Toute l'actualité

Le baccalauréat 2008

Partager cette page
  • Envoyer à un ami
  • Facebook
  • Twitter

 

Le bicentenaire du baccalauréat

Le baccalauréat fête cette année ses deux cents ans d'existence. Le décret impérial du 17 mars 1808 organise l'Université, assure le contrôle et le monopole de l'État sur l'enseignement public, son corps enseignant et ses grades qui sont au nombre de trois : le baccalauréat, la licence et le doctorat.

En 2008, on comptera autour de 500 000 bacheliers contre seulement 31 lors de la première session. Au-delà de l'ampleur des progrès de la scolarisation et de l'élévation des niveaux de formation ainsi révélés, un tel changement d'échelle signifie aussi que le baccalauréat ne peut aujourd'hui avoir le même sens qu'en 1808.

Durant l'essentiel du 19ème siècle ainsi qu'au début du 20ème siècle, le baccalauréat fut décerné à la minorité d'enfants qui pouvaient suivre un enseignement secondaire payant. Si le 20ème siècle est celui d'un formidable développement quantitatif du baccalauréat, le 19ème siècle a été marqué par de multiples réformes qualitatives, visant à son élargissement et à sa diversification.

Certification d'une culture classique et littéraire comprenant le maniement de la rhétorique et des langues anciennes, le baccalauréat se modernisa progressivement et s'ouvrit à d'autres disciplines comme les sciences et les langues vivantes. Il s'ouvrit également aux filles, lorsque Julie-Victoire Daubié devint, en 1861, la première bachelière, à l'âge de 37 ans. Rendue possible par la gratuité des études, à partir des années 1930, l'ouverture sociale de l'enseignement secondaire et du baccalauréat  intervint véritablement pendant les années 1960, avec l'admission au collège de tous les enfants, soumis à l'obligation scolaire jusqu'à 16 ans.



Les statistiques sur les effectifs annuels de bacheliers
et la part qu'ils représentent dans la génération de jeunes en âge de passer l'examen illustrent cette extension et cette diversification progressives du baccalauréat :

Évolution de la proportion de bacheliers de 1901 à 2007

                                  Proportion de bacheliers dans une génération

La proportion de bacheliers est calculée, chaque année, en rapportant les effectifs de bacheliers à ceux de la génération correspondante, en âge de passer l'examen.

L'évolution sur longue période de la proportion de bacheliers parmi les jeunes générations montre l'ampleur des transformations qualitatives et quantitatives intervenues dans notre enseignement secondaire. Elle témoigne de l'extension et la diversification progressives du baccalauréat, maintenant obtenu par un peu plus de 60% des jeunes, contre à peine 1%  il y a un siècle.

L'évolution reste lente et limitée tout au long du XIXème siècle, où le nombre de bacheliers reste constamment inférieur à 10 000, seuil qu'il ne franchira qu'au cours des années 1920, la proportion de jeunes bacheliers passant alors de 1 à 2%. Elle reste encore modérée, mais un peu plus forte au lendemain de la Seconde Guerre mondiale : 30 000 lauréats vers 1950 (5% de bacheliers) puis 60 000 en 1960 (11%), date à partir de laquelle les choses vont s'accélérer.

L'allongement de la scolarité obligatoire à 16 ans, en 1959, précipite en quelques années l'accès de l'ensemble des jeunes à l'enseignement secondaire. Elle provoque au collège une véritable explosion scolaire qui trouvera à la fin des années 1960 un prolongement dans la session exceptionnelle du baccalauréat 1968 (170 000 bacheliers, soit 20% d'une génération), suivie l'année suivante par l'apparition du baccalauréat de l'enseignement technique.

La seconde accélération intervient à la fin des années 1980, où l'objectif ministériel d'amener 80% des jeunes au terme de l'enseignement secondaire conduit cette fois à un afflux massif d'élèves en lycées. Ce mouvement s'accompagne de la création d'un nouveau baccalauréat, le baccalauréat professionnel, qui offre des possibilités de poursuites d'études aux jeunes titulaires d'un CAP ou BEP. En l'espace d'une décennie, les évolutions sont à nouveau de grande ampleur. Après avoir franchi le chiffre de 200 000 en 1975 et de 250 000 en 1985, la hausse du nombre de bacheliers s'amplifie : on dépasse les 300 000 en 1998, les 400 000 en 1991 pour atteindre 500 000 en 1995. La proportion de bacheliers double en 10 ans pour passer de 30 à 63 % en 1995, date à partir de laquelle elle marque un palier très net et cesse de progresser, sauf ces dernières années où elle bénéficie de taux de réussite à l'examen jamais atteints.

Le 20ème siècle a ainsi vu la proportion de jeunes bacheliers passer de 1 à 60%, ce qui entraîne une élévation également considérable du niveau de formation de la population. Cette ouverture et cette démocratisation du baccalauréat, nécessaires pour répondre aux transformations économiques et aux besoins accrus de qualification, vont de pair avec sa diversification en filières et séries générales, technologiques ou professionnelles. Aujourd'hui le baccalauréat littéraire L, descendant du premier baccalauréat ès lettres de 1808, ne représente plus qu'un bachelier sur dix, et le bac général à peine plus d'un sur deux. Quant aux filles, longtemps absentes voire exclues des populations de bacheliers, elles y ont acquis la parité à la fin des années 1960 : elles ne l'ont plus perdue, au contraire, et sont maintenant majoritaires, plus particulièrement parmi les bacheliers généraux.

Quelques dates clés :

