusion à l'extermination organisée » avec pour supports pédagogiques, Primo Lévi « Si c'est un homme », 1947, et une photographie d'un chantier dans le camp de Bergen-Belsen.
La classe de 1ère ES du lycée Eugène Delacroix à Drancy ( Professeur d'histoire- géographie : M. Bouaza)
Le projet est mené en partenariat avec la « Compagnie théâtrale de la pierre noire ». Les classes travaillent sur un lieu de mémoire, le site de l'ancienne gare de triage de Bobigny. Les élèves de cette première ES, futurs "passeurs de mémoire", travaillent sur les raisons profondes qui, à partir de 1918, ont mené à la seconde guerre mondiale et à la déportation, notamment à partir d'archives de presse, d'enregistrements radiophoniques, de textes dramatiques et littéraires... Les élèves ont assisté à la projection de "Nuit et Brouillard".
I - Présentation générale
Le Concours National de la Résistance et de la Déportation (CNRD) a été fondé à l'initiative de la Confédération Nationale des Combattants Volontaires de la Résistance afin de perpétuer chez les jeunes Français le souvenir des souffrances et des sacrifices des résistants. Le CNRD a pour objectif de transmettre aux élèves des établissements des valeurs qui se rattachent aux droits de l'homme et aux principes de la démocratie, de susciter un esprit de tolérance et une démarche de solidarité, de préparer à la vie de citoyen, d'acquérir une démarche d'historien et de rapprocher les générations en leur donnant l'occasion de rencontrer directement des résistants et des déportés.
II - Fonctionnement
Le Concours National de la Résistance et de la Déportation est ouvert aux élèves des établissements publics et privés sous contrat ainsi qu'aux élèves des établissements d'enseignement agricole, des établissements relevant du Ministère de la Défense et des établissements français à l'étranger. Il peut donner lieu à des devoirs individuels en classe ou à la réalisation de mémoires collectifs, qui peuvent être l'objet ou être accompagnés d'enregistrements audio ou vidéo.
Le CNRD est mis en ¿uvre dans nos établissements avec la participation des associations et des fondations de mémoire, sous la forme de témoignages, de productions d'outils pédagogiques élaborés par des enseignants, de mise à disposition de leurs archives, de participation au jury et à l'organisation de la cérémonie de remise des prix.
Le Concours National de la Résistance et de la Déportation, uniquement fondé sur une participation volontaire des élèves, sensibilise un grand nombre d'élèves ( 45243 pour la session 2004).
III - Thème du concours
Suivant un principe d'alternance, le thème national porte soit sur la résistance, soit sur la déportation. Certains portent plus précisément sur les questions de génocide et d'antisémitisme comme le montrent les exemples suivants :
CNRD 2000 : L'univers concentrationnaire dans le système nazi. Les camps de concentration et d'extermination font partie intégrante du système totalitaire nazi. Quels furent les causes, le fonctionnement et les conséquences de ce phénomène concentrationnaire ?
CNRD 2002 : Connaissance de la déportation et production littéraire et artistique. Recherchez et analysez des témoignages et des documents de différente nature vous permettant d'approfondir vos connaissances sur l'histoire de la déportation et de la résistance dans les camps de concentration nazis. En particulier, l'étude des productions littéraires et artistiques réalisées par des déportés durant ou après leur détention, ou par des non déportés, vous paraît-elle susceptible de contribuer à la transmission de la mémoire de ce qui constitue un crime contre la personne humaine?
CNRD 2005 : Libération des camps et découve rte de l'univers concentrationnaire. Crime contre l'humanité et génocide.
Le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche soutient l'action des Fondations de mémoire en direction de la communauté scolaire : actions éducatives spécifiques (concours, prix, voyages pédagogiques liés au travail de mémoire), travaux de recherches (colloques, publications), ressources pédagogiques (archives, outils proposés par les enseignants mis à disposition) et site internet ( base bibliographique, documentaire et pédagogique avec possibilité d'exploitation directe dans la salle de classe¿ ). Les Fondations qui suivent sont les principaux partenaires de l'Education Nationale :
- La Fondation de la Résistance (
www.fondationresistance.com)
Créée en 1993 à l'initiative de grandes personnalités de la Résistance française, la Fondation de la Résistance a pour objectifs de pérenniser la mémoire et l'histoire de la résistance, de transmettre les valeurs de la résistance aux jeunes générations, afin que puisse se prolonger, au-delà de la génération des acteurs et des témoins, le travail accompli par toutes les associations et les amicales de Résistants. La Fondation privilégie la formation civique des jeunes en coopération avec le ministère de l'Education Nationale et les enseignants.
