ENSEIGEMENTS ÉLÉMENTAIRES ET SECONDAIRE



ILLETTRISME
Programme national d'incitation à la lecture et à l'écriture dans le cadre du plan de prévention et de lutte contre l'illettrisme
NOR
: MENJ0202948X
RLR
: 554-6
NOTE DU 20-12-2002

MEN

DJEP 6


Texte adressé aux préfètes et préfets de région , directions régionales et départementales de la jeunesse et des sports ; aux préfètes et préfets de département, directions départementales de la jeunesse et des sports ; au directeur de l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire ; aux directrices et directeurs des centres d'éducation populaire et de sport
o Le rattachement de la jeunesse à l'éducation nationale offre, pour la première fois, la chance de concevoir et mener une politique globale de la jeunesse, considérée sous l'angle de la mission éducative de l'État.
Comme vous le savez, j'ai fait de la prévention et de la lutte contre l'illettrisme un chantier prioritaire de l'action du ministère.

J'ai demandé à la direction de la jeunesse et de l'éducation populaire d'élaborer des propositions, à l'attention des enfants et des jeunes gens dans les temps péri et extra-scolaires, avec les objectifs, les partenaires, les méthodes et les outils qui lui sont propres, en complémentarité du système scolaire.

Il s'agit, dans une approche globale de prévention et de lutte contre l'illettrisme, d'initier des actions visant à éveiller et à stimuler la curiosité, le désir et le goût pour la culture de la langue et de l'écrit. L'environnement ludique dans lequel s'inscrivent ces actions, perçu comme non contraignant par les enfants et les jeunes gens, favorise l'acquisition et le développement de compétences et de savoirs qui, sans procéder directement des apprentissages fondamentaux, ni emprunter les mêmes voies, concourent cependant à leur réussite et à leur consolidation.

Depuis longtemps déjà, vous vous êtes investis dans la promotion de cette démarche et je vous en remercie. L'expérience que vous avez acquise est précieuse.

Grâce à vous, une première opération d'incitation à la lecture et à l'écriture dans les structures d'accueil collectif des enfants et des jeunes s'est déroulée, durant l'été 2002, dans vingt départements (instruction n° 742 du 25 juin 2002). Vous trouverez, en annexe 1, la liste de ces départements.

Lors des réunions interrégionales des cadres des services déconcentrés du ministère de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche (directions régionales et départementales de la jeunesse et des sports, rectorats, inspections académiques), vous avez pu confronter les modalités de l'intervention des uns et des autres et réfléchir à un projet éducatif complet et cohérent dans le domaine de l'écrit.

Compte tenu du bilan positif de ces opérations, j'ai décidé de demander à
l'ensemble des services déconcentrés chargés de la jeunesse de s'impliquer, en 2003, dans la mission de prévention et de lutte contre l'illettrisme en développant des actions d'incitation à la lecture et à l'écriture.
Pour vous permettre de les mener à bien, un budget d'un montant global de
1 300 000 euros sera déconcentré conformément au tableau de répartition que vous trouverez en annexe 2.
Je vous demande de bien vouloir désigner un collaborateur qui sera
votre référent technique et pédagogique et aura la charge d'élaborer et de coordonner un programme départemental, dans le cadre d'un groupe de suivi rassemblant l'ensemble des acteurs concernés (autres services de l'État, collectivités, associations, établissements d'enseignement, parents, personnalités qualifiées).
(Vous voudrez bien renseigner et transmettre au bureau DJEP 6, la fiche d'identification jointe en annexe 3).

Le groupe départemental d'incitation à la lecture et à l'écriture pourra utilement s'associer au comité départemental de pilotage des
contrats éducatifs locaux. La future instruction sur les politiques éducatives territoriales reprendra cet objectif dans ses priorités.
Les centres de loisirs sans hébergement et les centres de vacances
offrent également des conditions privilégiées d'intervention. Vous l'avez montré dès l'été 2002. Vous veillerez à associer les collectivités territoriales et les associations qui organisent ces accueils aux travaux du groupe départemental d'incitation à la lecture et à l'écriture. Vous insisterez pour qu'ils intègrent cette préoccupation à leur projet éducatif et pédagogique et mettent en place des actions pertinentes en liaison avec le réseau des bibliothèques et des librairies spécialisées dans le domaine de la littérature de jeunesse.
J'ai demandé à la direction de la jeunesse et de l'éducation populaire de procéder au même travail incitatif, au niveau national, en direction des
grandes fédérations d'éducation populaire et de jeunesse organisatrices de centres, de façon à formaliser, dans le cadre des conventions qui les associent au ministère, les principes d'une collaboration efficace.
Tous les projets favorisant
l'engagement des jeunes, qui rencontreront explicitement les objectifs de prévention, de lutte contre l'illettrisme et l'échec scolaire et d'incitation à la lecture et à l'écriture, feront l'objet d'une attention particulière de votre part. Ils pourront notamment être présentés sur le site internet de l'engagement, dès le mois de mars 2003.
Au niveau national, la DJEP s'est assuré le concours de divers partenaires. Elle a mis en place :

- un comité de pilotage,
chargé de coordonner, suivre et définir les procédures d'évaluation du programme.
Il est constitué de représentants de la DESCO (direction de l'enseignement scolaire), de la DPD (direction de la programmation et du développement), des services déconcentrés et des établissements nationaux de la jeunesse et des sports, de l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme, du Centre national de documentation pédagogique et de cinq fédérations désignées par le CNAJEP (comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d'éducation populaire), CEMEA, FCPE, FRANCAS, FNLL, LFEEP ;

- un conseil des associations-ressources
dans les domaines du livre de jeunesse et des pratiques de lecture, prêtes à mettre leur expérience au service des projets que vous souhaiteriez voir se réaliser.
Il comprend des représentants de l'association des directeurs de bibliothèques départementales de prêt, de l'association Lire et faire lire, du centre de recherche et d'information sur la littérature de jeunesse, du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, du prix Chronos de la Fondation nationale de gérontologie et du prix des Incorruptibles du réseau national des libraires "Page".

Un
site intranet dédié à ce programme d'actions sera prochainement ouvert et permettra la mise en réseau de l'ensemble des coordonnateurs départementaux, pour la communication en ligne d'informations, de témoignages d'expériences, de réflexions pédagogiques, de questionnements et de suggestions.
Vous serez conviés, soit le 28, soit le 29 janvier 2003, à un
premier regroupement national des coordonnateurs départementaux qui se déroulera à l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire. Ce sera l'occasion d'échanger les informations, de recueillir vos remarques et propositions et d'accueillir les membres du conseil des associations-ressources qui témoigneront des expériences qui sont les leurs dans ce domaine.
Un second regroupement national des chefs de services et coordonnateurs départementaux,
dont la date précise n'est pas encore arrêtée, aura lieu au mois de mars 2003, en collaboration avec l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme (ANLCI), pour vous fournir des éléments d'analyse du phénomène et des données historiques, statistiques et sociologiques déterminantes.
J'attire votre attention sur les stages du
plan national de formation continue des personnels, qui ont trait à cette problématique.
Je souhaite que dans les initiatives que vous prendrez au niveau départemental, vous veilliez tout particulièrement à l'ouverture interprofessionnelle de vos actions de formation.

Au niveau régional, vous encouragerez les établissements et les associations, en charge de la formation continue des animateurs, à intégrer dans leurs programmes les éléments de connaissance et de méthode nécessaires à une intervention de qualité dans le domaine de la lecture et de l'écriture.

Enfin, il me paraît opportun que vous organisiez, au moins une fois par an,
un regroupement interdépartemental (interrégional, si vous le jugez utile) rassemblant l'ensemble des services, institutions et associations impliqués.
Vous arrêterez l'ordre du jour de ces regroupements en étroite collaboration avec les correspondants régionaux de l'ANLCI, les rectorats, les directions régionales des affaires culturelles, les structures régionales du livre et agences de coopération entre bibliothèques.

Ces regroupements ont pour objectif de développer une culture commune du phénomène dans toutes ses dimensions, d'en affiner la connaissance, de progresser dans la compréhension de ses mécanismes, de capitaliser les expériences concluantes, mais aussi d'identifier et d'écarter les pratiques inefficaces.

Je compte sur votre implication personnelle et celle de vos collaborateurs pour apporter les réponses les plus pertinentes à la question qui nous occupe et concourir ainsi à la réussite du plan national de prévention, de lutte contre l'illettrisme et d'incitation à la lecture et à l'écriture.


Le ministre de la jeunesse,
de l'éducation nationale et de la recherche
Luc FERRY



Annexe 1
PROGRAMME D'INCITATION À LA LECTURE ET À L'ÉCRITURE DANS LES STRUCTURES D'ACCUEIL COLLECTIF DES ENFANTS ET DES JEUNES - LISTE DES DÉPARTEMENTS IMPLIQUÉS DANS L'OPÉRATION DE L'ÉTÉ 2002
Directions départementales de la jeunesse et des sports

- DDJS Ardèche
- DDJS Aube

- DDJS Aveyron

- DDJS Cantal

- DDJS Côtes-d'Armor

- DDJS Creuse

- DDJS Haute-Loire

- DDJS Haute-Savoie

- DDJS Indre

- DDJS Isère

- DDJS Lozère

- DDJS Loire

- DDJS Maine-et-Loire

- DDJS Morbihan

- DDJS Territoire de Belfort


Directions régionales et départementales de la jeunesse et des sports


- DRDJS Picardie/département de la Somme
- DRDJS Aquitaine/département de la Gironde

- DRDJS Lorraine/département de la Meurthe-et-Moselle

- DRDJS Nord-Pas-de-Calais/département du Nord

- DRDJS Auvergne/département du Puy-de-Dôme



Annexe 2
PROGRAMME NATIONAL D'INCITATION À LA LECTURE ET À L'ÉCRITURE DANS LE CADRE DU PLAN DE PRÉVENTION ET DE LUTTE CONTRE L'ILLETTRISME - DÉCONCENTRATION DES CRÉDITS - ANNÉE 2003

Départements
Dotation
forfaitaire
Supplément/
pop. - 26 ans
Total
dotation
Régions
Dotation
régionale
Ain 5 000 4 865 9 865    
Aisne 5 000 5 092 10 092    
Allier 5 000 2 598 7 598    
Alpes-de-Haute-Provence 5 000 1 116 6 116    
Hautes-Alpes 5 000 1 015 6 015    
Alpes-Maritimes 5 000 7 915 12 915    
Ardèche 5 000 2 334 7 334    
Ardennes 5 000 2 736 7 736    
Ariège 5 000 1 017 6 017    
Aube 5 000 2 635 7 635    
Aude 5 000 2 420 7 420    
Aveyron 5 000 1 948 6 948    
Bouches-du-Rhône 5 000 16 662 21 662 PACA 10 000
Calvados 5 000 6 335 11 335 Basse-Normandie 10 000
Cantal 5 000 1 113 6 113    
Charente 5 000 2 732 7 732    
Charente-Maritime 5 000 4 465 9 465    
Cher 5 000 2 532 7 532    
Corrèze 5 000 1 662 6 662    
Côte-d'Or 5 000 4 804 9 804 Bourgogne 10 000
Côtes-d'Armor 5 000 4 470 9 470    
Creuse 5 000 829 5 829    
Dordogne 5 000 2 812 7 812    
Doubs 5 000 4 856 9 856 Franche-Comté 10 000
Drôme 5 000 3 921 8 921    
Eure 5 000 5 183 10 183    
Eure-et-Loir 5 000 3 809 8 809    
Finistère 5 000 7 465 12 465    
Corse-du-Sud 5 000 945 5 945 Corse 10 000
Haute-Corse 5 000 1 143 6 143    
Gard 5 000 5 370 10 370    
Haute-Garonne 5 000 9 749 14 749 Midi-Pyrénées 10 000
Gers 5 000 1 218 6 218    
Gironde 5 000 11 616 16 616 Aquitaine 10 000
Hérault 5 000 8 156 13 156 Languedoc-Roussillon 10 000
Ille-et-Vilaine 5 000 8 599 13 599 Bretagne 10 000
Indre 5 000 1 735 6 735    
Indre-et-Loire 5 000 5 069 10 069    
Isère 5 000 10 663 15 663    
Jura 5 000 2 040 7 040    
Landes 5 000 2 512 7 512    
Loir-et-Cher 5 000 2 600 7 600    
Loire 5 000 6 561 11 561    
Haute-Loire 5 000 1 722 6 722    
Loire-Atlantique 5 000 11 017 16 017
Pays de la Loire
10 000
Loiret 5 000 5 751 10 751
Centre
10 000
Lot 5 000 1 148 6 148    
Lot-et-Garonne 5 000 2 406 7 406    
Lozère 5 000 575 5 575    
Maine-et-Loire 5 000 7 338 12 338    
Manche 5 000 4 268 9 268    
Marne 5 000 5 515 10 515
Champagne-Ardenne
10 000
Haute-Marne 5 000 1 715 6 715    
Mayenne 5 000 2 645 7 645    
Meurthe-et-Moselle 5 000 6 898 11 898
Lorraine
10 000
Meuse 5 000 1 730 6 730    
Morbihan 5 000 5 643 10 643    
Moselle 5 000 9 469 14 469    
Nièvre 5 000 1 717 6 717    
Nord 5 000 26 957 31 957
Nord-Pas-de-Calais
10 000
Oise 5 000 7 668 12 668    
Orne 5 000 2 569 7 569    
Pas-de-Calais 5 000 14 539 19 539    
Puy-de-Dôme 5 000 5 223 10 223
Auvergne
10 000
Pyrénées-Atlantiques 5 000 4 906 9 906    
Hautes-Pyrénées 5 000 1 670 6 670    
Pyrénées-Orientales 5 000 3 152 8 152    
Bas-Rhin 5 000 9 627 14 627
Alsace
10 000
Haut-Rhin 5 000 6 435 11 435    
Rhône 5 000 15 423 20 423
Rhône-Alpes
10 000
Haute-Saône 5 000 2 184 7 184    
Saône-et-Loire 5 000 4 467 9 467    
Sarthe 5 000 4 807 9 807    
Savoie 5 000 3 362 8 362    
Haute-Savoie 5 000 5 831 10 831    
Paris 5 000 16 838 21 838
Ile-de-France
10 000
Seine-Maritime 5 000 12 090 17 090
Haute-Normandie
10 000
Seine-et-Marne 5 000 12 314 17 314    
Yvelines 5 000 13 527 18 527    
Deux-Sèvres 5 000 2 885 7 885    
Somme 5 000 5 374 10 374
Picardie
10 000
Tarn 5 000 2 708 7 708    
Tarn-et-Garonne 5 000 1 672 6 672    
Var 5 000 7 313 12 313    
Vaucluse 5 000 4 501 9 501    
Vendée 5 000 4 707 9 707    
Vienne 5 000 3 665 8 665
Poitou-Charentes
10 000
Haute-Vienne 5 000 2 822 7 822
Limousin
10 000
Vosges 5 000 3 409 8 409    
Yonne 5 000 2 853 7 853    
Territoire de Belfort 5 000 1 291 6 291    
Essonne 5 000 11 268 16 268    
Hauts-de-Seine 5 000 12 717 17 717    
Seine-Saint-Denis 5 000 14 213 19 213    
Val-de-Marne 5 000 11 331 16 331    
Val-d'Oise 5 000 11 684 16 684    
Guadeloupe 5 000 4 741 9 741    
Martinique 5 000 3 990 8 990    
Guyane 5 000 2 296 7 296    
Réunion 5 000 9 093 14 093    
Saint-Pierre-et-Miquelon 5 000 0 5 000    
Mayotte 5 000 0 5 000    
Nouvelle Calédonie 5 000 0 5 000    
Polynésie française 5 000 0 5 000    
Wallis-et-Futuna 5 000 0 5 000    
TOTAL 525 000 555 000 1 080 000   220 000