  • 17 mars 1808 : décret impérial créant le baccalauréat, uniquement composé d'épreuves orales ;
  • 1821 : création d'un baccalauréat ès sciences, complément du baccalauréat ès lettres ; le 19ème siècle restera cependant marqué par la prééminence de la filière littéraire, classique, où le latin marque la différence entre l'enseignement primaire et secondaire.
  • 1830 : introduction de la première épreuve écrite
  • 1853 : introduction d'une épreuve de langue vivante
  • 1861 : Julie-Victoire Daubié devient la première bachelière à l'âge de 37 ans
  • 1874 : le baccalauréat ès lettres est scindé en deux séries d'épreuves à passer à une année d'intervalle (origine des deux parties)
  • 1890 : mise en place du système de notes de 0 à 20
  • 1902 : réforme de l'enseignement secondaire scindé en 2 cycles ; à partir de la seconde, les élèves ont le choix entre 4 séries (A : latin-grec, B : latin, lettres, C : latin, sciences et D : sciences, langues) pour la 1ère partie du baccalauréat, puis 2 options (philosophie ou mathématiques élémentaires) pour la 2nde partie. Le grade de bachelier confère les mêmes droits quelle que soit la série
  • 1953 : création de la série B - Technique et économique.
  • 1963 : création d'un examen probatoire à la fin de la classe de première
  • 1965 : suppression du probatoire qui reste exigible pour la session de 1965
  • 1968 : création de nouvelles séries d'épreuves (A - Philosophie-lettres, B - Economique   social, C - Mathématiques et sciences physiques, D - Mathématiques et sciences de la nature, E - Mathématiques et technique) et du baccalauréat  technologique
  • 1985 : objectif d'amener 80 % d'une classe d'âge au niveau du baccalauréat en l'an 2000 et création du baccalauréat professionnel
  • 1993 : création des nouvelles séries du baccalauréat général, ES (économique et social), L (littéraire), S (scientifique) et du baccalauréat technologique (les séries F, G, H sont remplacées par les séries STI, STL, SMS et STT).

Julie-Victoire Daubié voit le jour dans la maison dite des Commis de la Manufacture Royale de Bains-les-Bains (Vosges) où son père occupe les fonctions de comptable puis de caissier. Son grand-père paternel est greffier de justice et ancien négociant. Avec son essai, « La Femme pauvre au 19e siècle », elle remporte le premier prix du concours de l'Académie impériale de Lyon en 1859. 

Le 31 août 1844, elle obtient le « certificat de capacité », brevet d'enseignante, obligatoire pour tous. Après avoir étudié le grec et le latin avec son frère abbé, elle présente sa candidature au baccalauréat à l'Université de Paris, candidature refusée au seul prétexte qu'elle est femme. Pourtant, aucun texte n'interdit aux femmes l'accès à l'Université. Après de multiples démarches, avec l'aide de François Barthélemy Arlès-Dufour, un saint-simonien et industriel lyonnais très influent dans les milieux académiques et à la cour impériale, et, forte de son succès au concours lyonnais de 1859, elle finit par obtenir son inscription à Lyon.

Le 16 août 1861, elle obtient le baccalauréat en totalisant six boules rouges, trois boules blanches, une boule noire. Ce système de boules était le moyen de vote des professeurs examinateurs. En ce temps-là, ils ne calculaient pas de moyenne. Une boule rouge signifiait un avis favorable, une boule blanche, une abstention, une noire, un avis défavorable. Mais elle attendra longtemps son diplôme. Prétendant qu'il « ridiculiserait le ministère de l'Instruction publique », le ministre, Gustave Rouland, refuse de le signer. Il faut une intervention pressante d'Arlès-Dufour auprès de l'entourage de l'impératrice Eugénie pour que l'ordre soit donné au ministre d'apposer sa signature au bas du diplôme.

L'essentiel du bac 2008

Les chiffres

  • 615 625 candidats inscrits
  • 482 939 élèves de 1ère inscrits aux épreuves anticipées
  • 149 423 correcteurs et examinateurs
  • 3 816 centres d'examen

La reconquête du mois de juin

Dans les établissements qui sont centres d'examen pour le baccalauréat, l'année scolaire s'arrête souvent dès la fin du mois de mai pour permettre l'organisation des épreuves. Afin de rendre le temps scolaire ainsi perdu aux élèves et aux enseignants, une nouvelle organisation des épreuves est expérimentée dans 15 départements (ceux des académies d'Amiens, Besançon, Dijon et Rouen ainsi que les départements de la Lozère et du Vaucluse) et le calendrier des épreuves écrites est reporté d'une semaine.

L'expérimentation d'une nouvelle organisation

15 départements pilotes  mettent en place une nouvelle organisation des épreuves du baccalauréat afin de maintenir le déroulement des cours durant la période du baccalauréat dans les établissements centres d'examens : mobilisation d'autres locaux, surveillance des examens confiée à des personnels non enseignants ou à des vacataires, revalorisation de la rémunération afférente à la correction des copies.

Le nouveau calendrier

Les dates du baccalauréat sont reportées d'une semaine
Les épreuves écrites obligatoires, pour les élèves de terminale, se déroulent

  • du 16 au 20 juin pour le baccalauréat général,
  • du 16 au 24 juin pour le baccalauréat technologique
  • du 23 au 27 juin pour le baccalauréat professionnel.

Les épreuves anticipées, pour les élèves de 1ère, se déroulent

  • lundi 16 juin (mathématiques-informatique, série littéraire)
  • vendredi 20 juin (français : séries générales et technologiques ; enseignement scientifique : séries ES et L)

  • vendredi 4 juillet : résultats du premier groupe d'épreuves
  • vendredi 11 juillet : fin de la session

La langue des signes française

Les élèves des classes terminales (candidats malentendants ou non) des séries générales et de la série technologique « hôtellerie » peuvent  présenter, cette année, pour la première fois, la langue des signes française (L.S.F.) comme épreuve facultative orale de langue. En 2008, 188 candidats se présentent à cette épreuve facultative qui sera proposée, l'année prochaine, à toutes les séries technologiques.

L'ouverture du baccalauréat professionnel à de nouvelles spécialités

Le baccalauréat professionnel présente treize nouvelles spécialités dont neuf rénovations et quatre créations : environnement nucléaire, ouvrages du bâtiment (option métallerie), technicien aérostructure, technicien du froid et du conditionnement de l'air.

La consultation gratuite des résultats sur www.education.gouv.fr : un site simple et direct

Dès le vendredi 4 juillet, les résultats du baccalauréat seront disponibles sur la page d'accueil du site internet du ministère de l'Éducation nationale. Une page dédiée sera accessible en seul clic, avec une carte de France qui donnera accès à tous les résultats.

La reconquête du mois de juin

L'expérimentation d'une nouvelle organisation

L'organisation des épreuves du baccalauréat conduit, notamment dans les lycées et les cités scolaires où sont organisées ces épreuves, à la diminution de la scolarité dès le début du mois de juin, voire la fin du mois de mai. Cette situation n'est satisfaisante ni pour les lycéens ni pour les enseignants, les premiers perdant un mois de scolarité, les seconds devant assurer la gestion des programmes, conçus sur dix mois, en seulement neuf mois.

