Il traduit la volonté de l'Union européenne de mettre en oeuvre une véritable politique commune européenne de la recherche et de l'espace. Ceci suppose l'intégration progressive des capacités scientifiques et technologiques des États membres afin de forger, au niveau de l'Union, une approche cohérente et concertée.
La France s'est engagée pour que la programmation de la recherche communautaire oriente prioritairement ses actions vers les objectifs suivants :
Dans le cadre de la recherche collaborative communautaire, la recherche partenariale transnationale a permis de donner un nouvel élan en France à la coopération entre laboratoires publics et entreprises, développant ainsi les chances de réussite de la France dans les appels d'offre européens.
Globalement sur l'ensemble des domaines, la France se place 2e en taux de succès, 3e en taux de présence et en taux de participation dans les projets retenus, 2e en contribution financière reçue. Les efforts poursuivis dans le cadre national sont également coordonnés au niveau européen avec les actions relevant de l'initiative intergouvernementale
Les propositions faites par la Commission pour 2007-2013, période qui inclura le 7e P.C.R.D., visent à renforcer le rôle primordial de l'Europe dans la recherche et le développement technologique, et appellent à doubler le budget consacré à la recherche européenne, soit 10 milliards € par an. Afin de stimuler des activités de R.&D. compétitives dans l'Union, la commission poursuit les objectifs suivants :
La création d'une Agence européenne, qui prendra la forme d'un Conseil européen de recherche, visant à apporter un soutien aux équipes de recherche de base européennes a été fortement soutenue par les organismes nationaux de recherche. Pour les autorités françaises, la recherche mise au service de la compétitivité industrielle doit demeurer le coeur du 7e P.C.R.D. et bénéficier de la majeure partie de son budget, contribuant ainsi au développement des pôles de compétitivité mis en place par le Premier ministre.
La notion de "très grande infrastructure de recherche" s'est d'abord appliquée à la physique nucléaire et à la physique des particules, puis à la physique des matériaux avec les sources de neutrons et de rayonnement synchrotron. Elle a montré que des outils de recherche pouvaient avoir un effet structurant vis-à-vis d'une communauté scientifique.
De nouvelles communautés, notamment celles de biologie, médecine, sciences humaines et sociales, ont maintenant besoin de tels outils pour conduire leurs recherches.
Afin de mieux prendre en compte cette évolution, le ministère a mis en place, depuis le mois d'octobre 2004, une mission des T.G.I. avec pour objectif d'améliorer l'efficacité de leur suivi et d'apporter, grâce à la mutualisation des expériences, une aide à la programmation de nouveaux instruments.
Parallèlement, dans le contexte de la préparation du 7e Programme cadre de la recherche et du développement (P.C.R.D.), la Commission européenne entend soutenir le développement de T.G.I. en Europe par un accroissement de son effort financier. Pour accompagner cette initiative, le ministère a constitué des groupes de travail composés de scientifiques et de responsables de haut niveau dans les organismes avec pour mission d'établir une feuille de route pour les 20 prochaines années au niveau national. La synthèse sera portée par le ministère devant la Commission européenne et les autres États membres.
Mise à jour : mai 2007
Les journées de lancement du 7e programme cadre de recherche et de développement se sont tenues du 14 au 28 novembre 2006.

Retrouvez toutes les informations, documentations, communiqués de presse du ministre délégué et appels d'offre sur www.recherche.gouv.fr, le site du ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche.