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[archive] Baccalauréat 2016

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La ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a détaillé les effectifs des candidats au baccalauréat, les calendriers des épreuves ainsi que les dispositifs nouveaux ou récents, comme le droit pour les 10% de meilleurs bacheliers de chaque filière de chaque lycée d’intégrer une filière sélective de l’enseignement supérieur public.

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[En vidéos] Retrouvez la présentation du baccalauréat 2016 et du dispositif "meilleurs bacheliers"

 

 

" Le baccalauréat est le certificat que donne l’État et qui atteste à tous que le jeune Untel ne sait absolument rien faire." Cette phrase de Paul Valéry, lui-même titulaire d’un baccalauréat, nous rappelle que les critiques qui, chaque année, reviennent au sujet du bac sont aussi anciennes que le bac lui-même. Le temps, dans ce domaine, ne fait rien à l’affaire. Ni le nombre des candidats. Ainsi, en 1947, à une époque où seulement 3 % d’une classe d’âge l’obtenait, on trouvait déjà formulée la critique suivante : "Tout serait simple si le bachot remplissait encore sa fonction. Mais, submergé sous le nombre des candidats qui s’est accru prodigieusement, le baccalauréat a vu son niveau baisser d’une façon constante [...]" 1.
Année après année, siècle après siècle, au mois de juin revient le baccalauréat. En dépit des attaques répétées et du dénigrement systématique dans lequel certains se complaisent.
Quoi que l’on en dise et quoi que l’on en pense, le baccalauréat est un diplôme exigeant. Il fait partie de ces expériences qui unissent, par-delà les générations. Il vient évaluer et valider les connaissances et les compétences acquises par l’élève au terme de sa scolarité. Il lui ouvre, une fois obtenu, les portes de l’enseignement supérieur. Le baccalauréat est un repère et un pilier de notre système scolaire.
Chaque année, le bac évolue. Dans ses modalités d’organisation comme dans la prise en compte des évolutions permises par le développement des nouvelles technologies, ou par la diversification des voies d’accès qui tient compte de la diversité des vocations et des parcours de nos élèves. Ce fut le cas avec la création par François Mitterrand du bac professionnel, dont nous célébrons les 30 ans. Cet anniversaire a été l’occasion, tout au long de l’année, de mettre en valeur cette filière dans laquelle s’engagent, à chaque rentrée, 700 000 élèves. Surtout, j’ai souhaité profiter de ces 30 ans pour renforcer l’attractivité du bac professionnel grâce à de nouvelles mesures : organisation de jumelages entre collèges et lycées professionnels, ouverture d’un nouveau droit pour les élèves de seconde professionnelle de se réorienter jusqu’aux vacances d’automne, ou encore labellisation de nouveaux Campus des métiers et des qualifications.
À quelques jours du début des épreuves écrites, je tiens donc à dire, à tous les lycéens qui révisent actuellement cet examen, à quel point il est important, et à quel point ils ont raison de s’investir pleinement pour le réussir. Cela est d’autant plus vrai que, depuis l’an dernier, les 10 % de meilleurs bacheliers de chaque lycée se voient proposer le droit d’intégrer une filière sélective de l’enseignement supérieur. 
Je souhaite également remercier tous ceux qui, correcteurs, examinateurs, surveillants, personnels des centres d’examen, rendent possibles cet examen, en France et à l’Étranger.
C’est grâce à vous que, depuis sa création en 1808, le baccalauréat continue d’exister, année après année. Et n’en déplaise à Paul Valéry, je lui souhaite encore de belles et longues années pour les décennies qui viennent. Car le baccalauréat demeure un moment important dans la vie d’un élève et un diplôme essentiel au sein de notre système scolaire et de notre société tout entière.

Excellent baccalauréat 2016 à toutes et à tous !

1. Gilbert Gadoffre, article paru dans Le Monde, mai 1947


Najat Vallaud-Belkacem,
ministre de l'Éducation nationale,
de l'Enseignement supérieur
et de la Recherche

 
 

L'essentiel

Les chiffres-clés

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Les 30 ans du baccalauréat professionnel

Créé en 1985 sous la présidence de François Mitterrand, le baccalauréat professionnel est devenu en trente ans le premier diplôme de formation professionnelle initiale préparé en alternance (école-entreprise) sous statut scolaire.

L’enseignement professionnel forme les jeunes au plus près des réalités du monde professionnel des secteurs industriel et tertiaire et contribue à pourvoir notre pays en métiers dont il a besoin. Chaque année, près de 700 000 élèves du CAP au bac pro sont scolarisés dans l’un des 1 600 lycées professionnels pour se préparer à exercer dans le monde professionnel.

Les "meilleurs bacheliers" professionnels

Sur la base de leurs résultats au baccalauréat, les meilleurs élèves de chaque lycée se voient proposer des places en filières sélectives publiques.

