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Le service public de l’orientation

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567

c’est le nombre de centres d’information et d’orientation (CIO) en France

600

c’est le nombre de métiers qui figurent dans les bases de données de l’ONISEP

3 768

c’est le nombre de conseillers d’orientation psychologues (COPSY)

Le service public de l'orientation

Constat

La question de l’orientation accompagne les élèves tout au long de leur scolarité. Chacun d’entre eux doit pouvoir, à son rythme, trouver la voie qui correspond à ses désirs et à ses capacités, pour acquérir la qualification et l’emploi souhaités. L’orientation doit donc être choisie positivement, car elle conditionne l’épanouissement des jeunes et leur réussite scolaire.
 
Or, pour de nombreux élèves, et en particulier ceux des milieux les plus défavorisés, l’orientation s’effectue souvent par l’échec. La voie professionnelle accueille bon nombre des élèves les plus en difficulté, trop souvent sans même respecter leur choix de formation professionnelle.

Termes du débat

Il importe de faire de l’orientation un véritable droit qui permette à chacun de construire son parcours individuel de formation et de qualification. Un jeune auquel on a imposé une filière qui ne lui convient pas aura du mal à s’y épanouir et à s’investir, et risque fort de décrocher avant d’obtenir son diplôme. Il faut, dès lors, lui offrir une véritable possibilité de réorientation. Mais il est surtout essentiel de permettre à chaque élève, en amont, de se construire une orientation choisie en lui donnant accès à une information claire et complète sur les formations et les métiers, et en l’accompagnant dans son processus de réflexion et de choix. Or, le système actuel d’information et d’orientation, qui compte un grand nombre d’acteurs différents, est complexe et peu accessible aux plus démunis. Comment le simplifier et le rendre plus efficace ?

Les régions, qui sont au plus près des offres de formation et des opportunités d’emplois des territoires, et qui pilotent déjà des plates-formes régionales d’insertion et de lutte contre le décrochage, sont également au cœur des missions d’information et d’accompagnement des jeunes. Comment mieux les associer ?

Comment mettre en synergie tous les acteurs et les outils pour rendre effectif ce droit à un parcours individuel de formation et de qualification ? Quelles étapes clés définir dans le parcours des élèves ? Comment articuler les structures nationales et régionales d’un service public territorialisé de l’orientation ?

Comment traduire l’engagement présidentiel de ne laisser aucun jeune entre 16 et 18 ans sans solution de formation, d’alternance ou de service civique ?
Les jeunes et leurs familles attendent que nous leur offrions un service public d’orientation efficace, qui permette à chaque jeune de se construire progressivement un parcours individuel de formation et de qualification, compatible avec ses souhaits, ses choix, son mérite et ses compétences.