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[archive] Plan en faveur des technologies de l'information appliquées à l'éducation
Discours - Gilles de Robien - 14/09/2006

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Gilles de Robien a choisi Poitiers - où sont présents le centre national d'enseignement à distance (C.N.E.D.), le centre national de documentation pédagogique (C.N.D.P.) et l'école supérieure de l'éducation nationale (E.S.E.N.) -, pour présenter son plan de développement des technologies de l'information appliquées à l'éducation. Il s'agit « de faire en sorte que tous nos enfants apprennent mieux et plus vite » et aussi « de donner aux élèves les moyens les plus efficaces de progresser ».
Ce plan s'appuie sur trois grandes mesures : le développement des espaces numériques de travail ; l'utilisation des TICE pour l'accompagnement scolaire ; la mise à disposition, pour chaque professeur qui sort de l'I.U.F.M., d'une clé U.S.B. comprenant l'essentiel des ressources pédagogiques disponibles.
 

Seul le prononcé fait foi


© Stephanie Schoonjans
Monsieur le Préfet de Région,
Monsieur le Secrétaire général du ministère,
Monsieur le Recteur de l'académie de Poitiers,
Monsieur le Recteur, Directeur général du CNED,
Monsieur le Directeur général du CNDP,
Monsieur le Directeur du développement territorial de la Caisse des dépôts,
Mesdames et Messieurs,


Lors de ma conférence de presse de rentrée, j'ai annoncé que j'allais ouvrir un nouveau chantier consacré aux technologies de l'information et de la communication, c'est le 23ème chantier et nous avons bien l'intention de le mener à terme..

J'ai voulu le faire aujourd'hui, ici. Car ce site de la Vienne est résolument engagé dans la révolution numérique.

Grâce à la volonté de Réné Monory et de Jean-Pierre Raffarin, le Futuroscope est devenu un lieu incontournable de mise en valeur des applications numériques.

La présence du CNED et du C.N.D.P. justifiait elle aussi le choix de Poitiers.

En effet, le C.N.D.P. comme le CNED utilisent déjà largement les outils numériques pour réaliser, et mettre en ligne des contenus pédagogiques.

Voilà pourquoi il m'apparaissait naturel de choisir Poitiers pour annoncer ce nouveau chantier consacré aux technologies de l'information et de la communication.

Il s'agit naturellement d'un chantier capital pour l'Éducation nationale. Nous avions craint pour les enfants les effets d'une fracture numérique. Aujourd'hui, près des trois quarts des foyers avec enfants sont équipés d'ordinateur.

En tant que ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, il m'incombe de veiller au progrès technologique de la France. C'est pourquoi je voudrais dire : il est temps pour l'Éducation nationale de passer elle aussi à la vitesse supérieure !

Je voudrais commencer par vous rappeler où nous en sommes sur ce sujet dans l'enseignement scolaire.

D'abord sur le plan des contenus de l'enseignement.

Comme vous le savez, nous avons inscrit dans le « socle commun de connaissances et de compétences » la maîtrise des techniques de l'information et de la communication.

Cela signifie que la maîtrise des nouvelles technologies numériques devient un des piliers de la scolarité obligatoire, au même titre que la maîtrise d'une langue étrangère ou que celle des principaux éléments des mathématiques.

Cela veut dire aussi que l'Education nationale va s'engager sur des objectifs précis, détaillés dans le texte du Socle.

La connaissance des logiciels courants, des règles juridiques du bon usage des outils informatiques feront désormais partie du bagage de tout élève à la fin du collège. L'Education s'y engage ! C'est un vrai contrat de l'école de la république envers ses enfants.

Le socle précise par ailleurs que le niveau exigible à la fin de la scolarité obligatoire correspond au Brevet informatique et internet, le « B2i ».

Le B2i s'installe désormais dans notre paysage éducatif. L'an dernier, au moins 67.000 écoliers et 92.000 collégiens l'ont obtenu. Il deviendra obligatoire aux épreuves du Brevet en 2008.

Nous devons aller plus loin encore. Aujourd'hui l'Education nationale doit non seulement former aux nouvelles technologies de l'information, mais encore utiliser les nouvelles technologies comme un instrument de formation, d'accompagnement de la scolarité et d'égalité des chances.

J'ai donc décidé de lancer un plan de développement des technologies de l'information appliquées à l'éducation.

Ce plan s'appuie sur trois grandes mesures :
1. le développement des espaces numériques de travail ;
2. l'utilisation des TICE pour l'accompagnement scolaire ;
3. la mise à disposition, pour chaque professeur qui sort de l'IUFM, d'une clé USB comprenant l'essentiel des ressources pédagogiques disponibles. 

1. Le développement des espaces numériques de travail

Commençons par le développement des espaces numériques de travail ou E.N.T.

