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[archive] Évaluation des acquis des élèves en C.M.2
Discours - 30/03/2009

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Jean-Louis Nembrini, directeur général de l'enseignement scolaire, a présenté une synthèse des résultats des évaluations de CE 1 et C.M. 2  le 30 mars 2009 lors d'une conférence de presse. 75 % des élèves sont au niveau attendu en français et 65 % en mathématiques. Le nombre d'élèves qui connaissent de grandes difficultés en français est de 7 % et de 15 % en mathématiques. 45 % d'élèves en français et 35 % en mathématiques obtiennent de très bons résultats. "Il ne s’agit plus seulement de repérer les élèves en grande difficulté et d’analyser cette difficulté. Il s’agit bien, pour chaque élève, d’être confronté au niveau défini par le programme. Pardonnez cette redite, mais ce point est essentiel : là réside l’âme de la réforme de l’école primaire." a souligné Jean-Louis Nembrini.

Résultats 2009 des évaluations CM2

Consulter les résultats

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Seul le prononcé fait foi,

J’avais annoncé, lors du point presse du 15 janvier, qu’une synthèse des résultats des évaluations serait faite en mars. Nous sommes au rendez-vous en temps et en heure : le ministre m’avait demandé de vous présenter ces évaluations, il me demande aujourd’hui de commenter les premiers éléments de cette synthèse.

Les nouvelles évaluations des élèves en français et en mathématiques, en CE1 et en CM2, sont un des éléments majeurs de la réforme du premier degré. D’une manière générale, l’évaluation des résultats des élèves est la clé de voûte du système que nous mettons en place.

I - La réforme du premier degré, un ensemble cohérent de mesures pour faciliter le travail des maîtres

La réforme du premier degré est surtout un ensemble cohérent pour assurer le succès de tous les élèves et pour apporter des réponses appropriées au traitement de la difficulté scolaire.

  • de nouveaux programmes, 
  • de nouveaux moyens d’aide personnalisée,
  • de nouveaux outils pour évaluer les acquis des élèves.

Le premier élément de la réforme, ce sont les nouveaux programmes de l’école primaire, mis en application à la rentrée 2008.

Ces programmes sont plus clairs, plus précis, fixent nettement les connaissances et les compétences à atteindre année après année. Les progressions en constituent un élément fondamental.
Cette feuille de route, que je crois les maîtres apprécient, le ministre a voulu qu’elle soit connue des parents et distribuée à chacun à l’école élémentaire, et à l’école maternelle.
C’est un élément fort du consensus qui doit présider aux relations entre l’école et les familles sur les objectifs de l’école et qui suppose que nous soyons en mesure de rendre compte, régulièrement, des progrès accomplis.

Le deuxième élément de la réforme, c’est l’aide personnalisée.

Les nouveaux horaires de l’école primaire, qui sont entrés en application à la rentrée de septembre, ont permis de dégager, pour chaque enseignant des écoles maternelles et élémentaires, 60 heures par an entièrement dédiées aux élèves qui éprouvent des difficultés dans leurs apprentissages.
Cela se traduit en pratique par deux heures hebdomadaires d’aide personnalisée pour chaque élève qui en a besoin.
Ces deux heures par semaine, les enseignants les organisent eux-mêmes le plus souvent pour les élèves de leur propre classe.
Ils peuvent donc les mettre en œuvre sans attendre après la rentrée scolaire, dès qu’ils ont repéré une difficulté chez un élève.
A cela s’ajoutent les stages de remise à niveau proposés aux élèves de cours moyen (printemps et été).

Ces aides sont nouvelles, mais déjà appréciées des maîtres qui en ont bien compris tout l’intérêt pédagogique et des parents.
Les maîtres disposent donc d’un ensemble complet de moyens pour aider leurs élèves :

  • pédagogie différenciée pour tous les élèves de la classe ; 
  • aides personnalisées dès qu’une difficulté apparaît ;
  • stages de remise à niveau.

Moyens auxquels s’ajoutent, rappelons-le, les aides spécialisées, mises en œuvre dans le cadre des réseaux d’aides spécialisées, pour les élèves qui éprouvent les plus grandes difficultés.

