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La redéfinition du socle commun

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2005

c’est la date de l’instauration du socle commun

20 %

c’est la proportion d’élèves de 15 ans en difficulté, contre 15% il y a 10 ans

36,5 %

c’est le pourcentage d’élèves de 15 ans qui ont redoublé au moins une fois contre 16 % en moyenne pour les pays de l’OCDE

La redéfinition du socle commun

Constat

En instituant le socle commun de connaissances et de compétences, la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’École du 23 avril 2005 avait pour ambition de répondre à un enjeu majeur de notre système éducatif : comment faire acquérir par tous les élèves les bases nécessaires à la construction de leur avenir personnel et professionnel? Elle a ainsi provoqué une évolution importante dans les pratiques éducatives en permettant de prendre davantage en compte les compétences dans le cadre de l’évaluation des élèves. Le livret personnel de compétences, aujourd’hui inutilement complexe, devrait constituer un outil de dialogue avec les élèves mais aussi avec les parents.

Mais, si le socle commun participe d’une évolution démocratique de notre système éducatif, le dispositif actuel est trop complexe. Son articulation avec les programmes n’est pas satisfaisante et entraîne des difficultés d’organisation et de mise en œuvre pour les professeurs. De plus, l’existence de multiples formes d’évaluation ne facilite ni la lisibilité pour les élèves et leurs familles, ni la cohérence pour les enseignants.

 

Termes du débat

Il parait donc indispensable d’envisager l’évolution de ce socle commun, dans sa conception comme dans ses composantes. Quel socle commun de connaissances et de compétences et, plus généralement, de culture souhaitons-nous donner à tous les élèves pendant leur scolarité obligatoire ? Comment l’articuler plus nettement avec les programmes de l’école primaire et ceux du collège en permettant une plus grande continuité et cohérence des apprentissages tout au long de la scolarité obligatoire ? Quelle certification en fin de scolarité et quelles complémentarités entre l’évaluation du socle commun, le livret scolaire et le diplôme national du brevet ?

Tels sont les sujets qui devront être au centre de la réflexion menée dans le cadre de la concertation.