Qu'est-ce qu'un E.N.T. ? C'est une sorte de « bureau virtuel » à entrées multiples, qui doit servir aux parents, aux enseignants, aux collectivités et à l'élève. Il met en rapport, en un lieu virtuel unique, tous les acteurs de l'éducation de l'enfant.

Il met d'abord en rapport l'enfant et l'enseignant. Dans certaines écoles, les élèves accèdent déjà à des cours, aux exercices, à leur cahier de textes. Cela leur permet de poursuivre leur activité depuis tout lieu connecté à Internet.

Cet espace numérique met aussi en rapport les parents avec l'école. Il leur permet par exemple de consulter les notes de l'élève, les tâches inscrites dans le cahier de texte. L'E.N.T. s'inscrit donc tout naturellement dans l'ensemble des mesures que nous avons prises pour impliquer davantage les parents dans le parcours scolaire de leurs enfants.

Enfin, l'E.N.T. met en rapport les parents avec les collectivités locales, en y portant par exemple des renseignements relatifs à la cantine scolaire, aux transports publics, aux activités sportives, etc.

Bref, l'E.N.T., c'est le lieu de communication de tous les acteurs de l'éducation de l'enfant, et le bureau de travail virtuel de l'élève. C'est un formidable outil pour permettre aux parents de mieux suivre la scolarité de leurs enfants, et aux élèves d'accéder à des contenus pédagogiques.

Où en sommes-nous à l'Education nationale du développement des E.N.T. ?

Rappelons qu'aujourd'hui 300.000 élèves du secondaire utilisent couramment les E.N.T.

C'est déjà bien, mais nous devons faire mieux et aller plus vite, notamment pour équiper les écoles primaires, où les espaces numériques sont encore insuffisamment développés.

Ma conviction, c'est que pour avancer, nous devons encourager les initiatives des collectivités locales et unir nos compétences aux leurs.

En effet, les collectivités locales sont des acteurs essentiels dans les initiatives numériques.

Compte tenu du rôle majeur qu'elles jouent dans les écoles primaires, nous devons travailler avec elles pour avancer. Et je sais qu'elles y sont disposées !

La commission spéciale du Conseil territorial de l'Éducation nationale, organe de concertation voulu par Jean-Pierre Raffarin dans la loi de décentralisation, s'est réunie tout récemment. Nous avons pu constater à cette occasion que les régions, les départements et les communes étaient prêts à unir leurs efforts aux nôtres. 

Voici quelle va être l'action de l'Education nationale pour généraliser les E.N.T. :

Pour le secondaire, nous pouvons nous fixer un premier objectif concret : faire en sorte de généraliser le livret scolaire électronique, en commençant par un livret scolaire des compétences en langues vivantes, appelé « portfolio ».

Le « portfolio » est un dossier scolaire numérique qui permet la validation progressive, par le professeur, des compétences linguistiques de l'élève.

Ces compétences sont exprimées selon le cadre européen commun de référence. Il comprend, pour le primaire et le collège, 4 niveaux, chacun se décomposant en compétences multiples.

Cette initiative prend aussi en compte les recommandations du socle commun des compétences.

Car le second pilier du socle exige de tout élève la maîtrise d'une langue vivante étrangère, au niveau dit « A2 » du cadre européen.

L'avantage d'un tel outil est qu'il permet à l'élève et aux parents de mesurer progressivement les étapes franchies par l'élève (et non plus par paliers trimestriels, comme c'est le cas avec le bulletin classique).

En outre, ce livret scolaire électronique pourra suivre l'élève partout en France, mais aussi en Europe, puisqu'il se fonde sur le cadre européen de compétences. C'est donc un véritable passeport qui permet de faire valider les compétences linguistiques partout en Europe !

J'ai fixé un calendrier pour la généralisation de ce portfolio : tous les collégiens devront en être dotés pour l'année 2007. En 2008, tous les élèves, de l'école primaire au collège, devront avoir leur portfolio numérique.

Au-delà, nous devrons nous appuyer sur ce portfolio pour généraliser le livret scolaire numérique à toutes les disciplines.

En effet, le portfolio sera le premier élément d'un document électronique comprenant toutes les compétences des élèves. Il constituera une des composantes des espaces numériques de travail.

J'ai parlé des espaces numériques de travail dans le secondaire. J'en viens maintenant au primaire.

Comme je l'ai indiqué, les collectivités territoriales doivent être parties prenantes du développement des E.N.T à l'école primaire.

Pour une raison simple : les mairies sont des acteurs de premier plan de la vie de ces écoles.

Nous pouvons et nous devons nous appuyer sur les collectivités territoriales.

Je souhaiterais donc que soit saisie l'excellente initiative de la Caisse des dépôts.