Afin de rendre ce temps scolaire aux élèves et aux enseignants, quinze départements pilotes (les académies d'Amiens, Besançon, Dijon, Rouen, ainsi que les départements de la Lozère et du Vaucluse) expérimentent, dès cette année, une nouvelle organisation des épreuves des baccalauréats général et technologique (le baccalauréat professionnel qui fait l'objet d'une nouvelle définition n'est pas concerné à ce stade par cette expérimentation). La poursuite des cours dans les établissements centres d'examen du baccalauréat est assurée pour les classes de seconde et de première. Dès lors, la correction des épreuves écrites et l'organisation des épreuves du baccalauréat deviennent des tâches supplémentaires pour les enseignants et pour les personnels de direction et administratifs qui sont mieux indemnisés.

Les solutions mises en place sont différentes pour chaque académie mais elles ont en commun les principes suivants :

  • La surveillance physique des épreuves du baccalauréat est assurée, chaque fois que possible, par des personnels non enseignants ou des vacataires afin de permettre aux enseignants d'assurer leurs cours jusqu'à la fin de l'année. Les évaluations qui ont été réalisées dans deux académies ont démontré, en effet, que les enseignants consacrent l'équivalent horaire d'une semaine de travail aux seules  tâches de surveillance au détriment de leur activité d'enseignement.
  • La rémunération afférente à la correction des copies d'examen est substantiellement revalorisée et correspond au travail réellement fait en sus des heures de cours : elle fait plus que tripler,  passant de 1,06 € ou 1,32 €, après abattement, à 5 € ; cette majoration permet de prendre en compte le fait que, pour les enseignants concernés, la correction de copies se cumule désormais avec la poursuite de l'activité d'enseignement et constitue donc une activité supplémentaire. À titre d'exemple, pour un professeur certifié, le montant retenu équivaut au versement d'une heure supplémentaire effective (HSE) pour environ 7 copies corrigées.
  • Les indemnités servies aux personnels de direction, aux gestionnaires d'établissements, et à leurs collaborateurs, à l'occasion des opérations du baccalauréat dans les centres d'examen, sont majorées de 100 %.
  • Les locaux d'examen sont choisis de la manière la plus astucieuse possible afin d'éviter de fermer les établissements et de permettre, chaque fois que possible, la poursuite des cours. Selon les académies, des solutions différentes peuvent être expérimentées, qu'il s'agisse de la répartition de l'organisation des épreuves dans l'ensemble des établissements publics et privés, de l'organisation des cours du lycée dans les collèges voisins ou encore, de l'organisation des examens en dehors des établissements scolaires si cela est nécessaire. 

Ce sont ainsi près de 55 000 lycéens, soit 11 % des candidats aux baccalauréats général et technologique, qui sont concernés par l'expérimentation.

modalités d'application dans les départements pilotes

Le nouveau calendrier de la session

Conséquence logique de la reconquête du mois de juin, les dates du baccalauréat sont repoussées d'une semaine :
la session commence le lundi 16 juin 2008 (au lieu du 11 juin 2007) et  les épreuves de français se déroulent le 20 juin 2008 (au lieu du 12 juin 2007).

Session normale

1. Les épreuves écrites du 1er groupe

  • Métropole :
    Baccalauréat général :   16, 17, 18, 19 et 20 juin 2008
    Baccalauréat technologique :  16, 17, 18, 20, 23 et 24 juin 2008
    Baccalauréat professionnel :  23, 24, 25, 26 et 27 juin 2008 matin.

  • Départements d'Outre-Mer :
    Guadeloupe-Guyane-Martinique
    Baccalauréat général   du 11 au 19 juin 2008
    Baccalauréat technologique :  du 11 au 24 juin 2008
    Baccalauréat professionnel :  20, 23, 24 25, 26 et 27 juin 2008

  • La Réunion
    Baccalauréat général :   du 16 au 20 juin 2008
    Baccalauréat technologique :  du 16 au 24 juin 2008
    Baccalauréat professionnel :  23, 24, 25, 26 et 27 juin 2008 matin

  • Collectivités d'Outre-Mer :
    Polynésie française
    Baccalauréat général :   du 30 mai au 18 juin 2008
    Baccalauréat technologique :  du 30 mai au 11 juin 2008
    Baccalauréat professionnel :  20, 23, 24, 25, 26 et 27 juin 2008

  • Mayotte
    Baccalauréat général :   du 16 juin au 19 juin 2008
    Baccalauréat technologique :  du 16 juin au 24 juin 2008
    Baccalauréat professionnel :  23, 24, 25, 26 et 27 juin 2008 matin

  • Saint Pierre-et-Miquelon
    Baccalauréat général :   du 27 mai au 4 juin 2008
    Baccalauréat professionnel :  20, 23, 24, 25 et 27 juin 2008

  • Nouvelle-Calédonie
    La session a lieu en novembre-décembre.

2. Les épreuves orales et pratiques :
Les dates sont fixées par les recteurs dans chaque académie.

3. Les résultats du 1er groupe d'épreuves
Les résultats du 1er groupe d'épreuves seront connus à partir du vendredi 4 juillet 2008 (métropole) pour les baccalauréats général et technologique.

4. Les épreuves orales du 2ème groupe (oraux de rattrapage)
Elles sont organisées immédiatement après la communication des résultats du 1er groupe d'épreuves. Elles se dérouleront jusqu'au vendredi 11 juillet 2008 inclus.
 
Session de remplacement

Cette session est réservée aux candidats inscrits qui n'auront pu se présenter à la session normale, pour des raisons dûment justifiées :

- Épreuves écrites terminales du baccalauréat général et technologique :
4, 5, 8, 9 et 10 septembre 2008

- Épreuves écrites du baccalauréat professionnel :
Du 15 au 19 septembre 2008

- Épreuves écrites de français et de français et littérature des baccalauréats général et technologique : mercredi 10 septembre 2008

Le calendrier des épreuves anticipées pour les élèves des classes de première

Baccalauréat général

Épreuves écrites

  • Métropole et La Réunion
DatesSérie littéraireSérie économique et socialeSérie scientifique
Lundi 16 juinMathématiques-informatique
15h00 - 16h 30
  
Vendredi 20 juin Français et Littérature
8h - 12h
Français
8h - 12h
Français
8h - 12h
 Enseignement scientifique
14h - 15h 30
Enseignement scientifique
14h - 15h 30
 
  • Guadeloupe, Guyane et Martinique
DatesSérie littéraireSérie économique et socialeSérie scientifique
  Jeudi 12 juin  Enseignement scientifique
14h - 15h 30
Enseignement scientifique
14h - 15h 30
 
Lundi 16 juin  Français et Littérature
8h - 12h
Français
8h - 12h
Français
8h - 12h
Mardi 17 juinMathématiques-informatique
14h00 - 15h 30
  

Épreuve orale :

  • Les dates de l'épreuve orale de français sont fixées par les recteurs d'académie.