- La fondation pour la Mémoire de la Shoah ( http://www.fondationshoah.org/)
Créée le 26 décembre 2000, la Fondation pour la Mémoire de la Shoah soutient principalement des projets dans les domaines suivants : projets de recherche, de mémoire et de transmission de la Shoah, initiatives pédagogiques, voyages sur les lieux de mémoire, attention aux formes contemporaines de l'antisémitisme. Elle apporte également une aide, aux anciens déportés et victimes de la Shoah confrontés à des situations précaires. Enfin, elle encourage la préservation, le développement et le rayonnement de la culture juive et du judaïsme, dans le respect de leur diversité. Sa vocation première est la recherche historique et la transmission de l'histoire de la Shoah, particulièrement en France.
- La Fondation pour la mémoire de la déportation ( www.fmd.asso.fr)
Créée en 1990, la Fondation s'est fixé comme objectif de pérenniser la mémoire de l'Internement et de la Déportation au-delà de la génération des témoins et de faire connaître les valeurs qui en sont issues. La Fondation pour la Mémoire de la Déportation a pour autres missions de défendre les intérêts moraux des déportés et internés, de s'opposer à toute atteinte aux libertés, à la dignité de la personne humaine et aux droits de l'Homme, de contribuer par tous les moyens d'information sur la Déportation et l'Internement, à empêcher le retour dans le monde de situations aussi inhumaines et de participer ainsi à la formation civique des nouvelles générations dans le respect de la vérité historique.
- La Fondation de la France Libre ( www.france-libre.net)
Créée le 16 juin 1994, la Fondation de la France Libre a pour mission de rappeler les combats menés sur tous les fronts, sous toutes les latitudes, jusqu'à la libération de la France et la victoire totale sur l'ennemi, par ceux qui ont répondu à l'appel du général de Gaulle.Le Mémorial de la Shoah
Avec le soutien du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le site internet « le grenier de Sarah »,
www.grenierdesarah.org, propose aux enfants âgés de 8 à 12 ans de découvrir différents visages de la persécution des Juifs en France, mais aussi d'entrevoir la culture yiddish, quasi effacée par la Shoah. Les enseignants trouveront dans ce site une approche originale pour aborder avec leurs élèves la vie quotidienne des enfants juifs de France pendant les années de la seconde guerre mondiale et la mise en place des conditions de persécution au travers des histoires singulières de plusieurs témoins .
Le musée de la Résistance Nationale
Le Musée de la Résistance Nationale est un réseau de musées présents dans toute la France. En collaboration avec le réseau des centres de documentation pédagogique, le musée participe à l'élaboration de ressources pédagogiques ou organise des rencontres d'élèves avec les Résistants.
Le mémorial de Caen
Inauguré le 6 juin 1988, ce musée retrace l'histoire de la guerre 1939-1945 et nous invite à engager une réflexion sur la Paix en nous présentant l'histoire du XX ème siècle. Chaque année le mémorial organise un forum à destination des élèves du primaire et du secondaire.
Le Centre de la Mémoire d'Oradour sur Glane
Il organise, depuis sa création, un programme de réflexion international sur la notion de mémoire dans les différents pays européens. Il permet de comparer les approches historiques et pédagogiques de France, d'Allemagne et d'Autriche en rapport avec le fait mémoriel, et d'envisager les modalités concrètes d'échanges possibles entre les trois pays, dans l'optique d'un enseignement de l'histoire qui s'ouvre à la dimension européenne.
Le mémorial du camp de Natzweiler-Struthof
Le Mémorial devient en 2005 le centre européen du résistant-déporté dans le système concentrationnaire nazi. Une collaboration est établie avec de nombreux instituts européens travaillant sur la mémoire de la Seconde guerre mondiale ; l'histoire des camps nazis et de la Résistance en Europe y tient une place particulière.
Le musée-mémorial des enfants d'Yzieu
Situé près de Lyon, ce musée souhaite lutter contre tous les racismes, à travers l'évocation des enfants juifs, arrêtés et déportés en avril 1944,. La Maison des enfants d'Izieu accueille également chaque année de nombreux élèves venus des établissements de la région en lien avec la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Le camp des Milles
En 2000, un projet de création d'un lieu de mémoire, de culture et d'éducation est initié par l'Association de la mémoire du camp des Milles sur le site du camp de concentration ouvert en septembre 1939 au moment de la déclaration de guerre, à la sortie du village des Milles (Bouches-du-Rhône). Ce projet a déjà retenu l'attention des services de l'Education Nationale : l'académie d'Aix-Marseille participe au Comité de pilotage et deux Inspecteurs pédagogiques régionaux-Inspecteurs d'académie (IPR-IA) sont membres du Comité scientifique.
http://www.campdesmilles.org
La sensibilisation de la jeune génération à la période sombre de notre histoire marquée par le fascisme et le nazisme est indispensable pour faire échec à la montée des actes racistes, antisémites, xénophobes qui s'observent aujourd'hui dans notre pays. Conscient de l'effet bénéfique de cette interaction entre le travail de mémoire et une prise de conscience civique des jeunes, le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de le Recherche accorde une importance particulière aux actions éducatives, aux journées commémoratives ou encore aux projets d'établissement qui sensibilisent les élèves aux dangers du rejet et de l'intolérance.