Notons qu’au moment des évaluations, les deux heures de suivi personnalisé mises en place le plus souvent autour des vacances de Toussaint, n’ont pas eu deux mois et demi donner toute leur efficacité.

Le troisième élément de la réforme, c’est l’évaluation des connaissances et des compétences des élèves.

Il s’agit de faire le bilan des acquis de tous les élèves scolarisés dans les écoles publiques et privées sous contrat, en français et en mathématiques, à deux moments clé de la scolarité, les deux premiers paliers du socle commun de connaissances et de compétences établi par la loi :
- à la fin du cycle des apprentissages fondamentaux, ce sont les évaluations que les élèves de CE1 vont passer entre le 25 et le 30 mai ;
- à la fin de l’école primaire, ce sont les évaluations que les élèves de CM2 ont passées entre le 19 et le 23 janvier.
Notez que la date choisie pour ce bilan, à la fin du premier trimestre, permet de disposer à plein, s’il en est besoin, du dispositif d’aide aux élèves, (principalement aide personnalisée et les stages de remise à niveau).

La référence unique de ce bilan, c’est le programme.
Les évaluations permettent donc de savoir, classe par classe, combien d’élèves maîtrisent les connaissances et les compétences du programme, combien ne les maîtrisent pas.

Il s’agit avant tout de proposer aux maîtres un outil qui leur manquait pour leur propre pilotage pédagogique : un instrument commun de mesure (si j’osais, je dirais un thermomètre commun) référé à une unité commune de mesure : le programme, avec ses progressions.
Ces évaluations sont donc un outil pour faire la classe qui manquait en même temps qu’un instrument d’équité ; j’insiste puisque tous les maîtres en France utilisent maintenant le même instrument de mesure !


II - Les protocoles d’évaluation : apprécier les acquis des élèves

Des évaluations pour mieux comprendre comment les élèves apprennent et mieux les aider.

Cette nouvelle évaluation, pour être un outil pédagogique efficace, va au-delà du simple repérage des élèves en difficulté.
Elle fournit un profil pour chaque élève, en français et en mathématiques, à partir de 10 indicateurs de réussite :

  • pour le français : la lecture, l’écriture, la grammaire, le vocabulaire et l’orthographe ;
  • pour les mathématiques : la connaissance des nombres, le calcul, la géométrie, les grandeurs et les mesures, l’organisation et la gestion des données.

Les élèves, donc, ont fait les exercices dans les cahiers individuels qui leur ont été fournis. Ils ont parfois trouvé certains exercices difficiles. C’est que ces évaluations sont strictement conformes aux exigences des nouveaux programmes de l’école, or l’exigence de ces programmes est réelle et correspond à ce qui doit être effectivement acquis par tous les élèves à la fin de leur scolarité à l’école primaire.

Les maîtres quant à eux ont très rapidement compris ce nouveau dispositif qui traduit le devoir de l’école de la République de placer tous les élèves face à la même référence nationale, où qu’ils soient et d’où qu’ils viennent.

Il ne s’agit plus seulement de repérer les élèves en grande difficulté et d’analyser cette difficulté.
Il s’agit bien, pour chaque élève, d’être confronté au niveau défini par le programme. Pardonnez cette redite, mais ce point est essentiel : là réside l’âme de la réforme de l’école primaire.

C’est pourquoi, par exemple, il leur a été donné à lire des textes assez riches.

- Rappelons-nous le texte de Guy de Maupassant qui se trouve page 6 du cahier des élèves.

la-visite-de-l-etna.jpg

C’est un texte qui porte clairement l’exigence d’une véritable culture humaniste.

- Rappelons-nous aussi l’exercice 17 page 23 du cahier des élèves.

exercice17.jpg

Les élèves doivent calculer l’aire d’un jardin, pas simplement en appliquant une formule, mais bien en conduisant une réflexion réellement mathématique.

Des évaluations également pour qu’à l’échelle de la France, de chaque académie, de chaque département, les responsables disposent d’un instrument de pilotage identique.

Les résultats des élèves ont été connus des maîtres dès la fin du mois de janvier. Immédiatement, ils ont été utilisés dans les écoles.
J’y reviendrai dans un instant, car c’est bien par ce travail, dans chaque école, dans chaque classe auprès de chaque maître, que l’évaluation trouve sa pleine justification.