Baccalauréat technologique

Épreuve écrite de français :

  • Métropole et La Réunion : vendredi 20 juin 2008
  • Guadeloupe, Guyane, Martinique : lundi 16 juin 2008

Épreuves orales :

  • Les dates de l'épreuve orale de français (toutes séries) et de l'épreuve d'histoire-géographie pour les séries S.T.I. et S.T.L. sont fixées par les recteurs d'académie.
Le calendrier des épreuves écrites du baccalauréat général
DatesSérie littéraireSérie économique et socialeSérie scientifique
 Lundi
16 juin
Philosophie
8 h - 12 h
Philosophie
8 h - 12 h
Philosophie
8 h - 12 h
Mathématiques-informatique
15 h -16 h 30
  
Mardi
17 juin

 

Histoire-géographie
8 h - 12 h
Histoire-géographie
8 h - 12 h
Histoire-géographie
8 h - 12 h
Langue vivante 2 étrangère
14 h - 17 h
ou Langue vivante 2 régionale
14 h - 17 h
 Langue vivante 2 étrangère
14 h - 16 h
Langue vivante 2 régionale
14 h - 16 h
Mercredi
18 juin
Littérature
8 h - 10 h
Sciences économiques
et sociales
8 h - 12 h ou 13 h (spécialité)    
Sciences de la vie
et de la Terre
ou biologie-écologie
8 h - 11 h 30
ou sciences
de l'ingénieur
8 h - 12 h
Arts (épreuve écrite) :
14 h30 - 18h 00
Grec ancien
14 h 30 -17 h30
Mathématiques
14 h 30 - 17 h 30
Physique-chimie
14 h 30 -18 h
 Jeudi
19 juin
Latin
8 h - 11 h
Mathématiques
8 h - 11 h
Mathématiques
8 h - 12 h
Langue vivante 1
14 h 30 - 17 h 30
Langue vivante 1
14 h 30 - 17 h 30
Langue vivante 1
14 h 30 - 17 h 30
Vendredi
20 juin

 

Français et littérature
8 h - 12 h
Français
8 h - 12 h
Français
8 h - 12 h
Enseignement scientifique
14 h - 15 h 30
Enseignement scientifique
14 h - 15 h 30
 

 

Le calendrier des épreuves écrites du baccalauréat technologique

DatesS.M.S.S.T.L.S.T.G.
  Biochimie
Génie biologique
Physique de laboratoireChimie de laboratoireCommunication et gestion des ressources humainesComptabilité et finance d'entreprise
Mercatique
Gestion des systèmes d'information
Lundi
16 juin
Philosophie
14h-18h
Philosophie
14h-18h
Philosophie
14h-18h
Philosophie
14h-18h
Philosophie
14h-18h
Philosophie
14h-18h
Mardi
17 juin
Biologie humaine et physio-pathologie
8h-12h
Sciences physiques
8h-11h
  Management des organisations
8h-11h
Management des organisations
8h-11h
Économie
15h-16h

Mathématiques
14h-16h

Mathématiques
14h-18h

Mathématiques
14h-17h

Langue vivante 2
14h-16h

Langue vivante 2
14h-16h

Mercredi 18 juin Biochimie-biologie
8h-12h
Contrôle et régulation
ou optique
et physico-chimie
8h-11h
Génie chimique
8h-11h
Economie -droit
8h-11h
Economie -droit
8h-11h
Langue vivante 1
14h30-16h30

Langue vivante 1
14h30-16h30

Langue vivante 1
14h30-16h30

Langue vivante 1
14h30-16h30

Langue vivante 1
14h30-16h30

Langue vivante 1
14h30-16h30

Vendredi 20juin (1)Français
14h-18h
Français
14h-18h
Français
14h-18h
Français
14h-18h
Français
14h-18h
Français
14h-18h
Lundi
23 juin
Sciences physique
8h-10h
 Physique-chimie
8h-11h
Chimie
8h-11h
Mathématiques
8h-10h
Mathématiques
8h-11h

Mathématiques
14h16h

 Electricité
14h-17h

Physique
14h-16h

Histoire-géographie
14h-16h30

Histoire-géographie
14h-16h30

Mardi 24 juinSciences sanitaires et sociales
13h-17h
   Epreuve de spécialité
13h-17h
Epreuve de spécialité
13h-17h

(1) L'épreuve de français est également subie, en tant qu'épreuve anticipée, par les candidats à la session 2009 du baccalauréat technologique « S.T.2.S. » qui composeront le vendredi 20 juin de 14h à 18 heures.

Le calendrier des épreuves écrites du baccalauréat technologique
Dates

S.T.I.

Hôtellerie
 Génie civil
Génie mécanique
Génie énergétique
Génie des matériaux
Génie électroniqueGénie électro-techniqueGénie optiqueArts appliqués 
Lundi
16 juin
Philosophie
14h-18h
Philosophie
14h-18h
Philosophie
14h-18h
Philosophie
14h-18h
Philosophie
14h-18h
Philosophie
14h-18h
Mardi
17 juin
    Etude de cas
8h-12h
 
Mercredi 18 juinMathématiques
8h-12h
Physique appliquée
8h-12h    
Physique appliquée
8h-12h    
Sciences physiques appliquées
8h-11h  
Arts, techniques et civilisations
8h-11h    
     
Langue vivante 1
14h30-16h30
Langue vivante 1
14h30-16h30
Langue vivante 1
14h30-16h30
Langue vivante 1
14h30-16h30
Langue vivante 1
14h30-16h30
Sciences appliquées et technologies
14h30-17h30
Vendredi 20juinFrançais
14h-18h
Français
14h-18h
Français
14h-18h
Français
14h-18h
Français
14h-18h
Français
14h-18h
Lundi
23 juin
Étude des constructions
8h-14h
Mathématiques
8h-12h
Mathématiques
8h-12h
Mathématiques
8h-12h
Physique
Chimie
8h-10h
   
    Mathématiques
14h-16h
Environnement du tourisme
14h-17h
Mardi
24 juin
Sciences physiques et physique appliquée
8h-10h
E.S.T.I.
8h-14h
Études des constructions
8h-12h
Études des constructions
8h-14h
Recherche appliquée
8h-16h
  Gestion hôtelière et mathématiques
13h-17h30


Le calendrier des épreuves du baccalauréat professionnel

Épreuves générales écrites

Elles sont communes à tous les candidats.