Annexe 3
PROGRAMME NATIONAL D'INCITATION À LA LECTURE ET À L'ÉCRITURE DANS LE CADRE DU PLAN DE PRÉVENTION ET DE LUTTE CONTRE L'ILLETTRISME - ANNÉE 2003

DÉSIGNATION DU RÉFÉRENT TECHNIQUE ET PÉDAGOGIQUE

DRDJS/- DDJS : ...............................................................................................................................................

ADRESSE : .....................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................
N° TÉLÉPHONE : .............................................................................................................................................
N° TÉLÉCOPIE : ...............................................................................................................................................


NOM : ..............................................................................................................................................................
PRÉNOM : .......................................................................................................................................................
MÉL. : .............................................................................................................................................................
CORPS PROFESSIONNEL : .............................................................................................................................
SPÉCIALITÉ DE RECRUTEMENT (cadres techniques et pédagogiques) : .............................................................
........................................................................................................................................................................
MISSIONS EXERCÉES : ...................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................

Avez-vous, à titre professionnel, une pratique dans le domaine de la prévention de l'illettrisme et/ou du livre et de la lecture ?
........................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................


VISA DU CHEF DE SERVICE :


Cette fiche est à retourner, au plus tard le 6 janvier 2003, par télécopie au 01 40 45 92 92,
à l'attention de Fabienne Coblence/Pierre Bressan, bureau DJEP6.




BACCALAURÉAT

Épreuve de musique au baccalauréat, série littéraire
NOR
: MENE0202981N
RLR
: 544-0a
NOTE DE SERVICE N°2002-282
DU 23-12-2002
MEN
DESCO A3


Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; au directeur du service interacadémique des examens et concours d'Ile-de-France ; aux inspectrices et inspecteurs pédagogiques régionaux ; aux proviseures et proviseurs ; aux professeures et professeurs
o Cette note de service fixe les modalités particulières de l'épreuve de musique en série littéraire du baccalauréat général pour les candidats non voyants applicables à compter de la session 2003 de l'examen. Les présentes dispositions complètent les instructions générales relatives à cette épreuve publiées par note de service n° 2002-143 du 3 juillet 2002, B.O. n° 28 du 11 juillet 2002.