Simultanément, les directeurs ont fait remonter au niveau national des données anonymes et agrégées (j’insiste), ce qui nous permet aujourd’hui de disposer de résultats nationaux, académiques et départementaux.

Comme le ministre s’y était engagé, les résultats des départements, des académies et le résultat national sont en ligne sur le site du ministère de l’Éducation nationale (education.gouv.fr) et sur les sites de toutes les académies, dès aujourd’hui.

En revanche, les résultats des écoles, comme ceux des circonscriptions, ne sont pas rendus publics.
Ce sont des informations utiles aux directeurs d’écoles et aux inspecteurs, mais qui resteront à ce niveau. Leur utilisation est strictement pédagogique.
Encore une fois, il s’agit d’améliorer les résultats des élèves, et en aucun cas de classer les écoles.

Je l’ai déjà annoncé, le volume des remontées est suffisamment important pour tirer d’utiles observations.
Nous avons aujourd’hui les résultats anonymes, de plus de 550 000 élèves (très précisément 553 263).
Si tous les résultats exploitables nous étaient parvenus, nous en aurions atteint 700 000 environ.

Compte tenu de l’opposition de certains groupes de professeurs au principe même de cette évaluation, compte tenu aussi de l’ampleur technique d’une telle opération, c’est tout à fait satisfaisant.
Nous disposons d’un peu plus de 78 % du total attendu, ce qui constitue une base suffisante pour permettre le pilotage pédagogique que je viens d’évoquer.

III - Quelques premières observations sur les résultats

Ces chiffres, nous les connaissons depuis trop peu de temps pour les avoir analysés précisément, mais d’ores et déjà quelques constats s’imposent.

Les résultats pour la France

les-resultats-pour-france.jpg

En regardant les graphiques, on remarque tout de suite une différence entre le français et les mathématiques.
Le pourcentage d’élèves qui sont au niveau attendu ou au-delà, à cette période de l’année, par rapport aux programmes sont 75 % en français et 65 % en mathématiques.

Et en même temps, le nombre d’élèves qui éprouvent de sévères difficultés en français est de 7% : ce sont ces élèves qui seront pris en charge par les enseignants dans le cadre des aides personnalisées. Et qui le sont probablement déjà pour la majorité d’entre eux. S’agissant de la langue française, il faut agir vite et massivement.

En mathématiques, le nombre d’élèves qui éprouvent de sévères difficultés est de 15%.
C’est plus une confirmation qu’une surprise, un gros effort doit être fait pour les mathématiques.

Chaque graphique présenté fait aussi apparaître le pourcentage des élèves qui ont de très bons résultats, et ils sont fort heureusement bien plus nombreux : 45% en français et 35% en mathématiques.

On le voit notre école fait réussir beaucoup d’élèves.
Mais les maîtres, pour assurer à tous la réussite, avaient besoin d’un dispositif efficace de prise en charge des difficultés d’apprentissage. C’est le but de l’aide personnalisée.

L’exemple d’une académie : Aix-Marseille

Observons maintenant les résultats d’une académie – la première dans l’ordre alphabétique. Comme on le voit, les résultats de l’académie en français sont comparables aux résultats nationaux.

resultats-aix-marseille.jpg

Mais des différences sensibles existent entre les départements.
Dans le département présenté ici, les résultats sont significativement au-dessus des valeurs nationales.

resultats-hautes-alpes.jpg

Des écarts plus importants existent entre des académies, entre des départements et, probablement, entre des écoles.
Le plus souvent, ces écarts recouvrent des différences sociales significatives, mais ce n’est pas toujours le cas.
Il s’agit de repérer les exemples de réussite de mieux les comprendre afin d’en faire profiter tous les élèves.

Il est bien sûr trop tôt pour aller plus loin dans l’analyse.
En effet, je le redis, il ne s’agit en aucun cas de faire un classement, un palmarès, mais d’améliorer les résultats scolaires des élèves. C’est cet unique objectif qui guide le pilotage à chaque niveau de l’institution, depuis le bureau du ministre jusqu’à la salle de classe.