Lundi 23 juin

  • Français : 9h30 - 12h
  • Histoire - géographie : 14h - 16h

Mardi 24 juin

  • Langue vivante : 8 h - 10 h
  • Éducation artistique/Arts appliqués : 14 h - 17 h

Épreuves professionnelles écrites

Les dates diffèrent selon la spécialité du baccalauréat professionnel.

25 - 27 juin 2008 matin
Selon la spécialité du baccalauréat professionnel

Épreuves pratiques

Les dates sont fixées par les recteurs.

Les nouveautés de la session 2008

La langue des signes française (LSF), une nouvelle épreuve facultative orale de langue :

Les élèves des classes terminales des séries générales et de la série technologique « Hôtellerie », pourront passer la « Langue des Signes Française » comme épreuve facultative orale de langue. Tout candidat (malentendant ou non) inscrit dans une de ces séries peut passer l'épreuve. Après s'être préparé pendant 30 minutes, le candidat est évalué pendant 20 minutes. En 2008, ils sont 188 à avoir choisi la LSF. Cette épreuve facultative sera proposée à toutes les séries technologiques à la session 2009.

L'ouverture du baccalauréat professionnel à treize nouvelles spécialités :

Quatre créations :

  • Le baccalauréat professionnel spécialité environnement nucléaire
  • Le baccalauréat professionnel spécialité ouvrages du bâtiment : métallerie
  • Le baccalauréat professionnel spécialité technicien aérostructure
  • Le baccalauréat professionnel spécialité technicien du froid et du conditionnement de l'air

Neuf rénovations :

  • Le baccalauréat professionnel spécialité sécurité prévention (remplace le baccalauréat professionnel spécialité métiers de la sécurité option police nationale)
  • Le baccalauréat professionnel spécialité aménagement et finition du bâtiment (remplace le baccalauréat professionnel spécialité aménagement et finition)
  • Le baccalauréat professionnel spécialité systèmes électroniques numériques (remplace le baccalauréat professionnel spécialités maintenance des appareils et équipements ménagers et de collectivités et systèmes électroniques numériques)
  • Le baccalauréat professionnel spécialité industries des pâtes, papiers, cartons (remplace le baccalauréat professionnel spécialité maintenance des systèmes mécaniques automatisés option fabrication des pâtes, papiers, cartons)
  • Le baccalauréat professionnel spécialité ouvrages du bâtiment : aluminium, verre et matériaux de synthèse (remplace le baccalauréat professionnel spécialité bâtiment : métal, aluminium, verre et matériaux de synthèse)
  • Le baccalauréat professionnel spécialité technicien en installation des systèmes énergétiques et climatiques (remplace le baccalauréat professionnel spécialité énergétique option A installation et mise en œuvre des systèmes énergétiques et climatiques)
  • Le baccalauréat professionnel spécialité technicien en maintenance des systèmes énergétiques et climatiques (remplace le baccalauréat professionnel spécialité énergétique option B gestion et maintenance des systèmes énergétiques et climatiques)
  • Le baccalauréat professionnel spécialité technicien de scierie (remplace le baccalauréat professionnel spécialité productique bois)
  • Le baccalauréat professionnel spécialité technicien de fabrication bois et matériaux associés (remplace le baccalauréat professionnel spécialité productique bois)
     

La session 2008 en chiffres

Candidats

615 625 candidats inscrits dont 28 122 candidats individuels

  • 324 810 au baccalauréat général (53%)
  • 168 588 au baccalauréat technologique (27%)
  • 122 227 au baccalauréat professionnel (20%)

Les effectifs globaux sont en baisse de 0,95% par rapport à la session 2007 :

  • - 0,85% pour le baccalauréat général,
  • - 1,36% pour le baccalauréat technologique,
  • - 0,66% pour le baccalauréat professionnel.

482 939 élèves de première générale et technologique sont inscrits aux épreuves anticipées (-0,56% par rapport à la session 2007).

Candidats individuels

28 122 candidats individuels sur les 615 625 candidats inscrits, soit 4,56 % de l'effectif global.

Nombre de sujets

4 874 sujets élaborés pour les diverses sessions en métropole, dans les DOM , les TOM , les COM  et les centres à l'étranger.

Centres d'examen

3 816 centres d'examen en France
71 pays étrangers organisateurs

Correcteurs

149 423 correcteurs et examinateurs

Indemnisation

Corrections : 1, 06 € ou 1,32 €, après abattement, par copie selon les épreuves
Vacations orales : 37,82 € pour 4 heures d'interrogation orale

Coût moyen national par candidat inscrit (session 2006) 

57,43 € pour le baccalauréat général
62,21 € pour le baccalauréat technologique
55,48 € pour le baccalauréat professionnel

Langues 

22 langues vivantes étrangères au choix des candidats au titre des épreuves obligatoires et facultatives.
24 autres langues au titre des épreuves facultatives uniquement.
11 langues régionales.

Les plus jeunes

13 ans, académie de Grenoble
13 ans et demi, académie de Paris

Les plus âgés 

63 ans et demi, académie d'Aix-Marseille
62 ans, académie de la Martinique

Effectifs des candidats inscrits aux baccalauréats

Les modalités de l'examen

Les modalités de l'examen des baccalauréats général et technologique

En fin de première, les épreuves anticipées

- Français (écrit et oral), pour l'ensemble des candidats (baccalauréat général et technologique) et français et littérature, pour la série L (écrit et oral)
- Travaux personnels encadrés (T.P.E.) pour l'ensemble des candidats des séries générales (E.S., L, S)
- Enseignement scientifique écrit pour les candidats de la série E.S.
- Enseignement scientifique et  mathématiques-informatique (écrit) pour les candidats de la série L
- Épreuve orale anticipée d'histoire-géographie pour les candidats des séries sciences et technologies industrielles (S.T.I.) et sciences et technologies de laboratoire (S.T.L.) du baccalauréat technologique

Au cours de l'année de terminale, en contrôle en cours de formation (C.C.F.)

- Éducation physique et sportive (baccalauréat général et technologique) ;
- Capacités expérimentales en sciences physiques et en sciences de la vie et de la Terre (série S) ;
- Expression orale en langues vivantes (série S.T.G.).