484 bacheliers de la voie professionnelle ont profité l’an dernier du dispositif des "10 % meilleurs bacheliers" leur permettant d’accéder à une formation sélective publique de l’enseignement supérieur. Ils se sont principalement orientés vers des BTS et des DUT.

Le baccalauréat professionnel et le numérique

Les révolutions numériques successives, liées à la diffusion de l’informatique, l’émergence d’Internet, la construction de réseaux à haut-débit et, aujourd’hui, le développement extrêmement rapide des technologies mobiles connectées touchent la quasi-totalité des secteurs d’activités professionnelles.

En conséquence, l’ensemble des diplômes professionnels, dont les baccalauréats professionnels, intègrent désormais des compétences liées à l’utilisation du numérique et de l’outil informatique, soit pour assister la fabrication des produits ou la réalisation de services, soit pour assurer la gestion et le suivi des activités.

Ainsi, les baccalauréats professionnels, dont les référentiels sont régulièrement actualisés en concertation avec les milieux professionnels, permettent aux jeunes qui se présentent aux examens d’être préparés aux usages les plus récents du numérique.

L'épreuve facultative de mobilité transnationale 

Cette épreuve, créée à titre expérimental dans le diplôme du baccalauréat professionnel, vise à valider les acquis obtenus lors d’une période de formation effectuée dans un État membre de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de l’Association européenne de libre-échange.

Près de 4 000 candidats se sont présentés à la première session en 2015. Pour la session 2016, 5 777 candidats1 se sont inscrits, témoignant de l’intérêt pour cette épreuve facultative nouvelle.

Une partie de l’épreuve est évaluée dans le pays d’accueil, en entreprise ou dans un établissement de formation professionnelle. Une seconde partie est évaluée à l’oral dans l’établissement d’origine.

Le référentiel des compétences professionnelles et générales, ainsi que l’épreuve attachée, sont définis par l’arrêté du 27 juin 2014.

1. Cet effectif concerne toutes les académies métropolitaines, les Antilles, la Guyane, La Réunion et Mayotte

Des épreuves aménagées pour les candidats en situation de handicap 

Pour la session 2016, plus de 32 709 candidats sont concernés par des aménagements d’épreuves qui peuvent être de plusieurs ordres, parmi lesquels :

  • un temps d’épreuve majoré ;
  • une répartition des épreuves sur la session normale et la session de remplacement ;
  • pour les épreuves obligatoires de langue vivante, à l’oral, une possibilité de dispense ;
  • une assistance humaine ou l’utilisation d’outils informatiques adaptés ;
  • pour les candidats malvoyants, une transcription des sujets en braille ou en gros caractères avec fort contraste ;
  • des épreuves orales obligatoires par visioconférence ou webconférence.

De plus, les candidats concernés peuvent demander la conservation pendant cinq ans des notes de leur choix obtenues à l’examen (quelle que soit leur valeur). Les autorités académiques ont par ailleurs la possibilité d’ouvrir des centres d’examen adaptés si certains élèves, accueillis dans des établissements hospitaliers pour des séjours de longue durée ou recevant des soins en liaison avec ces établissements, ne peuvent aller composer dans des centres ouverts dans les établissements scolaires.

Pour bénéficier de ces mesures, les candidats doivent adresser une demande à l’un des médecins désignés à cet effet par la commission départementale des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Au vu de la situation particulière du candidat, le médecin rend un avis sur lequel s’appuie le rectorat pour décider des aménagements ou des adaptations d’épreuves. L’avis du médecin ne préjuge pas de la décision du recteur.

Le baccalauréat à l’heure du numérique

Des possibilités de visioconférence et de webconférence

Certains candidats peuvent désormais passer à distance leurs épreuves orales obligatoires grâce à des visioconférences ou des webconférences. Ce dispositif s’adresse à des candidats au profil très spécifique : géographiquement éloignés des centres d’examen, handicapés, hospitalisés, incarcérés, et dans l’impossibilité de se déplacer jusqu’au centre d’examen. Ces candidats sont avertis par le recteur de leur académie, qui est le garant du principe d’égalité entre tous les candidats à l’examen. Le recteur s’assure de la qualité, de la sécurité et de la confidentialité des échanges entre le candidat et l’examinateur.

Un surveillant est présent auprès du candidat pour contrôler le bon déroulement de l’épreuve. Par ailleurs, des réunions de jurys peuvent également se tenir en visioconférence ou en webconférence.

La dématérialisation du livret scolaire

Entreprise en série ST2S en 2015 dans quatre académies (Besançon, Rennes, Reims et Toulouse), l’expérimentation de la nouvelle application "Livret scolaire du lycée (LSL)" s’étend cette année pour permettre les délibérations de jurys dématérialisées et anonymes.