Des analyses qualitatives nécessaires

Il faut donc conduire une analyse qualitative qui ne fait que commencer.

Les évaluations mettent en évidence, par exemple, que les résultats moyens sont meilleurs en « lecture » qu’en « grammaire ». Pour les mathématiques, les résultats sont meilleurs en « calcul » qu’en « grandeurs et mesures ».

Il faut comprendre pourquoi...

Autres exemples : comme chacun peut s’y attendre, le pourcentage d’élèves en difficulté est supérieur à la valeur nationale dans les départements où se concentrent les écoles en réseaux ambition réussite (de 13 à 20 points).
Par ailleurs, on constate aussi que ce pourcentage, celui des élèves en difficulté, est un peu plus faible dans les départements ruraux qu’en moyenne nationale, et cette différence est significative (de 2 à 3 points).

De telles données, plus détaillées, sont disponibles dans chaque académie et dans chaque département pour chaque domaine de compétence et feront l’objet d’analyses approfondies sous l’impulsion des recteurs et des inspecteurs d’académie.

Tout au long de la semaine, à partir de demain, les recteurs et les inspecteurs d’académie commenteront les résultats obtenus sur chacun des territoires dont ils assument la responsabilité.


IV - Des résultats d’abord utiles localement

Un mot pour rappeler le système de codage.
Dans cette évaluation, on ne code pas des bonnes ou des mauvaises réponses, on repère un niveau de compétence : les enseignants portent le code 1 (qui est un signe arbitraire) lorsque le niveau est atteint, ou le code 0 (signe tout aussi arbitraire) s’il n’est pas atteint.
Le 0 ne veut pas dire ici que la réponse est entièrement fausse, mais simplement que le niveau attendu n’est pas atteint.

[diapo intermédiaire : exemple de la table de multiplication]

Une fois les cahiers corrigés, les maîtres, en équipe le plus souvent, ont pu faire une première analyse des résultats de chaque élève, ceux de la classe, ceux de l’école.

C’est tout naturellement au bénéfice des élèves qui éprouvent le plus de difficultés que l’analyse des résultats a d’abord été faite.
C’est très important, puisque l’objectif premier de cette évaluation est de fournir aux maîtres des outils pour aider leurs élèves.

Objectif n°1 : aider les élèves en difficulté

Bien sûr, les maîtres n’avaient pas attendu les résultats des évaluations de janvier pour repérer les élèves en difficulté en CM2. Dès la deuxième quinzaine d’octobre, ils ont mis en place pour eux des aides personnalisées. L’année prochaine ce dispositif d’aide personnalisée sera opérationnel dès septembre : les élèves auront pu bénéficier de quatre mois complets pour organiser l’aide avant les évaluations ; ce qui n’a pas été le cas cette année !

Cette nouvelle évaluation leur a permis de mieux mesurer ces difficultés, de mieux les caractériser, notamment par le biais des 10 indicateurs que je viens d’évoquer.
Elle leur a aussi permis de repérer ce que l’élève réussit bien.
L’application informatique locale (uniquement à l’échelle de l’école) permet de dresser un profil des faiblesses et des réussites de chaque élève.
Mais pour définir un contenu pertinent aux aides personnalisées à mettre en place avant la fin de l’année scolaire, une analyse fine des performances de chaque élève est nécessaire : nature et nombre des erreurs commises, causes de l’absence de réponses, etc.
Pour cela, il faudra recourir directement au cahier de l’élève, au dialogue avec lui, pour mieux comprendre les réponses apportées.

Exemple pris dans des cahiers d’élèves

exercice2.jpg

Dans l’exemple de gauche, l’élève pose une addition comme s’il s’agissait de deux nombres entiers mais les calculs sont justes. Il a ensuite placé une virgule au résultat.
Voila un élève qui sait bien faire une addition, mais qui ne maîtrise pas le sens de la virgule ni sa valeur dans un nombre.

Dans l’exemple de droite, l’élève a correctement posé la soustraction. Mais il a fait une erreur de calcul.
Il sait donc manipuler les nombres décimaux, il a compris le mécanisme de la soustraction, mais les tables d’addition ne sont pas maîtrisées.