En fin de terminale, les autres épreuves du premier groupe

- Épreuves obligatoires, écrites, orales, pratiques, selon les séries ;
- Épreuves facultatives, deux au maximum (seuls les points supérieurs à 10 sont pris en compte par le jury).

Les résultats :

- Le candidat qui obtient une moyenne inférieure à 8/20 est ajourné.
- Le candidat qui obtient une moyenne de 10/20 ou plus est déclaré admis.
- Le candidat qui obtient une moyenne comprise entre 8/20 et 10/20 est autorisé à se présenter aux épreuves orales du second groupe.

Les mentions :

- Assez bien pour une note moyenne au moins égale à 12 et inférieure à 14 ;
- Bien pour une note moyenne au moins égale à 14 et inférieure à 16 ;
- Très bien pour une note moyenne au moins égale à 16.

En 2007, ont été reçus avec mention :

- 48,4 % des lauréats du baccalauréat général dont 6 % avec mention très bien
- 28,5 % des lauréats du baccalauréat technologique dont 0,6 % avec mention très bien
- 45,4 % des lauréats du baccalauréat professionnel dont 0,7% avec mention très bien.

Les épreuves du second groupe dites de « rattrapage »

Le candidat se présente à deux épreuves orales dans deux matières qu'il choisit parmi celles qui ont fait l'objet d'une épreuve écrite passée en première par anticipation ou en terminale.
Pour chacune des épreuves choisies, seule la meilleure note obtenue par le candidat au premier ou au deuxième groupe est prise en compte par le jury.
Le candidat est reçu s'il obtient, à l'issue des épreuves du second groupe, une moyenne de 10/20 ou plus à l'ensemble des épreuves.
Un certificat de fin d'études secondaires est délivré au candidat ajourné à l'issue des épreuves du second groupe.

La session de remplacement (septembre)

Cette session s'adresse aux candidats qui, en cas d'absence justifiée liée à un événement indépendant de leur volonté, n'ont pu subir tout ou partie des épreuves organisées à la session de juin. La règle est la suivante :

  • candidats ayant subi une partie des épreuves anticipées : ils subissent de nouveau toutes ces épreuves, les notes obtenues à la session normale étant annulées ;
  • candidats ayant subi une partie des épreuves : ils subissent à la session de remplacement l'ensemble des épreuves, à l'exception des épreuves anticipées ;
  • candidats autorisés à subir des épreuves de contrôle : ils subissent seulement ces épreuves ;
  • candidats autorisés par dérogation à subir toutes les épreuves la même année : les règles ci-dessus leur sont applicables.
    Sont exclues de la session de remplacement les épreuves d'éducation physique et sportive et les épreuves facultatives. Les notes obtenues, à la session normale, à l'épreuve d'éducation physique et sportive et, le cas échéant, aux épreuves facultatives, sont reportées et prises en compte lors de la session de remplacement. 

Les modalités de l'examen du baccalauréat professionnel

La structure de l'examen

Le baccalauréat professionnel comporte :
- 7 épreuves obligatoires (chaque épreuve est composée d'une ou plusieurs unités)
- 1 épreuve facultative, parmi celles proposées : langue vivante, secourisme, hygiène - prévention, prise rapide de la parole.

Qui peut se présenter ?

Les candidats qui ont suivi une préparation au diplôme par la voie scolaire, de l'apprentissage ou de la formation continue.
Les candidats ayant accompli trois ans d'activité professionnelle dans un emploi de niveau au moins égal à celui d'un ouvrier ou employé qualifié et dans un domaine professionnel en rapport avec la finalité du diplôme.

Deux formes d'examen possibles selon l'origine des candidats

Les candidats ayant préparé le baccalauréat par la voie scolaire ou la voie de l'apprentissage présentent obligatoirement l'examen sous sa forme globale. Ils subissent l'ensemble des épreuves au cours d'une même session, en fin de formation.
Le diplôme leur est délivré, s'ils ont obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 10/20.
Les candidats issus de la formation professionnelle continue, de l'enseignement à distance et ceux qui se présentent au titre de leurs trois années d'activité professionnelle, peuvent passer l'examen sous la forme globale ou choisir la forme progressive de l'examen : dans ce cas, ils ne présentent, lors d'une même session, que certaines unités constitutives du diplôme. Le diplôme est délivré au candidat qui, après avoir présenté l'ensemble des unités du diplôme, a obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 10/20.

Épreuves ponctuelles et contrôle en cours de formation

L'organisation de l'examen diffère selon l'origine des candidats :

  • Une combinaison entre épreuves ponctuelles et épreuves évaluées par contrôle en cours de formation pour :
    - les candidats scolarisés en formation initiale dans les établissements publics et privés sous contrat ;
    - les candidats de la formation professionnelle continue scolarisés dans un établissement public ;
    - les candidats ayant préparé l'examen par la voie de l'apprentissage dans un centre de formation d'apprentis ou une section d'apprentissage habilités.
  • Des épreuves uniquement ponctuelles pour tous les autres candidats, dont, notamment, les élèves de l'enseignement à distance.

Les dispenses d'épreuves au baccalauréat professionnel

  • Les candidats bacheliers ou titulaires de certains diplômes peuvent être dispensés des unités de langue vivante, français, histoire - géographie, éducation artistique - arts appliqués, éducation socioculturelle, éducation physique et sportive, travaux pratiques de sciences physiques.
  • Les candidats ajournés à l'examen d'une spécialité de baccalauréat professionnel et qui ont obtenu à une ou plusieurs unités mentionnées ci-dessus une note égale ou supérieure à 10/20 voient leurs bénéfices se transformer, pendant leur durée de validité (cinq ans), en dispenses d'unités s'ils se présentent à l'examen d'une autre spécialité de baccalauréat professionnel.

Les aménagements pour les candidats présentant un handicap

Les candidats présentant un handicap peuvent se présenter au baccalauréat dans des conditions aménagées, garantissant l'égalité de leurs chances avec les autres candidats. Ainsi, ils peuvent demander, selon la nature de leur handicap et des épreuves, à bénéficier d'aménagements.
Pour bénéficier de ces mesures, les candidats doivent adresser une demande à l'un des médecins désignés à cet effet par la commission départementale des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (C.D.A.P.H.).