Candidats non voyants


Épreuve écrite de culture et techniques musicales
Durée : 5 heures (salle réservée et assistance d'un secrétaire).
Première partie : 3 heures
Le candidat dispose du sujet en écriture braille mais ne dispose pas de la partition. Pour compenser l'absence de partition il bénéficie d'auditions supplémentaires de la pièce musicale.
Une première audition de la totalité de la pièce est proposée 10 min après le début de l'épreuve. Une deuxième audition de la totalité de la pièce musicale est proposée 30 min après le début de l'épreuve.
Une troisième audition de la totalité de la pièce est proposée 2 h 30 min après le début de l'épreuve.
À ces trois auditions de la totalité de la pièce musicale s'ajoutent des auditions supplémentaires organisées à la demande du candidat et permettant des écoutes fragmentées et des écoutes de la totalité de la pièce. Ces auditions supplémentaires sont proposées 1 h 15 min après le début de l'épreuve et pour une durée de 30 min ; le secrétaire adaptant le déroulement des auditions au rythme de travail du candidat.
Seconde partie : 2 heures
Après une écoute de l'extrait de la pièce musicale qui doit faire l'objet de l'analyse détaillée, le candidat questionne le secrétaire sur le contenu de la partition dont ce dernier dispose pendant 30 min au maximum puis le candidat compose (90 min) en s'appuyant sur des auditions supplémentaires organisées à sa demande.
Le candidat est installé dans une salle d'examen réservée. Il est assisté d'un secrétaire, possédant un niveau musical suffisant, auquel la partition musicale, en noir, a été remise ce qui lui permet de répondre aux sollicitations du candidat. Le secrétaire décrit cette partition à la demande du candidat pour l'informer de tout ce qui y est porté et, notamment, ce qui n'appartient pas à la transcription musicale, mais il veille à limiter son rôle à celui d'un lecteur.
Pour la première et la seconde partie de l'épreuve , les écoutes peuvent être organisées à partir d'une cassette audio ou d'un CD qui seront remis au candidat à ce moment-là. S'il s'agit d'un CD, la pièce musicale et l'extrait feront l'objet de deux pages distinctes. S'il s'agit d'une cassette, elle comportera une bande magnétique de courte durée portant sur une face l'enregistrement de la pièce musicale, sur l'autre face, l'enregistrement de l'extrait de l'œuvre.
L'écoute de la cassette ou du CD sera faite sur un baladeur et un casque apportés par le candidat. Selon le choix arrêté pour le support, on veillera à préciser sur la convocation du candidat : "se munir d'un lecteur autonome de CD ou de cassettes audio analogiques, en état de fonctionnement, d'un jeu de piles de rechange et d'un casque adapté à ce baladeur".

Pour le ministre de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche
et par délégation,
Le directeur de l'enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR



BREVET D'ÉTUDES PROFESSIONNELLES
B
EP "alimentation"
NOR
: MENE0202839A
RLR
: 543-0b
ARRÊTÉ DU 10-12-2002
JO DU 17-12-2002
MEN
DESCO A6

Vu A. du 1-9-1988 ; A. du 29-8-1990 mod. ; A. du 29-8-1990 ; A. du 23-8-1993 ; A. du 25-10-1999 ; avis de la CPC de l'alimentation du 21-11-2001
Article 1 - À l'issue de la session d'examen 2003, les dispositions de l'article 10 de l'arrêté du 29 août 1990 susvisé portant création du brevet d'études professionnelles "alimentation" sont remplacées par les dispositions suivantes :
"Les candidats au brevet d'études professionnelles "alimentation" peuvent demander à postuler à la même session l'un des certificats d'aptitude professionnelle suivants :
- certificat d'aptitude professionnelle "charcutier-traiteur" ;
- certificat d'aptitude professionnelle "poissonnier" ;
- certificat d'aptitude professionnelle "préparateur en produits carnés" ;
- certificat d'aptitude professionnelle "pâtissier-glacier-chocolatier-confiseur",
dont les conditions de délivrance sont fixées respectivement par les arrêtés du 25 octobre 1999, du 1er septembre 1988, du 29 août 1990 et du 23 août 1993.
Le certificat d'aptitude professionnelle doit correspondre à la dominante choisie par le candidat au moment de son inscription au brevet d'études professionnelles."
Article 2 -
Toutes dispositions relatives au certificat d'aptitude professionnelle "boulanger" figurant dans les annexes I et III à l'arrêté du 29 août 1990 précité sont abrogées.
Article 3 -
Le directeur de l'enseignement scolaire et les recteurs sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 10 décembre 2002
Pour le ministre de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche
et par délégation,
Le directeur de l'enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR



BREVET D'ÉTUDES PROFESSIONNELLES
B
EP "construction bâtiment gros œuvre"
NOR
: MENE0202843A
RLR
: 543-0b
ARRÊTÉ DU 10-12-2002
JO DU 17-12-2002
MEN
DESCO A6