Grâce à ce type d’analyse, les maîtres ont pu apporter aux élèves une aide immédiate, précisément ciblée pour surmonter chaque difficulté repérée.

Objectif n°2 : améliorer les résultats scolaires de tous les élèves

Les maîtres, dans le cadre de l’équipe pédagogique, ont pu détecter ici et là des difficultés semblables chez de nombreux élèves d’une même classe, témoignant de la maîtrise insuffisante de telle ou telle compétence.

Ces manques sont peut-être le signe que des compétences relevant du cycle des approfondissements n’ont pas été abordées assez tôt.
Ces compétences nécessaires pour suivre les enseignements au collège doivent faire l’objet d’un enseignement systématique le plus rapidement possible et d’une évaluation précise.

Au-delà des ajustements nécessaires au CM2, c’est la totalité du parcours scolaire des élèves qui est concernée, et principalement le cursus du cycle des approfondissements. C’est pourquoi les conseils de maîtres doivent être mobilisés pour une analyse fine des résultats des élèves.
Ce sera l’occasion de confronter la réalité des progressions mises en œuvre dans chaque classe avec celles qui sont annexées aux programmes et de conduire, le cas échéant, les ajustements nécessaires.

Permettez-moi de vous donner un exemple du travail qui s’effectue actuellement dans les classes.
Une inspectrice générale m’a dit, jeudi dernier, être allée dans une école du nord de la France.
Dans une classe de CM1 – CM2, la maîtresse faisait travailler les élèves de CM2 comme ceux de CM1 sur les nombres décimaux.
Les CM2 faisaient, avec la maîtresse, un exercice de comparaison de décimaux, avec bien du mal d’ailleurs. Il s’agissait de ranger les élèves en fonction de leur temps à une course de vitesse de la semaine précédente. Les élèves avaient chronométré leur performance en secondes et en centièmes de secondes.
Les CM1 devaient écrire des nombres sous différentes formes, décimaux et fractions, sur le modèle de l’exercice 2 de l’évaluation (page 16).

L’enseignante avait conçu cette séquence en relation directe avec les résultats de l’évaluation : les résultats étaient très faibles en mathématiques en raison d’une maîtrise insuffisance de ses élèves en numération décimale.
Il fallait donc faire progresser rapidement les CM2 et aussi préparer mieux les CM1.

Cette phase du travail, comme on le voit, est tout à fait prioritaire. Les enseignants, les directeurs, les inspecteurs, tous l’ont bien compris et je salue ici leur engagement au service des élèves.

Objectif n°3 : utiliser les résultats aux évaluations pour améliorer le pilotage pédagogique

Il appartient aux inspectrices et inspecteurs en charge du premier degré de mobiliser l’ensemble des forces disponibles dans les circonscriptions pour aider les équipes enseignantes à exploiter les résultats de l’évaluation. Pour cela les conseillers pédagogiques, les maîtres spécialisés, les psychologues scolaires sont mobilisés. Il faudra aussi réfléchir en particulier, à l’affectation des maîtres spécialisés à une ou deux écoles.

Au-delà des actions qui se dérouleront avant la fin de cette année scolaire, il sera tenu compte des observations des résultats des évaluations pour élaborer le programme des formations continues académiques ou départementales et des animations pédagogiques en circonscription de l’année scolaire prochaine.

Objectif n°4 : améliorer l’information des parents

Cette évaluation est aussi un outil de communication avec les parents. Elle permet aux enseignants de dialoguer avec eux sur une base commune, en référence aux programmes qui leur ont été distribués, à partir des réponses de leur enfant aux questions posées.

Les formes de cette communication peuvent être très variées, mais la plus profitable est sans doute le contact direct, autour du cahier d’évaluation complété par l’élève.

Conclusion

Je remercie vivement tous les maîtres qui ont apporté leurs talents à la réussite de ces premières évaluations-bilans nationales.
Ils ont, j’en suis profondément convaincu, servi l’intérêt des élèves.

Je vous remercie de votre attention.

 

À consulter

Dossier de presse [30 mars 2009]

Évaluation des acquis des élèves en CM2

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Mise à jour : juin 2012

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