L’extension de ce dispositif va être progressive jusqu’en 2020 avec la généralisation dans les séries technologiques et générales et le déploiement dans la voie professionnelle à partir de 2017. Parallèlement, la connexion avec le portail admission post-bac (APB) sera réalisée d’ici 2017.

La correction des copies des centres à l'étranger dématérialisée

Dans les centres de baccalauréat à l’étranger, une procédure de dématérialisation des copies a été progressivement mise en oeuvre depuis la session 2011 par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) en liaison avec les services académiques. Ce dispositif permet aux correcteurs de corriger les copies directement sur un ordinateur. Il en ressort un déroulement des épreuves écrites mieux sécurisé, des coûts inhérents aux frais de déplacement des correcteurs maîtrisés et une meilleure optimisation du traitement des informations (remontée automatique des notes, accès aux moyennes en temps réel, etc.).

À la session 2015, la procédure de dématérialisation des copies concernait 73 % des corrections des copies des centres à l’étranger. À la session 2016, la dématérialisation des copies atteindra plus de 99 % des corrections : tous les centres d’examen à l’étranger à l’exception de celui de Pondichéry (89 candidats inscrits) vont mettre en place la dématérialisation. Ce dispositif concernera 36 514 candidats inscrits dans les établissements de l’étranger, 17 323 élèves de classe de terminale et 19 191 élèves de classe de première.

Les nouveautés de l'option internationale au baccalauréat

À l’instar des copies des centres de baccalauréat à l’étranger et à compter de la session 2016, les copies des épreuves spécifiques de l’option internationale du baccalauréat sections américaine et britannique en France entrent dans le processus de dématérialisation des corrections. Les copies seront numérisées par les services académiques et mises à disposition des correcteurs pour une correction en ligne. Ce dispositif concerne 865 candidats pour la section américaine et 1 255 candidats pour la section britannique. 120 correcteurs de ces sections internationales en France et à l’étranger sont mobilisés pour cette correction.

Les actions de prévention des fraudes 

Dispositif de luttre contre la fraude

Depuis 2013, toutes les académies sont équipées de détecteurs de téléphones portables dont le nombre et l’emplacement sont confidentiels. Les recteurs répartissent ces appareils de façon aléatoire et veillent à les faire circuler entre les centres d’examen, tout au long des épreuves. Ce dispositif a pour but de lutter préventivement contre l’utilisation frauduleuse des nouvelles technologies. En 2015, celle-ci a représenté près de 32 % des fraudes détectées lors des épreuves du baccalauréat.

Par ailleurs, tous les candidats sont informés des consignes à respecter et des sanctions encourues en cas de fraude ou de tentative de fraude, grâce à une notice d’information affichée à la porte de chaque salle d’examen et lue lors de la première épreuve écrite de la session.

Constituent une fraude :

  • toute communication entre les candidats pendant les épreuves ;
  • toute utilisation d’informations, de documents ou de matériels non autorisés par le sujet ou la réglementation ;
  • toute substitution de personne.

Tous les appareils non autorisés doivent être impérativement éteints, puis rangés dans le sac du candidat.

Les surveillants de salle doivent veiller à ce que les candidats ne puissent y avoir accès pendant la durée de l’épreuve.

Être réactif en cas d'incident : la procédure de veille et d'alerte

Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche met en place un dispositif de veille et d’alerte tout au long des épreuves écrites des baccalauréats général, technologique et professionnel qui se déroulent en métropole, dans les départements et régions d’outre-mer, dans les collectivités d’outre-mer et à l’étranger.

Ce dispositif vise à permettre une gestion optimale des incidents qui pourraient se produire, grâce à une circulation des informations la plus rapide possible entre les centres d’examen, les services académiques concernés et le ministère.

Ainsi, une cellule de veille et d’alerte nationale mobilise la direction générale de l’enseignement scolaire et les inspecteurs généraux de l’éducation nationale concernés pour traiter les incidents éventuels dans les meilleurs délais.

Les services des examens et concours de chaque académie sont, eux aussi, mobilisés avec les corps d’inspection concernés pour répondre aux diverses sollicitations émanant des centres d’examen.

Instruction d'une suspicion de fraude

En cas de flagrant délit de fraude ou de tentative de fraude, le surveillant responsable de la salle prend les mesures nécessaires pour y mettre fin. Le candidat pris en flagrant délit poursuit sa composition, sauf dans le cas précis de substitution de personne ou de trouble affectant le déroulement de l’épreuve.

Un procès-verbal est dressé et contresigné par les autres surveillants et par l’auteur des faits. Sur la base des faits constatés, le chef de centre adresse un procès-verbal de suspicion de fraude au recteur afin que ce dernier puisse saisir la commission académique de discipline du baccalauréat. Cette commission est présidée par un enseignant-chercheur, président de jury du baccalauréat, et composée de sept membres nommés par le recteur, dont un élève membre du conseil académique de la vie lycéenne et un étudiant élu au sein du conseil d’administration d’une université.

