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La valorisation de l’enseignement professionnel

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Plus de 1,4 M

de jeunes engagés dans la voie professionnelle

36,8 %

c’est le pourcentage de jeunes qui s’orientent vers l’enseignement professionnel en fin de classe de 3ème (agriculture et apprentissage inclus)

57 500

c’est le nombre de décrocheurs qui étaient issus de la voie professionnelle en 2011

La valorisation de l'enseignement professionnel

Constat

L’enseignement professionnel constitue un pan majeur de notre système éducatif : à la rentrée 2011, il concernait plus d’un million de jeunes, du CAP au bac pro en lycées professionnels ou dans les formations par apprentissage. Il représente surtout un formidable atout pour la France, car ces jeunes sont autant de futurs artisans, commerçants, spécialistes des métiers de bouche ou de l’hôtellerie, techniciens du bâtiment…, qui contribueront de manière déterminante à la richesse de notre pays, au développement des entreprises et au redressement productif.

C’est pourquoi l’enseignement professionnel doit être l’un des débats essentiels de la refondation de l’École. Il faut s’attaquer aux préjugés qui opposent travail manuel et travail intellectuel. Il s’agit d’une vision déconnectée de la réalité des métiers, qui font couramment appel aux deux. Sait-on, par exemple, qu’en chaudronnerie, en carrosserie ou dans les métiers du cuir, les logiciels de conception sont les mêmes que ceux utilisés dans l’aéronautique ?

Ces dernières années, le nombre de jeunes s’engageant vers le nouveau bac professionnel en 3 ans s’est sensiblement accru et de plus en plus de bacheliers professionnels décident de poursuivre leurs études dans le supérieur, en particulier en BTS. Cependant, la proportion de sorties sans qualification demeure trop importante. Un certain nombre des causes du décrochage scolaire des élèves de la voie professionnelle sont connues : une orientation souvent plus subie que choisie, la faible mobilité des jeunes de la voie professionnelle, des passerelles ascendantes en panne…

Les acteurs de la concertation devront notamment réfléchir au moyen de garantir aux élèves le respect de leur premier choix de formation professionnelle et d’assurer une plus grande continuité et fluidité des parcours du CAP au bac pro et au-delà.

La relance des partenariats avec les régions jouera un rôle clé dans ce processus, de même que celle du dialogue avec les branches professionnelles sur le renouvellement des diplômes, qui devrait permettre de mieux répondre aux besoins de l’emploi et du redressement productif.