Comme vous le savez, la Caisse des dépôts a pour mission d'apporter son soutien aux collectivités locales, notamment en ce qui concerne le développement numérique des territoires.

En 2006, la Caisse des dépôts a développé un projet de nouveau service accessible via internet baptisé « Mon enfant à l'école primaire ». Il vous sera présenté dans un instant par Philippe Braidy.

Ce service offre aux parents un accès en ligne à tout un ensemble de services utiles, comme l'inscription à l'école, au gymnase, et aux activités para-scolaires offertes par les mairies.

Progressivement, cet outil mis à la disposition des collectivités territoriales pourra s'enrichir d'autres fonctions. Il sera une des composantes des espaces numériques de travail que je souhaite généraliser dans le primaire.

La convention signée aujourd'hui avec la Caisse des dépôts va donc permettre à l'Education nationale de donner une impulsion forte, pour arriver à équiper à chaque enfant d'un espace de travail numérique aussi complet que possible.

2. L'utilisation des TICE pour l'accompagnement scolaire

J'en viens à mon second point : l'utilisation des TICE pour l'accompagnement scolaire.

Nous savons tous que se développent actuellement, aux marges de l'Education nationale, des activités commerciales de soutien scolaire.

Elles emploient des professeurs, et diffusent des produits d'accompagnement scolaire, notamment à travers des logiciels informatiques.

Ces deux activités sont en pleine expansion : on estime que ce marché croît de 20% par an. Ce marché se développe à la faveur de l'inquiétude, souvent injustifiée, des parents pour la scolarité de leurs enfants.

Le rôle de l'Éducation nationale n'est évidemment pas d'intervenir massivement dans ce marché.

Mais elle ne peut laisser se développer une situation où seuls ceux qui en ont les moyens pourraient avoir accès à des produits informatiques de soutien scolaire.

Pour faire respecter l'égalité des chances, l'Education nationale, dont les services sont ouverts à tous les élèves, se doit donc d'être présente dans le domaine de l'accompagnement scolaire via internet.

Car, encore une fois, il ne serait pas juste que seuls ceux qui en ont les moyens puissent être aidés.

Il faut au contraire que tous les élèves en difficulté le soient ! Nous le faisons déjà avec des moyens humains, comme les Programmes personnalisés de réussite éducative, qui permettent à des élèves en difficultés de bénéficier d'un soutien individualisé.

Nous devons donc faire de même dans le domaine virtuel. Encore une fois, c'est une question d'égalité des chances.

Et les TICE nous donnent justement les moyens d'agir en ce sens.

J'ai donc lancé une réflexion sur la question de l'accompagnement scolaire via les TICE.

Un séminaire national a eu lieu à Amiens les 28 et 29 novembre 2005 qui a permis de faire le point sur les besoins en la matière.

Le recteur Lacroix, directeur général du CNED, m'a d'ailleurs remis en juillet dernier un important rapport à ce sujet.

Le conseil territorial de l'Education nationale a été consulté.

A la suite de la consultation qui a été lancée, j'ai pris deux décisions.

La première concerne plus spécifiquement les établissements relevant de l'Education prioritaire, c'est-à-dire des zones défavorisées.

J'ai estimé qu'il était du devoir de l'Education nationale de favoriser l'émergence d'outils d'accompagnement scolaire en ligne dans les établissements où c'était le plus nécessaire.

Nous retrouvons donc la principe même de l'égalité des chances, qui fonde l'éducation prioritaire : donner plus à ceux qui ont moins.

Un appel à propositions, doté d'un cahier des charges a été lancé par le Ministère. 33 dossiers ont été déposés, et 8 ont été validés, dont un projet associant le CNED et une entreprise privée.

Ces 8 projets ont été mis en oeuvre dès cette année, notamment par les collectivités territoriales qui portaient certains de ces projets : le Conseil général de la Somme, le Conseil général du Val d'Oise, la ville de Lyon. L'inspection académique de la Moselle faisait également partie de cette liste.

J'ai demandé qu'un rapport d'étape me soit remis pour la mi-février pour évaluer l'impact de ces projets sur l'accompagnent scolaire des élèves.

Ma seconde décision concernant l'accompagnement scolaire touche cette fois directement le CNED.

En effet, le CNED a déjà fait la preuve de ses compétences dans le domaine de l'enseignement à distance. En répondant à l'appel à propositions que j'ai évoqué, il a aussi montré qu'il était à même de satisfaire à une commande dans le domaine de l'accompagnement scolaire via internet.