Le jury du baccalauréat délibère sur les résultats du candidat suspecté de fraude mais aucun certificat de réussite ou relevé de notes ne peut lui être délivré avant la décision de la commission académique.

Le recteur d’académie engage ou non les poursuites devant la commission académique de discipline qui devra statuer dans un délai de deux mois après la proclamation des résultats. Le candidat peut contester la décision de cette commission devant le juge administratif territorialement compétent.

Sanctions encourues

Les sanctions encourues sont de deux ordres :

  • administratives et/ou
  • pénales

En vertu de l’indépendance des procédures pénales et disciplinaires, un même acte de fraude peut faire l’objet d’une condamnation à une peine par le tribunal correctionnel et d’une sanction disciplinaire prononcée par la commission académique de discipline. Néanmoins, les sanctions pénales concernent spécifiquement les cas de fraude les plus graves, tels que la divulgation de sujet et la substitution de personne.

Sanctions administratives

Les sanctions encourues par les fraudeurs sont les suivantes (article D. 334-32 du Code de l’éducation) :

  1. le blâme ;
     
  2. la privation de toute mention portée sur le diplôme délivré au candidat admis ;
     
  3. l’interdiction de subir tout examen conduisant à l’obtention du baccalauréat pour une durée maximum de cinq ans ou d’un titre ou diplôme délivré par un établissement public dispensant des formations post-baccalauréat pour une durée maximum de cinq ans. Cette sanction peut être prononcée avec sursis si l’interdiction n’excède pas deux ans ;
     
  4. l’interdiction de prendre toute inscription dans un établissement public dispensant des formations post-baccalauréat pour une durée maximum de cinq ans.
Sanctions pénales
Le délit de fraude aux examens et concours est réprimé par le juge pénal (article L. 331-3 du Code de l’éducation) sur la base de la loi du 23 décembre 1901 réprimant les fraudes dans les examens et concours publics.
Dans le cas d’une divulgation de sujets d’épreuves ou de substitution de personne, l’article 2 prévoit une condamnation à "un emprisonnement de trois ans et à une amende de 9 000 euros ou à l’une de ces peines seulement". L’article 3 prévoit que les mêmes peines sont prononcées contre les complices du délit.
Fraudes et sanctions à la session 2015
Concernant la fraude à la session 2015 du baccalauréat, plusieurs éléments sont à souligner :
  • le renforcement des mesures préventives et dissuasives engagé depuis 4 ans a conduit à une augmentation du nombre de suspicions de fraudes entre 2014 et 2015 (694 en 2014 et 860 en 2015, soit 24 % supplémentaires) et a une augmentation du nombre de sanctions (386 en 2014 et 464 en 2015) ;
  • concernant le type de sanctions, les interdictions assorties de sursis connaissent une hausse de 27 % ; le nombre de blâmes augmente de 35 %.
Cas de fraudes
On relève cinq grands groupes de fraudes :
  • utilisation de nouvelles technologies (téléphones portables, lecteur mp3, etc.) : 31,74 % des cas (stable par rapport à 2014 : 31,87 %) ;
  • antisèches : 23,26 % des cas (en baisse par rapport à 2014 : 27,57 %) ;
  • falsification de dossiers d’épreuves pratiques (notamment plagiat) : 19,77 % des cas (en hausse par rapport à 2014 : 11,26 %) ;
  • falsification de copies (plagiat de documents tel que copie du manuel, copie du cours ou Internet) : 8,14 % (en hausse par rapport à 2014 : 6,6 %) ;
  • communication entre candidats : 6,63 % des cas (en baisse par rapport à 2014 : 5,44 %).
Sanctions prononcées

Pour la session 2015, sur 860 suspicions de fraude, 464 sanctions ont été prononcées (contre 386 en 2014) :

  • le blâme représente 33,84 % des sanctions ;
  • 63,79 % des sanctions relèvent de l’interdiction de subir tout examen conduisant à l’obtention du baccalauréat ou d’un titre ou diplôme délivré par un établissement public dispensant des formations post-baccalauréat, pour une durée de 1 ou 2 ans (avec sursis : 52,8 %, sans sursis : 10,79 %) ;
  • 2,37 % de privation de mentions.

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La dimension internationale du baccalauréat

85 pays organisateurs

À l’étranger, les baccalauréats général et technologique sont organisés dans 85 pays, pour un total de 17 367 candidats aux épreuves terminales.

Les épreuves se déroulent dans 141 centres d’examen ouverts dans les établissements de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et de la mission laïque française.

Les candidats se répartissent de la manière suivante :

  • 40 % sont de nationalité française ;
  • 50 % sont de la nationalité du pays d’accueil ;
  • 10 % sont d’une autre nationalité.