Le médecin, au vu de la situation particulière du candidat, rend un avis, sur lequel s'appuie le rectorat pour décider des aménagements ou des adaptations d'épreuves, comme par exemple :

  • Pour la première fois en 2008, peuvent être dispensés, à leur demande, de l'épreuve obligatoire de langue vivante 2, les candidats à l'examen du baccalauréat général et du baccalauréat technologique handicapés présentant une déficience du langage et de la parole ;
  • Une majoration du temps imparti pour une ou plusieurs épreuves (un 1/3 de temps supplémentaire peut être accordé) ;
  • Les candidats qui ne peuvent pas écrire à la main ou utiliser leur propre matériel peuvent être assistés d'un secrétaire qui écrira sous leur dictée. Cette assistance peut également être demandée par des candidats ne pouvant pas s'exprimer par écrit d'une manière autonome ;
  • Une dispense d'épreuve. Ainsi, les candidats présentant un handicap auditif peuvent demander à être dispensés des épreuves de langue vivante autres que la langue vivante 1 ;
  • Un contrôle adapté pour l'épreuve d'éducation physique et sportive ;
  • Une composition sur des sujets transcrits en braille ou en gros caractères avec un fort contraste.

De plus, les candidats concernés peuvent demander la conservation pendant cinq ans des notes de leur choix obtenues à l'examen, tout en pouvant bénéficier, le cas échéant, d'une mention.

Une demande d'étalement des épreuves de l'examen sur plusieurs sessions peut aussi être formulée.

Par ailleurs, les autorités académiques peuvent ouvrir des centres d'examen adaptés, si certains élèves, accueillis dans des établissements hospitaliers pour des séjours de longue durée ou recevant des soins en liaison avec ces établissements, ne peuvent aller composer dans des centres ouverts dans les établissements scolaires.

Les langues vivantes

Baccalauréat général et technologique :

1. Langues pouvant faire l'objet d'une épreuve obligatoire
Allemand, anglais, arabe, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu moderne, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien.

Pour les épreuves de langues vivantes 2 et 3
Les candidats peuvent également choisir entre les langues régionales suivantes : basque, breton, catalan, corse, créole, langues mélanésiennes, occitan, tahitien.

Depuis la session 2007
Les candidats au baccalauréat de la série S.T.G.  sont évalués, pour chaque langue, à l'écrit et à l'oral, à l'exception de l'arménien, du cambodgien, du finnois, du norvégien et du persan, qui ne sont évalués qu'à l'écrit.

Les candidats des autres séries sont évalués soit à l'écrit (L.V. 1) soit à l'oral (L.V. 2).

2. Langues pouvant faire l'objet d'une épreuve facultative orale
Pour la première fois en 2008, la langue des signes française (LSF)
peut être choisie pour l'épreuve orale facultative de langue.

Langues étrangères :
Allemand, anglais, arabe, chinois, danois, espagnol, grec moderne, hébreu moderne, italien, japonais, néerlandais, polonais, portugais, russe.

Langues régionales :
Basque, breton, catalan, corse, créole, occitan, tahitien, langues mélanésiennes, gallo, langues régionales d'Alsace, langues régionales des pays mosellans.

Les épreuves orales, obligatoires ou facultatives, pour les langues autres qu'allemand, anglais, espagnol et italien, ne sont organisées que dans les académies disposant d'examinateurs compétents.

3. Langues pouvant faire l'objet d'une épreuve facultative écrite
Albanais, amharique, arménien, bambara, berbère, bulgare, cambodgien, coréen, croate, finnois, haoussa, hindi, hongrois, indonésien-malais, laotien, lituanien, macédonien, malgache, norvégien, persan, peul, roumain, serbe, slovaque, slovène, suédois, swahili, tamoul, tchèque, turc, vietnamien.

Réglementation particulière au baccalauréat général :

À titre dérogatoire, des candidats étrangers ou d'origine étrangère, qui n'ont pas suivi un cursus scolaire complet en France, et qui sont arrivés en France depuis moins de 2 ans, peuvent substituer leur langue maternelle à l'une des langues réglementairement offertes au choix des candidats dans les épreuves obligatoires de L.V. 1 et L.V. 2 uniquement.
 
Baccalauréat professionnel :

1. Langues pouvant faire l'objet de l'épreuve obligatoire écrite
Allemand, anglais, arabe, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu moderne, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien.

2. Langues pouvant faire l'objet de l'épreuve facultative orale
Allemand, amharique, anglais, arabe, arménien, berbère (chleu ou rifain ou kabyle), bulgare, cambodgien, chinois, croate, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu moderne, hongrois, islandais, italien, japonais, laotien, malgache, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, roumain, russe, serve, suédois, tchèque, turc, vietnamien, basque, breton, catalan, corse, gallo, occitan, tahitien, langues régionales d'Alsace, langues régionales des pays mosellans, langues mélanésiennes (ajië, drehu, nengone, paicî).

L'interrogation n'est autorisée que dans les académies où un examinateur compétent peut être adjoint au jury.


La dimension internationale du baccalauréat

Le baccalauréat, c'est aussi :

  • l'option internationale du baccalauréat (O.I.B.)
  • l'indication section européenne ou de langue orientale (SELO)
  • l'AbiBac
  • le baccalauréat franco-allemand

L'option internationale au baccalauréat général

Les candidats qui ont été scolarisés en section internationale en classes de première et terminale des séries L , E.S.  ou S , peuvent, s'ils le souhaitent, se présenter à l'option internationale du baccalauréat. Ils présentent toutes les épreuves de leur série à l'exception des épreuves de L.V. 1 et d'histoire-géographie qui font l'objet d'épreuves spécifiques.

Ces dernières sont affectées de coefficients particuliers :

  • L.V.1. : une épreuve écrite de 4 heures dans la langue de la section, coefficient 6 en série L, 5 en série E.S. et S et une épreuve orale de 30 minutes, coefficient 4.
  • Histoire-géographie : une épreuve écrite composée, au choix du candidat, en français ou dans la langue de la section, durée 4 heures, coefficient 5 en série L et E.S., 4 en série S et une épreuve orale dans la langue de la section, durée 15 minutes, coefficient 3 en L et S, 4 en E.S.

Les candidats se voient délivrer le baccalauréat option section internationale, portant le nom de la langue de la section.

Les sections internationales existent dans 12 langues : allemand, anglais, arabe, danois, espagnol, italien, japonais, néerlandais, norvégien, polonais, portugais et suédois.

À la session 2007, 1 475 candidats ont été reçus (sur 1 491 présentés), soit un taux de réussite de 98 %.