Vu A. du 25-2-1987 mod. par A. du 20-8-1992 ; A. du 20-8-1992 mod. par A. du 5-12-1997 ; avis de la CPC du bâtiment et des travaux publics du 15-3-2002
Article 1 - À l'issue de la session d'examen 2003, les dispositions des articles 11 et 12 de l'arrêté du 20 août 1992 susvisé fixant les conditions de délivrance du brevet d'études professionnelles "construction bâtiment gros œuvre" sont abrogées.
Article 2 -
Toutes dispositions relatives aux certificats d'aptitudes professionnelles "construction, maçonnerie, béton armé" et "construction béton armé du bâtiment" figurant dans les annexes I et II à l'arrêté du 20 août 1992 précité sont abrogées.
Article 3 -
Le directeur de l'enseignement scolaire et les recteurs sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 10 décembre 2002
Pour le ministre de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche
et par délégation,
Le directeur de l'enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR



BREVET D'ÉTUDES PROFESSIONNELLES
B
EP "équipements techniques énergie"
NOR
: MENE0202842A
RLR
: 543-0b
ARRÊTÉ DU 10-12-2002
JO DU 17-12-2002
MEN
DESCO A6

Vu A. du 27-4-1987 mod. ; A. du 24-7-1989 mod. ; A. du 20-8-1992 ; avis de la CPC du bâtiment et des travaux publics du 15-3-2002
Article 1 - À l'issue de la session d'examen 2003, les dispositions de l'article 11 de l'arrêté du 20 août 1992 susvisé fixant les conditions de délivrance du brevet d'études professionnelles "équipements techniques énergie" sont remplacées par les dispositions suivantes :
"Les candidats au brevet d'études professionnelles "équipements techniques énergie" peuvent demander à postuler à la même session le certificat d'aptitude professionnelle "froid et climatisation" dont les conditions de délivrance sont fixées par l'arrêté du 24 juillet 1989 susvisé.
Le certificat d'aptitude professionnelle doit correspondre à la dominante choisie par le candidat au moment de son inscription au brevet d'études professionnelles."
Article 2 -
À l'issue de la session d'examen 2003, les dispositions de l'article 12 de l'arrêté du 20 août 1992 précité sont remplacées par les dispositions suivantes :
"L'examen est organisé de manière à permettre l'évaluation simultanée des compétences du candidat pour la délivrance du brevet d'études professionnelles et du certificat d'aptitude professionnelle "froid et climatisation".
Les conditions dans lesquelles les épreuves terminales sont communes au brevet d'études professionnelles et au certificat d'aptitude professionnelle "froid et climatisation" sont définies en annexe II."
Article 3 -
Toutes dispositions relatives au certificat d'aptitude professionnelle "installations thermiques" et au certificat d'aptitude professionnelle "installations sanitaires" figurant dans les annexes I et II à l'arrêté du 20 août 1992 précité sont abrogées.
Article 4 -
Le directeur de l'enseignement scolaire et les recteurs sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 10 décembre 2002
Pour le ministre de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche
et par délégation,
Le directeur de l'enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR



BREVET D'ÉTUDES PROFESSIONNELLES
B
EP "finition"
NOR
: MENE0202841A
RLR
: 543-0b
ARRÊTÉ DU 10-12-2002
JO DU 17-12-2002
MEN
DESCO A6

Vu A. du 3-2-1987 mod. par A. du 20-8-1992 ; A. du 20-8-1992 mod. par A. du 16-12-1999 ; avis de la CPC du bâtiment et des travaux publics du 15-3-2002
Article 1 - À l'issue de la session d'examen 2003, les articles 11 et 12 de l'arrêté du 20 août 1992 susvisé fixant les conditions de délivrance du brevet d'études professionnelles "finition" sont abrogés.
Article 2 -
Toutes dispositions relatives aux certificats d'aptitudes professionnelles "plâtrerie peinture", "peinture-vitrerie-revêtement" et "sols et moquettes" figurant dans les annexes I et II à l'arrêté du 20 août 1992 précité sont abrogées.
Article 3 -
Le directeur de l'enseignement scolaire et les recteurs sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 10 décembre 2002
Pour le ministre de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche
et par délégation,
Le directeur de l'enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR



BREVET D'ÉTUDES PROFESSIONNELLES
B
EP "techniques du toit"
NOR
: MENE0202837A
RLR
: 543-0b
ARRÊTÉ DU 10-12-2002
JO DU 17-12-2002
MEN
DESCO A6