Les calendriers des sessions à l’étranger s’échelonnent d’avril à novembre, selon les pays :

  • Pondichéry : du 18 au 26 avril 2016 ;
  • Liban : du 27 mai au 3 juin 2016 ;
  • Amérique du Nord : du 26 mai au 9 juin 2016 ;
  • pays étrangers du groupe 1 (pays européens, pays d’Afrique et du Proche-Orient, Madagascar et Île Maurice) : du 6 au 10 juin 2016 ;
  • Asie : du 20 au 24 juin 2016 ;
  • Amérique du Sud : du 24 au 30 novembre 2016.
Une ouverture à l'international
Le baccalauréat, c’est aussi une large ouverture à l’international, notamment à travers :
  • l’option internationale du baccalauréat (3 128 candidats) ;
  • les sections européennes ou de langue orientale (environ 40 000 candidats) ;
  • l’Abibac, le Bachibac et l’Esabac (respectivement 1 495, 899 et 600 candidats) ;
  • le baccalauréat franco-américain ;
  • le baccalauréat franco-allemand.

Le choix des options 

Enseignement de spécialité

Pour les séries générales, un enseignement de spécialité, doté d’un coefficient spécifique, est proposé :

  • langue vivante 1 ou 2 approfondie : série L ;
  • langue vivante 3 : série L ;
  • langues et cultures de l’Antiquité (latin, grec) : série L ;
  • droit et grands enjeux du monde contemporain : série L ;
  • arts : série L (au choix : arts plastiques, cinéma-audiovisuel, arts du cirque, danse, histoire des arts, musique, théâtre) ;
  • mathématiques : séries S, ES, L ;
  • sciences sociales et politiques : série ES ;
  • économie approfondie : série ES ;
  • physique-chimie : série S ;
  • sciences de la vie et de la Terre : série S ;
  • informatique et sciences du numérique : série S ;
  • écologie, agronomie et territoires : série S (dans les lycées dépendant du ministère chargé de l’agriculture).
Options facultatives (hors langues vivantes)
Dans les séries générales et technologiques, l’élève peut choisir au maximum deux options facultatives
parmi :
  • deux options de langues et cultures de l’Antiquité (latin, grec), pour les séries générales ;
  • six enseignements artistiques (au choix : arts plastiques, cinéma, danse, histoire des arts, musique, théâtre), pour les séries générales et technologiques ;
  • plusieurs disciplines en éducation physique et sportive, pour les séries générales et technologiques.
Seuls comptent les points au-dessus de la moyenne. Pour la première option facultative choisie par l’élève, les points au-dessus de la moyenne sont multipliés par deux. Si ce choix porte sur une langue ancienne (latin ou grec), les points au-dessus de la moyenne sont multipliés par trois.

Langues vivantes

Séries générales et technologiques
58 langues vivantes étrangères, régionales ou des signes :
  • 22 langues vivantes étrangères pour les épreuves obligatoires et facultatives : allemand, anglais, arabe, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien ;
     
  • 24 autres langues au titre des épreuves facultatives uniquement : albanais, amharique, bambara, berbère, bulgare, coréen, croate, estonien, haoussa, hindi,
    hongrois, indonésien-malais, laotien, lituanien, macédonien, malgache, peul, roumain, serbe, slovaque, slovène, swahili, tamoul, tchèque ;
     
  • 12 langues régionales : basque, breton, catalan, corse, créole, occitan-langue d’oc, tahitien, wallisienet-futunien, langues mélanésiennes, gallo, langues régionales d’Alsace, langues régionales des pays mosellans ;
     
  • langue des signes française (LSF) au titre des épreuves facultatives.
Les modalités d’évaluation des langues vivantes, obligatoires ou facultatives, ont été rénovées : c’est désormais une épreuve orale qui prend appui sur le contexte professionnel de la spécialité concernée.
  • Langue vivante 1 obligatoire pour toutes les spécialités : allemand, anglais, arabe, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien ;
     
  • langue vivante 2 obligatoire pour certaines spécialités : allemand, anglais, arabe littéraire, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec, hébreu, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien, basque, breton, catalan, corse, créoles (guadeloupéen, guyanais, martiniquais, réunionnais), langues mélanésiennes, langues d’oc (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, nissart, provençal, vivaro-alpin), tahitien ;
     
