Annuler

*Tous les champs sont obligatoires

Fermer
Fermer

Vous devez mettre à jour la version de votre Adobe Flash Player pour regarder cette vidéo.
Téléchargez-le sur Adobe

Fermer

La priorité donnée à l’école primaire

  1. Diminuer la taille du texte
  2. Augmenter la taille du texte
  3. Imprimer la page
  4. Télécharger le pdf

11,6 %

c’était le taux de scolarisation des enfants de moins de 3 ans à la rentrée 2011, contre 34,6% en 1999

40 %

c’est le pourcentage des élèves qui ne savent pas bien lire ni compter à la fin de l’école primaire

- 30 %

c’est ce que notre pays investit en moins dans chacun de ses écoliers par rapport au Royaume-Uni et à l’Italie

La priorité donnée à l'école primaire

Constat

C’est à l’école primaire que tout se joue. Elle est donc la priorité de la refondation de l’École. C’est l’école primaire qui transmet les premiers éléments d’une culture commune faite des savoirs fondamentaux, des valeurs et des compétences indispensables à une poursuite d’études réussie, à l’exercice de la citoyenneté et à la vie dans une société démocratique. C’est l’école primaire qui doit prévenir les difficultés et les traiter en apportant à chaque élève une réponse adaptée à des besoins clairement identifiés.

Elle dispose pour cela d’atouts sur lesquels s’appuyer : des enseignants compétents et dévoués, un corps d’encadrement et une administration efficaces, un réseau d’écoles et de collèges fortement implantés dans les territoires et un partenariat déjà bien établi avec les élus locaux.

Les diverses études internationales et nationales sur l’École en France effectuées dans les vingt dernières années convergent cependant vers un double constat :

- d’une part les résultats des élèves ne sont pas à la hauteur des attentes légitimes d’un grand pays développé. Ainsi, à l’issue de leur scolarité à l’école primaire, 25 % des élèves ont des acquis fragiles et 15 % d’entre eux connaissent des difficultés sévères ou très sévères ;

- d’autre part, les écarts se creusent entre les élèves qui ont les meilleurs résultats et ceux, de plus en plus nombreux, qui obtiennent les résultats les plus faibles.

 

Termes du débat

Améliorer les résultats et réduire les inégalités nécessite d’ouvrir un certain nombre de chantiers : les modalités de l’accueil des enfants de moins de trois ans, la spécificité de l’école maternelle dont la fonction ne doit pas se limiter à anticiper les enseignements du cours préparatoire (CP), l’aide personnalisée, la question du socle commun et des programmes, ou encore les pratiques professionnelles et pédagogiques.

La concertation traitera également des modalités de mise en œuvre de l’engagement présidentiel relatif au « plus de maîtres que de classes » (critères de choix des écoles bénéficiaires, articulation avec les réseaux d’aides spécialisées pour les élèves en difficultés – RASED – et l’aide personnalisée, pratiques pédagogiques associées, modes d’évaluation de ce dispositif, etc.).

L’enjeu est de bâtir ensemble l’École du XXIe siècle pour en faire une École de la solidarité, de la formation et de la réussite pour tous.