- Dans les programmes d'enseignement
La première guerre mondiale, la seconde guerre mondiale, la résistance et la déportation sont traitées à plusieurs moments du parcours scolaire des élèves par leurs professeurs d'histoire : dans le cycle des approfondissements de l'école élémentaire (du CE2 au CM2) et surtout dans les classes de 3 ème au collège, de 1 ère et de terminale au lycée, au cours desquelles la situation économique et sociale de la France et du monde sont analysées pour expliquer la gestation de ces conflits internationaux ainsi que leurs conséquences.
Depuis 2004, le ministère de l'Education Nationale a réuni un ensemble d'opérations (prix, concours, journées¿), trop souvent morcelées, dans le dispositif des "Parcours civiques" pour leur donner une plus grande cohérence. Le programme consiste à proposer , sur un site Internet alimenté par le CIDEM (
www.cidem.org ) en coopération avec le Ministère de l'Education nationale, des ressources permettant aux enseignants de construire des "parcours civiques" autour de grandes thématiques fédératrices (droits, mémoire, solidarité) dans le cadre d'une pédagogie du parcours valorisant un investissement sur le long terme. Les actions portent en particulier sur :
- La journée du 8 mai
La journée decommémoration de la victoire du 8 mai 1945 symbolise lachute du nazisme et se caractérise par la célébration des Droits de l'homme qui incite à une nécessaire vigilance envers les totalitarismes. Les enseignants invitent leurs élèves à réfléchir sur la portée de cette journée.
- La journée du 27 janvier
Le 18 octobre 2002, les ministres européens de l'Education réunis à Strasbourg au Conseil de l'Europe ont adopté à l'unanimité la Déclaration instituant une journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité dans les établissements scolaires des États membres.
La France, pour sa part, a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz. Chaque année, à cette date anniversaire, directrices et directeurs d'école et chefs d'établissement incitent les enseignants à engager une réflexion avec leurs élèves sur l'Holocauste et les génocides reconnus, en liaison avec les programmes scolaires à l'école, au collège et au lycée. Dans les écoles primaires, un travail documentaire est souvent réalisé à partir de la littérature de jeunesse comme « Le sac de billes » de Joseph Joffo ou « le Journal d'Anne Frank ». Des extraits de films sont également projetés.
- Les opérations de valorisation :
Chaque année, l'Education nationale met en ¿uvre des opérations de valorisation du travail de mémoire comme le CNRD (voir fiche spécifique) ou le Prix Annie et Charles Corrin qui récompense un travail réalisé en milieu scolaire par des élèves et leurs enseignants sur la Shoah.
Le travail effectué dans notre pays qui se traduit dans les programmes et dans la réflexion civique s'inscrit également dans la perspective d'actions coordonnées au plan international.
Ainsi, le Groupe d'Action International pour la mémoire de la SHOAH (GAIS) a été créé en Mai 1998, suite à la conférence de Stockholm dédiée à ce sujet. La France a adhéré à ce groupe aux côtés de 10 autres pays: l'Allemagne, l'Autriche, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Israël, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne, la Suède et la République tchèque.
L'objectif du Groupe d'Action est de promouvoir le devoir de mémoire en particulier dans les pays où la Shoah s'est déroulée.
Le groupe fonctionne sur la base d'une présidence tournante (actuellement l'Italie, et la Pologne dès mars prochain). C'est dans le cadre de la présidence française, que Xavier DARCOS, alors ministre délégué à l'Enseignement scolaire, a proposé à ses collègues des pays membres du conseil de l'Europe le 18 octobre 2002, l'organisation, à partir de 2003, d'une journée de la mémoire de l'holocauste et des crimes contre l'humanité dans les établissements scolaires des Etats membres du conseil de l'Europe. Cette proposition a été adoptée à l'unanimité, par les 48 pays signataires de la Convention culturelle du Conseil de l'Europe. En France, cette journée est organisée le 27 janvier, jour anniversaire de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz en 1945.
Depuis sa mise en place, le GAIS s'est élargi à de nouveaux membres (20 en tout actuellement) et à de nouvelles problématiques. Des groupes d'étude ont été mis en place sur l'éducation (groupe le plus important d'ailleurs, lequel traite actuellement, à la demande de la France, les problèmes d'enseignement de la Shoah dans les sociétés multiculturelles), la recherche, les archives et les lieux de mémoire.