L'indication section européenne ou de langue orientale au baccalauréat général, technologique ou professionnel

Les élèves scolarisés en section européenne ou de langue orientale en série générale, technologique ou professionnelle, peuvent, s'ils le souhaitent, se présenter à une évaluation spécifique leur permettant d'obtenir au baccalauréat l'indication section européenne ou de langue orientale correspondant à la langue de leur section.

Deux conditions sont à remplir :

  • avoir obtenu une note égale ou supérieure à 12 sur 20 à l'épreuve du premier groupe de langue vivante qui a porté sur la langue de la section ;
  • avoir obtenu une note égale ou supérieure à 10 sur 20 à une évaluation spécifique visant à apprécier le niveau de maîtrise de la langue acquis au cours de la scolarité en section européenne.


Cette dernière évaluation comporte deux parties :

  • une interrogation orale de vingt minutes comptant pour 80 % de la note ;
  • une note portée sur la scolarité de l'élève au cours de la classe terminale comptant pour 20 %.

De plus, le candidat peut choisir de substituer l'évaluation spécifique à une épreuve facultative correspondant aux options.

Les sections européennes existent en allemand, anglais, espagnol, italien, néerlandais, portugais, russe.
Les sections de langue orientale existent en arabe, chinois, japonais.
À la rentrée 2007, ces sections scolarisaient 22 117 élèves en classes terminales des séries générales, 1 139 élèves en classes terminales des séries technologiques.

L'AbiBac

L'AbiBac conduit à la double délivrance du baccalauréat et de l'Abitur allemand.

Les élèves présentent au baccalauréat toutes les épreuves de leur série à l'exception de deux épreuves spécifiques :

- en allemand : une épreuve écrite (durée 4 heures, coefficient 1) prise en compte pour le baccalauréat et l'Abitur et une épreuve orale (durée 30 minutes et de coefficient 1) prise en compte uniquement pour l'Abitur ;

- en histoire-géographie : une épreuve écrite d'histoire et une épreuve écrite de géographie, (durée égale à celle du baccalauréat, coefficient 2) composées en allemand et prises en compte pour le baccalauréat et pour l'Abitur.

Les sections Abibac existent en séries E.S., L et S.

À la session 2007, 525 candidats (sur 547) ont réussi l'AbiBac, soit un taux de réussite de 96 %.

Le baccalauréat franco-allemand

Il est préparé en France dans un seul établissement, le lycée de Buc (Yvelines) et en Allemagne dans deux établissements (Sarrebruck et Fribourg).

À la différence de l'AbiBac, ce baccalauréat général, comprend un tiers de contrôle continu et est établi au vu des notes de première et de terminale dans sept disciplines fondamentales.

Les programmes d'enseignement sont définis et harmonisés entre les trois établissements.

Le Bachibac

À l'occasion du sommet franco-espagnol du 10 janvier 2008, Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale et Mercedes Cabrera Calvo Sotelo, ministre espagnole de l'Éducation, ont signé un accord de double certification.

Cet accord établit un parcours de formation mixte pour les établissements scolaires bilingues des deux pays qui prépareront à cette double certification. Le cursus et les programmes seront établis conjointement, d'une part, en langue et littérature, et d'autre part, dans une discipline non linguistique qui peut appartenir au champ des sciences sociales ou au domaine scientifique.

La formation pour le bachibac pourrait être mise en place dès septembre 2009 en seconde, puis progressivement dans les niveaux supérieurs, de sorte que la première double délivrance aurait lieu en juin 2012.

Le dispositif de conservation des notes

Au baccalauréat général et au baccalauréat technologique

Le candidat qui, après un échec au baccalauréat général ou technologique, se présente de nouveau à l'examen, peut, à condition qu'il s'inscrive comme candidat non scolarisé et dans la même série, conserver pendant cinq ans des notes égales ou supérieures à 10 obtenues aux épreuves du premier groupe.
Cette mesure de conservation des notes s'applique également aux candidats atteints de maladie grave, ainsi qu'aux candidats sportifs de haut niveau.
Les candidats présentant un handicap peuvent conserver pendant cinq ans, les notes, même inférieures à 10, obtenues aux épreuves du premier groupe, tout en pouvant bénéficier, le cas échéant, d'une mention.

Au baccalauréat professionnel

En cas d'échec à l'examen, les candidats au baccalauréat professionnel relevant de la formation initiale peuvent demander à conserver, au sein de la même spécialité et pendant cinq ans à compter de leur date d'obtention, le bénéfice des notes égales ou supérieures à 10 obtenues aux unités.
Lors de la session suivante, le calcul de la moyenne générale s'effectue sur la base des notes conservées et des notes obtenues aux évaluations à nouveau passées.

Les candidats issus de la formation professionnelle continue, de l'enseignement à distance et ceux qui se présentent au titre de leur expérience professionnelle peuvent, s'ils ont présenté l'examen sous la forme progressive, choisir également de conserver et reporter, au sein de la même spécialité, dans les mêmes conditions, des notes inférieures ou supérieures à 10 sur 20 obtenues aux unités.

Annexes

Tableaux statistiques

Rétrospective du baccalauréat : 1960-2007
Proportion de bacheliers dans une génération
Évolution des taux d'accès annuel au niveau du baccalauréat (1995-2007)

Les annexes sont disponibles en téléchargement
Baccalauréat 2008 - annexes

La reconquête du mois de juin

modalités d'application dans les départements pilotes

académie d'Aix-Marseille (département du Vaucluse)
académie d'Amiens
académie de Besançon
académie de Dijon
académie de Montpellier (département de la Lozère)
académie de Rouen

 

Le discours du ministre

[archive] Dossier de presse - Xavier Darcos - 03/06/2008
Mise à jour : juin 2008
Partager cette page
  • Envoyer à un ami
  • Facebook
  • Twitter
  • Imprimer
  • Agrandir / réduire la police

C'est officiel

Consultez les dates des vacances scolaires.
Le calendrier scolaire

Consultez les textes réglementaires publiés chaque jeudi.
Le Bulletin officiel

Nouveaux rythmes scolaires

Votre enfant est à l'école primaire ? Vous avez des questions sur les nouveaux horaires à la rentrée 2014 ?

Rendez-vous sur le site d'information

5matinees.education.gouv.fr




Une sélection de services répondant aux besoins des élèves, des parents et des enseignants

capture d'écran webreportage petit vivier

5 matinées c'est mieux pour apprendre : les parents et les enseignants racontent

Découvrez le webreportage

 
#Rentrée2014
Suivez-nous