Vu A. du 6-6-1988 ; A. du 12-5-1989 mod. ; avis de la CPC du bâtiment et des travaux publics du 15-3-2002
Article 1 - À l'issue de la session 2003, les articles 6 et 7 de l'arrêté du 12 mai 1989 susvisé fixant les conditions de délivrance du brevet d'études professionnelles "technique du toit" sont abrogés.
Article 2 -
Toutes dispositions relatives au certificat d'aptitude professionnelle "couverture" figurant dans l'annexe II à l'arrêté du 12 mai 1989 modifié précité sont abrogées.
Article 3 -
Le directeur de l'enseignement scolaire et les recteurs sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 10 décembre 2002
Pour le ministre de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche
et par délégation,
Le directeur de l'enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR



BREVET D'ÉTUDES PROFESSIONNELLES
B
EP "travaux publics"
NOR
: MENE0202840A
RLR
: 543-0b
ARRÊTÉ DU 10-12-2002
JO DU 17-12-2002
MEN
DESCO A2

Vu A. du 7-7-1993 ; avis de la CPC du bâtiment et des travaux publics du 15-3-2002
Article 1 - À l'issue de la session d'examen 2003, les articles 11 et 12 de l'arrêté du 7 juillet 1993 susvisé portant création du brevet d'études professionnelles "travaux publics" sont abrogés.
Article 2 -
Toutes dispositions relatives au certificat d'aptitude professionnelle "construction et entretien de routes", au certificat d'aptitude professionnelle "construction en canalisation des travaux publics" et au certificat d'aptitude professionnelle "construction en ouvrage d'art" figurant dans les annexes I et II à l'arrêté du 7 juillet 1993 précité sont abrogées.
Article 3 -
Le directeur de l'enseignement scolaire et les recteurs sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 10 décembre 2002
Pour le ministre de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche
et par délégation,
Le directeur de l'enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR



ACTIVITÉS ÉDUCATIVES
C
oncours René Cassin - année 2002-2003
NOR
: MENE0202976N
RLR
: 554-9
NOTE DE SERVICE N°2002-281
DU 23-12-2002
MEN
DESCO A9

o Le concours René Cassin, créé en 1988, permet aux élèves de collèges et de lycées de mener une réflexion sur un thème relatif aux droits de l'homme.
Le thème de réflexion pour l'année scolaire 2002-2003 est le suivant : "La justice et la jeunesse".
Le sujet de cette année, volontairement ouvert dans sa formulation, recouvre plusieurs problématiques complémentaires ("l'adaptation de la justice à l'enfance" ; "quelle perception les jeunes ont-ils de la justice ?" ; "y a-t-il ou doit-il y avoir une justice particulière pour les jeunes ?" etc.), l'important étant moins l'angle d'attaque abordé que la réflexion proposée autour de la notion de justice.
La problématique pourra partir d'un double postulat : la conscience très forte et parfaitement partagée que la jeunesse (enfants et adolescents) a du juste et de l'injuste ; le constat que la justice traite différemment selon les époques et les pays les mineurs. Il en résulte la nécessité de construire des perceptions plus claires et plus nourries pour faciliter la compréhension que les jeunes ont de la justice. On pourra utilement aborder, en combattant aussi le sentiment d'impunité qui peut parfois être ressenti par les jeunes dans ou à l'extérieur des établissements scolaires, les sources de la notion de droit : d'une part en recueillant de la bouche des enfants ce que devrait être, sinon la justice, du moins le sentiment du juste ; en encourageant d'autre part auprès de ces mêmes jeunes une prise de conscience, qui soit aussi une appropriation, du besoin de justice.
Le thème peut dans cette perspective faire l'objet d'approches disciplinaires variées (philosophie, histoire, littérature, sciences économiques et sociales, éducation civique etc.), elles-mêmes susceptibles d'être croisées dans le cadre de démarches transversales. On pourra par exemple, et à titre indicatif, envisager une réflexion dans le cadre du cours de philosophie sur l'articulation entre justice et éthique ; en littérature, un travail sur diverses œuvres mettant en scène des enfants qui ont des démêlés avec la justice (des "Misérables" aux "Quatre cents coups") ; en langues étrangères, un débat sur la justice des enfants à partir d'œuvres appropriées ("Sa majesté des mouches" pour les anglicistes) ; en histoire, des parcours chronologiques sur l'évolution du statut juridique de l'enfant au XIXème et XXème siècle ou encore un débat sur la réforme de l'ordonnance de 1945 ; en éducation civique, une approche comparatiste de la diversité des situations dans le monde aujourd'hui au regard de la convention internationale des droits de l'enfant ou, de façon très pragmatique, un travail sur le règlement intérieur de l'établissement.