  • épreuve facultative orale : allemand, amharique, anglais, arabe, arménien, berbère, bulgare, cambodgien, chinois, croate, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu, hongrois, islandais, italien, japonais, laotien, malgache, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, roumain, russe, serbe, suédois, tchèque, turc, vietnamien, basque, breton, catalan, corse, créole, gallo, occitan, tahitien, langues régionales d’Alsace, langues régionales des pays mosellans, langues mélanésiennes, langue des signes française.
Séries professionnelles
Les candidats à l’examen du baccalauréat professionnel peuvent choisir une ou deux épreuves facultatives parmi les choix possibles. Ces choix sont les suivants :
  • Épreuve facultative de langue vivante
L’épreuve a pour but de vérifier la capacité du candidat à comprendre une langue vivante parlée et sa capacité à s’exprimer de manière intelligible pour un interlocuteur n’exigeant pas de particularités linguistiques excessives sur un sujet d’intérêt général.
  • Épreuve facultative de mobilité transnationale
Cette épreuve, créée à titre expérimental dans le diplôme du baccalauréat professionnel, vise à valider les acquis obtenus lors d’une période de formation effectuée dans un État membre de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de l’Association européenne de libre-échange. Près de 4 000 candidats se sont présentés à la première session en 2015. Une partie de l’épreuve est évaluée dans le pays d’accueil, en entreprise ou dans un établissement de formation professionnelle. Une seconde partie est évaluée à l’oral dans l’établissement d’origine. Le référentiel des compétences professionnelles et générales, ainsi que l’épreuve attachée, sont définis par l’arrêté du 27 juin 2014.
  • Épreuve facultative d’éducation physique et sportive (EPS)
Cette épreuve est définie dans l’arrêté du 7 juillet 2015 créant une unité facultative d’éducation physique et sportive dans le diplôme du baccalauréat professionnel : elle est mise en oeuvre à compter de la session d’examen 2016. Elle consiste en une prestation physique et un entretien. Le choix de la discipline support de l’épreuve est réalisé à partir d’une liste nationale pouvant être complétée au plan académique, principe s’applique également pour les baccalauréats général et technologique.

Les sujets d’épreuves 

Garantir la confidentialité des sujets

La confection et la diffusion des sujets sont soumises à un ensemble de règles strictes qui visent à garantir la confidentialité à chaque étape :

  • répartition confidentielle entre les académies pour l’élaboration des sujets de l’année suivante ;
  • signature d’une charte de déontologie pour tous les personnels impliqués ;
  • composition confidentielle des commissions d’élaboration des sujets ;
  • travail des commissions dans des conditions hautement sécurisées ;
  • transmission des sujets de façon dématérialisée par les académies conceptrices, grâce à un réseau hautement sécurisé, propre à l’éducation nationale ;
  • impression et mise sous pli des sujets dans des locaux académiques sécurisés ;
  • double conditionnement des sujets ;
  • diffusion des sujets au plus près possible, dans le temps des épreuves concernées ;
  • stockage sécurisé dans les centres d’examen avec accès limité au chef d’établissement et son adjoint ;
  • ouverture des enveloppes contenant les sujets uniquement avant l’épreuve concernée, en présence des candidats.
2900 sujets principaux et de secours

Lors de chaque session, environ 2 900 sujets d’épreuves de baccalauréat sont élaborés.

Pour chaque épreuve, un nombre de sujets est retenu en fonction des destinations concernées (métropole, Dom-Com, regroupements de pays à l’étranger).

À côté des sujets principaux, des sujets de secours sont élaborés afin de répondre à tout type d’incident qui nécessiterait de changer de sujet au cours de la session de baccalauréat. Ils sont conçus de la même façon que les autres.

Ainsi, en philosophie par exemple, 80 sujets sont élaborés chaque année pour les différentes filières.

Élaboration des sujets : un processus d'une année

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Le baccalauréat, et après ? 

Admission Post-Bac : les nouveautés de la session 2016

Le dispositif APB permet aux futurs bacheliers d’exprimer leurs vœux pour une entrée dans l’enseignement supérieur. Il propose plus de 12 000 formations.

Le 8 décembre 2015, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et Thierry Mandon, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, avaient annoncé une série de mesures visant à renforcer l’information des jeunes pour leur permettre de mieux préparer leur orientation.

Favoriser des choix de filières par la création de "vœux groupés" sur une filière donnée d'un territoire

Il existe de nombreux cas où un étudiant ne réalise pas son vœu 1 au sein d’un établissement donné mais où il pourrait obtenir une filière identique ou compatible au sein de la même académie. Mais il ne candidate pas toujours. C’est également vrai pour les antennes d’une même université. Pour répondre à cette problématique, un dispositif de "candidatures groupées" a été expérimenté cette année sur les filières en tension (droit, Pacès, psychologie et Staps).

Le candidat choisit en priorité une filière et le système APB lui propose alors de classer l’ensemble des mentions de licences associées à cette filière sur un périmètre qui est prioritairement l’académie (l’Île-de- France est considérée comme une académie). L’ensemble de ces licences est alors considéré comme un vœu unique.

Plus d'informations sur APB pour mieux choisir son orientation

Pour permettre aux futurs bacheliers d’effectuer leur choix d’orientation en disposant d’éléments objectifs en lien avec leur propre parcours, APB donne, depuis cette session, plus facilement accès à des données du type : taux de réussite selon les profils d’entrée (type de bac, etc.), poursuites d’études, formations en apprentissage, insertion professionnelle, salaires. Ces informations sont désormais fournies aux lycéens lors de l’expression de leurs choix.

