Communiqué de presse
- Gilles de Robien
- 22/12/2006
Pour le ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, la lutte contre la violence en milieu scolaire est l'affaire de tous : parents, élèves, professeurs, personnels de toute fonction et toute responsabilité des établissements.
La lutte contre la violence est d'abord affaire de volonté, de solidarité, d'engagement.
Il doit y avoir, dans chaque établissement, un véritable projet éducatif spécifique à la prévention de la violence (insultes, bagarres, agressions). Ces projets doivent s'appuyer sur le principe, admis par tous, d'une tolérance zéro qui doit s'appliquer contre toutes les formes de violence y compris verbales.
Il faut aussi des moyens. Gilles de Robien rappelle que l'Education nationale dispose de ressources humaines nombreuses et de qualité. Ces ressources sont réparties en tenant compte du contexte et des difficultés des établissements.
C'est le sens de la relance de l'éducation prioritaire engagée par le ministre à la rentrée 2006.
Dans l'académie de Créteil, 21 réseaux ambition réussite ont été créés, dans lesquels ont été affectés 84 professeurs supplémentaires et des assistants pédagogiques - 86 ont pu être recrutés à cette date.
Au collège Albert Camus de Meaux, il y a 100 adultes pour 602 élèves.
Le décès tragique du jeune élève à la suite d'une bagarre doit inciter tous les adultes qui encadrent les collégiens à une vigilance de tous les instants. Les collégiens doivent comprendre que la violence, fût-elle verbale, ne doit pas être banalisée car elle conduit à la violence physique et parfois, comme à Meaux, au drame le plus terrible.
Mise à jour : décembre 2006
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