Règlement du concours René Cassin - année 2002-2003

Article 1 -
Le concours René Cassin est ouvert à tous les élèves de collèges, de lycées d'enseignement général et technologique et de lycées professionnels des établissements publics et privés sous contrat et des établissements français à l'étranger.
Article 2 -
Le travail reste très ouvert. Il est réalisé sous la forme d'un dossier collectif (mémoire, support vidéo ou cédérom, affiche, expo...) réalisé si possible dans le cadre d'un projet éducatif. Ces travaux peuvent être enrichis de citations, de poèmes, de dessins ou autres. Par ailleurs, le concours peut être l'occasion de lancement ou d'engagement vers une action forte et exemplaire, éventuellement inscrite dans le projet d'établissement.
Pour des raisons techniques (fragilité, sécurité...), les travaux, obligatoirement collectifs, ne doivent pas dépasser le format A3 ; les panneaux d'exposition présentant une surface supérieure à ce format ne seront pas examinés par le jury national. Ces travaux doivent être envoyés
au plus tard le 6 juin 2003 au rectorat de l'académie de l'établissement.
Article 3 -
Un jury académique, présidé par le recteur ou son représentant et composé d'un inspecteur pédagogique régional et d'enseignants, notamment d'histoire, se réunit pour désigner un lauréat académique par niveau (collège, lycée d'enseignement général et technologique, lycée professionnel). Une remise de prix académique est organisée par le recteur à la rentrée scolaire de septembre 2003.
Article 4 -
Le jury académique transmet les travaux primés pour sélection par le jury national au cours de l'été 2003 à la direction de l'enseignement scolaire, bureau des actions éducatives, culturelles et sportives (DESCO A9), "Concours René Cassin", 110, rue de Grenelle, 75357 Paris SP 07. Il accompagne son envoi d'éléments statistiques sur la participation des élèves et des établissements. Les dossiers sont retournés à l'adresse de l'établissement scolaire après publication du palmarès national à l'automne 2003.
Article 5 -
Il est recommandé aux enseignants d'aider leurs élèves à préparer les travaux ou à mettre au point leur action et de les inciter à faire appel aux associations œuvrant en France dans le domaine des droits de l'homme et qui figurent dans l'arrêté du Premier ministre du 27 septembre 2002 portant nomination des membres de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, JO du 29 septembre 2002 (www.commission-droits-homme.fr, rubrique : présentation-composition).
Les enseignants peuvent en outre prendre contact avec les associations agréées par l'éducation nationale dont la liste figure sur le site internet suivant : www.education.gouv.fr, rubrique : informations pratiques - liste des associations agréées. Ces associations, par leurs compétences au niveau local pour les unes, international pour les autres, peuvent être d'un grand apport.
Article 6 -
Le jury national du concours René Cassin est composé comme suit :
- le président de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, président ;
- trois personnalités reconnues pour leur engagement en faveur des droits de l'homme, dont une personnalité étrangère ;
- trois représentants des corps d'inspection de l'éducation nationale ;
- cinq enseignants.
Article 7 -
Le ministre de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche désigne les membres du jury pour une durée de trois ans.
Article 8 -
Le jury se réunit sur proposition de son président et sur convocation du directeur de l'enseignement scolaire.
Après avoir examiné les travaux sélectionnés, il établit son palmarès au courant du mois d'octobre. Il retient un groupe lauréat pour les collèges, pour les lycées d'enseignement général et technologique et pour les lycées professionnels.
Autour de la période du 10 décembre, date anniversaire de la proclamation universelle des droits de l'homme, un prix national est attribué à ces lauréats.
Le fait de participer à ce concours vaut cession, à titre gratuit et pour toute la durée de la propriété littéraire et artistique, de la part des candidats ou de leurs représentants légaux, du droit de reproduction des œuvres réalisées au profit du ministère de le jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche, qui pourra publier ou autoriser la publication des œuvres primées (livre, revue, presse, affiche, site internet, cédérom, support audiovisuel). Les œuvres réalisées et présentées par une classe sont des œuvres collectives qui appartiennent à l'établissement. Ce dernier s'engage à en céder les droits de reproduction conformément aux dispositions ci-dessus précitées.
Le participation à ce concours implique l'acceptation du présent règlement.
Je vous remercie de tout le soin que vous apporterez à faire connaître ce concours qui demeure un des vecteurs privilégiés de l'apprentissage de la citoyenneté et des droits tels qu'ils sont proclamés dans la Déclaration universelle des droits de l'homme.
Contact :
pascale.thibault@education.gouv.fr

Pour le ministre de la jeunesse,
de l'éducation nationale et de la recherche et par délégation,
Le directeur de l'enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR


 
B.O. n°1 du 2 janvier 2003

© Ministère de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche
http://www.education.gouv.fr/bo/2003/1/ensel.htm