En finir avec l'orientation par défaut

Depuis cette session, afin de permettre aux candidats de disposer d’une proposition d’admission à une formation du supérieur le plus tôt possible et conforme à l’un de leurs vœux, les lycéens préparant le baccalauréat général (ES, L ou S) doivent au moment de la phase de formulation des vœux, émettre au moins un vœu sur une filière dite « libre » (donc non sélective et sans capacité d’accueil).

Point d'étape de la session 2016 d'APB

Dès le premier tour, 575 346 candidats au baccalauréat ont eu une proposition sur APB, soit un meilleur résultat que l’année passée. Dans le détail, les améliorations apportées à APB ont permis d’apporter une proposition à 96,7 % des élèves de terminale générale (contre 94,2 % en 2015). Par ailleurs, 81,4 % des élèves en terminale technologique et 56,5 % des élèves en terminale professionnelle ont eu une proposition dès le premier tour.

Dès le premier tour de la procédure APB, 48,1 % des vœux 1 sont validés contre 47,4 % en 2015 alors que le nombre de candidats a augmenté. Les vœux 1 de licence par des candidats de l’académie qui n’ont pas été satisfaits dans cette première phase est seulement de 4,4 % (61 % d’entre eux sont des vœux sur la licence Staps).

Fait notable, en droit, psychologie et Pacès, le nombre de propositions d’admission a dépassé le nombre de vœux 1. En Staps, 73,3 % des vœux 1 ont été satisfaits.

Enfin, le nombre de filières sous tension (mention pour laquelle la capacité d’accueil est inférieure au nombre de vœux 1 des candidats de l’académie pour cette mention) baisse considérablement : 78 mentions contre 189 l’an passé (-60 % en un an).

Des places réservées pour les meilleurs bacheliers

En 2015, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a généralisé le dispositif "meilleurs bacheliers", qui permet aux 10 % des meilleurs bacheliers par filière de chaque lycée (terminales S, ES, L, technologique, professionnelle) de bénéficier, s’ils le souhaitent, d’un droit d’accès dans une formation sélective publique de l’enseignement supérieur :

  • classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE),
  • sections de technicien supérieur (STS),
  • instituts universitaires de technologie (IUT),
  • instituts d’études politiques (IEP) non parisiens,
  • écoles d’ingénieurs publiques qui recrutent après le baccalauréat, comme le réseau des Instituts nationaux de sciences appliquées (Insa), écoles d’ingénieurs polytechniques des universités, etc. Participent également au dispositif trois écoles privées : EM Normandie, ESC Troyes et l’EDHEC.

L’objectif de ce dispositif est de récompenser le mérite partout sur le territoire et de lutter contre l’autocensure de certains jeunes dans leur orientation.

Pour 2015, la population de bacheliers éligibles au dispositif s’élevait à plus de 15 000 jeunes.

Au 10 juillet 2015 (date limite de réponse à la proposition de participation au dispositif) : près de 6000 jeunes avaient déclaré souhaiter participer au dispositif.

Finalement, 1800 jeunes avaient accepté une proposition dans une filière sélective dans le cadre du dispositif "meilleurs bacheliers". Ils étaient 223 en 2014, année d’expérimentation.

Renforcement et valorisation des filières professionnelles et technologiques 

Un pourcentage minimal de bacheliers technologiques accueillis dans les instituts universitaires de technologie (IUT) et un pourcentage minimal de bacheliers professionnels accueillis dans les sections de techniciens supérieurs (STS) sont fixés dans chaque académie. Cette démarche sera accompagnée par la création de 2 000 places supplémentaires de STS par an pendant 5 ans. L’objectif est que, à terme,l’admission en STS devienne de droit pour tous les titulaires d’un baccalauréat professionnel qui le souhaitent et qui disposent d’un niveau de maitrise attesté par l’équipe pédagogique de terminale.

Les effectifs 

Effectifs académiques (nombre de candidats) 

DP bac 2016 14

Candidats aux épreuves anticipées 

DP bac 2016 15

DP bac 2016 5

Séries générales 

DP bac 2016 16

DP bac 2016 6

Séries technologiques 

DP bac 2016 17

DP bac 2016 7

Séries professionnelles

85 spécialités

DP bac 2016 18

DP bac 2016 19

Le calendrier des épreuves

Le calendrier pour les épreuves écrites, du mercredi au mercredi

Pour la seconde année, les épreuves du baccalauréat se déroulent sur deux semaines, du mercredi au mercredi.

  • Les avantages pour les candidats sont de plusieurs ordres : la "reconquête du mois de juin", la création d’une respiration au milieu de la semaine des épreuves écrites, une plus grande égalité des candidats avec l’alignement des épreuves entre les différentes séries, une meilleure organisation des épreuves avec les matières obligatoires en première partie de session et les épreuves de spécialité en seconde partie de session.
     