Je souhaite donc confier au CNED une nouvelle mission, en lui demandant, ainsi qu'à son Directeur général, de me remettre avant le 20 décembre des propositions concrètes pour développer l'accompagnement scolaire par internet. Je lui demande aussi d'envisager, si nécessaire, la création d'un service spécifique au sein même du CNED, ou en partenariat avec d'autres acteurs, afin d'organiser la production pédagogique multimédia et le tutorat à distance des élèves concernés.

Le troisième et dernier chantier dont je veux vous parler concerne les professeurs.

3. La mise à disposition d'une clé USB pour chaque professeur qui sort de l'IUFM

Dans son action en faveur des TICE, l'Education nationale doit aussi se soucier des professeurs, en particulier des plus jeunes, qui constitueront la force éducative des années qui viennent.

Cette initiative se fonde sur une raison simple : puisque l'Education nationale prend le virage du numérique, la formation des professeurs doit en tenir compte.

Cela suppose que nous agissions à deux niveaux.

D'abord, au niveau de la formation elle-même.

En effet : l'utilisation des TIC doit faire partie des savoir-faire de base d'un enseignant.  Elle doit entrer dans le champ des compétences validées en fin de formation initiale des professeurs stagiaires.

Actuellement le cahier des charges de cette formation est en cours de réécriture. J'y travaille avec les partenaires sociaux et j'ai effectué des séances comparatives dans pays d'Europe notamment l'Allemagne, la Grande Bretagne, l'Autriche, la Suède et bientôt la Belgique.

J'ai donc demandé qu'il accorde une bonne part aux TIC.

Nous devons donc agir sur la formation des maîtres, mais aussi sur la mise à disposition des ressources pédagogiques.

En effet, il ne suffit pas de donner aux enseignants une formation informatique. Il faut encore leur donner les moyens de mettre l'outil informatique au service de leur pratique pédagogique.

Depuis 2002, le ministère s'est engagé dans la mise en ¿uvre d'un Espace Numérique des Savoirs, qui est un véritable réseau de diffusion en ligne des ressources numériques pédagogiques.

Mais encore faut-il que les enseignants soient incités à s'emparer des ressources mises à leur disposition !

Pour sensibiliser tous les jeunes enseignants aux ressources numériques, j'ai donc décidé de donner une clé U.S.B. à chaque professeur stagiaire sortant de l'I.U.F.M.

Cette clé contiendra des productions numériques validées au plan national, mais aussi les ressources de chaque académie. Le texte du socle commun fera naturellement partie de ce bagage numérique commun que recevront tous les jeunes professeurs, lors de leur première affectation.

Cette clé, au-delà de son contenu initial, permettra ensuite aux enseignants de télécharger des contenus susceptibles d'illustrer leurs cours, et qu'ils pourront trouver par exemple dans l'espace numérique des savoirs mis à leur disposition par le ministère. Ces contenus pourront être des cartes de géographie, des photographies de monuments, des schémas géométriques en 3 dimensions, etc.

Chaque enseignant, même s'il est loin des grandes bibliothèques, pourra donc accéder aux ressources les plus avancées.

La première phase de cette opération se déroulera au cours de ce trimestre, en commençant par les professeurs du secondaire des disciplines suivantes : Physique-chimie, Sciences de la vie et de la Terre, Histoire-Géographie.

Naturellement, les inspecteurs d'académie, les inspecteurs de l'Éducation nationale et le réseau des C.R.D.P. seront mis à contribution.

Je souhaite en particulier que le C.N.D.P. se mobilise afin de donner aux enseignants une base de données la plus riche possible, renouvelée en permanence.

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais souligner pour terminer que les actions que nous lançons aujourd'hui ne sont pas des éléments épars.

Elles sont complémentaires, elles procèdent d'une même volonté.

Toutes ces actions convergent finalement vers un seul objectif : faire en sorte que tous nos enfants apprennent mieux et plus vite.

En tant que ministre de l'Education nationale, je suis responsable collectivement, avec vous, de la réussite des élèves, et c'est pourquoi je veux donner aux élèves les moyens les plus efficaces de progresser.

Je l'ai fait pour les méthodes de lecture. Je vais le faire pour les autres apprentissages fondamentaux. Et je le fais à présent pour les nouvelles technologies.

La technologie certes ne fait pas tout : le rôle de l'enseignant, pour guider l'élève dans l'univers numérique est plus que jamais fondamental.

Tous ensemble, parents, professeurs, cadres de l'éducation nationale, collectivités territoriales, associons donc nos forces pour faire avancer le grand chantier des TIC à l'Ecole.

Car il y va de l'intérêt de tous : des collectivités, des parents, des élèves et je sais que vous êtes pénétrés de la même façon que moi par cette mission d'apprendre, d'enseigner, de former. Et nous sommes fiers d'assumer cette mission avec les moyens les plus modernes de notre époque.

Je vous remercie.

Mise à jour : octobre 2006

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