Après trois années de baisse, les effectifs de l'enseignement supérieur semblent se stabiliser à la rentrée 1999. Cette tendance devrait se poursuivre lors de la prochaine décennie. Alors que l'enseignement supérieur a perdu plus de 16 000 étudiants chaque année entre 1995 et 1998, la baisse ne serait d'ici 2009 que de 4 000 par an, en moyenne.
Deux scénarios de projection ont été construits. Par rapport au premier, tendanciel, le second, volontariste, prévoit un plus grand nombre de bacheliers scientifiques qui prolongent davantage leurs études en université. Inversement, les bacheliers technologiques se dirigeraient plus souvent vers les filières courtes, S.T.S. (section de techniciens supérieurs) et I.U.T.(institut universitaire de technologie).
Si le flux de jeunes entrant dans l'enseignement supérieur devrait globalement diminuer pour des raisons démographiques, la progression des taux d'accueil permettrait de stabiliser les entrées en I.U.T. et S.T.S dans le scénario tendanciel, et en C.P.G.E. (classe préparatoire aux grandes écoles) dans le scénario volontariste. Les effectifs universitaires devraient en revanche diminuer, surtout dans les disciplines littéraires, tandis que le nombre d'étudiants scientifiques serait en hausse selon le second scénario.
À l'horizon 2009, une baisse des effectifs d'étudiants quatre fois moins forte que ces dernières années télécharger (183.60 Ko, pdf)
Mise à jour : juillet 2007