  • Quel impact sur les correcteurs ? Le temps de correction est variable selon les disciplines. Néanmoins, le délai global de correction est identique à la session 2015.

Séries générales et technologiques

Épreuves de fin d'année scolaire
Épreuves écrites

Métropole : 15, 16, 17, 20, 21 et 22 juin 2016.

Départements d’outre-mer :

  • Guadeloupe-Guyane-Martinique : 14, 15, 16, 17, 20, 21, et 22 juin 2016 ;
  • La Réunion-Mayotte : 15, 16, 17, 20, 21 et 22 juin 2016.

Collectivités d’outre-mer :

  • Polynésie française

Baccalauréat général : 6, 7, 8, 9 et 10 juin 2016 ;
Baccalauréat technologique : 6, 7, 8, 9 et 10 juin 2016 ;

  • Saint-Pierre-et-Miquelon

Baccalauréat général : du 26 mai au 9 juin 2016.

  • Nouvelle-Calédonie : la session a lieu en novembre.
Épreuves orales et pratiques
Les dates sont fixées par les recteurs dans chaque académie.
Résultats du 1er groupe d'épreuves
Les résultats du 1er groupe d’épreuves sont connus à partir du mardi 5 juillet 2016 (métropole) pour toutes les séries.
Oraux de rattrapage
Organisées immédiatement après la communication des résultats du 1er groupe, les épreuves orales du 2e groupe se déroulent jusqu’au vendredi 8 juillet 2016.
Épreuves de remplacement
Cette session est réservée aux candidats inscrits qui, pour des raisons dûment justifiées, n’ont pu se présenter aux épreuves de fin d’année scolaire.
  • Épreuves écrites terminales : 7, 8, 9, 12, 13 et 14 septembre 2016 (métropole).
  • Épreuves écrites de français et de français et littérature : 9 septembre 2019 (métropole).

Épreuves anticipées en première

DP bac 2016 8

Épreuves écrites du baccalauréat général

DP bac 2016 9

Épreuves écrites du baccalauréat technologique

DP bac 2016 10

DP bac 2016 11

Épreuves écrites du baccalauréat professionnel

DP bac 2016 12

Conseil aux candidats

Le tumblr du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

Épreuves de fin d'année scolaire

Pour accompagner les candidats durant leurs révisions, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a ouvert pour la session du baccalauréat 2016 le Tumblr quandjepasselebac.tumblr.com.

DP bac 2016 13

Cette plateforme fournit des conseils pour réviser le baccalauréat ainsi que des informations essentielles aux lycéens pour préparer l’après-bac et l’entrée à l’université, dans des formats adaptés aux codes des lycéens.

Dans le but de faire connaître cette nouvelle plateforme au plus grand nombre de candidats, cette opération est menée en partenariat – gracieux – avec le site d’actualité et de divertissement topito.com.

En parallèle, et toujours pour mobiliser un maximum de futurs bacheliers, le ministère a lancé son compte officiel Snapchat (EducationFrance) qui propose dans un format innovant des contenus, conseils pratiques et informations utiles durant la dernière ligne droite de la période de révisions.

Vous pouvez consulter les conseils du ministère pour bien réussir vos épreuves du baccalauréat sur : http://quandjepasselebac.tumblr.com/post/138211285234/baccalaureat-bac-conseils-revisions

Les résultats du baccalauréat

Consulter les résultats

Dès le mardi 5 juillet 2016, les résultats du baccalauréat seront disponibles sur la page d’accueil du site du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Une carte de France cliquable donnera accès à tous les résultats, dans l’ensemble des académies.

Les résultats du baccalauréat : education.gouv.fr/resultats-du-baccalaureat

Télécharger le dossier de presse

Couverture DP bac 2016


Baccalauréat 2016

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En savoir plus
Pages à consulter

Le baccalauréat, premier grade universitaire

  • Trois voies
  • Chiffres clés
  • L'organisation du baccalauréat
  • L'histoire du baccalauréat

Le baccalauréat, premier grade universitaire

Bac 2016 : les dates des épreuves en un coup d'oeil

Retrouvez le calendrier des épreuves anticipées, du baccalauréat général, technologique et professionnel

Bac 2016 : les dates des épreuves en un coup d'oeil

Site à consulter

Quand je passe le bac : tout savoir sur le bac 2016 !

Un espace qui permet aux lycéens de se préparer sereinement dans la dernière ligne droite avant les épreuves ! Il propose des conseils pratiques, les dates du baccalauréat, et apporte les réponses aux principales questions des élèves.

Quand je passe le bac : tout savoir sur le bac 2016

Dossier de presse - Najat Vallaud-Belkacem - 13/06/2016
Mise à jour : mai 2017
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