Le ministère de l'Education nationale est membre de la représentation française avec la fondation pour la mémoire de la Shoah, présidée par Simone VEIL, et le centre de documentation juive contemporaine.
Par ailleurs, le ministère participe également aux travaux menés dans le cadre de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) pour lutter contre le racisme et l'antisémitisme. En outre, en application d'une décision prise en comité interministériel de lutte contre le racisme et l'antisémitisme (CILRA), une réunion des ministres européens de l'Education doit être programmée à l'initiative de la France .
Enfin, l'Education nationale est également associé à un programme COMMENIUS piloté par le Centre européen juif d'information (CEJI) concernant les référentiels pour la formation des enseignants. Des échanges de pratiques ont lieu entre les différents partenaires du projet.
Monsieur NEMBRINI, inspecteur général de l'Education nationale, a été désigné pour représenter le ministère de l'Education nationale dans ces différentes instances et coordonner ses actions.
Le site "Mémoire"
A l'occasion de la commémoration du 60 ème anniversaire des débarquements, le ministère de l'Education nationale, en partenariat avec le CNDP, a créé un site Internet dédié au travail de mémoire. Mais ce site Internet, à vocation pérenne, ne se limite pas à cet événement commémoratif puisqu'il devrait s'étendre à l'ensemble des questions de mémoire. C'est dans ce cadre que le projet vient d'être reconduit pour 2005 à l'occasion de la commémoration de la Libération. Ce site ouvre également des passerelles sur les nombreux sites académiques consacrés à la mémoire, par exemple : « la mémoire de la Grande guerre » sur le site du CRDP de l'académie d'Amiens (> http:///crdp.ac-amiens.fr/historial ) ou le site "Enseigner la mémoire ?» du CRDP de l'académie de Reims (> http://crdp.ac-reims.fr/memoire/enseigner/default.htm ).
Les Brochures (liste non exhaustive)
- Guide républicain, l'idée républicaine aujourd'hui : L'objectif de ce guide diffusé dans tous les établissements est de faire vivre l'idée républicaine et de réaffirmer les principes de la laïcité (MENESR, Scéren, Delagrave, 2004)
http://www.cndp.fr/laicite/default.htm.
- Les textes et documents pour la classe (TDC) : La revue « Textes et documents pour la classe » du CNDP offre tous les 15 jours un dossier pluridisciplinaire en art, littérature, histoire-géographie. Certains sont exclusivement consacrés à la mémoire à l'exemple du TDC, n° 877 du 1 er au 15 juin 2004 "La mémoire des guerres".
- "Echanger-Mémoire, mémoires" N° 67 de juin 2004 : Certaines rubriques sont consacrées au travail de mémoire sur la déportation, à l'instar de "Il faudra leur dire¿" qui est un projet de classe organisé depuis cinq ans autour de la rencontre des élèves avec un rescapé d'Auschwitz.
- "Histoires Vraies" : Le numéro exceptionnel n°130 de juin 2004, paru à l'occasion du 60 ème anniversaire de la Libération des camps de concentration sensibilise les plus jeunes à une page tragique de l'Histoire.
Les supports audiovisuels (liste non exhaustive)
- DVD du film de Claude Lanzmann « Shoah »
Le film "Shoah" de Claude Lanzmann a fait l'objet d'une version éditée en 2002 par le CNDP et destinée à une exploitation pédagogique par les enseignants dans leurs classes. Cette version, regroupant trois heures d'extraits sous la forme d'un DVD accompagné d'un livret intitulé "Le cinéma, la mémoire, l'histoire", a été envoyée en 2004, à la demande de François Fillon, dans tous les lycées et le réseau des CRDP et CDDP accompagné d'une lettre du Ministère de l'Education nationale qui rappelle que son étude en classe contribue à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme et au devoir de mémoire.
- Cédérom sur la libération de Paris, (ville de Paris, en collaboration avec le CDJC et l'académie de Paris) et réalisation d'un cédérom sur la libération des camps. Ces supports sont distribués à tous les élèves et les enseignants de l'académie de Paris.
- Cédérom Histoire et mémoire des deux guerres mondiales ( CRDP de Champagne-Ardenne) : ce cédérom propose une série de dossiers pédagogiques concernant la problématique de l'enseignement de la mémoire.
- DVD, « Passeurs de mémoire » : des résistants et des déportés rencontrent des élèves : Ce projet pédagogique a été porté par des activités s'appuyant sur les programmes de la classe de première de lycée, par des rencontres avec des témoins et des professionnels de l'image (> www.crdp.ac-creteil.fr).


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